![]() |
Passioniste ... Passion - aimant |
![]() |
|||
|
Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux que l'on aime |
|||||
| page accueil | saints et saintes | prières | enseignements | liens divers | nouvelles passionistes |
|
Bienheureux Laurent-Marie Salvi
Bienheureux Dominique de la Mère de Dieu
Saint
Charles Houben de st André
Bienheureux Bernard-Marie Silvestrelli
Saint Gabriel de la Vierge des Douleurs
Mère Marie-Thérèse-Marguerite du Sacré-Coeur
Bienheureux Isidore de st Joseph (de Loor)
Bienheureux Grimoualde de la Purification (Santamaria)
|
du Sacré-Cœur
Marie-Elisabeth Oubry naît à Sens (France) en 1841. Elle est la seconde
d’une famille de 3 filles. Son père était agnostique. Sa mère, femme de
foi et de grande culture, sut donner à ses filles une instruction et une
éducation solides. A cause de la mauvaise santé de la mère, qui a besoin
d’un climat plus chaud, la famille doit aller vivre à Rome,
sans M. Oubry. Très attirée par la vie religieuse, la jeune fille entre
en 1857 chez les moniales passionistes de Corneto. A cette époque il
n’existe pas d’autres monastères de moniales passionistes. Là, tout lui
plaît, même l’architecture si austère du monastère.
Elle entre au noviciat en 1860, prenant le nom de sr.
Marie-Thérèse-Marguerite du Sacré-Cœur. Tout un programme d’amour ! Mais
tandis qu’elle enfile son nouvel habit, elle éprouve la sensation d’un
vêtement de feu, et s’entend dire intérieurement par le Démon : « Tu
vas porter cet habit ; tu n’en seras pas moins à moi pour toute
l’éternité ». Elle tombe malade, mais fait néanmoins sa profession
en 1862. Sa mère meurt la même année. L’année suivante, c’est à sa sœur
Berthe de rejoindre le Seigneur. Et en 1864, sa dernière sœur, Louise,
disparaît à son tour. Voilà Marie-Thérèse seule au monde !
Le désir de fonder un monastère de passionistes en France grandissait en
son cœur. La providence voulut que l’évêque du Mans en fût informé. Il
intéresse les religieuses à ce projet, et en 1872 Marie-Thérèse fonde à
Mamers (dans la Sarthe), avec 2 autres religieuses de Corneto, le second
monastère de moniales passionistes. En 1903, au nom des lois
anticléricales, les religieuses sont expulsées. Elles fondent alors en
Belgique le monastère de Tielt. En 1912, Marie-Thérèse ouvre de nouveau
le monastère de Mamers. Elle meurt en 1914. Les religieuses l’appelaient
« Bonne Mère ». C’est sous ce nom qu’on la désigne encore aujourd’hui !
|
||||