Saint Oengus le Culdee,
abbé & évêque.
(Aengus, Oengoba)
Né en Irlande; y est mort vers 830.
L'appellation "Culdee," Ceile De, ou de
Kele-De signifie "adoration de Dieu," qui
devint le nom d'un mouvement monastique
connu comme "les Compagnon de Dieu." Oengus
était de la race des Dalriadans, les rois
d'Ulster.
Dans sa jeunesse, renonçant à toute
prétention terrestres, il a choisi Christ
pour son héritage en embrassant la vie
religieuse dans le monastère de Cluain-Edneach
(Clonenagh) dans l'est-Meath (Comté de
Laois). Ici il est devenu un si grand et bon
disciple, aussi bien en matière
d'apprentissage que de sainteté, qu'on ne
pouvait trouver personne en son temps en
Irlande qui l'égale en réputation pour
toutes sortes de vertus, et pour la
connaissance du sacré.
Pour rejeter l'estime du monde, il s'est
déguisé et est entré au monastère de
Tamlacht (la Colline de Tallaght), à trois
miles de Dublin, où il a habité durant sept
années comme un frère laïc anonyme. Là-bas
il a exécuté toutes les corvées de la
maison, se faisant bon à rien sauf aux
tâches les plus viles, pendant qu'intérieurment
il se perfectionnait, absorbé en Dieu dans
l'amour et la contemplation. Après que son
identité a été découverte en essayant
d'entraîner un étudiant peu doué, il est
retourné à Cluain-Edneach, où l'austérité
continuelle de sa vie, et son application
constante à Dieu dans la prière, peut être
plus facilement admiré qu'imité. Par
exemple, il récitait quotidiennement
un-tiers du Psautier (50 Psaumes) étant
immergé dans de l'eau froide.
Il a été choisi abbé, et pour finir hissé à
la dignité épiscopale: ce qui était alors
normal en Irlande pour les abbé éminents des
principaux monastères, qui devenaient
évêques. On connaît sa dévotion envers les
saints. Il a laissé un long Martyrologe
Irlandais et un plus court, et cinq autres
livres à propos des saints de son pays,
contenu dans ce que les Irlandais appellen "Saltair-na-Rann."
Le martyrologe court était un hymne métrique
appelé "Felire" ou "Festilogium." Le plus
long, "Martyrologe de Tallaght" a été
composé en collaboration avec saint
Maelruain de Tallaght (cfr 7 juillet).
Il est mort à Disertbeagh (maintenant Désert
Aenguis ou Dysert Enos), qui est devenu
aussi un monastère célèbre, et a pris son
nom de lui (les Bénédictins, Farmer,
Husenbeth, Montague).
* * *
Une autre Vie:
A beaucoup attribuent Aengus la réforme du
monachisme Irlandais et son émergence comme
un mouvement ordonné ascétique et
scolastique. Il est appelé le Culdec parce
que cette réforme a produit les groupes de
moines d'Irlande et d'Ecosse, qui étaient
vraiment anachorètes mais habitaient
ensemble en un lieu, d'habitude au nombre de
treize d'après l'exemple du Christ et de Ses
Apôtres. Le nom de Culdec vient probablement
du Ceile Dee Irlandais (le compagnon) au
lieu du Cultores Dei latin (les fidèles de
Dieu). Les Culdees ont fabriqué les Hautes
Croix extrêmement décorées et les manuscrits
richement enluminés qui sont la gloire des
monastères Irlandais.
Aengus était né de la maison royale d'Ulster
et a été envoyé au monastère de Clonenagh
par son père Oengoba pour étudier sous le
saint abbé Maelaithgen. Il a fait de grands
progrès dans l'érudition et la sainteté mais
finalement sentit qu'il devait partir et
devait devenir ermite pour échapper à
l'adulation des siens. Il a choisi un
endroit à quelques sept miles pour son
ermitage, lieu qui s'appelle encore Dysert.
Il a vécu une vie de rude discipline,
faisant une génuflexion trois cent fois par
jour et récitant l'ensemble du Psautier
chaque jour, en partie immergé dans de l'eau
froide, lié par le cou à un pieu. A son
dysert il a trouvé qu'il recevait trop de
visiteurs et est parti au célèbre monastère
de Tallaght près de Dublin, sans révéler son
identité, et y recevant les tâches les plus
basses à accomplir. Après sept années un
garçon qui était incapable d'apprendre ses
leçons a cherché refuge dans l'écurie où
Aengus travaillait. Aengus l'a fait dormir
et quand il s'est éveillé il connaissait
parfaitement sa leçon.
Quand l'abbé saint Maelruain a entendu
parler de ces grands dons d'enseignement du
moine, il a reconnu en lui le lettré qui
avait disparu de Clonenagh et le deux sont
devenus de grands amis. C'est à Tallaght qu'Aengus
a commencé son grand travail sur le
calendrier des saints Irlandais connus comme
le "Felire Aengus Ceile De". Se considérant
comme le plus méprisable des hommes et il
avait laissé pousser ses cheveux fort longs
et son vêtement se délabrer afin d'être
méprisé. En plus du Felire, on a conservé de
lui une de ses prières, dans laquelle il
implore le pardon, plaidant pour la
miséricorde à cause du sacrifice du Christ
et Sa grâce dans les saints.
Comme tous les saint hommes de Dieu, Aengus
était diligent et avait une confiance totale
dans Son pouvoir pour guérir et sauver. Un
jour qu'il abattait des arbres dans un bois,
il a coupé par inadvertance sa main gauche.
La légende dit que le ciel se remplit avec
les oiseaux pleurant à cause de sa blessure,
mais Saint Aengus a pris calmement sa main
coupée et l'a replacée. Instantanément elle
a adhéré à son corps et fonctionné
normalement.
A la mort de Saint Maelruain en 792, Saint
Aengus quitta Tallaght et retournéa à
Clonenagh, succédant à son vieil enseignant
Maelaithgen comme abbé et étant sacré
évêque. Sentant la mort approcher, il s'est
à nouveau retiré dans son ermitage à
Dysertbeagh, mourant là-bas vers 824. Il y a
peu de preuves de fondations religieuses à
Clonenagh ou Dysert mais on fera toujours
mémoire de lui pour son Feliere, le premier
martyrologe d'Irlande. Il est honoré le 11
mars (Walsh, Cros & Flanagan)
.
Le Martyrologe d'Oengus le Culdee [en
gaélique]
http://www.ucc.ie/celt/online/G200001.html
Une traduction anglaise abrégée
http://junior.apk.net/~kdowling/calsaint.html
Le calendrier de Fêtes basé sur le
Martyrologe de saint Oengus le Cele De
http://celticchristianity.org/calsaint.html