![]() |
Passioniste ... Passion - aimant |
![]() |
|||
|
Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux que l'on aime |
|||||
| page accueil | saints et saintes | prières | enseignements | liens divers | nouvelles passionistes |
| Janvier |
Bx Nicolas BUNKERD KITBAMRUNG
Le 31 janvier
1895, Nicolas Bunkerd Kitbamrung naît au Siam – aujourd'hui Thaïlande –
à Nakhon Chaisri, situé à 30 km environ de Bangkok, la capitale. C'est
l'aîné d'une famille de 6 enfants. Il reçoit une éducation chrétienne.
Il sert la messe aux missionnaires du voisinage (Missions Étrangères de
Paris). A 13 ans, il entre au petit séminaire et en 1920, au grand
séminaire de Penang en Malaisie. Il donne toute satisfaction: santé,
conduite, examens, mais c'est un tempérament fort, voir 'un peu
suffisant' et un brin 'têtu'.
De retour en
Thaïlande, il est ordonné prêtre en 1926. D'abord vicaire avec un
missionnaire des Missions Étrangères de Paris, il reçoit un groupe de
Salésiens destinés à les remplacer et il leur apprend le Thaï. Lui-même
se met à l'étude du Chinois lorsqu'il est nommé vicaire à Phitsanulok.
En 1930, on lui demande d'entreprendre une action d'évangélisation au
nord du Pays: Il s'agit de reprendre en mains les catholiques qui en
raison de leur pauvreté se sont éloignés de la pratique, et de faire un
voyage missionnaire dans des régions presque inexplorées à la frontière
du Laos. Il pousse jusqu'en Birmanie sans se laisser arrêter par les
montagnes et les fleuves impétueux. En 1837, il est nommé curé de la
région de Khorat (aujourd'hui Nakhon Ratchasima). Il a 42 ans. Il
organise la catéchèse des païens et l'initiation des catéchumènes.
Éclate alors la
guerre d'Indochine. Il est arrêté en 1941, sous prétexte d'espionnage à
la solde des Français; en fait, il est victime d'une persécution
anticatholique qui sévissait ces années-là en Thaïlande. En prison, il
console ses codétenus et continue activement son apostolat en baptisant
68 prisonniers et en en instruisant beaucoup d'autres. Pour le stopper,
on le transfère avec les tuberculeux et quand il tombe malade, on le
laisse sans soins pour hâter sa mort. Il meurt en 1944 en pardonnant à
ceux qui l'avaient dénoncé faussement, ainsi qu'à ses persécuteurs.
Homme de prière,
le Père Nicolas a brillé par sa charité, son souci des non-pratiquants
et sa recherche constante de faire connaître le Christ à ceux qui
n'avaient jamais entendu son Nom.
|
||||