![]() |
Passioniste ... Passion - aimant |
![]() |
|||||||
|
Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux que l'on aime |
|||||||||
| page accueil | saints et saintes | prières | enseignements | liens divers | nouvelles passionistes | ||||
Les Apparitions de la Vierge Marie à Pontmain
"Priez
mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps L'apparition
se produisit en pleine hiver et en pleine guerre, alors que les troupes de
Guillaume Ier, roi de Prusse, ne cessent de l'emporter sur celles de Napoléon
III ; Sur une population d'environ cinq cents habitants, la paroisse de Pontmain a vu partir trente-huit jeunes gens appelés sous les drapeaux. On était sans nouvelles. Tout allait mal. Les paroissiens disaient: «
On a beau prier, le bon Dieu ne nous écoute pas», II s'était retrouvé seul à
chanter. Se retournant, il avait exhorté ses paroissiens. Ce mardi, 17 janvier, on demeurait dans l'inquiétude, la désolation, iI faisait froid. La neige couvre le sol et les toits. Les faits
Un instant effrayé, Eugène
est vite captivé par le tendre regard de cette Dame qu'il contemple en silence.
Ainsi la toute petite
Augustine Boitin (25 mois) qui battait des mains, Eugène Friteau (6 ans et
demi) illuminé de bonheur, bien que très malade. Quant à Auguste Avice (4
ans), il décrivit doucement la Dame à son père ; ensuite, sur l'ordre de
celui-ci, il garda le silence. Plus tard, par trois fois et en particulier la
veille de sa mort, il rompit ce silence pour dire qu'il avait vu la Sainte
Vierge.
L'apparition
donna lieu à une veillée de prière dans la neige devant la grange ce soir
d'hiver. Après le 20 janvier une dernière canonnade suscite un voeu à Notre-Dame d'Avesnières de Laval. Les troupes prussiennes se replient. Le 28 janvier l'armistice est signé. Les trente-huit soldats mobilisés dans la paroisse de Pontmain reviennent tous indemnes. La reconnaissance l'emporte sur le scepticisme. La prière demandée par la Vierge continue. Les foules affluent. Les voyants, eux, sont interrogés, d'abord par le doyen de Landivy puis par une commission spéciale, enfin par l'évêque lui-même. Des médecins les examinent, au terme de l'enquête, le 2 février 1872, Monseigneur Wicart évêque de Laval, fait la déclaration suivante : « Nous jugeons que l'Immaculée Vierge Marie, Mère de Dieu a véritablement apparu, le 17 janvier 1871, à Eugène Barbedette, Joseph Barbedette, Françoise Richer et Jeanne-Marie Lebossé, dans le hameau de Pontmain.» Evoquant alors l'armistice et les préliminaires de paix, il renvoie aux paroles inscrites dans le ciel |
|||||||||