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Avril
1 Hughes de Grenoble A Grenoble, évêque de cette ville pendant 52 ans. Il reçut St Bruno et ses six compagnons, et les installa, en 1088, au désert de Chartreuse : la légende rapporte qu’en un songe prémonitoire le saint avait vu Dieu s’édifiant dans les monts de Chartreuse un temple magnifique surmonté de sept étoiles, celles-là mêmes qui entourent le globe crucifère, l’emblème cartusien. Découragé par les difficultés, Hugues s’était retiré à la Chaise-Dieu : Grégoire VII le contraignit à regagner Grenoble. Hôte assidu de la Chartreuse, il y prolongeait tant ses séjours que St Bruno dut l’exhorter à s’occuper davantage de son diocèse (il dota cependant Grenoble sa ville d’un hôpital et d’un pont sur l’Isère!) et le dissuader de vendre ses chevaux pour en donner le prix aux pauvres, ce qui l’eût contraint à faire à pied ses visites pastorales. St Hugues est aussi le fondateur de Chalais. Il fut canonisé en 1134, deux ans après sa mort.
Hugues de Bonnevaux A Bonnevaux en Dauphiné, l’an 1194,  abbé. Il était neveu de St Hugues de Grenoble, et né comme  lui à Châteauneuf d’Isère. Entré à l’abbaye du Miroir en Bresse, il devint ensuite abbé de Léoncel et enfin de Bonnevaux, et de ce fait « père immédiat » de Tamié. Sur son rapport, le Chapitre Général de 1190 condamna l’abbé de Tamié Pierre de St Genis à rester 40 jours hors de sa stalle et à 6jours de pénitence (dont un au pain et à l’eau), pour avoir laissé vendre du vin dans une grange de l’abbaye, et pour avoir prêté un moine à l’archevêque Aymon de Tarentaise, le livrant ainsi aux affaires du siècle.

Bx Ludovic PAVONI

 Italie . Naissance: 11.09.1784  à Brescia

Mort: 01.04.1849

Prêtre en 1807. Chanoine de la Cathédrale en 1818. Fonde en 1821 l'Institut San Barnaba pour les enfants. Son Institut des sourds-muets (1841) est érigé en Congrégation des Fils de Marie le 11.08.1847. Il y fait profession perpétuelle le 08.12.1847.

Béatification: 14.04.2002  à Rome  par Jean Paul II

SAINT ABRAHAM LE BULGARE (+ 1229) Martyr. Il était commerçant et de religion musulmane. Sa bonté et sa charité furent si grandes que Dieu lui permit de se convertir à Jésus-Christ. Comme il confessait sans crainte sa foi auprès de ses compatriotes, il fut arrêté. Demeuré inflexible dans sa confession malgré les tortures, il fut sauvagement mis à mort.
SAINTE AGAPÈ

et sainte Chionia,

(+ 305) vierges et martyres, à Thessalonique en Macédoine,sous l’empereur Dioclétien, parce qu’elles refusaient de manger des viandes sacrifiées aux idoles, elles furent condamnées à être brûlées vives par le gouverneur Ducétius.
SAINT BEHEROND   (7ème s.)Confesseur. L’histoire de ce saint évêque d’Amiens se borne aux relations qu’il entretint avec saint Valéry pour la donation de l’abbaye de Leuconay. L’Eglise d’Amiens ne le fête plus, mais une statue au portail Saint-Firmin de la cathédrale en perpétue la mémoire.
BIENHEUREUSE CATHERINE THOMAS (+ 1574)Vierge. Elle connut une enfance douloureuse dans l’île de Majorque. Orpheline très tôt, elle fut recueillie par un oncle brutal qui la fit devenir bergère. Il la battait pour un rien, tournant sa piété en ridicule et la traitant d’hypocrite, laissant les autres domestiques la brutaliser à l’exemple de leur maître. Quand elle put enfin partir à l’âge de seize ans, elle entra chez les chanoinesses de Saint Augustin. Elle y connut la joie de la vie conventuelle et de la vie contemplative, mais, très tôt, une longue maladie la crucifia à nouveau. Malgré ses infirmités, elle resta patiente et beaucoup venait trouver auprès d’elle réconfort et lumière.
SAINT CELSE (+ 1129)Évêque d’Armagh, dans le Munster en Irlande, l’an 1129, où il fit grandement progresser la restauration de l’Église dans ce pays.
SAINT EUTHYME (+ 1404)Originaire de Souzdal en Russie, il fit connaissance d’un ermite de Nijni-Novgorod, Denis, qui l’entraîna dans la vie monastique où, par humilité, il parageait la vie de ses frères, mais jeûnait discrètement de quelques gorgées d’eau et de quelques aliments, juste de quoi ne pas défaillir, ni les gêner par ses austérités. Le prince Boris de Souzdal lui demanda d’y fonder le monastère de la Transfiguration du Sauveur. Nous savons qu’il rendit souvent visite à saint Serge de Radonège et que les portes de son monastère étaient ouvertes à tout moment pour ceux qui venaient chercher nourriture ou espérance.
SAINT GILBERT (+ 1245)Évêque de Caithness en Écosse, il y construisit sa cathédrale, ainsi que plusieurs hospices pour les pauvres ; et, en mourant, recommanda ce qu’il avait observé lui-même toute sa vie, c’est-à-dire : ne faire tort à personne, supporter avec patience les châtiments divins et n’être cause de scandale pour personne. Serviteur fidèle du roi d'Écosse,il défendit avec courage l'indépendance de son pays, contre les prétentions de l'archevêque d'York.
BIENHEUREUX GIRARD (+ 1367) ou Gérard. Il prit l’habit religieux à neuf ans chez les Pères Camaldules, à Sasso-Ferato en Italie. Elevé au sacerdoce, il fut nommé dans une paroisse où son zèle était plein de charité. Il connut par la suite deux autres ministères paroissiaux et bien des fidèles venaient lui demander l’aide de ses prières. Il est honoré dans l’Ordre des Camaldules
BIENHEUREUX JEAN BRETTON (+ 1598)Martyr à York en Angleterre. Père de famille, il fut plusieurs fois réprimandé, sous la reine Élisabeth Ière, pour sa fidélité constante à l’Église romaine et enfin, accusé faussement de trahison, il mourut étranglé
SAINT LEUCONE (+ 656) Confesseur. On n’a que peu de détails sur la vie de saint Leucone ou Leuçon, évêque de Troyes durant cinq années. Il fut sans aucun doute un pasteur zélé et vigilant pour qu’il ait été honoré très tôt après sa mort
SAINT MACAIRE (+ 830)Confesseur. Très tôt orphelin, il fut élevé par un saint oncle qui lui apprit la méditation des Saintes Ecritures au point qu’il préféra se retirer, dès qu’il le put, dans les solitudes du monastère de Saint-Jean le Théologien au Mont-Olympe en Bithynie. Il y passa quinze années de vie paisible, mais, lors de la persécution contre les Saintes Icônes, il fut emprisonné et exilé sur le Bosphore, sans pouvoir communiquer avec ses amis et ses disciples. Libéré quelque temps après, il fut à nouveau emprisonné lorsque reprit une nouvelle persécution dûe à l’empereur Théophile. Exilé dans une petite île de la Mer de Marmara, il fonda un monastère avec d’autres moines exilés comme lui. C’est là qu’il remit son âme à Dieu.
SAINTE MARCELLE (10ème s.)Vierge. Elle naquit à Chauriat dans le Puy-de-Dôme, de parents cultivateurs. Elle-même faisait paître les chèvres. L’histoire ne nous apprend rien de plus sinon qu’elle fut très pieuse et que les bénédictins de Chauriat en 976, firent édifier une église en son honneur sous le titre de sainte Marcelle.
SAINTE MARIE L’EGYPTIENNE (5ème s.)Dans le désert proche de Jérusalem se trouvait le tombeau d’une ermite, une solitaire. Autour de ce fait historique s’est constitué une des légendes hagiographiques les plus populaires des premiers siècles. Marie aurait été une courtisane d’Alexandrie. Un groupe de pèlerins venant de Lybie se rendait en Terre Sainte. Elle les accompagnait pour des motifs "professionnels". Arrivée devant le Saint Sépulcre du Christ, elle ne put y entrer. Bouleversée, elle va se prosterner devant une icône de la Mère de Dieu et la supplie de la faire admettre dans l’église pour y vénérer la croix. La Mère de Dieu obtient à la fois l’entrée de Marie au Saint Sépulcre et sa conversion. Marie gagne alors le désert où elle vivra au delà du Jourdain, pénitente, quarante sept ans, dit-on, avec quelques petits pains seulement de temps à autre.
 SAINT VALERY  (+ 619)Confesseur. Né en Auvergne, il tente la vie monastique à Issoire, puis à Auxerre et rejoint saint Colomban à Luxeuil, estimant que cette règle de vie lui convient mieux par ses austérités. Il quittera Luxeuil pour fonder un monastère à Leuconay qui deviendra Saint Valéry-sur-Somme-80230. D’autres localités conservent aussi sa mémoire comme Saint Valéry en Caux-76460.
SAINT VENANCE ( + ?)À Rome, commémoraison de saint Venance, évêque, et d’autres martyrs de Dalmatie et d’Istrie : Anastase, Maure, Paulinien, Telius, Astèrius, Septimius, Antiochien et Gaïen, que l’Église  honore d’une commune louange.
SAINT VINEBAULT (7ème)Les reliques de ce berger de Villeneuve-la-Lionne, près de la Ferté-Gaucher en Brie champenoise, était l’objet d’un pèlerinage jusqu’à la Révolution. Une belle légende le justifiait : il avait fait jaillir une source. D’ailleurs celle-ci se tarit quand, à cette époque, et pour s’en moquer, on voulut laver du linge dans ses eaux.
Méliton Au 2ème siècle, , évêque de Sardes, en Lydie : il adressa à Marc-Aurèle une « Apologie » en faveur des chrétiens. En 619, St Valéry, berger auvergnat qui se fit moine à Issoire, puis à Auxerre, enfin à Luxeuil, d’où St Colomban l’envoya près d’Amiens fonder un monastère, là où s’élève maintenant la cité de St Valery sur Somme.
Thomas de Tolentino 

 et ses trois compagnons missionnaires franciscains décapités au Pakistan en 1322.

2 François de Paul ermite en Calabre. Des disciples le rejoignirent auxquels il donna une Règle, un mot d’ordre : charité, et un nom d’humilité : l’Ordre des Minimes. Le roi Louis XI gravement malade entendit parler des guérisons qu’il opérait et le fit venir. Au lieu de le guérir, St François sut le préparer à bien mourir. Il passa ensuite les 25 dernières années de sa vie à fonder des couvents en France. Il mourut à 91 ans, le Vendredi Saint 1507, à Plessis- les - Tours. 
Apphianos Né en Lydie, étudiant à Beyrouth, il vint trouver à Césarée St Pamphile, martyr, l’historien Eusèbe qui relatera son triomphe : après divers supplices (on lui enveloppa les pieds dans des linges imbibés d’huile auxquels on mit le feu) il fut jeté à la mer. Il avait 20 ans. Son frère Edésios subit le même supplice.
Théodosie  A Césarée encore, quatre ans plus tard, le dimanche de Pâques 310, , une jeune chrétienne, priait les martyrs de se souvenir d’elle quand ils seraient près de Dieu; elle fut elle aussi, arrêtée, torturée, et jetée à la mer. Elle avait 17 ans.
Marie l‘Egyptienne.

En Palestine, encore, vers 425,  Convertie par la Vierge, elle expia au désert, pendant près de 50 ans, ses prostitutions passées.

Bse Elisabeth VENDRAMINI

 Italie . Naissance: 09.04.1790  à Bassano del Grappa . Mort: 02.04.1860

 Tertiaire Franciscaine - Fonde en 1828 un nouvel institut religieux au service des pauvres orphelines, des vieux et des malades, tout en restant tertiaire franciscaine. Les Tertiaires Franciscaines Elisabetaines.

Béatification: 04.11.1990  à Rome  par Jean Paul II

Bse Marie de Saint Joseph ALVARADO CARDOZO

 

 ALVARADO CARDOZO Laure (Laura)

Nom de religion: Marie de Saint Joseph (Maria de San José)

Venezuela . Naissance: 25.04.1875  à Chorom (Venezuela)

Mort: 02.04.1967  à Maracay

Née en 1875, à Chorom, au Venezuela, Laura Alvarado Cardozo fait sa première communion à 13 ans en la fête de l'Immaculée Conception. En ce jour, elle émet un vœu privé de virginité, sa consacrant au Christ qu'elle choisit comme Époux. En cette même fête, le 8 décembre 1892, âgée de 17 ans, elle renouvellera ce vœu en présence de son directeur spirituel. Sa grande dévotion eucharistique s'exprime par l'adoration du Saint Sacrement de jour et de nuit, et par la préparation d'hosties qu'elle distribue gratuitement aux prêtres, exemple suivi par ses Filles encore aujourd'hui. Pour les malades en qui elle voit Jésus souffrant, elle se dévoue lors d'une épidémie dans sa ville de Maracay en 1893, et en 1901, elle fonde dans cette même ville la Congrégation des "Sœurs Augustines récollettes du Cœur de Jésus", consacrée à l'assistance des personnes âgées, des orphelins et des laissés pour compte. Bref, elle choisit ceux que le monde ordinairement rejette et elle inculque à ses Filles cet amour de prédilection pour eux. Elle a une tendre piété mariale qui lui fait choisir en religion le nom de Maria de San José, et qui lui inspire ces paroles: "Je voudrais vivre et mourir en chantant le Magnificat". Cette femme simple de notre temps, digne d'être offerte en exemple à son peuple, meurt en 1967, à 92 ans. Elle est béatifiée en 1995 par Jean Paul II, en présence du Président de la République du Venezuela. Elle est la première Bienheureuse de ce pays.

Béatification: 07.05.1995  à Rome  par Jean Paul II

Nizier En 573,  évêque de Lyon. D’après St Grégoire de Tours, son neveu et biographe, « c’était le Seigneur Lui-même, qui est la charité par excellence, qu’on croyait découvrir dans son cœur ».

Bx Didace Louis de SAN VITORES

 

 Espagne - Guam . Naissance: 12.11.1627  à Buegos . Mort: 02.04.1672  aux Iles Mariannes (Guam)

 Prêtre - Jésuite - Premier martyr des îles Mariannes (Guam). Il était arrivé en 1662 à Manille.

Béatification: 06.10.1985  à Rome  par Jean Paul II

Bienheureux François COLL

 

 Espagne . Naissance: 18.05.1812  à Gombreny (Pyrénées catalanes) . Mort: 02.12.1875  à Sallent

Dominicain - Fondateur des Dominicaines de l'Anunciata .  Apôtre modèle dans le diocèse de Vich.

Béatification: 29.04.1979  à Rome  par Jean Paul II

Bx Guillaume Vilmos APOR

 Hongrie . Naissance: 1892 . Mort: 02.04.1945  à Györ

 Evêque  -  Martyr

Vilmos Apor naît en 1892. Avant son épiscopat il mérite déjà, comme prêtre, le titre de "curé des pauvres". Nommé évêque de Györ par Pie XII en janvier 1941, il poursuit son service de charité: généreux bienfaiteur des indigents, il met sa voiture à disposition des pauvres. Quant à ses prêtres, ils peuvent venir le trouver n'importe quand et sans prévenir. Il reçoit souvent à déjeuner un groupe de séminaristes. En cette sombre période de la Seconde Guerre mondiale, défenseur des persécutés, il ne craint pas d'élever la voix pour stigmatiser au nom des principes évangéliques les injures et les violences perpétrées contre les minorités, en particulier contre la communauté juive. En juin 1944, 300'000 Juifs ont déjà été déportés. Grâce aux appels pressants du Pape Pie XII et peut-être aussi grâce à la protestation des ambassadeurs des nations neutres (Suisse, Suède, Portugal, Espagne) d'autres déportations sont évitées, au moins temporairement. De nouveaux dangers apparaissant, le Pape , pressé par l'ambassadeur des Etats-Unis, écrit le 26 octobre au Primat de Hongrie invitant les évêques et les fidèles à redoubler d'aide envers les victimes de la guerre sans tenir compte de leur race. C'est bien ce qu'a fait Mgr Vilmos Apor. Et quand arrivent les bombardements anglais, il s'affaire auprès des victimes.

Lorsque les Hongrois sont soi-disant "libérés" par les Rouges, Mgr Apor met son palais épiscopal à la disposition de ceux qui fuient ce nouveau fléau. Une centaine de femmes, notamment, trouve refuge dans les caves de l'évêché. Le Vendredi-Saint de l'année 1945, des jeunes femmes préparent une soupe pour les pauvres. Les Russes envahissent l'évêché. Mgr Apor désarme un officier, puis intervient quand la soldatesque s'en prend aux femmes. Il est blessé par un officier russe qui tire sur lui, volontairement, plusieurs coups de feu. Il meurt trois jours plus tard. Ainsi réalise-t-il sa "Pâque personnelle en passant du témoignage d'amour envers le Christ et de solidarité envers ses frères à la couronne de gloire promise au fidèle serviteur".

Sa tombe est longtemps l'objet d'une interdiction. Finalement son corps est transféré à la cathédrale. (Notons que Mgr Peter Henrici, évêque auxiliaire du diocèse de Coire (Suisse), est un neveu de Mgr Apor.)

Béatification: 09.11.1997  à Rome  par Jean Paul II

Bx Pierre CALUNGSOD

 

Philippines . Naissance: ?  (Région de Visayas)

Mort: 02.04.1672 à Tomhom (Ile de Guam)

 Laïc - Catéchiste  -  Martyr . Participe à la mission des Jésuites espagnols aux îles Mariannes. A 17 ans, le 2 avril 1672, il accompagne le P. Diego Luis de San Vitores au village de Tomhom, dans l'île de Guam. Ils se font tuer par un apostat

Béatification: 05.05.2000  à Rome  par Jean Paul II

SAINT GREGOIRE DE NICOMEDIE (+ 1240)Confesseur. Il avait acquis les connaissances humaines par ses études profanes, mais voulut découvrir la clé de la vraie connaissance. Ce pourquoi il se fit moine pour n’avoir dans ses souvenirs que la pensée de Dieu. Accusé d’être un voleur, il préféra quitter le monastère plutôt que de dévoiler l’identité du voleur qui s’était repenti. Puis, toujours pour avancer davantage sur le chemin de la perfection, il rechercha des lieux de plus en plus solitaires. Bien des difficultés surgirent et bien des calomnies. Il les dépassa toutes par sa patience, ne connaissant pas la rancune.
SAINT JEAN PAINE  (+ 1582)Prêtre et martyr. Passé de l’Église anglicane à la communion catholique et ordonné prêtre à Douai, il exerça son ministère dans l’Essex sous les apparences d’un domestique. Au temps de reine Élisabeth Ière, sous l’accusation fausse de trahison, en réalité à cause de son sacerdoce, il fut livré aux supplices du gibet, à Chelmsford en Anleterre.
BIENHEUREUX LÉOPOLD DE GAICHE (+ 1815)Originaire de la région de Pérouse en Italie, il entra chez les religieux franciscains. Professeur de théologie et de philosophie, il fut missionnaire dans les États Pontificaux. Obligé de quitter l'habit franciscain durant les invasions de Napoléon, il devin prêtre de paroisse alors qu'il avat 76 ans. Il mourut à Monteluco en Ombrie, où il fonda des lieux de retraites spirituelles. Il fut béatifié en 1893.
SAINT LONGIS (+ 653)Né en Suisse de parents païens, il reçut le baptême en Auvergne. Devenu prêtre, il gagne la région du Mans où il fonde un monastère. Une localité porte encore son nom : Saint Longis-72600.
SAINT ABONDE (+ 468)Prêtre d'origine grec, il devint évêque de Côme en Italie. Il était un grand théologien. Saint Léon le Grand le chargea de la mission de proposer à l’empereur Théodose la réunion du concile de Chalcédoine et d’en décider la convocation, en 451.
BIENHEUREUX NICOLAS CARNECKYJ (+ 1959)Évêque, de la Congrégation du Très Saint Rédempteur, et martyr. Il exerçait sa mission d’exarque apostolique de Volyn et Pidljashja, lors de la persécution du régime communiste contre la foi. En pasteur fidèle à suivre les traces du Christ, il fut arrêté et incarcéré et, à peine sorti de prison, il quitta ce monde à Kiev en Ukraine.
SAINT EUSTASE (+ 629)ou Eustache, disciple de saint Colomban, il lui succéda comme deuxième abbé du monastère de Luxeuil en Bourgogne, qui devint une pépinière d'évêques et de saints. Il fut ainsi le père de six cents moines. 
SAINT DOMINIQUE TUOC (+ 1839)Martyr. Prêtre vietnamien, il entra chez les Frères Prêcheurs (dominicains). Il mourut en prison à Xuong Diên au Tonkin, des suites de ses blessures et de son martyre , sous l’empereur Minh Mang. Il fut canonisé en 1988.
SAINTE NOFLETTE (+ 638)ou Agneflette, vierge. Elle eut pour père spirituel saint Longis que nous fêtons ce jour. Elle aussi était originaire de Suisse alémanique et le suivit. Elle fonda un monastère près de Mamers.
BIENHEUREUSE SANDRINE   (+ 1589)Vierge. Ou Alessandrina, clarisse à Foligno en Italie. Si grande était sa discrétion qu’on ne sait qu’une seule chose d’elle, l’admiration sans borne des soeurs, après sa mort.
SAINT URBAIN (+ 375)Confesseur. Evêque de Langres, il donna, dès son plus jeune âge, les signes précoces de sa sainteté qui firent de lui un évêque accompli et le patron des vignerons dans certaines régions de la Bourgogne, de la Champagne et même de la Lorraine.
SAINT VICTOR DE CAPOUE (+ 554)Évêque, remarquable par son savoir et sa sainteté. 
Sandrine (ou Alexandrine)

En Ombrie en 1458,  elle entre, à 15 ans, chez les clarisses, et y vécut saintement (puisqu’on l’a reconnue bienheureuse). 

3 Richard de Chichester. Au 13ème siècle, St Richard, évêque de Chichester. Comme beaucoup d’évêques anglais de cette époque, il eut bien des difficultés avec le pouvoir royal ; il dut notamment se défendre contre la rapacité du roi Henri III.
Sixte 1er, pape

 A Rome, vers 126,  Pape pendant 10 ans : peut-être serait-il mort martyr ? 
Irène, Kionia, et Agapé, En 304, à Salonique,  vierges  soeurs par le sang, brûlées vives pour avoir gardé la Bible chez elles et refusé de livrer leurs “complices“
Fare Au diocèse de Meaux, en 657,, fondatrice et première abbesse de Faremoutiers : elle était soeur de St Faron, le plus célèbre des évêques de Meaux, avant Bossuet.
SAINT CHRESTUS et saint Pappus, (4ème s.) martyrs à Tomes dans le Pays des Scythes. 
BIENHEUREUX GANDOLPHE DE BINASCO (+ 1260)Il entra dans l’Ordre des Mineurs du vivant même de saint François. Il vécut en grande austérité dans la solitude, sauf pour aller prêcher la parole de Dieu aux populations des alentours de Polizzi en Sicile.
SAINT JEAN DE NAPLES (+432)Évêque de Naples, il mourut la nuit sainte de Pâques, en célébrant les saints mystères, et fut mis au tombeau le jour solennel de la Résurrection du Seigneur, accompagné de la foule des fidèles et des néophytes. C'est lui qui transféra le corps de saint Janvier de Pouzzoles à Naples.
BIENHEUREUX JEAN DE PENNA (+ 1270)Prêtre originaire de Penna en Italie, il fut l'un des premiers compagnons de saint François, qui l’envoya dans la région de Narbonne, où il fonda plusieurs maisons religieuses. Sa vie est décrite dans les Fioretti de saint François. Son culte fut approuvé par le pape Pie VII.
SAINT JOSEPH L’HYMNOGRAPHE   (+ 886)Originaire de Sicile, il s’enfuit avec sa famille en Grèce, dans la Péloponnèse, pour échapper aux invasions arabes. Il avait quinze ans. Il partit alors pour Thessalonique et devint moine au monastère de Latomos. Au temps des persécutions iconoclastes, il fut envoyé à Rome auprès du Pape Grégoire IV pour l’informer de la situation et obtenir l’appui de l’Eglise d’Occident. Capturé en route par des pirates arabes, il fut condamné au carcan. Il ne cessait de chanter sa foi. Le Seigneur vint à son aide. Libéré il put rejoindre Constantinople. C’est, durant cette période, qu’il composa des hymnes et des tropaires. Il composa aussi le "Paraclitique" des huit tons musicaux pour les jours de la semaine, pour compléter les hymnes de saint Jean Damascène pour la Résurrection. Il rédigea également des canons et des stichères en l’honneur des saints afin que soient célébrées de dignes cérémonies en leur honneur. Exilé en Crimée pendant huit ans pour avoir blâmé l’union scandaleuse d’un ministre impérial, il continua son oeuvre. De même à son retour quand il fut désigné comme gardien des vases sacrés de l’église de Sainte Sophie de Constantinople.
SAINT JOSEPH TUAN (+ 1861)Prêtre de l’Ordre des Prêcheurs et martyr. Dénoncé par le fils d’une mourante à qui il avait administré les derniers sacrements, il fut condamné à mort sous l’empereur Tu Duc, à An Bai au Tonkin. 
SAINT NICÉTAS (+ 824)Confesseur. Il n’avait que huit jours quand il perdit sa mère. Son père le consacra à Dieu et, à l’âge de douze ans, il était dejà le lecteur de l’évêque de Césarée de Bithynie. Adolescent, il entra au monastère du Médikion, au Mont-Olympe de Bithynie. Sa vie faite de rigueur et d’humilité conduisit les moines à le choisir comme higoumène. Lors des persécutions iconoclastes, au temps de l’empereur Léon V l’arménien, il se laissa aller à communier avec les hérétiques, après avoir été épuisé par un dur emprisonement. Repenti, il s’enfuit dans un lieu retiré. Mais pour manifester publiquement son revirement, à la demande de Théodore Studite, il revint à Constantinople. Arrêté et interné au cap Akritas, il y fut enfermé six ans dans un cachot, sans lumière, et nourri d’un peu de pain moisi et d’eau croupie. Libéré à la mort de l’empereur, il ne voulut pas reprendre la direction de son monastère et se retira dans un petit domaine de la Corne d’Or, face à Constantinople. Au bout de quelques mois, il mourut, épuisé par les souffrances et ses austérités.
SAINT PAUL LE RUSSE (+ 1683)Martyr. Russe d’origine, il avait été emmené en captivité durant sa jeunesse par les Tatares de Crimée qui le vendirent à un chrétien de Constantinople. Devenu épileptique, il fut conduit par ses proches dans un sanctuaire dédié à la Mère de Dieu, où les malades trouvaient souvent la guérison. En chemin, il fut atteint d’une crise et cria qu’il était musulman. Dégagé de ses proches, il fut emmené par les Turcs qui pensaient libérer un de leurs cooréligionnaires. Quand il revint à la raison, il déclara qu’il n’avait parlé ainsi que sous le coup de sa maladie. Le juge ne le crut pas et, après avoir confessé trois fois qu’il était chrétien, il fut décapité le Vendredi Saint. Sa femme fut attachée à une colonne du palais et battue de verges.
BIENHEUREUX PIERRE-ÉDOUARD DANKOWSKI (+ 1942)Prêtre polonais et martyr. Interné à cause de son ministère, sous le régime nazi qui occupait le pays, il succomba aux tortures, le vendredi de la Passion du Seigneur, au camp de concentration d’Auschwitz (Oswiecin), près de Cracovie en Pologne. 
- BIENHEUREUX ROBERT MIDDLETON ET TRUSTAN HUNT (+ 1601)Jésuite originaire du Lancashire, Robert vécut dans la clandestinité en raison des interdictions royales. Arrêté, il fut martyrisé en même temps que le bienheureux Turstan Hunt qui fut arrêté pour avoir       essayé de le délivrer le premier en chemin. Tous deux furent condamnés à mort, sous la reine Élisabeth Ière, en raison de leur sacerdoce, et conduits aux supplices de la potence. Ils furent béatifiés par le pape Jean Paul II en 1987.
SAINT ULPIEN (+ 306)ou Vulpien, jeune Syrien martyr, il était encore adolescent, pendant la persécution de Maximin Daia Il fut cousu dans un sac avec un aspic et un chien, puis jeté à la mer à Tyr en Phénicie. 
SAINT URBICE (2ème s.)Il aurait été l’un des premiers évêques de Clermont-Ferrand en Auvergne. Sa biographie nous dit qu’il gouverna cette Eglise avec sagesse et sainteté, jusqu’au jour où il fit une chûte pécheresse avec sa femme, alors qu’il devait la regarder comme sa soeur depuis son élévation à l’épiscopat. "Il se rendit plus illustre par les rigueurs de sa pénitence qu’il ne l’avait été précédemment par la pratique d’une piété innocente."

Bx Louis  Scrosoppi

SCROSOPPI  Louis ( Luigi)

 Italie . Naissance: 04.08.1804  à Udine (Frioul)

Mort: 03.04.1884  à Udine

Etat: prêtre de l’Oratoire, fondateur d’écoles pour petites filles, et, pour leur service, des Soeurs de la Providence. Il fonde la Casa delle Derelitte (Maison des délaissés ou Institut de la Providence), la Casa Provedimento, l'œuvre pour sourds-muets, l'institut des Sœurs de la Providence sous la protection de Saint Gaétan de Thiene.

Béatification: 04.10.1981  à Rome  par Jean Paul II

Canonisation: 10.06.2001  à Rome  par Jean Paul II  

4 Benoit de Palerme En 1583, St Benoît-le-More, fils d’esclaves africains qui fut supérieur et cuisinier de son couvent franciscain de Palerme. Premier africain noir canonisé, il est le patron des Noirs d’Amérique du Nord.
Isidore de Séville  En 636, St Isidore, évêque de Séville pendant 40 ans et Docteur de l’ Eglise. D’abord réfractaire aux études, ses efforts personnels et ceux de son frère, l’évêque St Léandre, le firent parvenir à Dieu par les voies de la science et de la sainteté. Grand encyclopédiste, il assimila toute la science de son temps : son oeuvre maîtresse est une Somme en 20 livres “sur l’origine des choses“, qui instruisit et nourrit les intelligences pendant 1 000 ans. Il est aussi l’auteur d’une Règle monastique et l’organisateur de la liturgie mozarabe. 
Platon En 814,  abbé du « monastère des Symboles », sur le Mont Olympe : il fut persécuté par l’empereur de Byzance, son parent, auquel il reprochait son divorce.

Bx Francois MARTO

 Portugal . Naissance: 11.06.1908  à Aljustrel (paroisse de Fatima) . Mort: 04.04.1919

: Laïc . Avec sa sœur Jacinthe et sa cousine Lucie, il est favorisé de plusieurs apparitions de la Vierge Marie, en 1917. Il meurt de la grippe espagnole ayant appris du ciel à offrir ses souffrances pour les pécheurs.

Béatification: 13.05.2000  à Fatima  par Jean Paul II

Bx Joseph Benoît DUSMET

 

 Italie . Naissance: 15.08.1818  à Palerme

Mort: 04.04.1894

Etat: Archevêque - Cardinal - Bénédictin à San Martino della Scale. Prêtre en 1842. Abbé du Monastère San Nicolo de Catane en 1858. Archevêque de Catane en 1861. Cardinal en 1888. Très dévoué à son peuple. Il joua un grand rôle dans la reconstitution du collège romain bénédictin de St Anselme et la création de la Confédération des Congrégations bénédictines. Il refusa la nonciature de Madrid.

Béatification: 25.09.1988  à Rome  par Jean Paul II

BIENHEUREUSE ALEX (+ 1100) ou Aleth ou Elisabeth, ou Adèle. Elle était la fille du comte de Montbard en Bourgogne. Elle avait épousé, à quinze ans, le seigneur de Fontaine, près de Dijon. Ce fut un ménage merveilleux de tendresse et de pureté. Elle donna le jour à six fils et une fille. En raison des absences de son époux, au service du duc de Bourgogne, ce fut d’elle qu’ils reçurent leur éducation et leur foi. L’un de ses fils résume en lui les vertus de sa mère, saint Bernard, dont l’austérité et la dévotion mariale viennent en droite ligne de l’exemple donné par sa mère, la bienheureuse Aleth.
SAINT GEORGES DE MALEON ( 6ème s.)Confesseur. Un saint moine grec épris de Dieu dès sa plus tendre enfance et qui, malgré le nombre des disciples qui venaient à lui, réussit à vivre en présence du Seigneur dans l’ascèse et le silence. Retiré au cap Maléa dans le Péloponnèse, il leur envoyait des lettres pleines de sève spirituelle
BIENHEUREUX GUILLAUME CUFFITELLI (+ 1404)Ermite à Scicli en Sicile. Ce grand chasseur en abandonna les plaisirs pour vivre dans la solitude et la pauvreté durant cinquante-sept ans.
SAINT AGATHOPODE (+ 303)diacre , et saint Théodore jeune lecteur. Sous l’empereur Maximien, ils confessèrent la foi chrétienne, refusèrent de livrer les Livres Saints et, pour ce motif, sur l’ordre du préfet Faustin, ils furent jettés à la mer avec une pierre au cou, à Thessasolique en Grèce
SAINTE PHERBOUTHA (6ème s.)sa soeur sainte Mekadostha et leur servante, vierges et martyres. Accusées par la reine des Perses d’avoir voulu lui faire boire un breuvage magique, elles furent arrêtées et mises en prison. Les mages, consultés pour délivrer la reine du sortilège des sorcières chrétiennes, décidèrent que la reine et sa suite devait passer entre les corps coupés des jeunes femmes. Attachées par les pieds écartés et suspendues nues entre des piquets, elles furent sciées en long afin de laisser passer la reine au milieu de ce couloir ensanglanté.
SAINT PIERRE DE POITIERS (+ 1115) Confesseur et évêque de Poitiers. Ami de Robert d’Arbrissel, de saint Yves de Chartres et de saint Bernard de Poitiers, il sut résister aux grands de ce monde dont la conduite était scandaleuse. Le roi Philippe Ier, tout autant que le comte de Poitiers, avait abandonné et répudié leurs femmes pour en épouser une autre. Saint Pierre condamna l’adultère en public. Le comte fit envahir l’église par ses soldats et, ne pouvant faire rétracter sa condamnation, il fit enfermer l’évêque au château de Chauvigny. C’est là que saint Pierre mourut au bout de deux années, ayant donné le témoignage de sa sainteté.
SAINT THEONAS (+ 1541)Métropolite de Thessalonique. Moine-prêtre au monastère du Pantocrator au Mont-Athos, il suit son père spirituel, saint Jacques le Nouveau en Anatolie grecque. Après le martyre de saint Jacques, dont la fête est au 1er novembre, il revint au monastère de Simonos-Petras sur la Sainte Montagne. Et c’est de là qu’il fut élu métropolite de Thessalonique, charge qu’il assuma durant 6 années pour la plus grande joie spirituelle des fidèles.
SAINT ZOZIME (5ème s.)Confesseur. Il appartenait à un monastère de l’actuelle Jordanie. Et c’est d’après ses dires que l’on a tenté de reconstituer la biographie légendaire de sainte Marie l’Egyptienne.

Bx Gaétan CATANOSO

 

 Italie . Naissance: 14.02.1879  à  Chorio de San Lorenzo (Calabre) . Mort: 04.04.1963 (ou 1953 ?)

Gaetano Catanoso naît à Chorio de San Lorenzo (Calabre) en 1879. Ordonné prêtre en 1902, il est nommé en 1904 curé de Pontidattilo, puis de Reggio Calabria en 1921,

Il fonde les "Sœurs de la Sainte Face", destinées à essuyer le visage du Christ, blessé et souffrant, chez tous les "crucifiés" du monde actuel. Une première maison est ouverte en 1935 à Riparo en Calabre.  Il s'emploie à diffuser la dévotion à la Sainte Face. En son honneur, il entreprend la construction d'un sanctuaire: c'est son dernier grand ouvrage. Il meurt en 1963 et le sanctuaire est inauguré en 1972.

Sa vie "constitue pour tous une invitation pressante à rechercher dans les valeurs éternelles de la foi et de la tradition chrétienne les bases pour édifier le progrès authentique de la société" (Jean Paul II).

Béatification: 04.05.1997  à Rome  par Jean Paul II

François et Nicolas

En 1358, au Caire, les frères François et Nicolas, franciscains, martyrisés pour avoir voulu ramener à la foi un soldat hongrois apostat. 

5 Vincent ferrier

dominicain espagnol qui travailla de toute ses forces à réduire « le grand schisme d’Occident », qui opposa deux puis trois Papes. Il prêchait aux foules les fins dernières. Il mourut en 1419, à Vannes. St Vincent Ferrier assaisonnait sa prédication de « fioretti », tel celui-ci sur « le bon usage des épreuves » : Un roi gardait dans ses geôles deux prisonniers pour dette ; il leur jeta à tous les deux sur le dos une bourse pleine d’or... l’un s’en irrita et la laissa par terre, l’autre grâce à elle, se libéra.
Bx André  frère de St Bernard. Il avait à Clairvaux la charge de portier, et contribua par sa charge à la conversion de sa soeur Ste Hombeline.
SAINT ALBERT DE MONTECORVINO (+1127)D'origine normande, il s'installa à Montecorvino dans les Pouilles et il en devint évêque. Il voua toute sa vie à la prière continuelle et au service des pauvres. Devenu aveugle, il obtint un coadjuteur qui le traita avec mépris et même avec cruauté. Il fit alors preuve d'une patience héroïque.
SAINTE CATHERINE TOMAS (+ 1574)Née à Majorque en Espagne. Entrée dans l’Ordre des chanoinesses régulières de Saint-Augustin, elle brilla par le mépris qu’elle eut d’elle-même et le renoncement à sa volonté propre. Elle reçut des grâces insignes et passa les dernières années de sa vie dans des extases continuelles.
SAINT GEORGES .  (+ 1801) Martyr Originaire d’Asie Mineure, il connut tout d’abord une vie déréglée et se livrait à l’ivrognerie pour le plus grand malheur de sa femme et de ses enfants. Sous l’empire de la boisson, il renia le Christ et coiffa le turban musulman. Revenu au Christ, il s’enfuit dans l’île de Samos, mais, arrêté, il resta tout autant ivrogne et se laissa circoncire. Placé comme gardien d’une mosquée, il resta un an dans cette situation, puis à nouveau confessa le Christ. Constatant qu’il n’était ni fou ni pris de boisson, le juge lui fit entraver les pieds dans des étaux de bois. Saint Georges ne revint plus sur sa décision et il fut décapité.
SAINTE IRENE (+ 304) Vierge. Ce n’était qu’une jeune fille quand éclata la persécution à Salonique. Comme beaucoup d’autres, elle s’enfuit dans la montagne pour se cacher, mais elle se reprocha cette lâcheté et revint à la maison. C’est là qu’elle fut arrêtée, parce qu’elle avait caché les livres saints, malgré l’édit de Dioclétien, et qu’elle refusait de sacrifier aux dieux. Le juge, qui avait déjà fait mourir ses deux sœurs, Agapè et Chionia, lui offrit la vie sauve si elle apostasiait. Elle refusa. Il donna l’ordre de l’exposer nue au lupanar, puis la fit jeter dans un brasier où elle fut brûlée vive.
CENT VINGT-ET-UN MARTYRS (+ 344)Commémoraison de cent onze hommes et neuf femmes, martyrs en Perse. Rassemblés de divers lieux dans les villes où le roi Sapor II. Prêtres, diacres, clercs et vierges consacrées furent d’abord enfermés six mois dans des cachots fétides et obscurs, sans lumière ni soleil. Refusant toujours d’adorer le soleil, certains furent décapités les autres, furent jetés dans les flammes sur l’ordre du roi
LES MARTYRS DE MAURÉTANIE (+ 459)À Régies en Maurétanie, l’an 459, la passion des saints martyrs qui furent massacrés dans l’église le jour de Pâques, durant la persécution du roi arien Genséric. Le lecteur, pendant qu’il chantait l’Alleluia au pupître, eut le gosier percé d’une flèche. 
SAINT PANAGHIOTIS (+ 1820)Martyr. Ce jeune chrétien était serviteur d’Osman Efendis, le chancelier de Souley-Iman Pacha. Au cours d’une de ses missions, il pénétra même dans la mosquée d’Omar, à Jérusalem, ce qui était interdit sous peine de mort à tout non-musulman. Un an plus tard, un de ses collègues musulmans, profitant de l’absence du maître, le fit entrer une fois encore dans la mosquée d’Omar, connaissant le premier épisode. Il le dénonca à ce moment-là et Panaghiotis fut arrêté. Refusant l’apostasie, il fut entraîné jusqu’à la porte de David. Mis publiquement à nu, pour que la foule s’amuse du spectacle de ses tortures, les soldats lui brisèrent un bras, puis l’autre, puis les doigts, espérant chaque fois vaincre sa résolution. Mais chaque fois saint Panghiotis criait :"Christ est ressuscité, il est vraiment ressuscité !" Puis il eût la tête tranchée. Il avait vingt-cinq ans.
SAINTE PHERBUTHA (+ 342)Veuve à Séleucie en Perse. Sœur de l’évêque saint Siméon, elle consomma son martyre avec une servante sous le roi Sapor II.
SAINTE THEODORA et SAINT THEOPISTE (+ 879) sa fille. Théodora était originaire de l’île d’Egine en Grèce. Elle fut d’abord une épouse attentive et heureuse et une bonne mère de famille qui eût le chagrin de la mort de deux de ses enfants. Devenue veuve, elle entra au monastère de Saint Etienne à Thessalonique, avec sa fille. Mais son amour maternel risquant de devenir un obstacle à sa vie monastique, l’higoumène lui interdit de parler avec sa fille. Elle obéit pendant quinze années. Après avoir été, à son tour, higoumène de Saint Etienne, elle sut s’effacer, tout en servant humblement la communauté.
Julienne née à Liège, et dès l’âge de 14 ans chanoinesse du Mont-Cornillon : elle en fut prieure. La part active qu’elle prit à l’établissement de la fête du St Sacrement souleva contre elle la tempête, et l’obligea à se réfugier chez les cisterciennes de Salzinnes, près de Namur. Elle fut inhumée chez les cisterciens de Villers, en 1258.

Marie Crescence HOSS

HÖSS Anne

Nom de religion: Marie Crescence

 Allemagne . Naissance: 20.10.1682  à Kaufbeuren

Mort: 05.04.1744  à Kaufbeuren

Religieuse moniale du tiers ordre régulier franciscain. Elle n'a jamais quitté sa ville natale de Kaufbeuren. Vie mystique intense. Supérieure de son monastère les trois dernières années de sa vie.

Béatification: 1900  à Rome  par Léon XIII

Canonisation: 25.11.2001  à Rome  par Jean Paul II

Gérard (ou Géraud)

moine de Corbie sa ville natale, et plus tard fondateur du monastère Notre-Dame de la Grande-Sauve, dans une forêt proche de Bordeaux ; il y mourut en 1095. 

6 Marcellin légat impérial en Afrique et ami de St Augustin (qui lui dédia son ouvrage « la Cité de Dieu ». Il fut chargé par l”empereur Honorius de mettre fin à la querelle opposant les Catholiques à la secte schismatique des Donatistes. Ceux-ci, pour se venger, réussirent à le mettre à mort, martyr de l’unité de l’Eglise.
120 chrétiens   En 344, à Séleucie de Mésopotamie, 120 chrétiens que Sapor roi des Perses fit décapiter parce qu’ils refusaient d’apostasier.
Prudence  évêque de Troyes, théologien discutable et aujourd’hui négligé (il fut théoricien de la prédestination), mais historien toujours consulté : il fut le chroniqueur précis et ordinairement fidèle de son époque (2ème tiers du 9ème siècle). 
Notker (surnommé le Bègue). En 912, à St Gall, un moine modeste mais très savant qui partageait son temps entre la prière, la musique, la poésie et le jardin : Il écrivit un martyrologe, une vie de Charlemagne ; il est surtout compositeur de séquences musicales, telle la prose « Média vita ».
Don Michel Rua

A Turin,  (1837-1910), ancien du « patro » de Don Bosco et son premier successeur comme « recteur majeur » des Salésiens. Paul VI l’a béatifié en 1972.

Bx Zéphyrin AGOSTINI

 

 Italie . Naissance: 1813 . Mort: 06.04.1896

Don Zéfirin (Zefirino) Agostini est né en 1813. Malgré les innombrables difficultés qu'il a rencontrées dans sa vie, il ne perdit jamais courage. Il nous apparaît aujourd'hui comme un témoin humble et solide de l'Évangile, au cours d'une période féconde pour l'Église de Vérone, durant la deuxième moitié du 19e siècle. Sa foi fut solide, son œuvre caritative efficace et son esprit sacerdotal ardent. L'amour du Seigneur le soutint dans son apostolat consacré aux plus pauvres, et notamment à l'éducation chrétienne des jeunes filles les plus indigentes. Il avait parfaitement compris l'importance primordiale de la femme dans l'assainissement de la société et son rôle d'éducatrice pour inculquer les valeurs de liberté, d'honnêteté et de charité. Il fonda les "Ursulines Filles de Marie Immaculée". Il leur faisait cette recommandation: "Que les jeunes filles pauvres soient l'objet le plus cher de vos soins et de vos attentions. Sensibilisez leurs esprits, éduquez leurs cœurs à la vertu et sauvez leurs âmes du contact pestiféré avec le monde corrompu". (Cf homélie de béatification du 25.10,1998). Il mourut en 1895.

Béatification: 25.10.1998  à Rome  par Jean Paul II

SAINTE GALLE (6ème s.)Veuve. Fille du consul Symmaque, elle demeura, menant une vie de recluse dans une petit cabane sur la colline du Vatican,auprès de la basilique de Saint-Pierre, après la mort de son mari, pendant de nombreuses années, occupée à la prière, aux aumônes, aux jeûnes et aux autres œuvres saintes, et le pape saint Grégoire le Grand a brièvement décrit sa vie et ses derniers jours sur terre à Rome. 
SAINT GENNARD (+ 720)Confesseur. Il fut longtemps à la cour du roi Clotaire III où il se lia d’amitié avec saint Ansbert qui devint par la suite évêque de Rouen. Ensemble, ils décidèrent d’entrer à l’abbaye de Fontenelle fondée par saint Wandrille et où ils rencontrèrent saint Ouen qui décida de leur donner le sacerdoce. Lorsque saint Ansbert fut élevé à l’épiscopat, il demanda à saint Gennard de l’aider dans son ministère pastoral, ce qu’il fit jusqu’à la mort de saint Ansbert. Il se retira alors à l’abbaye de Flay dans le diocèse de Beauvais. C’est là qu’il entra dans la béatitude éternelle.
SAINT GREGOIRE LE SINAITE (+ 1346)Confesseur. Né dans une famille aisée non loin de Smyrne, il fut capturé avec d’autres chrétiens par les Turcs Seljoucides qui ravageaient alors toute l’Asie Mineure. Ayant réussi à payer leur rançon grâce à des chrétiens amis, ils furent libérés et saint Grégoire se rendit à Chypre, puis au Sinaï pour y trouver la solitude qui rapproche de la présence de Dieu. La jalousie s’installant entre les moines, il préféra quitter le monastère de Sainte Catherine plutôt que de briser l’unité. Après un pèlerinage en Terre Sainte, il trouva une grotte pour se retirer dans l’île de Crète. Il préféra finalement le Mont-Athos au monastère de Philotheou, où il put pratiquer l’hésychia et la prière contemplative. Ses écrits spirituels forment d’ailleurs une partie fondamentale de la "Philocalie". De nouvelles invasions des Turcs le mirent dans l’obligation de quitter quelque temps la Sainte Montagne. Durant les dernières années de sa vie de nombreux disciples rayonnèrent sa spiritualité. Ils étaient Grecs, Bulgares, Serbes, Roumains. Ils s'appelaient saint Cyprien de Kiev et saint Euthyme de Tirnovo. On peut dire que saint Grégoire le Sinaïte est la source de ce vaste mouvement hésychaste que Byzance allait bientôt léguer au monde slave comme son héritage le plus précieux.
SAINT GUILLAUME D’ESKILL (+ 1202)Confesseur. Il reçut son éducation et ses connaissances auprès de son oncle qui était abbé de l’abbaye de Saint Germain des Prés à Paris et qui en fit un chanoine de Sainte Geneviève de Paris. Ce chapitre canonial connaissait de graves désordres et le pape Eugène III lors de son passage à Paris, décida de donner une communauté plus édifiante à l’Eglise Sainte Geneviève en y établissant les religieux de l’abbaye de Saint Victor. Saint Guillaume décida alors d’y entrer. A la demande du roi du Danemark, inspirée par l’évêque de Roskilde, lui-même ancien élève de l’Université de Paris et avec l’accord de l’abbé de Sainte-Geneviève, il s’en fut au Danemark et devint abbé de l’abbaye Saint Thomas d’Eskill dans le Seeland ou Sjaelland, près de Roskilde, où il rétablit une authentique vie monastique. C’est là qu’il s’endormit en paix dans la nuit de Pâques, après quarante années dans la charge abbatiale.
SAINT IRÉNÉE (+ 305)À Sirmium en Pannonie, la passion de saint Irénée, évêque et martyr. Au temps de l’empereur Maximien , sous le préfet Probus, il endura des tortures, subit une longue et pénible détention et fut enfin décapité.
BIENHEUREUSE CATHERINE DE PALLENZA (+ 1478)Originaire de Novare en Italie, elle devint recluse à l'âge de 14 ans et avec quelques compagnes qui la rejoignirent elle fonda monastère de Sainte-Marie-du-Mont, menant la vie érémitique sous la Règle de saint Augustin. Son culte fut confirmé en 1769.
SAINT METHODE (+ 885)Les Eglises d’Orient font mémoire séparée de saint Cyrille et de saint Méthode, “Egal aux Apôtres et Illuminateur des Slaves” qu’ils célèbrent également au jour de leur mémoire commune avec son frère saint Cyrille, le 11 mai. L'Église latine en Occident en fait mémoire le 14 février.
SAINT EUTYCHES (+ 565)ou Eutyque. Patriarche de Constantinople. Il voulait devenir moine, mais il comprit que sa vocation était surtout l’édification de l’Eglise. Prêtre à trente ans, nous le trouvons dans un concile local avec les évêques orthodoxes pour réfuter les thèses hérétiques de Théodore de Mopsueste et de Théodoret de Cyr qui, bien que morts, exerçaient encore une grande influence. Le patriarche Ménas le prépara pour être son successeur. Devenu patriarche, il s’attira les foudres de l’empereur Justinien qui, sous la pression d’évêques jaloux, le condamna à un exil de quinze années. Il s’endormit en paix à Constantinople, quatre ans après son retour sur le trône patriarcal. Au moment de mourir, il toucha la peau de sa main et déclara :"Dans cette chair, je ressusciterai."
SAINT CELESTIN Ier (+ 432) Pape, originaire de Campanie. On connaît de lui une lettre qu’il écrivit à saint Augustin. Il poursuivra l’oeuvre de restauration de la saine doctrine, entreprise par son prédécesseur, le pape Boniface Ier, contre les novatiens leur retirant les églises qu’ils avaient progressivement occupées. Dans l’Italie, les Gaules et l’Afrique, il pratique une politique interventionniste avec des succès mitigés. En Narbonnaise et à Vienne, il rappelle les évêques à la discipline ecclésiastique. Il soutient Cyrille d’Alexandrie pour que Nestorius souscrive à la foi de l’Eglise, mais en vain. Il obtient la convocation impériale pour le concile d’Ephèse en 431 qui confirme la christologie soutenue par saint Cyrille d’Alexandrie.
SAINT PAUL LE BAO TINH (+ 1857)Originaire du Tonkin, il fut jeté en prison et torturé pour sa foi chrétienne alors qu'il n'était encore que séminariste. Libéré, il fut ordonné prêtre, il fut de nouveau arrêté et condamné à être décapité. Nous avons de lui un recueil d'homélies et de catéchèse. On estime qu'entre 1857 et 1862, cent quinze prêtres vietnamiens, cent religieuses vietnamiennes et plus de cinq mille fidèles furent martyrisés et quarante mille au moins furent exilés en raison de leur foi ou moururent de faim dans la jungle.
SAINT PHILARÈTE (+ 1076)Moine du monastère de Saint-Élie, à Aulinas en Calabre, il était adonné tout entier à l’oraison.
SAINT PIERRE DE VERONE (+ 1252)Confesseur et martyr. Dominicain. Près de Milan, en 1252, la passion de saint Pierre de Vérone, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs et martyr. Né de parents nobles mais manichéens, il embrassa, encore enfant, la foi catholique et reçut, adolescent, l’habit des frères prêcheurs des mains de saint Dominique. Il mit ensuite toute son ardeur à réfuter les hérésies. Il fut attaqué sur la route de Côme à Milan et frappé au crâne par des conjurés l’un de ses anciens co-religionnaires de l’hérésie cathare. Avant d’expirer, il eut la force de tracer avec son sang les premiers mots du Credo.
SAINT VINEBAUD (+ 623)Confesseur. D’origine romaine, il naquit à Nogent-sur-Seine et vécut ses premières années près de Troyes. Moine, il fut abbé du monastère de Saint Loup et, selon son biographe un peu trop expansif, il échangea sa vie de misère et de pénitence contre le séjour des bienheureux.

Bse Pierette MOROSINI

 Italie . Naissance: 07.01.1931  à Fiobbio di Albino (Bergame) . Mort: 06.04.1957

Laïque  -  Martyre . Ouvrière à la filature. Dirige l'AC des enfants. Agressée à son retour de l'usine, elle défend sa pureté et meurt la tête fracassée par une pierre. Fête le 6 avril sic D.C. et Cal.Radio Esp.

Béatification: 04.10.1987  à Rome  par Jean Paul II

7 Hégésippe Vers l’an 180, en Palestine,  l’un des premiers, après St Luc, à avoir écrit une « Histoire de l’Eglise ». Très proche du temps des apôtres, dit de lui St Jérôme, il fut l’imitateur de leur vie autant que de leur manière de parler Malheureusement ce qui reste de son oeuvre est très maigre pour en donner la preuve.
Aphraate surnommé « le sage persan ». Réfugié en Syrie, il se fit ermite près d’ Antioche, où il mourut vers l’an 345. Il est l’un des plus célèbres parmi les Pères de langue syriaque. 
Bx Hermann- Joseph prémontré né à Cologne. Il mourut au couvent des cisterciennes de Hoven dont il était confesseur. Il pensait tellement à Dieu qu’il ignorait ce qui se passait hors du couvent ; « son coeur cependant, était un vaste hôpital où l’humanité entière trouvait accueil ». 
Thérèse Marguerite Redi  En 1770, à Florence, carmélite. Le 20 octobre 1960, le Pape Jean XXIII la citait aux moines de Monte Cistello comme « une de ces âmes très pures... qui, par leurs souffrances, leur amour et leur prière, exercent en silence dans l’Eglise l’apostolat le plus universel et le plus fécond ». 

Bse Marie Assunta PALLOTTA

 Italie - Chine . Naissance: 20.08.1878  à Force (Marches d'Ancône)

Mort: 07.04.1905  à Shan-Si septentrional (Chine)

Etat: Religieuse Franciscaine missionnaire de Marie en Chine. Meurt d'une épidémie de typhus, victime de sa charité.

Béatification: 07.11.1954  à Rome  par Pie XII

SAINT AIBERT (+ 1140) Confesseur. Natif d’un village près de Tournai dans les Flandres, il reçut une bonne éducation chrétienne de ses parents. Il s’attache à un saint ermite et le suivit dans sa prière et ses austérités. Entré dans un monastère, il continua cette mortification continuelle jusqu’au jour où l’évêque de Cambrai l’ordonna prêtre. Il lui demanda plus spécialement le ministère sacerdotal des sacrements de Pénitence et de l’Eucharistie. Il devint ainsi le soutien de nombreux prêtres, évêques et religieux. Il aimait se retirer dans la solitude pour réciter chaque jour le psautier en entier, en s’agenouillant ou en se prosternant après chaque psaume et, pour les pénitents qui accouraient vers lui, il était le ministre de la miséricorde divine. Il mourut le jour de Pâques.
SAINT CALLIOPE (+ 304) Martyr. Il appartenait à une famille sénatoriale et refusa de participer aux orgies du préfet impérial pour honorer les dieux. Il fut arrêté et connut alors les lanières garnies de plomb et le chevalet au-dessus d’un feu ardent. Comme il restait fidèle au Christ, il fut condamné à être crucifié la tête en bas, au jour anniversaire de la mort du Christ, le Vendredi-Saint.
BIENHEUREUX CHRETIEN (?) On ne connaît rien ni de sa naissance, ni de sa famille, ni même de sa vie. L’on sait seulement qu’une confrérie de Douai s’était placée sous son patronage prétendant qu’il était boulanger. Il serait oublié si les souvenirs populaires n’avait pas conservé sa mémoire. Ses reliques se trouvaient dans l’église Saint Aubin de Douai.
SAINT DANIEL DE PERESLAV (+ 1540)Confesseur. Jeune encore, il avait une grande admiration pour saint Syméon le Stylite. Il noua une corde autour de ses reins, serrée au point d’en devenir malade. A dix-sept ans, il devint moine au monastère de Saint Paphnuce de Borovsk. Plus tard, il fonda un monastère dédié à la Sainte Trinité pour les personnes âgées ou souffrantes, adoptant avec discernement un réglement allégé, en particulier pour les labeurs corporels, mais insistant sur l’obéissance et la prière continuelle. Il ne voulut d’ailleurs en être l’higoumène que lorsqu’il fut âgé lui-même.
BIENHEUREUX ÉDOUARD OLDCORNE (+ 1600)prêtre et martyrs ainsi que le bienheureux Raoul Ashley, religieux de la Compagnie de Jésus, qui exercèrent leur ministère en cachette pendant de nombreuses années mais, accusés faussement de complot, le complot des Poudres contre le roi Jacques Ier, ils furent mis en prison à Winchester en Angleterre, torturés et enfin pendus et dépecés, alors qu’ils respiraient encore. Ils furent béatifiés en 1929.
SAINT GEORGES DE MYTILENE (+ 816)Confesseur. Entré jeune dans un monastère de la région de la côte occidentale de l’Asie Mineure, il se retira sur l’île de Mytilène et fut élu bientôt évêque de l'île grecque de Lesbos. Venu auprès du patriarche saint Nicéphore, il connut la tempête de la persécution iconoclaste, soumis aux verges et exilé. Il mourut en Crimée.
SAINT GILBERT (+ 888)ou Gibart. Martyr avec ses religieux de l’abbaye de Luxeuil. Ils furent mis à mort par les barbares pour avoir refusé de renier leur foi chrétienne et leur idéal monastique.
SAINT HENRI WALPOLEet saint Alexandre Rawlings, (+ 1595)  prêtres et martyrs. Henri était originaire du Norfolk anglais, fit ses études à Cambridge. Converti au catholicisme, il fit ses études au collège anglais de Rome et entra dans la compagnie de Jésus en 1584. Ordonné prêtre, il revint à York et sous la reine Élisabeth Ière, en raison de leur sacerdoce, saint Alexandre et lui, furent arrrêtés, subirent des tortures, et enfin conduits au gibet, où ils achevèrent leur martyre par la corde et le fer. Béatifiés en 1929, ils furent canonisés en 1970 comme un des quarante martyrs d'Angleterre et du Pay de Galles.
BIENHEUREUSE JOSAPHATA MICHELINE HORDASHEVSKA (+ 1919)Originaire de Lviv en Ukraine, elle devint religieuse à 18 ans. Cofondatrice avec le Père Kyrylo Seletsky de la 1e Congrégation féminine de rite byzantin-ukrainien les Sœurs Servantes de Marie Immaculée, elle se consacre au soin des malades, aux catéchismes, à l'entretien des églises pauvres. En se remémorant chaque jour la passion du Christ, s œur Josaphata trouve la force de supporter en paix de nombreux problèmes. Atteinte d'un cancer des os qui la fait terriblement souffrir, elle meurt à 49 ans. Sa tombe se trouve à Rome dans la Maison Généralice de sa congrégation. Elle a été béatifiée en 2001  à Lviv  par Jean Paul II.
 DEUX CENTS MARTYRS À Sinope dans le Pont, au IVe siècle, deux cents saints martyrs.
SAINT PELUSE (?)À Alexandrie en Égypte, saint Péluse, prêtre et martyr. Le martyrologe hiéronymien le mentionne sous le nom de saint Pélage. On ignore tout de sa vie, sinon qu'il fut martyr. Ce martyrologe hiéronymien est le plus ancien martyrologe latin, composé en Italie du Nord vers 450 après J-C. et attribué à saint Jérôme.
SAINT PIERRE NGUYEN VAN LUU (+ 1861)Prêtre et martyr en Cochinchine. Condamné à mort sous l’empereur Tu Duc, il marcha joyeux vers la potence. 
SAINT SABAS DE KALYMNOS (+ 1948)Confesseur. Originaire de Thrace orientale, il désirait rejoindre la vie monastique, malgré ses parents qui lui firent tenir leur petit magasin. Un beau jour, il partit en cachette jusqu’au skite de Sainte-Anne au Mont-Athos. Lors d’un pèlerinage en Terre Sainte, quinze ans plus tard, il se fixa au monastère Saint-Georges de Choziba près du Jourdain afin de s’adonner à l’hésychia. Devant les menaces des musulmans qui pillaient les lieux occupés par les chrétiens, il retourna en Grèce en 1916 puis à l’Athos. Appelé par le métropolite d’Egine, il se rendit près de lui et resta à son service jusqu’à sa mort et se retira dans l’île de Kalymnos, enseignant les fidèles et les enfants, secourant les veuves et les pauvres. Totalement étranger aux soucis financiers, il avait pour principe de ne pas laisser d’argent passer la nuit sous son toit et le distribuait aussitôt. Simple, humble, effacé, il a livré cette parole dans un de ses rares écrits :"Le moine est celui qui souffre et pleure sur ses propres péchés et qui ne se soucient pas de remarquer ceux des autres."
 SAINT THÉODORE (4ème siècle)Dans la Pentapole de Libye, au IVe siècle, évêque martyr avec les saints martyrs Irénée, diacre, Sérapion et Ammon, lecteurs.
Jean Baptiste de la Salle 

Il amorçait, vers 1681, une paisible vie de chanoine quand, « par hasard », lui furent confiées deux écoles en sa ville natale de Reims. Il s’aperçut très vite que ce qui manquait surtout c’était des maîtres, d’où la création des Frères des Ecoles Chrétiennes. Il est ainsi le créateur en France de l’enseignement populaire gratuit. Les Constitutions de son Institut ont servi de modèle à d’autres Congrégations enseignantes. Il consolida son oeuvre en acceptant dans le silence les humiliations qui lui vinrent de ses plus proches collaborateurs, et mourut le 7 avril 1719, un Vendredi Saint. 

8 Perpet ou Perpetuus Confesseur et évêque de Tours. Originaire d’Auvergne, il fut un des évêques les plus remarquables de son temps. Dès la première année de son épiscopat, il réunit un concile à Tours. Quelques années plus tard, lors du premier concile de Vannes, il en sacre le premier évêque, saint Paterne. Il prit un soin tout particulier au sanctuaire de saint Martin faisant élever une grande basilique, l’ancienne étant devenue trop étroite. Saint Grégoire de Tours en parle avec admiration. Nous avons le texte de son testament, écrit de sa main, quatorze ans avant sa mort. Il est intéressant comme document de ce que pouvaient être la vie et les biens d’un évêque de ce temps. Les derniers temps de son existence furent assombris par l’invasion des Goths en Touraine et qui apportèrent avec eux l’arianisme.

Auguste  CZARTORYSKI

 

prêtre salésien
(1858-1893)

 
Denys Vers 180,  évêque de Corinthe. Il est connu par Eusèbe, qui citent d’importants fragments de ses lettres. Il s’intéressait à toutes les Eglises, au moins celles de Grèce, et même de Rome, n’hésitant pas à leur adresser exhortations et reproches. 
Gautier (ou Walter) En 1095,  abbé bénédictin de St Martin de Pontoise. Epris de solitude, il s’échappa plusieurs fois de son monastère, mais chaque fois y fut ramené par ses moines. 
Bx Albert évêque de Verceil puis Patriarche de Jérusalem. Il donna une Règle aux ermites du Mont Carmel, et est ainsi considéré comme premier législateur de l‘Ordre du  Carmel. Il mourut assassiné en 1215. 
SAINT AMANCE (+ 449)Évêque de Côme en Ligurie, il y édifia la basilique des saints Apôtres.
SAINT AGABUS (1er siècle)Prophète, qui, au témoignage des Actes des Apôtres (9.28 et 21.10), annonça qu’il y aurait une grande famine sur toute la terre et, inspiré par l’Esprit, prédit à saint Paul, par une action symbolique, les tourments qui l’attendaient de la part des païens.
BIENHEUREUX CLÉMENT D'OSIMO (+ 1291)Prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, qui gouverna et développa efficacement l’Ordre. Supérieur général de son Ordre il en rédigera les Constitutions qui furent approuvées par Rome en 1287. Il meurt à Orveto en Toscane. Son culte fut approuvé en 1572.
SAINT DENIS D'ALEXANDRIE (+ 265)Évêque et patriarche d'Alexandrie d'une grande érudition, il fit ses études chez Origène à qui il succéda comme directeur de l'école catéchétique de la ville. C'est alorsil connut l'impitoyable persécution de l'empereur Dèce et il fut très affecté par les nombreuses apostasies. Bien qu'il soit resté caché dans sa maison, il fut arrêté à son tour, mais délivré par une troupe de paysans chrétiens qui attaquèrent ses gardes durant un transfert. Quand la paix revint, il eût à défendre l'unité de l'Eglise attaquée par le schisme de Novatien qui refusait le pardon à ceux qui, faibles, avaient apostasié et pour lesquels il était miséricordieux. Il connut, après un temps de paix, la persécution de l'empereur Valérien. Il fut exilé en Lybie, mais lorsque l'empereur, lui-même, fut fait prisonnier par les Perses, la situation redevint paisible. Il eût de nombreux échanges épistolaires avec le Pape saint Denis de Rome quant à la divinité de Jésus-Christ. Saint Athanase l'appelle "le professeur de toute l'Église." 
BIENHEUREUX DOMINIQUE DU SAINT SACREMENT (+ 1927)Religieux trinitaire, espagnol, il fit vœu de "faire toujours ce qu'il trouvera de plus parfait". Il veilla de toutes ses forces à faire progresser le salut des âmes et à étendre la gloire de la Trinité. Il fut béatifié à Rome en 1983 par Jean Paul II.
SAINT EDESE (+ 306) Martyr. Il vivait à Alexandrie et il s’y distinguait par son érudition dans les sciences profanes et sacrées. Durant la persécution, il réagit avec éclat lorsqu’il apprit les sévices que le gouverneur d’Alexandrie faisait subir aux vierges chrétiennes qui étaient arrêtées. Sa courageuse intervention fut récompensée par la palme du martyre.
SAINT HERODION  et les saints Agabos, Rufus, Phlégon et Hermas (1er s.) disciples de saint Pierre et de saint Paul. Saint Hérodion ou Rhodion, parent de saint Paul (Rom. 16. 11), accompagna saint Pierre dans ses voyages missionnaires (Actes 21.11). Saint Agabos faisait partie des Soixante-Dix disciples du Seigneur et vint de Jérusalem à Antioche pour rencontre saint Pierre et saint Paul (Actes 11.28). Saint Phlégon est aussi mentionné par saint Paul (Rom 16.11) La tradition veut que saint Rufus soit le fils de Simon de Cyrène. Saint Paul dit de lui :"Saluez Rufus, cet élu dans le Seigneur, et sa mère qui est aussi la mienne." (Rom. 16.13) La légende se chargea de compléter le peu que nous disent les Actes des Apôtres.
SAINT JEAN LE NAVIGATEUR (+ 1669)Martyr. Il fut enivré par des musulmans au point qu’il fut circoncis. Revenu à lui au bout de quelques jours, il jeta le turban pour affirmer qu’il ne voulait pas renier le Christ. Mis en prison, il fut condamné à être brûlé vif.
BIENHEUREUX JULIEN DE SAINT AUGUSTIN (+ 1606)Originaire de Medinaceli en Castille, il fut d'abord repoussé puis après plusieurs essais de vie religieuse, il fut enfin accepté chez les Frères Mineurs et, tenu pour fou pour Dieu à cause de sa recherche excessive de pénitence, il prêcha le Christ davantage par l’exemple de ses vertus que par ses discours.
SAINT NIPHONT DE NOVGOROD (+ 1156)Confesseur. Il fut tout d’abord moine à la Laure des Grottes de Kiev puis sacré évêque de Novgorod. Lors de l’attaque de sa ville épiscopale par les armées de Kiev, il obtint la paix. Il s’opposa au prince Olgovitch qui contractait un mariage contraire aux lois de l’Eglise comme il s’opposa à la nomination du métropolite de Kiev qui n’avait pas la bénédiction du patriarche de Constantinople, ce qui lui valut d’être déposé et obligé de retourner au monastère des Grottes. Quelques années plus tard, il fut rétabli sur le siège de Novgorod et mourut à Kiev durant un voyage qu’il avait entrepris pour saluer le métropolite que la patriarcat de Constantinople avait nommé. A l’époque l’Eglise russe n’était pas encore autocéphale.
SAINT TIMOTHÉE (+ 345)et les saints martyrs Diogène, Macaire et Maxime, à Antioche de Syrie.
la Bse Constance, En 1300,  reine d’Aragon et mère de Ste Elisabeth de Portugal ; elle avait un tel renom de sainteté que Dante l’appelle « la bonne Constance » et la place dans son Paradis. 

Bse Julie Billiart

 France . Naissance: 12.07.1751  à Cuvilly (Oise – diocèse de Beauvais) . Mort: 08.04.1816  à Namur

Julie Billiart naît en 1751 à Cuvilly au diocèse de Beauvais. A l'âge de 7 ans, elle connaît déjà bien son catéchisme et se plaît à l'enseigner à ses compagnes. A 22 ans, à la suite d'une frayeur, elle devient paralysée des deux jambes; elle le restera une trentaine d'années..  Après les troubles de la Terreur, sous les auspices du Père Varin, son Directeur, elle fonde à Amiens un Institut pour l'éducation des enfants pauvres. Le 1er juin 1804 en la fête du Sacré-Cœur et à la suite d'une neuvaine, elle est guérie de sa paralysie. Par contre, son Institut subit des difficultés avec l'arrivée d'un nouveau directeur et il doit émigrer à Namur, devenant ainsi l'Institut des Sœurs de Notre-Dame de Namur, destiné à l'éducation des jeunes filles et à la formation d'institutrices. L'évêque de Gand, Mgr de Broglie, pourra écrire de la Fondatrice qu'elle a sauvé plus d'âmes par son union intérieure à Dieu que par ses œuvres extérieures d'apostolat. Le trait dominant de son âme était la charité; souvent elle disait ou écrivait: "Oh qu'il est bon le bon Dieu!" Elle meurt le 8 avril 1816 en récitant le Magnificat.

Béatification: 13.05.1906  à Rome  par Pie X

Canonisation: 21.06.1969  à Rome  par Paul VI

9 Jean L'aumônier  
Marie  femme de Cléophas, proche parente de la Vierge Marie, près de laquelle elle se trouvait au pied de la Croix de Jésus. Elle est témoin de la Résurrection. Elle serait la mère de l’apôtre St Jude et des deux premiers évêques de Jérusalem : l’apôtre St Jacques le Mineur et St Siméon martyr. 
Waltrude En 688,  mère de famille. Ses parents étaient des saints, son mari et ses quatre enfants aussi. La ville de Mons (dont le nom dérive de monastère) s’édifia autour du couvent qu’elle y avait fondé
Bx Guillaume seigneur de Montpellier, vaillant guerrier contre les Sarrasins, puis moine de Grandselve, près de Toulouse.
SAINT ACACE (5ème s.)Evêque et confesseur. Il était évêque d’Amida en Mésopotamie (Irak). En 419, l’empereur Théodose II l’envoie en ambassade auprès du roi des Perses. Le premier fruit de cette ambassade sera la réunion, par le catholicos nestorien, d’un concile des Eglises perses. En 421, la guerre éclate entre les deux empires. 7000 Perses sont faits prisonniers par les Byzantins. Ces prisonniers meurent de faim car leur nombre est trop grand. L’évêque Acace vend les vases sacrés de son église pour payer leur rançon et les libère. Beaucoup en deviendront chrétiens. Reconnaissant, le roi de Perse, Bahram V, cesse de persécuter les chrétiens nestoriens de son empire. C’est encore Acace qui lui sera envoyé pour négocier la paix en 422.
BIENHEUREUX ANTOINE PAVONI (+ 1374)Martyr. D’une noble famille piémontaise, il entre à quinze ans chez les dominicains. A trente-neuf ans, il est nommé inquisiteur général pour le Piémont et est envoyé pour convertir les hérétiques vaudois et réconforter la foi des catholiques. Furieux du succès de sa prédication, certains Vaudois décident de le supprimer. Il le sait, mais continue son oeuvre. La veille de sa mort, il passe la nuit en prière, célèbre la messe et prêche le matin. A la sortie, sept personnes le poignardent, à Bricherasio, près de Pignerol dans le Piémont.
SAINTE CASILDA (+ 1007)Vierge. Originaire de Burgos en Espagne, elle était la fille du prince de Tolède qui était de race Maure. Bien que n’étant pas encore chrétienne, elle allait soutenir et nourrir les chrétiens qui mouraient de faim dans les prisons. Elle obtint de son père de quitter Tolède pour Burgos et elle put ainsi se faire baptiser. Elle y passa le reste de ses jours.
BIENHEUREUSE CELESTINE FARON (+ 1943)Jeune religieuse polonaise, elle était entrée à 16 ans chez les Petites Servantes de l'Immaculée Conception. Elle avait offert sa vie pour le retour d'un prêtre qui s'était éloigné de la foi. Dieu l'entendit. Arrêtée en février 1942 par la Gestapo allemande, elle fut déportée à Auschwitz où elle mourut le jour de Pâques 1943, des suites des tortures qu'elle avait courageusement supportées.
SAINT DEMETRIUSou Dimitri.  (4ème siècle)Après saint Georges, il est le plus célèbre martyr militaire de l'Orient, d'où son nom de "mégalomartyr". Diacre à Sirmium en Dalmatie, il souffrit le martyre sous Dioclétien. Il est mentionnné dans la liturgie byzantine.
SAINT EDÈSE (+ 306)Martyr à Alexandrie, frère de saint Apphien. Sous l’empereur Maximin, alors qu’il reprenait publiquement un juge de livrer à la prostitution des vierges consacrées à Dieu, il fut arrêté par des soldats, soumis à des supplices et enfin jeté dans la mer pour le Christ Jésus. 
SAINT GAUCHER (+ 1130)Confesseur. Originaire de Meulan sur Seine dans les Yvelines, il cherche la solitude. A vingt-deux ans, il pense la trouver dans le pays de Limoges où les chanoines lui donnent une forêt qu’ils possèdent. Des disciples vinrent le retrouver pour se mettre sous sa conduite. On peut citer saint Etienne, fondateur de l’Ordre de Grandmont et saint Lambert, fondateur de l’abbaye de la Couronne près d’Angoulême qui nous ont parlé de lui.
SAINT HUGUES (+ 730)Neveu de Charles Martel, cousin de Pépin le Bref, il consacra sa vie au service de l’Eglise d’abord comme abbé de Fontenelle, actuellement abbaye de Saint Wandrille, puis comme évêque de Paris et de Bayeux. Son oncle lui avait donné des biens temporels nombreux. Saint Hugues en tira un grand profit spirituel.
SAINT LIBOIRE (+ 390)Au Mans, au IVe siècle, saint Liboire, évêque du Mans, en France. Ses reliques ont été transportées à Paderborn en Allemagne en 836 et c'est là qu'il est également vénéré depuis cette date. Saint Liboire est un saint guérisseur des maladies «de la pierre» et est vénéré dans de nombreuses villes d'eau (comme à Contrexéville, dans les Vosges ) pour la guérison des maladies biliaires et des calculs. Mais de sa vie, nous ne savons rien de plus que son épiscopat.
SAINT MARCEL DE DIE (6ème s.)Confesseur. Il avait participé au ministère pastoral de son frère qui était évêque de Die. Quand celui-ci mourut, les fidèles élirent saint Marcel pour lui succéder. Après avoir été persécuté par Gondioc, roi arien des Burgondes, il réussit à le convertir.
SAINT MAXIME D'ALEXANDRIE  (+ 282)Evêque et patriarche d'Alexandrie. Prêtre, il gouverna le patriarcat de 251 à 264, pendant l'exil du patriarchesaint Fenis auquel il succéda en 265. Il favorisa la célèbre école théologique de cette ville. Il communiqua aux Eglises d'Egypte les décisions du concile d'Ephèse sur la Maternité divine de Marie, en vue de préserver la foi catholique. C'est ainsi qu'il dût chasser d'Égypte l'hérétique Paul de Samosate.
BIENHEUREUX THOMAS DE TOLENTINO (+ 1321)martyr avec les bienheureux Jacques de Padoue, Pierre de Sienne et Démétrius de Tbilissi. Prêtre de l’Ordre des Mineurs, il se rendit comme missionnaire franciscain tout d'abord en Arménie, puis en Perse. En route pour Ceylan et la Chine, il est arrêté à Thama en Inde avec ses trois frères. Ils furent décapités par les musulmans de la région. Culte approuvé en 1894.
BIENHEUREUX UBALD D'ADIMARI (+ 1315)Illustre Florentin, réputé pour sa brutalité et sa vie licencieuse il est converti par saint Philippe Benizi qui l'admet chez les Servites de Marie. Il se retire alors au Monte Senario en Toscane où il passe le reste de sa vie en pénitent modèle
SAINT VADIM (+ 376)Martyr. Il vivait en Perse avec sept autres moines, ses disciples. Le roi Chahpurhr II ou Sapor décida une persécution contre les chrétiens et ils furent tous arrêtés, puis torturés cruellement. Un autre prisonnier chrétien, le prince Nersan, devant ces tortures, préféra l’apostasie pour garder sa vie. Il obtint sa liberté à condition de faire disparaître Vadim. Nersan s’en vint à la prison, mais tremblant d’émotion, il ne put décapiter saint Vadim d’un seul coup. Alors il le frappa par tout le corps, le déchiquetant dans une atroce douleur que saint Vadim supporta avec patience et cherchant à convertir Nersan : "Pourquoi faut-il que tu sois mon bourreau ?"
Eupsykès 

A Césarée en Turquie, sous Julien l’Apostat,martyrisé avec d’autres chrétiens : on les accusait d’avoir détruit le temple de la Fortune. St Basile recommandait de célébrer solennellement leur mémoire.

10 Michel des saints

Au 17ème siècle, en Espagne,  trinitaire. Il semblait, en ce monde, déjà vivre dans l’autre, tant sa foi était simple, limpide, ardente. 
Fulbert On le louait comme “la réincarnation de Platon et d’Aristote” tant était fameux son enseignement. En 1027, il devint évêque de Chartres, « le tout petit évêque d’une grande Eglise », disait-il, une Eglise dont il rebâtit magnifiquement la cathédrale détruite par un incendie et qu’il dédia à Marie.
Ezéchiel  Au 6ème siècle avant le Christ, à Tel-Aviv de Babylonie,  Prêtre et Prophète. Il eut pour mission de soutenir les Exilés, de leur expliquer leur épreuve, de maintenir l’espérance : Ezéchiel signifie « Dieu- rend-fort ». Par la description du Temple aux multiples escaliers symboliques, il est le prophète de la transcendance de Dieu. Pour le comprendre, Rabbi Ananie brûla 300 cruches d’huile en veillées studieuses et insuffisantes.

Bx Dominique du Très-Saint-Sacrement ITURRATE ZUBERO

 

 Espagne . Naissance: 11.05.1901; Mort: 07.04.1927

Etat: Prêtre - Trinitaire . Il fit vœu de "faire toujours ce qu'il trouvera de plus parfait"

Béatification: 30.10.1983  à Rome  par Jean Paul II

 Madeleine CANOSSA

 Italie . Naissance: 01.03.1774  à Vérone

Mort: 10.04.1855  à Vérone

 Religieuse - Fonde les filles de la Charité "Canossiane" pour le pauvres, et un institut masculin.

Née à Vérone en 1774. Madeleine Canossa essaya par deux fois d'entrer au carmel mais n'y put rester. Chassée jusqu'à Venise par les troubles de la guerre, elle visita les hôpitaux et découvrit sa vocation. Revenue à Vérone, elle y fonda, avec quelques compagnes, l'institut des Filles de la Charité, destiné à l'enseignement du catéchisme et au soin des malades. Elle fonda également les Fils de la Charité. Elle mourut en 1835.

Béatification: 07.12.1941  à Rome  par Pie XII

Canonisation: 02.10.1988  à Rome  par Jean Paul II

SAINT APOLLONIUS  (?)Prêtre et martyr à Alexandrie, avec cinq de ses compagnons sous l'empereur Dèce. 
SAINT BÈDE LE JEUNE (+ 883)Après quinze années passées comme officier à la cour de Louis le Débonnaire et de Charles le Chauve, il choisit de se mettre au service du Seigneur dans le monastère bénédictin de Gavello en Vénétie, le restant de sa vie, refusant plusieurs évêchés. Ses reliques furent transférées à Subiaco au XIXème siècle.
BIENHEUREUX BONIFACE ZUKOWSKI (+1942)Pierre Zukowski. Martyr. Né à Baran-Rapa, dans la province de Vilnius, il fut d'abord ouvrier agricole puis à seize ans, il entra dans l’Odre des Frères Mineurs Conventuels, à Niepokalanów où il passa toute sa vie religieuse. Il s'y dévoua par la parole imprimée. Arrêté par la Gestapo, avec six autres frères, il fut déporté au camp de concentration d’Oswiecim (Auschwitz) , et c'est là qu'il mourut victime, en raison de son sacerdoce, du régime nazi et des sévices de la déportation. 
SAINT DEMOS (+ 1763)Martyr. Pêcheur de profession, il était employé au service d’un Turc qui possédait un vivier près de Smyrne. Entré en querelle avec son patron, il fut accusé par lui d’avoir renié la la foi musulmane. Mais saint Démos continua d’affirmer sa foi en Jésus-Christ. Jeté en prison, il eut les pieds serrés dans un étau. Soumis à plusieurs interrogatoires, il persévéra dans sa fidélité et finalement fut décapité.
SAINT GREGOIRE V (1821)Patriarche de Constantinople. Né au sein d’une famille pauvre dans le Péloponnèse en Grèce, il devint moine et compléta ses études théologique à Patmos. Pendant douze ans, il fut évêque de Smyrne qui était encore l’une des métropole de l’hellénisme en Asie Mineure. Elu patriarche de Constantinople, il fit reconstruire la résidence patriarcale du Phanar. Il fonda une imprimerie pour éditer des livres en langue vulgaire afin de réveiller la culture et la vie spirituelle du peuple grec. Plusieurs évêques, qu’il avait blamé pour leur conduite, le déconcèrent au sultan et il fut exilé au monastère d’Iviron au Mont-Athos. Rappelé au patriarcat en 1806, il fut contraint une fois encore de démissionner deux ans après et de nouveau se retira à la Sainte Montagne. Lors de l’insurrection générale des Grecs dans le Péloponnèse en 1831, il chercha à éviter les massacres, mais beaucoup de notables grecs furent exécutés à Constantinople. Lui-même fut arrêté et pendu au portail d’entrée du Patriarcat où son corps resta ainsi trois jours durant. Des juifs l’achetèrent et le traînèrent dans les rues avant de le jeter à la mer où il fut recueilli par un navire grec sous pavillon russe. Déposée à Odessa, sa dépouille a été ramenée à Athènes en 1871 où il est désormais l’objet d’un pèlerinage fervent.
SAINT JACQUES (+ 380)Martyrs en Perse à la fin des persécutions de Sapor II. Après sept mois d’emprisonnement, le chef des mages les soumit à de cruelles tortures. On leur versa dans les narines du vinaigre mêlé de moutarde. Après avoir été roués de coups, on les suspendit, nus, pendant la nuit glaciale dans un endroit découvert. Au matin, comme ils refusaient toujours de sacrifier au soleil et au feu, ils furent décapités.
SAINT MACAIRE D'ANTIOCHE (+ 1042)Arménien de naissance, né à Antioche de Pisidie, où il gouverna son Eglise avec une grande charité et une profonde humilité. Puis il s’en fut pèlerin en Terre Sainte, évangélisa la Bavière et les Flandres. En 1041, le pèlerin fut accueilli avec bonté parmi les moines de Saint-Bavon près de Gand et l’année suivante fut emporté par la peste. 
BIENHEUREUX MARC FANTUZZI (+ 1479)Originaire de Bologne, il y étudia le droit et entra chez les Frères Mineurs en 1430. Il assuma diverses charges dans son Ordre et prêché en Italie et en Dalmatie. En raison de sa charge, il visita les communautés franciscaines en Autriche, en Pologne et en Orient. Il mourut à Plaisance en Émilie célèbre pour sa piété, sa prudence et sa prédication. Son culte fit approuvé en 1868. 
SAINT PALLADE (+ 658)Confesseur et évêque d’Auxerre. Il est surtout connu pour la construction de monastères de religieux et de religieuses.
SIX MILLE MARTYRS (+ 1615)Dans le désert de David de Garesja, en Géorgie, se trouvaient douze monastères. En 1615, le Shah de Perse, Abas Ier, dévasta la Géorgie y massacrant un grand nombre de chrétiens. Au matin de Pâques, voyant la procession des moines autour de l’église de la Résurrection du Christ, il ordonna de tous les massacrer également, détruisant ces monastères qui, durant près de mille ans, avaient constitué l’un des plus grand foyer de la culture spirituelle de la Géorgie.
SAINT TERENCE (+ 250)Martyravec les saints Maxime, Pompée, Alexandre, Théodore et quarante compagnons. Le gouverneur de Carthage en Afrique appliquait avec rigueur les édits de persécution de l’empereur Dèce. Saint Térence et ses compagnons restèrent fermes dans leur foi. Furieux, il voulut les vaincre par la souffrance et l’humiliation. Il les fit dépouiller de tous leurs vêtements et traînés ainsi jusqu’au temple d’Hercule. Devant leur constance, il voulut les convaincre par le fouet et les verges qui leur déchirèrent le corps. Puis ils furent décapités les uns après les autres.
Bx Antoine Neyrot

 C’était un dominicain médiocre : capturé par des pirates et esclave à Tunis, pour recouvrer sa liberté il abjure et se marie ; le dimanche des Rameaux 1460, il se rétracte publiquement, et est aussitôt mis à mort.

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Gemma Galgani

  Italie . Naissance: 1878  à Lucques (Toscane)

Mort: 11.04.1905  à Lucques (Toscane)

 Laïque . Née en 1878, Adolescente, fait l'éducation de ses frères et sœurs, guérie du mal de Pott par Gabriel de l'Addolorata, Elle était laborantine dans une pharmacie de Lucques, en Toscane. Sainte Gemma Galgani servit le Seigneur humblement, attachée au mystère de la Croix. Guidée par les Pères Passionnistes, elle connut de lourdes épreuves, fut marquée des stigmates, et fit preuve d'une admirable patience jusqu'à sa mort en 1903, âgée de 25 ans.

Canonisation: 02.05.1940  à Rome  par Pie XII

Stanislas

 évêque de Cracovie, sa ville natale qui fut aussi la ville de son martyre. Il reprochait au roi de Pologne, Boleslas-le-Cruel, sa conduite scandaleuse. Comme le roi, excommunié, persistait à prendre part aux offices de la cathédrale, l’évêque résolut de célébrer hors de la ville : Boleslas le suivit et le tua de sa propre main, en 1079. Stanislas fut proclamé patron de la Pologne, et Boleslas repentant se fit bénédictin.

Bse Hélène GUERRA

 Italie. Naissance:....... Mort: 11.04.1914  à Lucca

Religieuse - Fondatrice de la congrégation des sœurs de Sainte Rita.

Béatification: 26.04.1959  à Rome  par Jean XXIII

Bersanuphe

Au désert de Gaza, au 6ème siècle . Il poussait si loin la passion de la solitude qu’il ne correspondait que par écrit avec l’extérieur:d’où l’abondante correspondance qui nous est restée.

BIENHEUREUX ANGE DE CHIVASSO  (+ 1495)Prêtre de l’Ordre des Mineurs, d’une doctrine, d’une prudence et d’une charité remarquables. Originaire de Chivasso près de Turi, il fut d'abord avocat, élu sénateur avant de devenir franciscain. Il prêcha parmi les musumans sarrasins. Il écrivit un livre à succès sur les cas de conscience, la Summa angelica. Il meurt à Cunéo dans le Piémont. Son culte fut confirmé par le pape Benoît XVI.
SAINT ANTIPAS DE PERGAME (1er s.)Saint Jean, dans l’Apocalypse témoigne de son martyre :"Ecris à l’ange de l’Eglise de Pergame : je sais où tu habites, là où se trouve le trône de Satan. Mais tu es fermement attaché à mon nom et tu n’as point renié ma foi, même en ces jours où Antipas, mon témoin fidèle, a été mis à mort, chez vous où Satan habite." (Apoc. 2. 12 et 13)
SAINT AIRY (+ 672) ou Algéric. Confesseur. Abbé de l’abbaye Saint Martin de Tours, nous connaissons son existence par saint Ouen qui le mentionne dans sa vie de saint Eloi. Mais nous n’en savons pas plus.
SAINT CALLINIQUE (+ 1868) Confesseur. Après des études dans une école gréco-roumaine de Bucarest, il entra au monastère de Tchernica où il se distingua rapidement par son zèle ascétique. Ordonné prêtre, il devint le confesseur de beaucoup de laïcs et de prêtres des environs. Après un pèlerinage à l’Athos, il fut nommé higoumène. Lors de l’insurrection de 1821, il connut bien des difficultés. De très nombreux habitants de Bucarest, craignant la répression des Turcs, se réfugièrent dans son monastère, Il fit tout son possible pour les nourrir et les soutenir dans cette épreuve. Avec le temps, le monastère connut jusqu’à 350 moines. Sur les instances du prince Barbu Stirbei, il accepta d’être évêque de Rimni-Vilcea où il restaura bien des églises et rendit au clergé son dynamisme car il occupait ses journées à ses charges pastorales, les encourageant dans une vie spirituelle inspirée de son idéal monastique.
SAINT DOMNION (+ 304)Ou Domnin. Évêque et martyr à Samone en Dalmatie, il fut mis à mort dans la persécution de Dioclétien, en 304, avec les saints Philocalus, Achaicus et Palotinus. Il pourrait être identifié avec celui, martyr à Thessalonique, qui est commémoré chez les Grecs le 1 octobre.
BIENHEUREUX GEORGES GERVASE (+ 1608)Né dans le Sussex en Angleterre, il connut dans sa jeunesse une vie aventureuse avec le navigateur Francis Drake. Voulant devenir prêtre, il suivit ses études au collège catholique sacerdotale de Douai où il fut ordonné en 1603. Reçu chez les bénédictins de Douai, il revint en Angleterre, sous le roi Jacques Ier, et bien que deux fois capturé dans le temps où il exerça son ministère pastoral, il demeura fidèle à la foi catholique jusqu’à la potence, à Londres. 
SAINTE GODEBERTE (+ 695) Vierge. Ses parents voulurent la marier, mais en raison de leur rang, ils devaient obtenir l’accord du roi. Ce jour-là saint Eloi était présent et donna son anneau à Godeberte, la consacrant à Dieu pour toute sa vie. Le roi Clovis II donna à sainte Godeberte un palais à Noyon. Elle en fit un monastère où elle vécut le reste de sa vie y opérant bien des miracles dès son vivant même.
BIENHEUREUX GEORGES GERVASE (+ 1608)Originaire du Sussex, il fut mousse à l'âge de 12 ans, puis matelot dans l'équipage du corsaire anglaise Francis Drake qui détruisit la flotte espagnole dans le port de Cadix en 1587 et prit part à la victoire sur lInvincible Armada espagnole l'année suivante. A 24 ans, Georges rejoint son frère qui vit dans les Flandres. Il entre alors au séminaire anglais de Douai à l'époque de la persécution royale contre les catholiques. Bénédictin, il part en mission en Angleterre et c'est là qu'il est arrêté et condamné à mort en tant que prêtre catholique. Il fut exécuté à Tyburn, martyr de sa fidlité à l'Eglise romaine.
SAINT GUTHLAC  (+ 714)Il vécut d’abord comme un véritable gangster en Angleterre. Mais il laissait toujours un tiers de leurs biens à ceux qu’il dépouillait. A 24 ans, il voulut retrouver une vie plus innocente et se fit ermite dans un îlot de l’estuaire du Wash. Les oiseaux venaient l’entourer et chanter pour lui. Il s’y livra à de grandes austérités et, sur son tombeau, s’édifia l’abbaye de Crowland.
SAINT ISAAC DE SPOLÈTE (+500)Moine, venu de Syrie pour fuir la persécution monophysite, il gagna l'Italie où il fonda le monastère de Monteluco en Ombrie, non loin de Spolète, où il restaura la vie monastique selon les règles des "Laures" orientales. Saint Grégoire le Grand a parlé de ses vertus.
SAINT JACQUES DE JELEZNY-BOR (+ 1442)Confesseur. Né dans une famille de boïards galiciens, il entra tout d’abord au monastère de saint Serge de Radonège, la Trinité-Saint-Serge, non loin de Moscou, puis il s’éloigna dans la solitude de la forêt de Jelezny-Bor où il fonda le monastère de Saint-Jean-Baptiste. Dévasté par les Tatares, il le restaura tout en venant en aide à la population qui avait grandement souffert de cette invasion.
 BIENHEUREUX LATUIN (+ 1119)ou Lanuin. Compagnon de saint Bruno et son successeur, il fut un excellent interprète de l’esprit du fondateur dans l’établissement des monastères de l’Ordre de la Chartreuse. Il l'avait accompagné en Calabre, à Torre où il mourut.
SAINT PHILIPPE DE GORTYNE (+ 180)Évêque de Gortyne en Crète, l’époque des empereurs Marc-Antoine Verus et de Lucius Aurèle Commode, il protégea l’Église qui lui était confiée de la fureur des païens et des pièges des hérétiques gnostiques marcionites.
BIENHEUREUSE SANCHIE (+ 1229)ou Sanctia. Fille du roi Sanche Ier du Portugal, elle y soutint les premières fondations franciscaines et dominicaines. En 1123 elle devint cistercienne en fondant le monastère de Cellas, près de Coïmbra. Son culte fut approuvé en 1705. 
BIENHEUREUX SYMPHORIEN DUCKI (+ 1942)Religieux polonais et martyr au camp de concentration d’Auschwitz (Oswiecin), près de Cracovie. Sous l’occupation de son pays par les troupes du régime nazi, il fut arrêté avec les autres religieux de son couvent, plongé plusieurs fois dans l’eau glacée et enfin massacré par les vigiles du camp.
Léon le grand  
12 Catherine de Saint Augustin  
Sabas le Goth

En Roumanie, au 4ème siècle,  martyrisé le jeudi de Pâques 372. Quand on le précipita tout lié dans le fleuve Moussovo il affirma « Sur l’autre rive Quelqu’un me repêchera ! ».
Jules Ier,pape  A Rome, en 352,  Pape : il soutint St Athanase contre les attaques ariennes. 
 Zénon de Vérone (380)  Au 4ème siècle, évêque de Vérone. On trouve dans ses traités un beau témoignage de sa foi en la Sainte Trinité. Evêque et confesseur. Il naquit en Afrique du Nord. Sous le règne de Julien l’Apostat, il vint à Vérone en Italie où il baptisa de nombreux idolâtres et incita ses fidèles à quitter l’arianisme. Il montrait un grand exemple de pauvreté évangélique. Pour n’être à la charge de personne, il allait lui-même pêcher pour assurer sa subsistance. Il corrigea les abus liturgiques

 Thérèse de Jésus (Teresa de los Andes) FERNANDEZ SOLAR

 

 

 Chili . Naissance: 16.07.1900  à Santiago du Chili

Mort: 12.04.1920  à Los Andes

Juana, ou Juanita (Jeanne, ou Jeannette) Fernandez Solar naît en 1900 à Santiago du Chili. Dès sa plus tendre enfance, elle fait une expérience de communion avec le Christ. Dans son foyer familial, elle apprend à aimer Dieu par dessus tout. Et cet amour exclusif ne fait que l'ouvrir davantage aux autres avec douceur et délicatesse. C'est une jeune fille bien de son temps, très joyeuse, ayant des temps de loisir, aimant le sport. Elle a amies et amis. Elle est ouverte aux pauvres, aux problèmes de son pays et aux aspiration de l'Église. Le secret de sa perfection, c'est l'amour, un amour profond pour le Christ dont elle ressent la fascination et qui la porte à se consacrer à lui pour toujours, à participer au mystère de sa passion et de sa résurrection.  Elle entre au carmel Saint-Joseph de Los Andes le 7 mai 1919 où elle reçoit le nom de Thérèse de Jésus. Elle s'y donne à plein: prière, notamment au pied du Saint-Sacrement, offrande de sa vie pour les prêtres ("la carmélite est la sœur du prêtre") et pour les pécheurs; amour du Christ et de la Vierge sans perdre l'amour de ses frères humains: "Quand j'aime, écrit-elle, c'est pour toujours. Une carmélite n'oublie jamais. Depuis sa petite cellule, elle accompagne les âmes qu'elle a aimées dans le monde." Elle ne vit que onze mois au Carmel. Elle émet ses vœux "in articulo mortis" et meurt le 12 avril 1920.

Que nous livre cette carmélite ravie au printemps de sa vie, prémices de la sainteté du Carmel en Amérique latine? - Dieu est la joie infinie, ou, comme elle le dit: "Jésus est notre joie infinie". "Voilà le nouvel hymne d'amour chrétien qui jaillit spontanément de cette jeune chrétienne, un amour qui ne détruit pas les valeurs humaines, mais qui les élève et les transfigure" (Jean Paul II). Tel est son message: En Dieu seul se trouve le bonheur. Teresa vit la joie de l'Évangile et des béatitudes dans la pauvreté d'esprit, dans l'humilité, acceptant avec amour les travaux les plus ordinaires. Elle nous laisse le testament d'une sainteté simple et accessible, centrée sur l'essentiel de l'Évangile: aimer, souffrir, prier, servir. La vie de Teresa crie doucement depuis son cloître: "Dieu seul suffit!"

Béatification: 03.04.1987  à Santiago du Chili

Canonisation: 21.03.1993  à Rome  par Jean Paul II

SAINT ANGE DE CIVASSO (+ 1495)Confesseur. Il était Piémontais et voulut suivre saint François dans la pauvreté. Les habitants de Coni en Italie lui vouèrent une telle vénération qu’ils obtinrent que le Pape Benoît XIV approuve le culte qu'ils lui rndaient déjà, sans autre forme de procès.
SAINTE ANTHOUSE (+ 811)Vierge. Fille de l’empereur byzantin Constantin Copronyme, elle vivait au palais, mais plus souvent avec les pauvres et les malades, quittant alors ses habits somptueux pour être plus proches de leurs misères. Finalement elle renonça au monde et fut tonsurée moniale par saint Taraise, le patriarche de Constantinople, au monastère de la Concorde où elle fut désormais un modèle d’humilité pour toutes ses compagnes.
SAINT ARTEMON (4ème s.)Martyr. Il était très avancé en âge quand le préfet romain voulut le contraindre à sacrifier aux dieux. Ilfeignit d’accepter et fut conduit au temps d’Asclepios dont il brisa les statues. Il fut soumis à de cruelles tortures et fut exécuté à Césarée d’Asie mineure.
SAINT BASILE (+ 735)Évêque de Parion dans l’Hellespont, , qui, à cause du culte des saintes images, endura les verges, les chaînes et l’exil.
SAINT BASILE DE RIAZAN (+ 1295)Confesseur. Il était évêque de Mourom en Russie, quand il fut accusé par les boïards et le peuple de la cité de conduite immorale avec une jeune fille, alors qu’il n’en était rien. Il quitta Mourom, avec l’icône de la Mère de Dieu, amenée jadis de Kiev. A ce moment, un miracle se produisit qui éloigna tout soupçon, mais le saint évêque partit quand même jusqu’à Riazan qui devint son nouveau siège épiscopal. Quelques années plus tard, il dut quitter Riazan pour Pereyaslavl à cause de l’invasion tatare.
SAINT ALFIER (+ 1050) Confesseur. D’abord moine à Cluny sous l’abbatiat de saint Odilon, il fut rappelé par les princes de Salerne pour ranimer la vie religieuse dans sa principauté d’origine. Ce pourquoi il fonda le monastère de la Sainte-Trinité de la Cava.
SAINT DAMIEN DE PAVIE (+ 697)Évêque de Pavie en Lombardie. Sa lettre sur la foi orthodoxe au sujet de la volonté et de l’opération dans le Christ fut lue au troisième Concile de Constantinople. Il réussi à rétablir la paix entre les Lombards et l'empereur de Byzance.
SAINT DAVID URIBE (+ 1927)Prêtre et martyr à San José, sur la territoire de Chilpancingo au Mexique, qui pendant la persécution religieuse en ce pays, fut tué d’un coup de revolver dans la nuque.
 SAINT ERKEMBODE (+ 742)Confesseur et évêque. Abbé de Sithiu, il succéda à saint Bertin et fut en même temps évêque de Thérouanne. Nous connaissons son existence, mais non pas exactement ce qu’il fit dans sa jeunesse et dans son épiscopat. Ceux qui parlent de lui sont plus des hagiographes que des biographes.
SAINT FLORENTIN  (+ 553)Confesseur. Il fut le premier abbé du monastère des Saints-Apôtres à Arles. Son éloge est gravé dans la pierre d’un tombeau de l’église Saint Pierre.
SAINT ISAAC LE SYRIEN (+ 550)Confesseur. Pour fuir les persécutions qui sévissaient dans son pays, il ira jusqu’à se réfugier à Spolète en Italie. Il y sera bien accueilli puisque sa mémoire s’y conserve encore avec beaucoup de vénération.
BIENHEUREUX LAURENT DE BELEM (+XIVème siècle)Prêtre et religieux du monastère de Bélem près de Lisbonne. Vers lui accouraient en grand nombre les pénitents, en raison de sa profonde piété. 
SAINT VICTOR (+ 300)Martyr. Encore catéchumène, il refusa d’adorer des idoles inanimées et confessa le Christ, Fils du Dieu vivant. Après de nombreux tourments, il eut la tête tranchée et mérita ainsi d’être baptisé dans son sang, à Braga au Portugal.
SAINTE VISSIA (+ 250)Martyre à Fermo dans les Marches, près d'Ancône, sous l'empereur Dèce.
Constantin A Gap, au 6ème siècle, évêque. 

Joseph Moscati

 Italie . Naissance: 25.07.1880  à Bénévent

Mort: 12.04.1927  à Naples

 Laïc - Célibataire - Médecin consacré aux recherches scientifiques, professeur à la faculté de médecine de Naples

Joseph Moscati fut un médecin charitable envers les miséreux; c'était en même temps un chirurgien réputé pour son diagnostic infaillible, et un professeur s'adonnant à la recherche scientifique. Ce fut un saint laïc, célibataire, qui puisait dans la communion quotidienne les grâces nécessaires pour mener une vie débordante d'activités et témoigner de sa foi à une époque où l'on opposait systématiquement science et religion. « Vous devez, écrivait-il à l’un de ses élèves, vous occupez aussi de l’âme de vos malades, et ne pas vous contentez de froides ordonnances à remettre au pharmacien ». Il mourut à Naples, à quarante-sept ans, le 12 avril 1927, alors qu'il rendait visite à ses chers malades.

Béatification: 16.11.1975  à Rome  par Paul VI

Canonisation: 25.10.1987  à Rome  par Jean Paul II

13 Herménégilde fils du roi arien des Wisigoths d’Espagne, converti par sa femme, une jeune franque. Incapable de le faire abjurer, son père le fit décapiter le Samedi Saint 586, « aube sanglante du catholicisme en Espagne » (qui, trois ans plus tard, se rallia à la vraie Foi). 
Carpus et Papylus A Pergame, au temps de Dèce, les Sts Carpus évêque, et Papylus, diacre. « Quelqu’un me fortifie, Quelqu’un souffre avec moi, que tu ne peux pas voir », affirmait le diacre au proconsul Optimus. Ils furent condamnés au feu. Agathonikè, une mère de famille, témoin de leur martyre, obtint la grâce de le partager. « Aie pitié de tes enfants ! » lui disait-on. « Mes enfants, Dieu veille sur eux ! ».
Martin 1er, pape  A peine élu Pape, en 649, il convoqua le Ier Concile du Latran qui condamna le monothélisme (hérésie qui soutenait que le Christ n’est pas vraiment homme). Le basileus Constantin II le fit amener à Byzance dans les pires conditions. « Depuis 47 jours, écrit -il, on ne m’a pas encore donné un peu d’eau pour me laver, je grelotte de froid ; je suis épuisé par la dysenterie ; je vomis la nourriture que je dois manger... Mais Dieu voit tout et j’ai confiance en Lui ». Déporté en Crimée, il y mourut en 655. Il souffrit de l’oubli rapide du clergé romain qui, contrairement à ses voeux, n’attendit pas sa mort pour lui donner un successeur. Il est le dernier en date des Papes vénérés comme martyrs. 
SAINT CARADOC (+ 1124)Prêtre et ermite à Ménévie (Llandaff) au pays de Galles. Joueur de harpe à la cour du roi Rhys, il abandonna ce prince quand il vit qu’il aimait mieux les chiens que les hommes, et il apprit de l’abbé Teila à servir Dieu. Il eût à souffrir pendant l'invasion anglaise sous Henri Ier qui maltraitait les Gallois. 
 BIENHEUREUX ALBERTIN (1294)Prieur d’une communauté d’ermites au monastère de le Sainte Croix à Font Avellane en Ombrie Il préféra aux honneurs la solitude, et s’employa à réconcilier des cités qui se battaient entre elles, en particulier entre l'évêque et la cité de Gubbio. Culte confirmé par le pape Pie VI.
SAINT ELEUTHERE LE PERSE (4ème s.)et ses compagnons, saint Théodose et saint Zoile, martyrs en Perse au temps de la persécution de Sapor II. Eleuthère et Théodose furent décapités, Zoïle, suspendu à une potence, servit de cible aux archers du roi.
BIENHEUREUX FRANCOIS DICKENSON (+ 1590)originaire du Yorkshire et le bienheureux Milon Gerard, prêtres et martyrs à Rochester. François se convertit au catholicisme et s'en fut au collège anglais de Reims, pour devenir prêtre. Avec Milon Gerard, ils rentrèrent dans leur patrie pour y exercer en cachette leur ministère sacerdotal ; pour ce motif, ils furent condamnés à mort, sous la reine Élisabeth Ière, par pendaison et autres supplices habituels.  Ils ont été béatifiés en 1929.
BIENHEUREUX JEAN LOCKWOOD (+1642)prêtre et martyr ainsi que le bienheureux Édouard Catherick, martyrs, sous le roi Charles Ier. Le premier fit ses études à Rome et retourna en Angleterre, à York, où il fut arrêté, condamné à mort en raison de son sacerdoce. Il voulut précéder à la potence son compagnon plus jeune et troublé, pour lui communiquer le courage du martyre. Ils furent béatifiés en 1929.
BIENHEUREUSE MARGUERITE DE MÉTOLA (+ 1320)Sœur de la Pénitence de Saint-Dominique. Née aveugle, naine et difforme, abandonnée par ses parents, elle fut recueillie par la charité publique où plusieurs familles s'occupèrent d'elle. Elle garda toute sa vie un cœur confiant dans le nom de Jésus. Elle vécut ainsi 33 ans à Citta del Castello. Culte approuvé en 1609.
SAINT MARS (+ 530)Confesseur. Saint Grégoire de Tours nous dit de lui qu’il vécut dans une grotte, puis fonda un monastère près de Clermont-Ferrand et qu’il avait des dons de thaumaturge :"Il guérit mon père d’une mauvais fièvre en lui donnant une simple bénédiction", nous dit saint Grégoire.
SAINT MAXIME (4ème s.)saint Quintilien et saint Dadas, martyrs dans la Mysie inférieure, l’actuelle Bulgarie. Ils furent décapités après avoir supporté avec foi et patience toutes sortes de supplices.
SAINT OURS DE RAVENNE (+ 398)Évêque de Ravenne qui déplaça de Classis à Ravenne, le siège épiscopal, fit le jour de Pâques la dédicace de la cathédrale sous le titre de l’Anastasis, et le même jour de Pâques d’une autre année, passa lui-même à la gloire du Christ ressuscité.
SAINT ROMAIN (+ 489)Confesseur et évêque de Metz. Il répara par ses soins les dégâts et les ruines que la fureur d’Attila y avait causés.
SAINT SABAS RAYES (+ 1927)Prêtre et martyr, à Guadalajara au Mexique. Pendant la persécution que connut ce pays, il fut arrêté après avoir célébré un baptême, puis torturé et fusillé dans le cimetière de Totoclan .
Bse Ida En 1113,  comtesse de Boulogne, mère de Godefroy de Bouillon et de Beaudouin Ier roi de Jérusalem.
Bse Ida  Deux siècles plus tard, vers 1300, née à Louvain, moniale cistercienne de Roosendael près de Malines. Par l’Eucharistie, la méditation de la Passion (elle reçut les stigmates), par la lecture de la vie des saints, elle triompha de la tentation impure. 

Bx Scubilion ROUSSEAU

 ROUSSEAU Jean-Bernard

Nom de religion: Scubilion

France - La Réunion

Naissance: 1797  à Tharoiseau (Bourgogne)

Mort: 13.04.1867  (La Réunion)

 il naquit près de Vézelay en 1797, Frère des Ecoles Chrétiennes, en  1833 part pour la Réunion, au service des enfants et des esclaves.

Il se livre lui-même quand il déclarait de ses élèves et de ses catéchumènes : « Ils m’écoutaient parler de Dieu comme si c’était Dieu Lui-même qui leur parlait ».Il mourut,  dans l’île de la Réunion, en 1867.

Béatification: 02.05.1989  à Saint-Denis (La Réunion)  à Rome  par Jean Paul II

14 Lydwine En 1433, à Schiedam près de Rotterdam, Ste Lydwine. A 15 ans, elle se brise une côte en patinant sur la glace : elle offrit pour les pécheurs les souffrances qui s’en suivirent et durèrent 38 ans. “Je complète en ma chair ce qui manque aux souffrances du Christ”, expliquait St Paul: la réponse est claire pour le croyant; “il lui reste à obtenir la grâce de la comprendre”.
Maxime, Tiburce et Valérien  associés à la légende de Ste Cécile et vénérés comme martyrs depuis l’an 400. On ne sait rien de plus à leur sujet.
Bx Raoul En 1241,  abbé cistercien du Thoronet, puis évêque de Sisteron.
Bernard d’Abbeville

En 1117,  Il est à l’origine d’une réforme bénédictine née au diocèse de Chartres, connue sous le nom de Congrégation de Tiron.

SAINT ARISTARQUE (1er s.)Il appartenait au groupe des Soixante-Dix disciples du Christ, avec saint Pudens et saint Trophime que l’on fête également aujourd’hui dans les Eglises d’Orient. Saint Aristarque fut disciple de saint Paul (Lettre aux Colossiens. 4. 10) comme saint Pudens et saint Trophime (2ème lettre à Timothée. 4. 20 et 21)
SAINT ASICUS  (+ 490)Évêque d'Elphin en Irlande, dont on dit qu’il fut disciple de saint Patrice et premier évêque de cette Église. Il était un excellent chaudronnier avant de devenir prêtre.
SAINT ARDELION (4ème s.) Martyr. Il était comédien, et, comme ce fut le cas pour plusieurs autres bateleurs, il fut touché par la grâce, alors qu’il parodiait en public les mystères chrétiens. Devant tous les specateurs, il se proclama réellement chrétien. Ceux-ci, furieux, demandèrent et obtinrent sa mort sur un bûcher.
SAINTE BERNICE (4ème siècle)et sainte Prosdocé, vierges, avec leur mère sainte Domnine. Au temps de la persécution, pour échapper à leurs poursuivants qui en voulaient à leur pudeur, elles cherchèrent leur salut dans la fuite et trouvèrent enfin leur martyre dans le fleuve, à Antioche de Syrie.
SAINT CHRISTOPHE (+ 797) Martyr. Il était d’origine perse et se convertit. Après avoir reçu le baptême, il entra au monastère de Saint-Sabas. Dénoncé par un chrétien apostat auprès du tribunal des Sarrasins, comme ayant abandonné l’Islam, il fut condamné à être décapité.
SAINT DIMITRIOS (1803)Martyr. Originaire du Péloponnèse, il quitta très jeune la maison familiale pour devenir maçon itinérant puis apprenti chez un coiffeur turc de Tripolis en Grèce. Petit à petit, il renia sa foi et, sous les pressions constantes de ses compagnons de travail, il se convertit à l’Islam sous le nom de Mehmed. Il entraîna son frère dans la même apostasie. Peu à peu, il retrouva la foi en Jésus-Christ tout en restant au service de ses maîtres. Quand il le put, il s’enfuit à Smyrne, entra dans le monastère de Kydonia. Mais il avait le remords de son reniement public et il voulut laver son péché dans le sang de son martyre. Il retourna à Tripolis et là, devant son ancienne échoppe, se fit connaître comme chrétien. Malgré les instances de ses anciens maîtres, il persista, fut arrêté, condamné à mort et eut la tête tranchée par trois coups de sabre. Après les deux premiers coups, il dit :"Souviens-Toi de moi, Seigneur !"
SAINT FRONTON (4ème siècle)ou saint Front. Il se retira dans le désert de Nitrie en Égypte, avec environ soixante-dix compagnons
BIENHEUREUSE ISABELLE CALDUCH ROVIRA (+ 1937)Religieuse espagnole, clarisse capucine et martyre, à Cuevas de Vinroma en Espagnevictime de la persécution religieuse au cours de la guerre civile. 
SAINT JEAN DE MONTEMARANO (+)Évêque de Montemarano en Campanie, qui, dit-on, travaillait lui-même à défricher la terre pour nourrir les pauvres et montrer aux clercs un moyen de se sanctifier.
SAINT JEAN (+ 1342)et ses compagnons martyrs à Vilnius en Lituanie, saint Antoine et saint Eusthate. Le pays était encore païen et ils reçurent en secret le saint Baptême. Après avoir hésité dans le témoignage de leur foi, ils témoignèrent publiquement de Jésus-Christ et furent pendus l’un après l’autre au même chêne. Ils sont vénérés au monastère orthodoxe du Saint Esprit tout autant par l’Eglise catholique romaine que par l’Eglise orthodoxe.
SAINT LAMBERT (+ 688)Confesseur et évêque. Il occupa longtemps un poste important à la cour du roi Clotaire III. Puis, il décida de prendre l’habit monastique à Fontenelle. Il succéda en 666, comme abbé, au fondateur saint Wandrille, puis, il fut élu évêque de Lyon à la mort de saint Genès.
BIENHEUREUX PIERRE GONZALES (+ 1246)Religieux dominicain originaire d'Astorga en Espagne, il fut le confesseurs et le chapelain du roi saint Ferdinand de Castille. Il encouragea le roi à chasser les Maures, mais il obtint aussi que les prisionniers maures de Cordoue et de Séville soint traités de manière plus humaine. Il travailla également avec les marins qui l'appellnt Telme. Il devint aussi humble qu’il avait recherché la gloire et se dépensa pour venir en aide aux miséreux, surtout aux marins et pêcheurs. 
SAINT PRETEXTAT (+ 586)Confesseur et évêque de Rouen. Il vivait à une époque trouble et cruelle marquée par Brunehaut et Frédégonde qui n’hésitaient pas à assassiner qui ne leur convenait pas. Il fut souvent accusé, mais la vérité eut toujours raison des calomnies. Il fut assassiné dans sa cathédrale le dimanche de la Résurrection par un sicaire de la reine. Son rôle épiscopal fut des plus importants et les fidèles avaient grande confiance en lui.
SAINTE THOMAÏDE (+ 490)Femme d'un pêcheur à Alexandrie, elle fut martyre pour avoir refusé les désirs impudiques de son beau-père.
Bx Jean, Antoine et Eustache  En 1342, trois jeunes Lituaniens :  leur foi contredisant les moeurs de la cour, ils furent pendus à un chêne, à Vilna dont ils sont les Patrons.
Bénézet ou Benoit Au 12e siècle, peut-être originaire d’Hermillon en Maurienne, mort en Avignon dont il aurait construit le fameux pont ; un pont, symbole de tout ce qui unit Dieu aux hommes, et les hommes entre eux.
15 Bx Pierre Gonzalès En Espagne, en 1246, dominicain. Les marins l’invoquent sous le nom de saint Elme.

Bx Damien de Veuster ...Molokai

 VEUSTER Joseph de

Nom de religion: Damien de Veuster

 Belgique - Hawaï

Naissance: 03.01.1840  à Tremelo (Belgique)

Mort: 15.04.1889  à Molokaï (Hawaï)

« l’apôtre des lépreux ». Né en Belgique et en 1859 entre chez les Pères des Sacrés-Cœurs (dits de Picpus) , en 1863 il s’offre spontanément à vivre à Molokaï, îlot des îles Hawaï, où on parque les lépreux, sans remèdes, sans religion... les morts restent sans sépulture. C’est l’enfer des désespérés. En 1864 il est  prêtre à Honolulu, et le 10.05.1873 arrive à la léproserie de Molokaï. Vers la fin 1884, il découvre qu'il a contracté la lèpre en soignant ses malades., il refuse d’être rapatrié ; et devenu le plus hideux des lépreux, il meurt le 15 avril 1889.

Béatification: 04.06.1995  à Bruxelles  par Jean Paul II

SAINTE BASILISSE et SAINTE ANASTASIE (1er s.) Martyres romaines qui furent condamnées à mort pour avoir enseveli, selon la tradition, les saints Apôtres Pierre et Paul. Elles connurent les supplices habituels et cruels de la part de l’empereur Néron.
SAINT CRESCENT (4ème s.)Martyr. Citoyen distingué de Myre en Lycie, il fut arrêté comme chrétien. Refusant de sacrifier aux dieux, il eut le corps déchiré, puis brûlé d’abord avec des torches et enfin dans un brasier.
SAINT LUCHESIO (+ 1250)Confesseur. En prêchant au pays de Florence, saint François retrouva cet ancien compagnon de plaisir d’Assise, établi à Poggibonsi et y faisant des affaires d’or. Il avait épousé Buona Donna, une belle et intelligente épouse. Saint François les retourna, si bien que Luchesio et son épouse vendirent leurs biens pour les donner aux pauvres, ne gardant que quelques arpents de terre pour les recevoir et partager les légumes de leur jardin. Fréquemment leurs voisins les voyaient repasser avec un infirme sur l’âne et un autre sur leur dos. Ils étaient si unis que Dieu leur fit la grâce de mourir à quelques instants l’un de l’autre. Ils reçurent tous deux les derniers sacrements, Buona Donna expira, Luchesio fit le signe de la croix et rendit immédiatement son âme à Dieu.
SAINT MSTISLAV  (+ 1132)Confesseur. Fils du Grand Prince Vrusse Vladimir Monomaque, il se distingua pas sa bonté, son amour de la paix et son zèle pour ériger des églises à la gloire de Dieu.
SAINT MUNDE (+ 962)ou Mond. Abbé d’un grand monastère écossais, il fonda de nombreux couvents en particulier dans l’île d’Iona, et la région de l’Argyle, sur la côte occidentale de l’Ecosse.
SAINT PATERNE DE VANNES (5ème s.)surnommé aussi Paterne l’Ancien, pour le distinguer de celui de Coutances en Normandie. On connaît peu de choses de lui, mais l’auteur imaginatif de l’aimable roman hagiographique connu sous le nom de "Vita Paterni" supplée largement à ces lacunes. Ce Breton d’Armorique émigre en Bretagne insulaire (actuellement Pays de Galles) au rebours du mouvement habituel des Bretons à cette époque. Il va fonder, au comte de Cardigan, un monastère qui prendra le nom de "Lhan-Paderne-Vaur" - église du grand Paterne. On dit qu’il bâtit d’autres monastères au Pays de Galles et convertit des rois en Irlande. Au cours d’un pèlerinage en Terre Sainte, il reçoit la consécration épiscopale à Jérusalem. De retour en Armorique, le roi Caradoc lui confie l’évéché de Vannes. Le nouveau venu se lie d’amitié avec son voisin, saint Samson, évêque de Dol. Vilipendé par de faux-frères, il prend une retraite anticipée.
SAINT SOUKIAS (2ème s.)et ses compagnons martyrs. Ils étaient princes arméniens quand, selon la tradition, l’apôtre saint Thaddée évangélisa l’Arménie. Ils devinrent chrétiens. Les partisans du roi Artasès les poursuivirent dans leur retraite de la montagne. Ils furent décapités après qu’on eut essayé de les faire abjurer par des supplices variés et cruels.
SAINT THEODORE  et saint Pausilype, (2ème s.)martyrs après une indéfectible résolution dans leur foi en Jésus-Christ. Le martyrologe de Basile donne peu de renseignements.
Bx Bernard L’an 1156,  évêque de St Jean de Maurienne après avoir été à Tamié, de 1141 à 1146, le successeur de St Pierre de Tarentaise. “De toute perfection, a-t-on dit de lui, il se montra le plus parfait modèle”.

Bx César de Bus 

France . Naissance: 03.02.1544  à Cavaillon . Mort: 15.04.1607  à Saint-Jean-le-Vieux en Avignon

Il enseignait le catéchisme pour mieux le savoir lui-même, et découvrit ainsi sa vocation de fondateur, en Avignon. Devenu prêtre en 1582, il fonde en 1592 l la Congrégation des “Pères de la doctrine chrétienne”. Il contribua également à l’établissement en France des Ursulines de St Angèle de Mérici.

Béatification: 27.04.1975  à Rome  par Paul VI

16 Benoit Joseph Labre

Originaire d’Amettes en Artois, il fit divers essais à la Chartreuse ; mais c’est en quittant Sept-Fons (où il fut novice sous le nom de F. Urbain) qu’il découvrit sa voie. Toujours il l’a chercha, et la trouva sur les chemins, comme pèlerin, portant, de sanctuaire en sanctuaire, ses haillons et sa besace. Seul avec Dieu seul il priait sur les routes : vêtu de la bure que lui avait laissée Sept-Fons,  il parcourut à pied plus de 25000 kilomètres, de la Pologne à l’Espagne, suivant à la lettre le conseil de St Pierre : »Soyez comme des pèlerins et des voyageurs ». Il mourut à Rome en 1783, âgé de 35 ans. Il est le patron des routards, des pèlerins, de toutes les “personnes déplacées”.
SAINTE AGAPE  (4ème s.)et ses deux soeurs, sainte Irène et sainte Chionie, et plusieurs autres compagnons de martyre sous l’empereur Dioclétien. Découvertes comme chrétiennes, Agapé et Chionie furent brûlées vives. Agathon, Cassia et Philippa furent temporairement épargnés à cause de leur jeune âge, mais, devant leur persistance à rester fidèles au Christ, ils furent à leur tour mis sur un bûcher. Irène fut arrêtée parce qu’on avait découvert les livres des Saintes Ecritures chez elle. Refusant de céder aux menaces, elle fut enfermée dans une maison de débauche pour y être exposée, devant les visiteurs qui respectèrent la pureté qui rayonnait d’elle. Conduite alors devant le bûcher, le juge lui donna l’ordre de s’y jeter elle-même. C’est en chantant qu’elle entra dans les flammes.
SAINT CALLIXTE et SAINT CHARISE (3ème s.)Tous deux martyrs à Corinthe. Avec sept de leurs compagnons, ils furent jetés à la mer pour avoir été surpris dans une église le jour de Pâques.
SAINTE ENGRACE  (+ 304)et ses dix-huit compagnons, martyrs à Saragosse. Leur culte fut longtemps très populaire et le lieu de leur sépulture un pèlerinage où l’on venait du Portugal, d’Espagne et du Pays Basque. Peu à peu, ils furent oubliés. Il ne nous reste que les "actes" de leur martyre dont les détails ont été ajoutés par la dévotion qui les entouraient.
SAINTE GALINA (3ème s.)et ses compagnons, martyrs à Corinthe. Ils furent condamnés à être noyés. On les fit monter sur un bateau, une pierre au cou et les mains attachées dans le dos. Puis, les uns après les autres, ils furent jetés à la mer. On rapporte que l’un d’eux déclara :"C’est mon second baptême pour la purification de l’homme intérieur."
SAINT HERVE (+ 1021)Confesseur. Il naquit dans une famille noble et riche de Touraine. Quand il voulut devenir moine à Saint-Martin de Tours, les moines hésitèrent craignant des représailles de la part de sa famille. Mais devant son insistance, ils l’acceptèrent et en firent le trésorier du chapitre de Saint-Martin. Hervé y dépensa la fortune paternelle pour restaurer la basilique, puis la reconstruire après un incendie. Quand il voulut devenir ermite, les moines le firent revenir après quatre années d’absence. Il accepta humblement ce qui était pour lui une charge. Il prenait cependant tout le temps nécessaire à la prière et à la louange de Dieu, ce qu’il jugeait être sa véritable vocation.
BIENHEUREUX JOACHIM DE SIENNE (+ 1303)Dès l’enfance, il manifestera un grand amour de la Vierge qui lui apparaît alors qu’il a treize ans à peine. Il décide de rentrer chez les Servites de Marie où il montre une grande compassion pour les malades et les affligés. Un jour qu’il rencontre un épileptique, il demande à Dieu de le guérir et lui-même prendra sa maladie. Joachim reçoit cette grâce. L’homme est guéri et lui, il tombe définitivement malade. Il meurt le Vendredi-Saint comme il en avait exprimé le désir.
SAINT MICHEL DE BOURLA (+ 1772) Martyr à Smyrne. Il était chaudronnier chez un turc. Comme bien d’autres en ce temps, il céda à la pression de ses employeurs. Il renia le Christ au début du Grand Carême. Mais quand il entendit les chrétiens restés fidèles chanter au jour de la joie pascale :"Christ est ressuscité !" il revint à sa foi chrétienne et, pour cette apostasie aux yeux des Turcs, il fut décapité.
SAINT PATERNE D’AVRANCHES (+ 565)Est-il le même que celui de Vannes, ce n’est pas si sûr. La similitude des noms ne conduit pas à l’assimiler à l’évêque de Vannes. Saint Paterne, ou saint Pair, naquit à Poitiers. Il fut d’abord moine à Saint-Jouin-de-Marnes avec saint Scubillion. Puis tous deux partirent vers la Normandie pour y trouver la solitude d’un ermitage. Mais l’évêque de Coutances l’en tira pour l’ordonner prêtre puis évêque d’Avranches. Si grande fut sa vertu qu’on le canonisa du vivant même de son compagnon, saint Scubillion, qui le rejoignit près de Dieu dix ans plus tard.
SAINT THURIBE (+ 460)ou Turibio. Confesseur et évêque d’Astorga. Nous savons de lui qu’il correspondit avec le Pape saint Léon le Grand pour maintenir la vraie foi devant les hérésies de son temps. L’adjonction du "Filioque procedit - il procède du Père et du Fils" concernant le Saint-Esprit ne se fit pas sans difficulté à cette époque et saint Thuribe défendit ardemment la foi authentique de l’Eglise.
SAINT VAIZE (+ 490)Evêque de Saintes et martyr des Wisigoths. Une localité, Saint-Vaize-17100, rappelle l’héroïsme de ce saint évêque.
Fructueux En 665,  évêque de Braga, au Portugal. Il est l’auteur d’une Règle monastique qui s’inspire de celle de St Benoît.
Drogon (ou Druon)

En 1189, , berger (il est l’un des nombreux partons de cette corporation), puis, quand une hernie l’eût condamné à l’inactivité, ermite à Sébourg, près de Valenciennes.

17 Kateri Tekakwitha

Amérindienne, iroquoise. Née dans l'Etat de New York, elle s'établit en 1677 sur les bords du St Laurent (Canada). Le 25 mars 1679, elle est autorisée à faire vœu de virginité, ( laïque consacrée) vœu qu'elle dût garder héroïquement (calomnies). Pauvre et analphabète, elle eut la force, grâce à sa foi profonde et à son amour de l'eucharistie, de résister aux pressions du milieu indien. Kateri,(Catherine) le mercredi-saint 1680, mourait, âgée de 24 ans, première bienheureuse amérindienne .

Béatification: 22.06.1980  à Rome  par Jean Paul II

SAINT ELIE et SAINT ISIDORE (+ 866)Ils connurent le martyre en même temps. Saint Isidore était moine et saint Elie, prêtre. Ils furent tous deux mis à mort pour avoir confessé la foi chrétienne face à l’Islam qui s’implantait à Cordoue.
SAINT ETIENNE HARDING (+ 1134)Confesseur. Il était né en Angleterre et regagnait son pays après un voyage en Italie et en France. Passant par la Bourgogne, il rencontra sur sa route l’abbaye de Molesme. Il y entra et s’y fit moine. En 1098, il quitta Molesme, avec une vingtaine de moines, dont le futur saint Robert de Molesme, pour essaimer et fonder à 100 kilomètres de là un monastère plus austère. Ainsi naquit Citeaux dont il devint le Père abbé. Il venait d’entrer dans cette charge quand saint Bernard et ses trente compagnons arrivèrent (1112). L’abbaye reprit vie et la réforme cistercienne ne tarda pas à se répandre dans toute l’Europe. Un de ses moines écrit de lui :"C’était un bel homme, toujours abordable et toujours de bonne humeur."
SAINT LANDRY (+ 675)Evêque de Meaux. Il connut le cheminement de beaucoup de saints de cette époque. Une noble et sainte famille, le désir d’embrasser la vie monastique, l’élection à l’épiscopat. Il renonça à cette charge pour entre au monastère d’Hautmont qu’il gouverna en même temps que celui de Soignies. De nombreux miracles donnèrent au peuple le témoignage de sa sainteté.
SAINT MACAIRE DE CORINTHE (+ 1805)Confesseur. Les débuts de sa carrière avaient été catastrophiques. Jeune intendant chargé de faire rentrer les impôts, il en dispensait les pauvres. Il payait à leur place. Il fut rappelé à la maison et s’enfuit au couvent. Son père, influent personnage, força les moines à lui rendre son fils. A la mort de ses parents, il abandonna à ses frères et soeurs sa part d’héritage et retourna au couvent. En 1764, il fut mis à la tête de l’évêché de la ville de Corinthe qui allait à vau-l’eau. Il voulut le réformer, mais ce n’était pas ce qu’on attendait de lui. Au bout de trois ans, il démissionna de sa charge, laissant à un autre le soin de le remplacer. Il voulut revenir dans un monastère, mais les moines et l’higoumène, peut-être trop ignorants, l’empêchèrent de se livrer à tout travail intellectuel. Ce fut enfin dans l’île de Chio qu’il trouva une solitude propice pour écrire et prier autant qu’il le voulait. Il y construisit un ermitage où il passa les vingt dernières années de sa vie, servi par un bon frère convers, recevant ceux qui s’étaient mis à son école. Les meilleurs écrivains de sa génération furent de ses disciples. Il ne signait pas les ouvrages qu’il écrivait, mais on a pu en identifier beaucoup sur les grands mystiques, la théologie et les martyrs des temps modernes.
BIENHEUREUSE MARIE-ANNE DE JESUS (+ 1783) Vierge. Elle appartenait à une famille noble de Madrid et ne put réaliser sa vocation monastique qu’à l’âge de 42 ans. Elle entra alors dans l’Ordre de Notre-Dame de la Merci pour le rachat des chrétiens captifs.
SAINT PANTAGHATE (+ 540)Confesseur. Il avait été consul, mais l’humilité chrétienne le distingua plus que l’éclat de sa dignité consulaire. Il occupa cinq ans le siège épiscopal de Vienne en Gaule qu’il gouverna très sagement. Les actes du concile d’Orléans attestent sa présence.
SAINT SYMEON SABAS (+ 341.)et les martyrs perses anonymes au temps du roi Sapor. Le roi des rois avait besoin d’argent pour mener ses guerres contre les Romains. Il doubla les impôts sur les chrétiens qui furent réduits souvent à l’indigence devant la cruauté des percepteurs. Beaucoup renièrent leur foi pour survivre. D’autres, comme l’évêque de Séleucie, saint Syméon Bar Sabbée, refusèrent de se soumettre. Les mages, de leur côté, engagèrent le roi à faire disparaître ces chrétiens qui, par centaines, étaient entassés dans les prisons. Le Vendredi Saint, le catholicos fut décapité et ce martyre marqua le début d’une persécution générale pendant près de quarante ans.
SAINT USTHAZADES (4ème s.)Martyr. Eunuque de la cour du roi perse Chahpuhr II.
Saint  Zosime DE Solovetsk

(+ 1478)Natif de Novgorod, il refusa le mariage que ses parents lui proposaient et se dirigea vers le Grand Nord pour y trouver l’hésycha favorable à la prière. Ayant rencontré saint Germain qui lui parle des îles  Solovetsk, il s’y rendit, affrontant avec vaillance les rigueurs de la nature sauvage dans ce climat polaire. Il y vécut en paix. Ce monastère fut un des plus durs camps de concentration où, durant le régime soviétique, des milliers de chrétiens, de prêtres et d’évêques y donnèrent le témoignage de leur fidélité au Christ.
 les martyrs de Carthage  En 250, ils moururent dans les tortures, ou de faim dans leur prison. « C ‘est le Christ, leur écrivait St Cyprien, qui par sa grâce combat en vous, rendant les victimes plus fortes que leurs bourreaux ». 
Bx Robert

En 1067, au monastère de la Chaise-Dieu, en Auvergne,  son premier abbé : « L’homme du meilleur accueil ». 
Anicet, pape L’an 166, . De ses 11 ans de pontificat on a retenu la visite que lui fit St Polycarpe pour fixer « avec la Majesté Souveraine » la fête de Pâques. Héritiers de traditions différentes, ils ne purent s’accorder, mais se séparèrent bons amis. 
Claire Gambacorta

En 1419, à Pise,  jeune veuve, elle refusa de se remarier ; elle fut, pour son obstination, séquestrée par son père. Mais elle recouvra deux fois la liberté en se faisant dominicaine. 

18 Marie de l'incarnation Acarie

 En 1618, au carmel de Pontoise, la Bse Marie de l’ Incarnation. Elle vécut à la perfection, sous le nom de Madame Acarie, la vie d’une femme du monde, d’épouse (elle sauva la vie de son mari qui s’était compromis pendant la Ligue), et de mère. Une parole de St Augustin, trouvée dans ses lectures, la frappa : « Trop est avare à qui Dieu ne suffit ». Elle contribua à l’introduction des carmélites en France, leur donna ses trois filles, et après son veuvage se mit comme soeur converse sous le gouvernement de l’une d’elles. 
Apollonius l’Apologiste   Vers l’an 190, : sénateur chrétien de Rome, il fut dénoncé par un de ses esclaves et décapité. Dans son Apologie prononcée devant le Sénat, il déclara : « La foi, c’est à Dieu qu’il appartient de la donner, car en ce domaine un homme n’est pas plus capable d’en éclairer un autre que le soleil un aveugle »..

Bse Sabine PETRILLI

 Italie . Naissance: 29.08.1851  à Sienne

Mort: 18.04.1923

Religieuse - Fondatrice . Dès 1874 elle mène la vie commune avec trois compagnes. D'où les Sœurs des pauvres de Ste Catherine de Sienne.

Béatification: 24.04.1988  à Rome  par Jean Paul II

BIENHEUREUX ANDRE HIBERNON (+ 1602)Confesseur. Ses frères franciscains disaient de lui :" Il était doué de toutes les vertus." Né en Espagne à Murcie, il est pauvre. Il se place chez l’un de ses oncles et, à force de privations sur son maigre salaire, il met assez d’argent pour donner une petite dot à sa soeur qui, sans cela, ne pouvait se marier. Puis il quitte le monde pour la vie conventuelle, ne voulant connaître qu’un seul enseignement : celui de la croix. Beaucoup de Maures lui durent leur conversion en cette époque de la "Reconquista". Il ne leur parlait que de Jésus et Jésus les entraînait à sa suite. Ce fut cela le miracle de sa vie.
SAINTE ATHANASIE (9ème s.)Elle naquit dans l’île d’Egine en Grèce. Une destinée étonnante pour celle que ses parents contraignirent au mariage. Seize jours après les noces, des barbares firent une incursion dans l’île et massacrèrent son jeune époux qui travaillait aux champs. Un édit impérial ordonnait à l’époque aux veuves de se marier avec un païen. Ce qu’elle fit, et elle le convertit si bien qu’il voulut entrer dans un monastère. Elle fit de même et quatre ans plus tard elle fut élue higoumène. Elle dut se rendre à Constantinople, mais elle garda la nostalgie de la solitude d’Egine. Dieu lui donna la grâce de l’appeler à la joie du ciel sept ans plus tard.
SAINTE AYE (8ème s.) Elle épousa saint Hidulphe et tous deux se regardaient comme consacrés à Dieu. Leur martyrologe n’en dit pas plus. Il dit l’essentiel :"On ne connaît point le détail des oeuvres saintes opérées par ces deux vertueux époux, faute de documents." (P. Guérin). Qu’importe puisque l’essentiel a été dit.
SAINT COSMAS (9ème s.)Evêque de Chalcédoine. Il sut résister à l’empereur iconoclaste et, pour sa foi dans le culte des Saintes Images, qui sont le témoignage de l’Incarnation du Fils de Dieu, il connut les tourments et l’exil.
SAINT ELEUTHERE (+ 130)Martyr à Messine en Sicile, avec sa mère sainte Anthie. La tradition veut qu’il ait été évêque en Illyrie (actuelle Slovénie) puis venus en Sicile, ils connurent de cruels supplices avant d’être exposés aux bêtes, puis égorgés dans les jeux du cirque. La tradition veut aussi que leurs reliques soient à Rieti en Ombrie.
SAINT EUTHYME DE CARELIE (+ 1435)Confesseur. Vers 1410, il s’en vint en Carélie finlandaise pour évangéliser les chrétiens néophytes. Il fonda à leur intention un monastère orthodoxe dont le rayonnement était un soutien pour leur foi nouvelle. Il dut affronter les Suédois qui, eux aussi, évangélisaient mais en missionnaires de l’Eglise latine. Six années après sa mort, l’Eglise russe le compta officiellement au nombre des saints.
SAINT JEAN-FRANCOIS REGIS CLET (+ 1820)Martyr à Ou-Tchan-Fou en Chine au temps où tant de missionnaires donnèrent le témoignage de la foi qu’ils annonçaient au peuple chinois. Il est fêté au diocèse de Grenoble le 17 février.
SAINT GAUDIN (+ 1176)ou Galdin. Archevêque de Milan. Dès qu’il fut ordonné prêtre, il reçut la charge de chancelier de l’évêque. Il connut, en 1262, le sac de Milan par l’empereur Frédéric Barberousse qui en voulait à la liberté que prenaient les magistrats de la ville. Il aida les habitants de telle manière que ceux-ci le demandèrent comme évêque en 1266. Il fut un pasteur efficace, humble et tout donné à son peuple qui remarquait qu’au sortir de la prière, il était comme un homme divin, rempli de force et de douceur.
SAINT JEAN DE JOANNINA (+ 1526)Martyr. Avec ses parents, originaires de Joannina en Epire grecque, il tenait à Constantinople une petit échoppe de tailleur. Les pressions des Turcs étaient incessantes pour qu’il quitte la foi en Jésus-Christ. Il désirait témoigner jusqu’au martyre. Mais son confesseur l’en dissuada jusqu’au jour du Vendredi Saint 1526 où, devant les attaques des voisins musulmans, il confessa le Christ, rejetant publiquement Mahomet. Ce pourquoi il fut immédiatement arrêté et condamné, au jour du "Vendredi du Renouveau", le vendredi après Pâques, à être brûlé vif quand des chrétiens intervinrent pour éteindre le feu. Il fut alors traîné hors des murailles pour y être décapité.
SAINT JUBIN (+ 1082)ou Gebuin, archevêque de Lyon. Il était l’archidiacre de Langres, dans l’Est de la France, quand son évêque vint à Lyon, en 1077, pour l’élection d’un nouvel évêque. Le précédent, Hugues avait dû se retirer, accusé de simonie. Placé à la tête de cette antique métropole, Géduin demanda au pape saint Grégoire VII de lui accorder le droit de primatie sur les provinces de Sens, de Tours et de Rouen, ce qu’il obtint en 1079. Il rendit son âme à Dieu trois ans plus tard, vénéré par tous les lyonnais.
SAINT NAUCRACE (+ 848)Confesseur. Il était moine au célèbre monastère de Studion à Constantinople au temps de la persécution iconoclaste. Il fut d’abord emprisonné en 811, puis à nouveau en 815, et ce pendant 5 années. Libéré à la mort de l’empereur Léon V l’Arménien, il eut la joie d’assister au "Triomphe de l’Orthodoxie" le 11 mars 843 quand fut définitivement reconnu le culte des Saintes Icônes.
Parfait  En 850,  prêtre espagnol de Cordoue. Pour avoir, dans une conversation, dit sa foi au Christ, il fut traduit devant le Cadi, condamné et exécuté. 
Bx Idesbald

L’an 1167, au monastère cistercien de Dunes, près de Dunkerque, , abbé.

19 Elphège  En 1012, St Elphège, archevêque de Cantorbéry, massacré par les Vikings pour avoir refusé de livrer pour sa rançon les biens de l’église. 
Léon IX ,pape  En 1054, Alsacien qui fut évêque de Toul, puis Pape. Il confia ses premières responsabilités au moine Hildebrand de Cluny, et entreprit la réforme que celui-ci, devenu Pape sous le nom de Grégoire VII, poursuivra. C’est sous son pontificat, en 1053, qu’eut lieu la funeste séparation entre les Eglises d’Orient et d’Occident. Les anathèmes réciproques « échangés » à cette occasion ont été levés le 7 décembre 1965 par le pape Paul VI et le patriarche Athënagoras, pour ouvrir la voie vers l’unité. 
SAINT CAIUS (4ème s.) et ses compagnons martyrs en Arménie pour avoir rendu témoignage au Christ jusqu’à l’effusion de leur sang
BIENHEUREUX CONRAD D’ASCOLI (+ 1289)Avec son ami Jérôme qui deviendra le pape Nicolas IV, il entre chez les franciscains où ils enseignent et prêchent. Jérome qui est devenu Maître Général de l’Ordre, autorise son ami Conrad à aller en Afrique où il opère miracles et conversions. A son retour, il exerce son ministère à Rome puis à Paris où il enseigne la théologie jusqu’au moment où Jérôme devient pape, sous le nom de Nicolas IV et l’appelle à Rome pour en faire un cardinal, mais Conrad meurt en cours de route.
SAINT GARNIER (+ 1287)ou Werner. Il vivait dans son pays natal, la Rhénanie quand revenant de la Sainte Table, trois misérables se saisirent de lui à Oberwesel, l’attachèrent à un pilier la tête en bas, pour lui faire vomir l’hostie consacrée. Mais ils ne le purent, alors ils lui ouvrirent les veines. Son culte passa les frontières, se répandit en Franche-Comté puis en Auvergne. Saint Werner devint en français saint Garnier.
SAINT SYMEON (+ 1594) Confesseur. Fils d’un prêtre de la région de Volos en Grèce, il quitta ses parents à l’âge de 15 ans pour la Grande Laure du Mont Athos, puis pour le monastère de Philothéou. Devenu higoumène, il fut en butte à l’hostilité de plusieurs de ses moines et il dut s’enfuir pour leur échapper. Malgré l’interdiction de prêcher l’Evangile, il parcourut la Thessalie et la Béotie et jusqu’à Athènes. Il fut arrêté et risquait d’être brûlé vif quand le magistrat lui rendit la liberté ne trouvant en sa conduite aucun motif de condamnation. Il s’en fut à Constantinople où il fut rappelé par Dieu pour la joie éternelle.
SAINT THEODORE DE PERGE (2ème s.)Martyr en même temps que sa mère sainte Philippa et de deux ses compagnons soldats comme lui. Les agents recruteurs de l’empereur, de passage à Pergé en Pamphylie, voulurent l’enrôler dans les armées impériales, mais au moment d’être marqué du sceau des conscrits, il s’écria :"J’ai été marqué du sceau du baptême et refuse d’adorer les idoles." Il fut alors étendu à terre et cruellement flagellé à coups de nerfs de boeufs. Puis on l’attacha derrière des ânes sauvages qui le traînèrent à terre. Sa mère Philippa, qui était en prison, fut amenée avec lui et avec deux autres soldats chrétiens pour être cloués au bois de la croix. Théodore y resta trois jours avant de rejoindre le Divin Crucifié.
SAINT TIMON (1er s.)Un des sept premiers diacres (Actes des apôtres 6. 5). Il ne put rester en silence et la tradition veut qu’il évangélisa la région de Corinthe où il fut condamné à être crucifié.
SAINT AGATHANGE (+ 1819)Martyr. Ses parents étaient fort pauvres. Encore adolescent, il quitta la Thrace natale pour devenir matelot sur un navire de commerce turc. Le capitaine le prit en affection et voulut le convertir à l’Islam, ce qu’il obtint sous la menace. Mais dès qu’il le put, Agathange rejoignit la Sainte Montagne de l’Athos où il fut accueilli comme réfectorier et prit l’habit monastique. Cependant le remords le poursuivait d’affirmer la foi qu’il avait apostasiée. Il s’embarqua pour Smyrne le lundi de Pâques, se présenta devant le tribunal administratif habillé selon le mode des Turcs. Devant le juge, il sortit de son manteau une croix et l’icône de la Résurrection. On le prit pour un fou, mais, comme il persistait, il fut mis en prison, condamné à mort et il fut exécuté. Il avait à peine 19 ans.
SAINT VINCENT DE COLLIOURE  (+ 291)Il était honoré à Perpignan et son corps était religieusement vénéré dans l’église de Collioure jusqu’au 17ème siècle. Une grande fête sur la mer conduisait sa statue avec celles de saint Maxime et de sainte Libérate. Tout le reste est légende. Mais si on a vénéré sa mémoire, c’est peut-être aussi parce qu'elle venait d’une existence, obscure peut-être pour les historiens, mais réelle. La fête l'a conservée même si elle a oublié qui était celui qui en fut à l’origine.
Expédit un saint d’identité incertaine, Peut-être en Arménie à une époque qu’on ne peut préciser.   Il doit à son nom d’avoir été choisi comme « patron des causes urgentes ». 
Ursmer En 713, évêque , apôtre de la Belgique et de la France du Nord. On attribuera à son intercession la délivrance du pays menacé par l’invasion hongroise, au 10ème siècle.
Emma

 En Allemagne, en 1045, Telle était sa générosité, dit-on, que longtemps après sa mort, quand on ouvrit sa tombe son corps était réduit en poussière, sauf sa main droite qui avait fait tant de bien. 

20 Agnès de Montepulciano

Dominicaine de Montepulciano en Italie dont sainte Catherine de Sienne louait les vertus lorsqu’elle s’entretenait avec le Seigneur (Dialogue 149 de Sainte Catherine.) et qu’elle vénérait après la mort de l’humble dominicaine.
Marcellin   chrétien africain, premier évêque d’Embrun. Il combattit l’arianisme et dut pour cela souvent fuir dans la montagne pour échapper aux représailles. 
Bx Hugues Au 10ème siècle,  collaborateur de Bernon dans la fondation de Cluny ; il est vénéré à Anzy-le-Duc, non loin de Paray Le Monial.
Bx Géraud de Salles  En Périgord, en 1120, : il consacra son immense fortune à construire, dans le Sud-Ouest de la France, de nombreux monastères qui s’affilieront à l’Ordre cistercien.
Bse Claire Bosatta

 BOSATTA  Dina

Nom de religion: Claire (Chiara)

 Italie . Naissance: 27.05.1858  (Province de Côme) . Mort: 20.04.1887

Religieuse des Filles de Sainte Marie de la Divine Providence.

Béatification: 21.04.1991  à Rome  par Jean Paul II

SAINT ALEXANDRE (+ 1479)Confesseur. Ce paysan refusa de se marier pour entrer au monastère de Saint-Cyrille du Lac Blanc en Russie. Il fonda même le monastère d’Ochevensk dans le diocèse d’Olonetz. Son humilité envers tous, sa douceur vis-à-vis des pauvres qui souvent l’importunaient, son accueil des visiteurs et la visite des prisonniers qu’il soutenait, firent de lui un modèle pour les moines et les laïcs qui le rencontraient.
SAINT ANASTASE D’ANTIOCHE (+ 599.)Martyr. En fait nous commémorons aujourd’hui deux patriarche d’Antioche. Tout d'abord, saint Athanase Ier, originaire de Palestine qui fut un des ardents défenseurs de l’orthodoxie en face de l’hérésie monophysite. Il se lia d’amitié avec le Pape saint Grégoire le Grand qu’il connut lorsque ce dernier était légat du Pape à Constantinople auprès du Patriarche et ils échangèrent plusieurs lettres où saint Grégoire soutenait saint Anastase qui connaissait quelque dépit de voir que le Patriarche de Constantinople voulait prendre le titre de "patriarche oecuménique." Saint Anastase Ier mourut en 599.
SAINT ATHANASE D'ANTIOCHE (7ème s.)Martyr. Nous les fêtons le même jour, son prédécesseur, saint Athanase Ier et le successeur qui était originaire du monastère Sainte-Catherine au Sinaï. Il connut les émeutes d’Antioche, en 609, lorsque l’empereur Phocas tenta d’imposer le baptême aux juifs nombreux dans cette ville. Les révoltés s’emparèrent du saint Patriarche, le mutilèrent puis le traînèrent attaché par une corde jusqu’au bûcher où ils firent brûler son corps.
SAINT ATHANASE DES METEORES (+ 1380)Confesseur. Jamais il ne parla de ses origines. Son histoire commence lorsque les "latins" de la compagnie catalane qui envahit la région, s’emparèrent d’Athènes. Il partit à Thessalonique pour fuir les envahisseurs occidentaux. Il était trop pauvre pour se payer des études, mais bien des professeurs l’acceptèrent gratuitement en raison de son intelligence. Puis il partit pour la Crète et se mit à l’école de saint Grégoire le Sinaïte. Là encore, il dut partir, craignant les incessantes invasions turques. Il se fixa à Kalambaka en Thessalie, dans la solitude du lieu célèbre des "Météores" où sa sainteté attirait les fidèles qui venaient prendre conseil de lui.
SAINT GABRIEL (+ 1690) Martyr. Ses parents étaient d’humbles paysans de la région de Bialystock en Russie. Il avait six ans lorsqu’il fut enlevé pour un rituel païen de sacrifice d’enfants vivants. Ce qui le fit vénérer comme martyr par les fidèles orthodoxes en raison de sa mort innocente.
SAINT GAUCHER (+ 1130)Il coopéra à la fondation de l’Ordre bénédictin de Grandmont. Ses vertus le firent vénérer dans le diocèse de Versailles.
SAINTE HILDEGONDE (+ 1188)ou Frère Joseph, vierge. Originaire des environs de Cologne, elle s’était travestie pour suivre son père en Terre Sainte et avait pris le nom de "Frère Joseph". Son père mourut à Tyr au moment de se réembarquer. Elle rentra seule au pays natal, tout en restant "frère Joseph". L’évêque de Cologne lui confia des papiers secrets pour le pape. Elle les emporta à Rome dans son bâton de pèlerin. De retour en Allemagne, elle se fit moine à l’abbaye de Schonau près de Heidelberg, donnant pendant trois ans tous les signes de la sainteté. Elle mourut le mercredi de Pâques. On découvrit que frère Joseph était une femme quand on lava son corps pour la dernière demeure terrestre. Le Père abbé en fut quitte pour parler devant les moines de "frère Joseph, servante de Dieu" et, sans broncher, il mit au féminin tout ce qui étant au masculin dans les prières des obsèques monastiques.
LES MARTYRS ANGLAIS (+ 1602)Saint Francis, saint Thomas, saint Robert, tous prêtres catholiques qui furent mis à mort sur l’échafaud de la place Tyburn à Londres, pour avoir défendu l’Eglise romaine au temps de la reine Elisabeth.
BIENHEUREUSE ODETTE (+ 1158)ou Ode. Née dans une illustre famille du Brabant, en Belgique, ses parents voulurent la marier malgré elle. Traînée devant l’autel, elle répondit au prêtre "Non, pas du tout" au moment de déclarer si elle consentait à prendre pour époux le chevalier Simon que ses parents lui destinaient. Pour éviter tous les autres prétendants attirés par sa beauté, elle se coupa le nez, entra chez les religieuses de Prémontrée, au couvent de Bonne-Espérance, à Rivroelles en Belgique, dont elle devint la prieure. C’est là qu’elle meurt, elle avait à peine vingt-cinq ans.
SAINT THEODORE TRICHINAS  (4ème s.)Confesseur. Moine à Constantinople, le surnom accollé à son nom rappelle ses austérités. Quel que soit le temps, il n’avait pour habit qu’une rugueuse tunique de crin qui lui valut d’être appelé "Trichinas" "au cilice de crin". Sa sainteté émerveillait ceux qui l’approchaient.
SAINT THEOTIME (5ème s.) Confesseur. Païen d’origine, il se rendit particulièrement célèbre par sa connaissance de la philosophie grecque, réhaussant cette science d’une pratique rigoureuse du christianisme, à partir du moment où il découvrit la vérité dans les Evangiles. Devenu évêque de Thomes en Scythie, il fut de ceux qui empêchèrent qu’on ne condamnât toute l’oeuvre d’Origène pour les quelques erreurs qu’elle contenait..
SAINT ZACHEE  (1er s.) Les Eglises d’Orient vénèrent aujourd'hui celui qui monta sur le sycomore pour mieux voir Jésus, l’accueillit en se purifiant de ses fautes et qui, selon la tradition, suivit dans ses missions, l’apôtre Pierre  qui le fit évêque de Césarée en Palestine, où il servit fidèlement l'Evangile et mourut en paix.
Odette

L’an 1158,en Brabant,  ; ses parents la voulaient marier, elle se voulait religieuse prémontrée. Pour arriver à ses fins elle se coupa le bout du nez. C’est pour bien d’autres raisons qu’elle est proposée à notre vénération.

21 Anselme En 1109, St Anselme, Docteur de l’Eglise, né au pays d’Aoste : il rêvait, enfant, d’en escalader les plus hautes cimes pour trouver Dieu à leur sommet. Il fut moine et abbé du Bec, en Normandie, avant d’être nommé archevêque-primat de Cantorbéry. Là, Anselme paiera par de longs exils sa fidélité romaine. On l’a appelé “le père de la scolastique” ; chez lui, en effet, vie intérieure et vie intellectuelle ne font qu’un. De lui est le célèbre argument : « Dieu est, par définition, l’être le plus parfait qui se puisse concevoir ; or, l’existence est une perfection ; donc, Dieu existe ». De lui on a retenu ce mot d’ordre : « »Fides quaerens intellectum - la Foi qui cherche à comprendre ».
Silvio Dans les prisons d’Alexandrie, un groupe de martyrs, dont St Silvio.
Siméon Au 4e siècle, Catholicos de Perse, mis à mort par le roi Sapor, car “il refusait d’adorer le soleil qui s’était éclipsé et avait pris le deuil à la mort de Jésus”... Il adorait l’Autre Soleil, le Vrai, le Christ.
SAINT ANASTASE LE SINAITE   (7ème s.)Il était né à Chypre avant l’arrivée des Arabes. Il fit peut-être des études de médecine comme semble en témoigner sa culture médicale. Il se fit moine au Mont-Sinaï. Mais à cette époque, la profession monastique en Orient, même en cette époque troublée, n’est pas un obstacle aux voyages comme nous le constatons par bien d’autres saints pèlerins. On le trouve à Damas et en Egypte. De passage à Alexandrie, il s’intéresse aux controverses théologiques et défend la foi du concile de Chalcédoine : le Christ est vrai Dieu et vrai homme. Arrive le tourbillon de la conquête arabe qui bouleverse la société chrétienne. Anastase encourage les chrétiens des régions conquises à rester fidèles à leur foi. Beaucoup de chrétiens sont déportés par les conquérants vers des régions insalubres. Saint Anastase et d’autres moines se dévouent auprès d’eux, partageant leurs épreuves et les réconfortant. Nous avons de lui un traité de christologie et une catéchèse populaire où s’expriment son ouverture d’esprit et sa profondeur théologique.
SAINT MAXIMIEN (+ 434)Il était originaire de Rome et fut ordonné prêtre à Constantinople par le patriarche Sisinius lui-même. Nestorius succéda à Sisinius, dont la doctrine hérétique sur la personne du Christ fut ardemment combattue par saint Maximien. Le concile d’Ephèse condamna Nestorius et, deux ans plus tard furent proclamées la totale divinité et la totale humanité du Christ Jésus. Saint Maximien fut alors élu pour le remplacer comme patriarche de Constantinople, à la grande joie du pape de Rome, saint Célestin. Saint Cyrille, patriarche d’Alexandrie, attribua la restauration de l’unité de l’Eglise aux prières et à l’activité de ce sage pasteur.
SAINT WOLBODON (+ 1021) Confesseur. Il était chanoine d’Utrecht quand il fut élu évêque de Liège en Belgique. Il sut résister aux prétentions de l’empereur germanique. 
Bx Fastrède  disciple de St Bernard et son second successeur à Clairvaux, après Robert de Bruges. Cette élection lui causa tant de frayeur qu’il s’enfuit chez les Chartreux ; mais la Sainte Vierge lui apparut et, déposant sur ses épaules l’Enfant Jésus,  lui dit : "Prends-Le et garde-Le Moi". Elu abbé de Cîteaux, il mourut peu de mois après, en 1163.
Conrad

En 1894,  de Parzham en Bavière. Capucin, il exerça pendant 42 ans la charge de portier du couvent. On a calculé qu’à raison de 40 coups de sonnette par jour, Conrad avait accompli plus d’un demi-million d’actes de patience en sa vie.

22 SAINT ACEPSIMAS (+ 378) et ses douze compagnons, dont saint Joseph, saint Aïthala, sainte Tarbula, martyrs durant la persécution perse du roi Sapor. L’Eglise latine les fêtent à d’autres dates et les Eglises d’Orient les réunissent au 22 avril. Les actes de martyrs perses forment une des plus belles pages de l’histoire de l’Eglise, de par le courage et la foi qu'ont montrés ces martyrs. Tarbula fut sciée en deux puis les restes de son corps furent pendus. Joseph et Aïthala eurent le corps écrasé, les genoux brisés et les bras coupés. Puis on les décapita et, pour l’exemple, leurs têtes furent suspendues devant le temple de Nabitis.
BIENHEUREUX ADELBERT (8ème s.)et son épouse sainte Reine. Seigneur du palais de Pépin le Bref, cette situation ne leur inspira aucun orgueil et ils furent l’exemple même d’un ménage marqué par une grande affection mutuelle et qui acceptait de partager avec les pauvres les richesses qui étaient les leurs. Ils eurent dix enfants, nés de cet amour. Plusieurs de leurs filles se firent moniales à l’abbaye de Denain qu’ils avaient fondés sur leurs terres.
SAINT CAIUS (+ 295)Pape. Eusèbe de Césarée lui attribue quinze années de pontificat, durant une période de paix. A ce moment, avant le déclenchement de la grande persécution de Dioclétien, la tolérance à l’égard des chrétiens était grande et plusieurs d’entre eux ont pu même atteindre des rangs élevés dans l’administration régionale voire impériale.
SAINT EPIPODE et SAINT ALEXANDRE (+ 177)Martyrs à Lyon. Deux jeunes chrétiens qui avaient échappé au carnage dont fut victime saint Pothin, leur évêque. Saint Epipode fut décapité et saint Alexandre crucifié
SAINT FROU ou Frodulphe (8ème s.)qui assista saint Merry à Paris, jusqu’à sa mort, puis se retira à Grancey en Champagne pour y vivre en solitaire.
SAINT LEON (+ 541) Evêque de Sens. On le connait par sa souscription au troisième concile d’Orléans. Sa sainteté fut sans doute très grande pour qu’on l’honore ainsi. Et, pourtant, nous avons de lui une lettre où sa franchise envers saint Rémi de Reims n’est pas marquée de la meilleure charité chrétienne. Les faiblesses permettent aux saints de se reprendre et de s’améliorer quand ils se décident un jour de mieux répondre à la grâce de Dieu.
SAINT SOTER (+ 170)Pape. Sa vie et son oeuvre ne nous sont pratiquement pas connues. Eusèbe de Césarée cite une lettre de lui aux chrétiens de Corinthe qui montre la sollicitude de la communauté romaine envers tous les chrétiens malheureux. Elle fut lue publiquement. Il fixa la fête de Pâques au dimanche suivant le 14ème jour du mois de Nisan, ce qui provoqua de nombreuses querelles. Il n’est pas sûr qu’il soit mort martyr.
SAINT THEODORE (+ 613)Confesseur. Il vit le jour à la suite de l’union d’un courrier impérial avec une prostituée du village de Sykéon en Galatie. La présence de son enfant la transforma et elle mena une vie plus honorable. Lorsqu’il eut six ans, elle projeta de le faire entrer au service de l’empereur Justinien, mais, après avoir prié saint Georges le Grand martyr, elle le garda près de lui. A quinze ans, saint Théodore voulut vivre reclus proche de la chapelle de saint Georges. Il fit un pèlerinage à Jérusalem, reçut l’habit monastique au monastère de Choziba et revint au pays. Il commença alors une vie d’extrêmes austérités. Par exemple, durant le Grand Carême, il se faisait enfermer dans une étroite cage de fer, chargé d’une cuirasse et une lourde croix au cou. Il se fixa les mains et les pieds avec des anneaux qu’il garda jusqu’à sa mort. Les foules venaient au monastère et il fit construire une vaste église pour les recevoir. Nommé de force évêque d’Ancyre (actuelle Ankara), il voulut quitter cette charge, s’en jugeant indigne. Invité à Constantinople par deux fois auprès du patriarche, il mourut confiant dans le Seigneur après les offices du dimanche du Renouveau. On ne put lui enlever les fers et on les lui laissa quand il fut revêtu de ses habits épiscopaux pour être conduit à sa dernière demeure terrestre. Il fut l’un des grands propagateurs du culte de saint Georges dont il avait reçu les bienfaits durant toute sa vie monastique.
Léonide A Alexandrie, St Léonide, le père et le maître d’Origène :il baisait la poitrine de son fils bébé, sachant que Dieu était présent en lui. Quand, en 204, il fut envoyé au martyre, sa femme dut cacher les vêtements du petit Origène qui voulait être martyr comme son père. Du moins Origène lui écrivit-il : « Que la pensée de celle et de ceux que tu laisses, n’amollisse pas ton courage : Dieu aura soin de nous ! ». 
Opportune

 Au 8ème siècle,  abbesse bénédictine d’Almenèches, en Normandie. C’est d’elle qu’on a dit qu’elle « était une mère pour ses soeurs ! ». 

23 Georges

L’art en a fait un chevalier libérant une princesse menacée par un dragon, mais l’histoire ne connaît que son nom, et peut-être le lieu de son martyre : Lod, en Israël. Il est le patron des scouts et de l’Angleterre.
Fortunat  St Irénée l’envoya, avec le prêtre Félix et le diacre Achille, évangéliser Valence. Vint la persécution de Caracalla, vers 212 ; ils furent tous trois décapités.
BIENHEUREUX ALEXANDRE SAULI (+ 1592) Confesseur. Originaire de Milan en Lombardie, il entra chez les Barnabites et s’y consacra sans réserve au service de Dieu. Saint Charles Borromée, évêque de Milan, se réjouit de son influence. Alexandre fut élu supérieur général de sa congrégation à trente-deux ans, mais Dieu l’appelait à d’autres ministères. Il fut sacré par saint Charles Borromée pour devenir évêque d’Aléria dans l’île de Corse où il se trouvadans la pauvreté, sans église ni maison. Il rendit confiance aux prêtres, établit un séminaire, restaura les églises abandonnées. A l’intention de son clergé, il écrivit un livre intitulé "Entretiens" dont saint François de Sales fit l’éloge. La ville de Gênes aurait voulu qu’il en devint évêque, il refusa. Il ne quitta son île que sur ordre du Pape Grégoire XIV qui lui confia le diocèse de Pavie.
SAINT FELIX (+ 212) saint Fortunat et saint Achillée, martyrs et fondateurs de l’Eglise de Valence en Gaule. Ils y avaient été envoyés par saint Irénée de Lyon et leurs exploits apostoliques entraînèrent leur arrestation, puis leur martyre. Les actes qui nous le décrivent sont surtout le fruit de la ferveur populaire.
SAINT GEORGES (+ 1752)Martyr. Les Eglises d’Orient unissent à la fête de saint Georges, le Grand Martyr, la mémoire de saint Georges de Ptolémaïs, martyr originaire de Chypre. Il était au service d’un ambassadeur occidental à Saint Jean d’Acre (Ptolémaïs). Il avait coutume de faire les courses chez une paysanne turque qui avait une fille avec qui il aimait converser. Les voisines, furieuses d’avoir perdu cette clientèle, accusèrent saint Georges, devant le juge, d’avoir promis d’embrasser l’Islam et d’épouser la fille. Ce que notre saint nia devant le tribunal. Rien ne le fit fléchir et il reçut la sentence de mort avec sérénité. Les Turcs qui l’entouraient le criblèrent de balles, puis s’amusèrent à percer son corps inanimé à coups de glaives.
SAINT GERARD DE TOUL (+ 994)Confesseur et évêque de Toul. Il se dévoua tout spécialement aux oeuvres de bienfaisance en établissant écoles et hôpitaux dans son diocèse.
BIENHEUREUX GILLES (+ 1272)Confesseur. A l’âge de vingt ans, frère Egide ou Gilles d’Assise, quitte ses boeufs pour suivre le Poverello dont il est la quatrième recrue. Il voyagea d’abord beaucoup. Il se rendit à Tunis où les Maures le renvoyèrent en Italie au lieu de lui donner la couronne du martyre qu’il désirait. Nous le trouvons sur les routes de la Terre Sainte, pèlerin gagnant son pain comme journalier dans les fermes ou comme fossoyeur dans les cimetières. Les trente dernières années de sa vie se passèrent dans les ermitages franciscains des environs de Pérouse où le pape Grégoire IX et des cardinaux venaient prendre conseil de lui. Les "fioretti" de saint François ont recueilli de lui une centaine de propos toujours pleins de profondeur et souvent pleins d’humour, raillant les dissertations cérébrales des théologiens comme des "secrétions sans importance." Saint Bonaventure, le grand théologien, qui l’avait connu disait de lui :"Cet illétré pratiqua la vertu à un degré sublime et mérita d’être élevé aux sommets de la contemplation. Je l’ai vu ravi en extase. Il semblait mener ici-bas une vie angélique plutôt qu’humaine."
SAINT LAZARE LE BULGARE  (+ 1802)Martyr. Il était un pauvre berger dans la région de Pergame en Asie Mineure. Une femme turque l’accusa d’avoir tenté de l’outrager. Il fut mis en prison et soumis à la torture pour le contraindre à adhérer à la religion musulmane. Ses gardes s’enivrèrent et s’amusèrent de lui : ils lui brûlèrent les membres et la langue avec des fers rougis, lui serrèrent les tempes avec des osselets et lui posèrent une couronne incandescente sur la tête. Ainsi brisé, il fut pendu recevant la couronne du martyr.
Adalbert  évêque de Prague. Il y connut toutes les contestations ; deux fois chassés de son diocèse, il se fit moine. Le Pape l’envoya prêcher l’Evangile en Prusse; il y fut mis à mort en 997.

Bse Marie Gabrielle SAGHEDDU

Italie . Naissance: 1914  à Dorgali (Sardaigne)

Mort: 23.04.1939  à Grottaferrata

 Trappistine Elle offre sa vie pour l'unité des chrétiens

 Béatification: 25.01.1983  à Rome - St-Paul-hors-les-murs  par Jean Paul II

née à Dorgali (Sardaigne) en 1914, moniale cistercienne à Grottaferrata près de Rome. Après trois ans de vie religieuse, « les feuillets œcuméniques » de l’abbé Couturier et la méditation assidue du chapitre 17 de St Jean (dont on retrouva, après sa mort, les feuillets jaunis par l’usage) la provoquent au don plus total de sa vie pour l’unité des chrétiens. Dieu la prend au mot et, après un an de maladie la rappelle à Lui, le 23 avril 1939, alors « dimanche du Bon Pasteur ». 

Bse Thérèse Marie de la Croix MANETTI

 

Italie . Naissance: 02.03.1846  à San Martino (Florence) . Mort: 23.04.1910

Nom de religion: Thérèse-Marie de la Croix

 Religieuse - Fonde en 1873 la Congrégation des Sœurs Carmélites de Sainte Thérèse. Prière - adoration eucharistique - éducation de la jeunesse.

Béatification: 19.10.1986  à Florence  par Jean Paul II

Bx Robert de Bruges

 l’un des trente étudiants flamands que St Bernard ramena avec lui à Clairvaux, où il fut son successeur.

24

Marie Euphrasie Pelletier

 

PELLETIER Rose Virginie

Nom de religion: Marie-Euphrasie (Marie de Sainte Euphrasie)

 France . Naissance: 1796  à (Noirmoutier) . Mort: 24.04.1868

Née à Noirmoutiers en 1796, Marie-Euphrasie Pelletier entra dans la congrégation de Notre-Dame du Refuge, ou du Bon Pasteur, fondée par saint Jean Eudes deux siècles plus tôt pour le relèvement des filles égarées. Devenue supérieure générale, elle créa la branche des "Madeleines": pénitentes qui menaient une vie contemplative et cloîtrée. Plus tard elle fonda à Angers dans le même esprit, la congrégation du Bon Pasteur qui compte actuellement quelque dix mille religieuses réparties dans le monde entier. “Je consentirais à être longtemps encore privée du bonheur du ciel, confiait-elle avant sa mort en 1868, pourvu que sur terre j’aie Notre Seigneur à aimer dans l’Eucharistie, et des âmes à sauver”.Elle mourut en 1868.

Canonisation: 02.05.1940  à Rome  par Pie XII

Wilfrid

En 709,  évêque d’York. Sa fidélité à Rome lui valut d’innombrables épreuves. Il mit les arts au service du culte.

Bse Marie Elizabeth HESSELBLAD

 Suède - Italie . Naissance: 04.06.1870  à Fâglavik (Suède) ; Mort: 24.04.1957  à Rome

Marie Élizabeth Hesselblad naît en 1870 à Fâglavik en Suède, cinquième d'une famille de treize enfants, et reçoit le baptême dans l'Église luthérienne. Elle fait une expérience précoce de la pauvreté; à 18 ans, elle émigre aux Etats-Unis dans le but de soutenir financièrement sa famille. Elle travaille comme infirmière à l'hôpital Roosevelt de New York. Les malades catholiques l'impressionnent par leur sérénité et leur confiance en l'aide de Dieu. Elle comprend que la croix est au centre de la vie humaine; elle est révélation ultime de l'amour de notre Père céleste. Sa recherche de la vérité ainsi que sa dévotion à la Mère du Rédempteur la conduisent peu à peu vers l'Église catholique. En 1900, elle assiste à une procession du "Corpus Christi" et, à cette occasion, elle entend une voix intérieure qui lui dit: "Je suis celui que tu cherches". Elle est baptisée en 1902 au couvent de la Visitation, à Washington. Ensuite elle est confirmée à Rome et comprend clairement qu'elle doit consacrer sa vie à l'unité des Chrétiens. Elle est convaincue qu'en écoutant la voix du Christ crucifié, les chrétiens se réuniraient en un seul troupeau sous un seul pasteur (Cf Jn 10,16). En 1904, elle entre au couvent de Sainte-Brigitte de Suède, à Rome. Ce couvent est un carmel, mais bientôt elle obtient une permission spéciale du Pape Pie X pour revêtir l'habit des Brigittines. En 1911, elle reconstitue l'"Ordre du Très Saint-Sauveur et de Sainte-Brigitte" à Rome, puis en Suède, en 1923. Elle insuffle à ses filles sa spiritualité eucharistique et mariale, et son amour de l'Église. Sa charité concrète s'exprime au cours de la Deuxième Guerre mondiale en secourant de nombreuses personnes en difficulté, parmi lesquelles de nombreux juifs. Son couvent est rempli de réfugiés, mais malgré sa mauvaise santé et les difficultés matérielles, elle fait confiance à la Providence. Elle meurt en 1957 à l'âge de 87 ans.

Pionnière de l'œcuménisme, son œuvre et son charisme rappellent aux chrétiens d'Europe les racines évangéliques uniques de leur culture et de leur civilisation. Le 11 avril 2000, des luthériens assistaient à sa béatification à Rome  par Jean Paul II

 Benoit MENNI

  MENNI Ange

Nom de religion: Benoît

Italie - Espagne . Naissance: 11.03.1841  à Milan

Mort: 24.04.1914  à Dinan

 Frère de S. Jean de Dieu . Restaurateur de son ordre en Espagne. Fondateur, en 1880, des Sœurs hospitalières du Sacré-Cœur de Jésus pour les femmes malades mentales. Il s'occupa surtout des enfants malades et des malades mentaux.

Béatification: 23.06.1985  à Rome  par Jean Paul II

Canonisation: 21.11.1999  à Rome  par Jean Paul II

SAINTE BEUVE (+ 673) Vierge. Elle fut abbesse de Saint Pierre de Reims, et c'est là qu'elle traça "glorieusement son chemin vers l’éternité". Son incomparable vertu la fit vénérer de son vivant.
SAINT DUC (+ 1564)Martyr. Jeune chrétien de Mytilène, il était tailleur à Constantinople et travaillait surtout pour des Turcs fortunés. La femme de l’un d’entre eux s’éprit du jeune Duc, le poursuivant jusque dans son atelier. Devant ses refus, elle l’accusa au tribunal et comme Duc refusait d’apostasier, il fut condamné à un cruel supplice. Il fut dépecé vivant, en même temps qu'on lui retirait sa peau. On le laissa expirer ainsi dans les fers.
SAINT DYE  (+ 531)Premier ermite dans la région de Blois, sur les bords de la Loire. Ascète studieux et missionnaire, il reçut la visite des pauvres et des puissants. Clovis vint lui demander conseil et son fils Childebert s’agenouilla devant le saint ermite dont la mémoire est conservée dans la localité de Saint Dyé sur Loire-41500.
SAINT EGBERT (+ 729)Confesseur. Il était moine et s’efforça de mettre les Celtes en accord avec l’Eglise romaine sur la question de la date de Pâques : faut-il célébrer le jour anniversaire ? ou au dimanche qui correspond au rythme lunaire ? Une question qui fut discutée en Orient comme en Occident et dont la réponse n’est pas encore donnée entre beaucoup d’Eglises en Orient. Saint Egbert eut surtout le souci de l’évangélisation et envoya du monastère d’Iona en Ecosse saint Willibrord qui évangélisa la Frise et qui est l’un des fondateurs de l’Eglise qui le vénère à Luxembourg.
SAINTE ELISABETH (5ème s.)Orpheline à douze ans, elle hérita de la fortune et des possessions de ses parents. Elle libéra ses esclaves, distribua sa fortune aux pauvres et entra au couvent de "la Petit-Cilline" à Constantinople qui était dirigé par sa tante paternelle. Elle mena une vie ascétique très zélée et fut choisie comme supérieure par sa communauté. Elle connut des extases mystiques qui la firent vénérer dès son vivant.
SAINT GREGOIRE (4ème s.)Confesseur et évêque d’Elvire en Espagne, dont les écrits révèlent un prédicateur plein d’originalité et de vie, fidèlement attaché à la foi du Concile de Nicée.
SAINT IOREST (1657)et saint Sava Brancovici, archevêque d’Alba-Julia en Transylvanie et chefs de l’Eglise roumaine qui eurent tous deux à souffrir pour la défense de l’Eglise romaine. Saint Elie Orest n’occupa son siège épiscopal que trois années. Arrêtés par des calvinistes, il fut tiré de sa prison pour être exposé, nu, devant sa cathedrale aux yeux de la foule. Puis il fut flagellé jusqu’au sang. Des fidèles payèrent une lourde rançon pour le libérer et il finit ses jours au monastère de Putna en Moldavie où il avait été moine dans sa jeunesse. Saint Sava, son successeur, fut aussi arrêté, mis en prison, et, chaque vendredi, il fut lui aussi flagellé et torturé dans l’espérance de le faire apostasier. Libéré sur les instances d’un voïvode, il mourut peu après.
SAINT JOSEPH (+ 1711)Evêque de Maramouresh en Roumanie, il fut un pasteur infatigable pour la défense de l’orthodoxie devant les calvinistes. En cette époque de division, il fut accusé d’une manière diffamatoire, jeté en prison et interdit d’exercer sa charge épiscopale après avoir été relâché.
SAINT MELLIT  (+ 624)Moine de Rome que le pape saint Grégoire le Grand envoya en Angleterre. Il fut sans doute le premier évêque de Londres et fonda le monastère de Westminster. Dans cette époque encore troublée par la lutte entre le christianisme naissant chez les Anglo-saxons et le paganisme, saint Mellit dut se réfugier durant quelque temps en France. Il revint en Angleterre et fut alors évêque de Cantorbery.
SAINT NICOLAS DE MAGNESIE (+ 1795)Martyr. Il avait vingt-deux ans et s’apprêtait au mariage quand il partit en ville, à Magnésie, pour les autorisations nécessaires. Il portait des chaussures turques et le fez. Comme il lui fut demandé s’il était musulman, il le nia mais, parce qu’il était vêtu comme un musulman, il fut accusé d’apostasie et fut condamné à mort. Flagellé sur tout le corps, il fut jeté à demi-mort dans la prison où il mourut en action de grâces pour aller jouir des noces éternelles.
Franca En 1218, en Italie . Elle entra à 14 ans chez des bénédictines dont elle fut élue abbesse. Jugée trop sévère elle dut résigner sa charge pour le bien de la paix, et entra au monastère cistercien de Pettoli.
Fidèle de Sigmaringen

Né à Sigmaringen en Allemagne, il fut avocat à Colmar avant d’être capucin. Envoyé en mission au pays des Grisons en Suisse, il y fut martyrisé au bourg de Sévis, en 1622. “Je défends la vérité qu’ont soutenue les martyrs, dit-il alors ; ma Cause est la leur, leur sort sera le mien”.
25 Marc 

 évangéliste. Jusqu’à Gethsémani un jeune homme avait suivi Jésus; appréhendé, il s’enfuit, lâchant le drap dont il était couvert ; l’Evangéliste rapportant ce détail, semble le présenter comme un souvenir personnel. Marc était fils d’une veuve de Jérusalem chez qui se réunissait la 1ère communauté chrétienne. St Barnabé, son cousin, le prendra comme compagnon d’évangélisation. Marc les lâcha, ce dont Paul se fâcha. Ils se réconcilieront; Paul réclamera sa présence “précieuse pour le ministère”. St Pierre l’aura ensuite pour compagnon, à Rome, et la Tradition présente l’Evangile de Marc comme l’écho de St Pierre. Son attribut iconographique est le lion, peut-être parce que son Evangile commence au désert, avec St Jean-Baptiste.
SAINT ANIEN (2ème s.) Premier successeur de saint Marc, sur le Siège Apostolique d’Alexandrie, illustré, dans la suite, par plusieurs grands saints évêques et Docteurs de l’Eglise. La tradition conte de lui un épisode qui mérite d’être rapporté en raison de sa fraîcheur. Saint Anien était savetier à Alexandrie, mais ce chrétien, qui jurait souvent, étonna saint Marc qui venait faire réparer son soulier. Anien ne jurait pas par "Jupiter, Hercule ou les dieux", mais "Par le grand Dieu du ciel." Saint Marc mit alors la conversation sur ce grand Dieu du ciel que Jésus était était venu révéler récemment. Saint Anien se convertit. Il devint le premier chrétien et ensuite le premier évêque d’Alexandrie en succédant à saint Marc.
SAINT ERMIN (+ 737) Après ses brillantes études à l’école épiscopale de Laon, il entra à l’abbaye de Lobbes. Sa sagesse émerveilla saint Ursmar qui engagea ses moines à le désigner comme son successeur à la tête de ce monastère, destiné à devenir l’un des foyers intellectuels les plus intenses de Belgique.
SAINT MACEDONIOS (+ 516)Patriarche de Constantinople dont la droiture de sa foi et la pureté de sa vie le firent vénérer par ses fidèles. Il combattit le monophysisme et confirma les décisions des Conciles oecuméniques, malgré les pressions de l’empereur Anastase qui le destitua et le fit exiler. Il mourut à Gangres, sans doute de mort violente.
SAINT PHEBADE (4ème s.)Confesseur. Premier évêque indiscuté d’Agen. Il écrivit plusieurs ouvrages contre les hérésies, dont un sur la pureté de la foi et l’unité de l’Eglise, le "De Fide". Ami de saint Hilaire de Poitiers et très lié à saint Ambroise de Milan, il est cité par saint Jérôme dans son livre "Des hommes illustres".
SAINT SYLVESTRE (+ 1379)Moine solitaire dans la forêt d’Obnora en Russie, il s’en vint à Moscou pour obtenir la bénédiction du patriarche saint Alexis afin de construire une église et le monastère de la Résurrection. Sa communauté et les fidèles se ressourçaient auprès de lui pour y boire l’eau vive de la Grâce.
Bx Benoît XII, pape En Avignon, l’an 1342, un languedocien qui prit l’habit cistercien à Boulbonne et devint abbé de Fontfroide, puis évêque, cardinal, et enfin Pape. Il resta fidèle à sa vocation première, et stimula moines blancs et moines noirs à retrouver leur première ferveur. A cet effet  il publia, à l’intention des cisterciens, la bulle “Fulgens sicut stella matutina”, où il donne des directives précises sur la discipline monastique, l’administration du temporel, et les études théologiques ; puis, la Constitution “Benedictus Deus”, plus célèbre encore, sur la vision de Dieu qui est celle des élus après leur mort.

Bx Jean Baptiste PIAMARTA

 Italie . Naissance: 1841 . Mort: 25.04.1913

 Prêtre - Fondateur

Le bienheureux Giovanni Battista Piamarta est né et a vécu dans le diocèse de Brescia. Cet homme de Dieu extraordinaire a su animer la charité sociale d'un authentique esprit de foi. Prêtre, c'est dans la prière qu'il puisait son énergie pour une action multiforme. Cette prière assidue et fervente était la source de son ardeur apostolique inlassable et de l'attraction bienfaisante qu'il exerçait sur tous ceux qui l'approchaient. Il disait: "Par la prière, l'on acquiert une force qui est la même que celle de Dieu. Omnia possum (Je puis tout)". Il disait aussi qu'une prière serait toujours exaucée si elle cherchait la gloire de Dieu et le salut des âmes. Sa confiance en la Providence était inébranlable.

Son œuvre apostolique s'étendit à de nombreux domaines , du monde ouvrier au monde agricole, de l'éducation scolaire au monde de l'édition. Il s'est occupé d'enfants et de jeunes: grâce à lui, beaucoup ont pu démarrer dans la vie avec joie, car il leur apprenait un métier, mais surtout il leur avait fait connaître le message de salut et leur avait fait rencontrer le Christ et son regard aimant et exigeant. Il fonda la Congrégation masculine de la Sainte-Famille et contribua de façon décisive à la naissance de la Congrégation féminine des "humbles Servantes du Seigneur".

Béatification: 12.10.1997  à Rome  par Jean Paul II

Pierre de BETANCUR

 

 

Espagne - Guatemala . Naissance: 21.03.1626  à Vilaflor (Ile de Tenerife - Canaries)

Mort: 25.04.1667  à Antigua (Guatemala)

Pierre de Betancur naît en 1626 à Vilaflor dans l’île de Ténériffe, aux Canaries. Pauvre paysan, il acquiert une âme franciscaine au contact de la nature. Lorsqu’il entend son oncle, religieux missionnaire, lui parler de l’Amérique et de ses pauvres “Indios” (Indiens), il décide de partir pour les évangéliser. Il a 24 ans. Après une traversée mouvementée, il séjourne au Honduras, puis se rend au Guatemala et se fixe à Antigua Guatemala, la capitale. N’ayant pas assez d’instruction pour être prêtre, il entre dans le Tiers-Ordre franciscain sous le nom de Frère Pierre de Saint Joseph et décide de rester dans le monde, ce qui lui permet de partager sa vie entre la contemplation, le service de l’Église et l’aide matérielle et spirituelle aux pauvres de la capitale. Pour eux, il crée la “Petite Maison de Notre-Dame de Bethléem” qui devient le creuset d’un nouvel ordre religieux, dit des Bethléemites, le premier-né en Amérique. Épuisé, il meurt à 41 ans en 1667. Sa béatification et sa canonisation par Jean Paul II redonnent vigueur à l’Ordre que le gouvernement espagnol avait tenté de supprimer au 19e siècle.

Béatification: 22.06.1980  à Rome  par Jean Paul II

Canonisation: 30.07.2002  à Guatemala City  par Jean Paul II

Bx Jean de la Barrière 

En 1600, abbé cistercien de Feuillant, près de Toulouse, et instigateur de la Réforme très austère de ce nom.

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Bx Rafaël Arnaiz-Baron

 Espagne . Naissance: 09.04.1911  à Burgos (Espagne) . Mort: 26.04.1938

il avait interrompu ses études d’architecte pour entrer au monastère cistercien de Sant’Isidro, en Espagne en 1934 ; la maladie le contraignit à quitter 3 fois le monastère où il revenait aussitôt. Ce que fut sa sainteté ? Une photo très belle le suggère qui le représente, sans autre détail, assis au soleil, les yeux mi-clos, souriant à un interlocuteur invisible.

Jean Paul II l'offre en modèle aux jeunes de S. Jacques de Compostelle (1989).

Béatification: 27.09.1992  à Rome  par Jean Paul II

Clet (ou Anaclet) , pape A Rome,  appelé (c’est le sens de son nom grec) à l’honneur d’être le troisième Pape, après St Pierre et St Lin.
SAINT BASILE DE NICOMEDIE (+ 322)Alors que l’Occident commençait à connaître la paix religieuse avec l’avénement de l’empereur Constantin, l’Orient trouvait en Licinius un persécuteur plus farouche encore. Saint Basile était évêque d’Amasée. Il fut arrêté avec deux de ses diacres, lié par les poignets et les jambes, comme une brebis d’abattoir et mené ainsi jusqu’à la prison de Nicomédie. Il refusa d’apostasier et fut décapité.
SAINT ETIENNE DE PERM (+ 1396)Confesseur et évêque. Il était le fils d’un clerc d’Oustioug en Russie. Très jeune, entra au monastère de Rostov-le-Vieux où il apprit le grec et se perfectionna dans la connaissance des Saintes Ecritures. Nous connaissons sa vie par l’historien de saint Serge de Radonège. Devenu prêtre, il partit évangéliser les tribus païennes qui vivaient sur les pentes occidentales de l’Oural, apprenant leur langue, la transcrivant avec un alphabet et traduisant les Livres Saints à leur intention. Il connut bien des difficultés pour illuminer ces populations de la Grâce de l’Evangile, mais il les supporta avec patience. Devant le succès de cet effort missionnaire, le métropolite de Moscou lui conféra l’épiscopat. Il fut un évêque attentif à son peuple et, lors d’une famine, ce fut lui qui fit venir le blé de Vologda pour organiser des distributions gratuites à la population.
SAINTE EXUPERANCE (+ 380)Vierge. Née à Troyes, elle se distingua très vite par son désir d’une vie austère toute donnée à Dieu. Elle appuyait sa vie spirituelle sur les religieux du monastère Saint Ursion à Isle et sous la direction des pères, elle fut conduite sur le chemin de la Vie éternelle.
SAINT JEAN DE VALENCE (+ 1145)Confesseur. Chanoine de la cathédrale de Lyon, il voulut devenir cistercien et c’est ainsi qu’il entra dans l’abbaye de Bonnevaux, près de Vienne en Dauphiné. Il y accueillit saint Pierre de Tarentaise, fonda les abbayes de Tamié et de Léoncel. Il fut appelé à devenir évêque de Valence, pour remplacer un évêque dont les folles dépenses et la dureté de coeur envers les pauvres, obligèrent saint Bernard à obtenir du Pape sa destitution. Saint Jean sut alors redonner vie et paix à son Eglise durement touchée et bouleversée par les errements de son prédécesseur.
SAINT JOANNICE (+ 1430)Il passa la plus grande partie de sa vie dans les solitudes du Kosovo, où de nombreux disciples, attirés par sa sainteté, vinrent chercher près de lui les conseils dont leur vie spirituelle avait besoin.
SAINT MARCELLIN (+ 295)Pape. Son pontificat commença dans une ère de paix pour s’achever dans la persécution de Dioclétien qui fit détruire les églises déjà ouvertes et brûler les Livres Saints. Les fidèles étaient privés de leurs charges. Selon les régions, la persécution fut plus ou moins violente. La bibliothèque de l’Eglise romaine fut détruite et les supplices commencèrent envers les chrétiens qui refusaient de sacrifier aux dieux. Une tradition veut même que saint Clet aurait cédé à un moment donné, mais l’évêque de Rome se reprit et mourut martyr par fidélité à sa foi en Jésus-Christ.
SAINT STANISLAS KUBISTA (+ 1940)Religieux polonais de la congrégation du Verbe Divin, il fut un grand rédacteur de publications missionnaires. Arrêté par les nazis à cause de ces activités, il fut déporté à Sachsenhausen en février 1940 et assassiné par un gardien le 26 avril suivant.
Riquier Au 7e siècle,  Il était encore païen quand, prenant la défense de deux moines missionnaires irlandais, il fut par eux converti. Il devint lui-même missionnaire des provinces du Nord, avant de fonder en Picardie, sa patrie, le monastère qui porte son nom.
Paschase Radbert   C’est en ce même monastère de St Riquier que Paschase Radbert, abbé démissionnaire de Corbie, se retira vers 850, “pour se jeter, dit-il, dans les bras de la philosophie et de la Sagesse, pour y être nourri, à l’automne de sa vie, du même lait des Ecritures qu’il avait sucé en son printemps”. C’est là sans doute qu’il composa son célèbre traité de l’Eucharistie.
Alda

En 1309,  Elle naquit, vécut et mourut à Sienne. Prématurément veuve, elle se consacra aux malades et aux pauvres.

27 Pierre Canisius  
Bx Humbert III Comte de Savoie; il dut, à 13 ans, prendre le gouvernement de ses Etats, avec l’assistance d’Amédée, évêque de Lausanne. Il faisait retraite chez les cisterciens d’Hautecombe quand les Dauphinois attaquèrent Montmélian. Il les battit et retourna à Hautecombe. Après plusieurs veuvages il y prit l’habit ; comme il n’avait pas d’héritier mâle, son peuple l’arracha au cloître, menaçant de brûler le monastère. Un quatrième mariage lui donna un fils: Thomas Ier. Après quoi il retourna à Hautecombe où il mourut en 1189. Son conflit avec St Anthelme fut arbitré par un troisième saint : St Pierre de Tarentaise, sans succès.
Bx Amédée IX Duc de Savoie. Né à Thonon, il épousa la soeur de Louis XI. Plusieurs fois il fit à pied le voyage de Turin à Chambéry pour vénérer le St Suaire. Devenu épileptique, il dut confier la régence à son épouse. Très populaire de son vivant, il fut, dès sa mort, vénéré comme un saint, en raison surtout de son amour pour les pauvres. Il aimait tenir des conférences spirituelles avec sa fille, la Bse Louise de Savoie. Il mourut en 1472.
Théodore  Chez les moines de la Thébaïde, au IVe siècle, : il était habile à réconcilier les frères divisés.
Zita de Lucques  En Toscane, au 13e siècle,  Elle était servante; elle se privait de nourriture pour faire l’aumône, et de sommeil pour aller à la messe. Parfois une longue extase l’y surprenait, mais les Anges préparaient le dîner, ainsi que l’art en fait foi !

Bse Marie Antoinette BANDRES ELOSEGUI

Espagne . Naissance: 06.03.1898  à Tolosa (Guipúzcoa)

Mort: 27.04.1919  à Salamanque

Maria Antonia Bandres Elosegui naît dans une famille aisée en 1898, à Tolosa dans le Pays basque espagnol. Dès sa plus tendre enfance elle fréquente le collège de Tolosa tenu par les "Filles de Jésus" dont la fondatrice, encore vivante à l'époque, lui dit: "Tu seras Fille de Jésus". Encore jeune, elle prête déjà son concours à une œuvre d'évangélisation dans les quartiers pauvres. Le 8 décembre 1915, à 17 ans, elle entre à Salamanque dans la Congrégation des "Filles de Jésus", et prononce ses vœux en 1918. Sa santé qui n'avait jamais été bonne se détériore rapidement. Elle fait alors preuve d'un grand courage, nous laissant un exemple de participation à l'œuvre salvifique de la croix. Elle meurt en 1919 en invoquant Marie 'Mère de Miséricorde'; elle a 21 ans. Eprise de Jésus, elle fit en sorte que les autres l'aiment aussi et elle a su manifester cet amour quelles que soient ses activités: catéchisme, formation d'ouvrières, mission…en désir. Elle est béatifiée par Jean Paul II le 12 mai 1996, en même temps que sa Mère Fondatrice, Candida Maria de Jésus Cipitria y Barriola  

Béatification: 12.05.1996  à Rome  par Jean Paul II

BIENHEUREUX ALLEAUME (+ 1152) D’origine flamande, il se retira dans le diocèse du Mans. C’est de là que son amour de la solitude le conduisit dans l’île de Chausey. Ce qui ne l’empêcha pas bientôt de revenir fonder le monastère de Notre-Dame d’Estival dans le Maine. La tradition veut que ce retour ait été dicté par l’amitié qu’il portait à un vieil ermite qui pleurait son départ à Chausey.
SAINT ALPINIEN ET SAINT AUSTRICLINIEN (+ 107)Fêtés dans le Limousin, ils seraient venus avec saint Martial pour évangéliser la région. Une merveilleuse châsse en émaux de Limoges nous dit la vénération des fidèles.
SAINT ANASTASE (401) Pape. Il fut un homme de conciliation en particulier au moment de la querelle avec Origène. Il était très attentif au retour paisible des chrétiens qui, devant la persécution, avaient cédé par faiblesse. Nous avons de lui quelques lettres qui témoignent de cette miséricorde très fraternelle.
SAINT ANTHYME (+ 303)Martyr. Eusèbe de Césarée, l’historien de cette époque, nous apprend qu’un incendie avait ravagé le palais impérial de Nicomédie. La cause n’en était sans doute qu’une chandelle mal éteinte ou l’étincelle d’une cuisine. Mais ce fut l’occasion d’accuser les chrétiens et l’empereur décida une persécution violente. Ils furent très nombreux à être arrêtés dans un massacre épouvantable. Tous ceux qui n’avaient eu le temps de s’enfuir, furent brûlés vifs. Quelques-uns jetés à la mer. Saint Anthyme n’était pas connu des soldats qui poursuivaient les chrétiens. Comme ils arrivaient à la ferme où il se cachait, il les reçut, les invita en leur disant :"Vous ne connaissez pas l’évêque Anthyme ? moi je le connais, je vous le livrerai tout à l’heure." Il leur offrit un repas comme pour fêter un heureux événement, puis il dévoila son identité. Il eût la tête tranchée.
SAINT ETIENNE DE KIEV (+ 1094)Il vivait dans la plus grande humilité au milieu de ses frères du monastère des Grottes de Kiev. Mais des querelles intestines minèrent la communauté, et saint Etienne dut partir en fondant un autre monastère. Son renom parvint jusqu’en Volhynie, ce pourquoi, à la mort de l’évêque de Vladimir, il fut appelé à lui succéder. Ses fidèles l’aimaient et le respectaient.
SAINT EULOGE L’HOSPITALIER (6ème s.)Confesseur. Il était tailleur de pierres dans la Thébaïde, en Egypte. Il était d’une extrême charité avec tous ceux qui passaient et il les recevait chaleureusement. Mais un jour, il découvrit une grande quantité d’or dans une cavité souterraine où il travaillait. Il s’embarqua pour Constantinople et ces richesses lui tournèrent la têle. Il oublia les pauvres et mena grand train de vie, refusant d’entendre les remarques de son ancien père spirituel. Il prit part à un complot contre l’empereur Justinien et dut s’enfuir, laissant là toute sa fortune. Il prit conscience de son erreur, retrouva sa piété et sa charité, se souvenant qu’il est plus facile à un chameau d’entrer dans une aiguille qu’à un riche dans le royaume des cieux. Il s’endormit en paix avec lui-même et avec l’Evangile.
SAINT JEAN LE CONFESSEUR (+ 837) Jeune encore, il accompagna son maître spirituel au second concile de Nicée en 787 et il connut surtout la persécution iconoclaste sous l’empereur Léon V l’Arménien. Arrêté, il fut conduit, enchaîné, devant l’empereur lui-même en raison de la vigueur de sa résistance. Pour le désarmer, l'empereur le fit comparaître deshabillé devant lui, mais cette humiliation suprême ne l’empêcha pas de reprocher avec force la conduite impériale. Il fut alors fustigé puis enfermé durant trois mois, avant d’être exilé dans le centre de l’Asie mineure, enchaîné durant dix-huit mois dans l’obscurité. Ramené à Constantinople, il conserva la même attitude de fidélité à la foi orthodoxe et fut de nouveau exilé. Il connut ainsi d’autres tourments car la persécution dura jusqu’à la mort de l’empereur Théophile en 842. Saint Jean contemplait Dieu depuis plusieurs années.
SAINT LAURENT NGUYEN VAN HUONG (+ 1856)Prêtre vietnamien au temps de la grande persécution décidée par le roi Tu Duc en 1855, il fut arrêté alors qu'il allait visiter un mourant. Il refusa de fouler la croix en signe d'apostasie et il fut flagellé avant que d'être décapité, près de Ninh Binh
BIENHEUREUX PIERRE AMINGOL (+ 1304)Ce fut d’abord un bandit de grand chemin dont les comparses furent bien étonnés quand il décida de se faire moine dans un des couvents de l’Ordre de la Merci dont le but était de racheter les captifs. Il sut, par sa prudence et son zèle, obtenir la libération de nombreux esclaves chrétiens dans le royaume de Grenade et de Murcie, alors sous la domination des Maures. Il fut envoyé à Alger où, pour délivrer de jeunes chrétiens dont il ne pouvait obtenir le rachat faute d’argent, il se fit lui-même rançon. Comme l’argent ne venait pas, le bienheureux Pierre fut attaché à une potence et resta ainsi suspendu six jours. Libéré par un de ses compagnons qui venait d’arriver, il retourna en Espagne. Il aimait dire à ses frères "Je pense n’avoir vécu que peu de jours heureux. Ce sont ceux que j’ai passé au gibet parce qu’alors je me voyais mort au monde."
SAINT SYMEON (+ 111) Selon une mauvaise tradition, il serait l’un des quatre fils que saint Joseph aurait eu d’un premier mariage, ce pourquoi il serait "parent du Seigneur". L’histoire nous dit seulement qu’il fut évêque de Jérusalem après la mort de saint Jacques en 62 et qu’il gouverna avec sagesse l’Eglise-Mère, jusqu’à la persécution qui le fit crucifier.

Bx Nicolas Roland

 

France . Naissance: 08.12.1642  à  Reims

Mort: 27.04.1678  à  Reims

 Prêtre - Fondateur des Sœurs de l'Enfant-Jésus

- il était, en tant que chanoine théologal, responsable de la formation du clergé de Reims, et il accueillit chez lui, pour les former, les candidats au sacerdoce. Très dévot à l’enfance de Jésus, il commémorait Noël chaque 25 du mois, et fonda les soeurs enseignantes de l’Enfant-Jésus. Il mourut en 1678, âgé de 36 ans. “Tout ce que nous pouvons faire pour le service de Dieu est bien au dessous de ce que nous lui devons”,disait-il.

 Béatification: 16.10.1994  à Rome  par Jean Paul II

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Louis Marie Grignion de Montfort

 

 France . Naissance: 1673  à Montfort-sur-Meu (Diocèse de S.Malo, actuellement de Rennes)

Mort: 28.04.1716  à Saint-Laurent-sur-Sèvres

Elève des Jésuites, puis de S.Sulpice - Prêtre le 05.06.1700 - 

A Saint-Laurent-sur-Sèvres, en Vendée, fondateur de la Compagnie de Marie (ou Pères Monfortains - 1712 ) , des Frères de Saint Gabriel et, avec l’aide de la Bienheureuse Marie-Louise Trichet, des Filles de la Sagesse.(02.02.1703), Il contribua grandement à ranimer la vie religieuse dans l’Ouest, par ses Missions populaires centrées sur la prédication de la Croix et la dévotion à Marie. “Tout se réduit, disait-il, à trouver un moyen facile d’obtenir de Dieu la grâce nécessaire pour devenir un saint... or je dis que pour trouver cette grâce de Dieu, il faut trouver Marie !” Il est l’auteur du “Traité de la vraie dévotion”.

 Béatification: 22.01.1888  à Rome  par Léon XIII

Canonisation: 20.07.1947  à Rome  par Pie XII

Pierre Chanel

  France . Naissance: 12.07.1803  à Cuet (Dioc. de Belley) . Mort: 28.04.1841  à Iles Wallis Futuna (Mélanésie - Océanie)

Prêtre le 15.7.1827. vicaire à Ambérieux en Bugey, puis curé de Crozet près de Genève, il entra ensuite chez les Maristes que fondait le Père Colin.. Le 24.12.1836 s'embarque pour l'archipel français de Futuna. Il vécut ses trois dernières années missionnaire dans l’île de Futuna en Polynésie, et n’y obtint que de médiocres succès apostoliques. (L’un des rares mots futuniens qu’il ait appris, “malié fuaï” signifie : c’est bien quand même !). Il fut tué à coups d’herminette en 1841. Il est le “protomartyr” de l’Océanie. 5 mois après son martyre toute l'Île se convertit.

Béatification: 16.11.1889  à Rome  par Léon XIII

Canonisation: 12.06.1954  à Rome  par Pie XII

Bse Jeanne Molla

 Italie . Naissance: 04.10.1922  à Magenta

Mort: 28.04.1962

Laïque - Mère de 4 enfants . Gianna Beretta est la 10e d'une famille profondément chrétienne de 13 enfants. Pédiatre, elle épouse en 1955 un ingénieur, Pietro Molla. Opérée d'un fibrome dans l'utérus, elle demande explicitement que l'on sauve l'enfant (le 4e). Elle meure quelques jours après la naissance.

Béatification: 24.04.1994  à Rome  par Jean Paul II

Bse Marie-Louise de Jésus Trichet

 

France . Naissance: 07.05.1684  à Poitiers

Mort: 28.04.1759  à Saint-Laurent-sur-Sèvre

Nom de religion: Marie-Louise de Jésus

Co-fondatrice des Filles de la Sagesse avec Saint Louis Marie Grignon de Montfort 

Béatification: 16.05.1993  à Rome  par Jean Paul II

SAINT AFFRIQUE   (6ème s.)Ses biographes sont discrets. Ils précisent :"On croit que ..." Il serait originaire de la Bourgogne, mit tout son zèle à combattre l’arianisme des Goths, fut un excellent évêque de Comminges et la tradition se perpétue dans les localités qui se sont mis sous son patronage. Il y eut sans aucun doute plus d’un saint évêque de Comminges. Saint Affrique doit être l’un d’eux même si l’on n’en connaît pas les faits et gestes. Saint Affrique-12400
SAINT APHRODISE  (+ 65)Martyr et premier évêque de Béziers. Une belle légende présente les premières années de sa vie chrétienne. Il aurait eu le bonheur de loger chez lui, en Egypte la Sainte Famille fuyant les massacres d’Hérode. Apprenant les merveilles réalisées par son ancien hôte, il vint l’entendre en Judée, suivit Pierre jusqu’à Rome. Il y rencontra Paul qui partait en Espagne et c’est à ce moment qu’il devint évêque de Béziers. Il fut très vénéré jadis. Nous ne pouvions pas en cacher la légende.
SAINT ARTHEME (+ 609)Il fut évêque de Sens. Tout d’abord père de famille avant son épiscopat, il donna l’exemple d’un père de famille qui sut entraîner ses enfants dans la piété comme il le fit plus tard pour ses diocésains.
SAINT CYRILLE DE TOUROV (+ 1183) Confesseur de la région de Minsk. Devenu moine, il étudia les Livres Saints, les philosophes et les maîtres à penser russes et grecs. Ses homélies le rendirent célèbres car elles étaient illustrées par sa sainteté. Il était vénéré comme un "second saint Jean Chrysostome". Peu de temps avant sa mort, il démissionna de sa charge d’higoumène pour retrouver son "hésychia" monastique.
SAINT POLLION (+ 304)Il fut martyrisé dans la région du Danube à Vinkovice, dans l'actuelle Hongrie. A son juge qui l’interrogeait sur sa religion, il parla des devoirs "d’humanité envers les hôtes, de miséricorde envers les pauvres et de charité pour tous."
SAINTE PROBE et SAINTE GERMAINE (4ème s.)Vierges et martyres. Elles naquirent toutes deux dans une famille encore païenne et s’en furent près de Laon en Gaule afin de pouvoir suivre la foi qui était la leur. Leurs parents les retrouvèrent et, devant leur constance, leur tranchèrent la tête.
SAINT PRUDENCE (9ème s.)D’abord ermite, il évangélisa la Catalogne avant d’être ordonné évêque.
SAINTE THEODORA et SAINT DIDYME (+ 304)Vierge martyre à Alexandrie. Elle voulait rester vierge, ce qui n’était pas l’intention du gouverneur. Celui-ci lui donna trois jours de réflexion avant d’être condamnée à être enfermée dans une maison de prostitution. Théodora resta inébranlable. Elle y fut enfermée, livrée à la débauche. Un soldat qui avait assisté à l’audience, vint et lui dit :"Je suis le premier." Quand ils furent seuls, il la décida à échanger sa tenue de soldat et son voile de prostituée. Elle put s’enfuir ainsi, mais Didyme le soldat passa en jugement et eut la tête tranchée. Saint Ambroise, évêque de Milan qui nous rapporte cet épisode affirme que Théodora revint au tribunal pour faire délivrer Didyme, mais elle en partagea le martyre.
SAINT VITAL

 (+ 171) et sa femme sainte Valérie, martyrs à Ravenne. Dénoncé comme chrétien, Vital fut jeté au fond d’un puits et étouffé sous un tas de pierres et de sable. A quelque temps de là, Valérie fut battue et torturée au point qu’elle succomba à ses blessures deux jours plus tard.

Valérie épouse de St Vital, officier supérieur dans l’armée romaine, et martyr. Elle fut, elle aussi, mise à mort pour avoir refusé de s’associer au culte des idoles
29 Hughes de Cluny Le fils du comte de Semur en Auxois obtint de faire ses études chez son oncle évêque d’Auxerre, ce qui le conduisit, à l’âge 15 ans, aux portes de l’abbaye de Cluny alors que son père voulait en faire un chevalier. Dix ans après il en était le Père Abbé et il fut l’un des artisans les plus dynamiques de la réforme monastique. Malgré sa grande influence auprès de l’empereur, ce fut en vain qu’il tenta de le réconcilier avec le Pape Grégoire VII après l’affaire de Canossa. Il participa à de nombreux conciles régionaux et à de nombreux synodes diocésains, en particulier dans le midi de la France. Il appuya la reconquête de l’Espagne par le roi Alphonse VI de Castille. Il porta à son apogée le rayonnement spirituel de Cluny et c’est lui qui entreprit la construction de la troisième basilique.
SAINTE AVE (4ème s.)Vierge vénérée à Denain dans le nord de la France. Jeune personne favorisée par la fortune, mais aveugle, elle souhaitait guérir. Quand elle obtint cette faveur de Dieu, elle légua toute sa fortune à l’Eglise et se fit moniale.
SAINT BASILE D’OSTROG (+ 1671) Il naquit de parents pauvres dans un village d’Herzégovine. Ses parents lui apprirent la charité envers les plus pauvres que lui et une vie spirituelle profondément ancrée dans la sainte liturgie. Devenu moine, il eut à défendre la foi orthodoxe contre les pressions des Turcs et contre la propagande latine des Pères jésuites. Il eut surtout à affronter la haine des chrétiens devenus musulmans plus que celles des chrétiens attachés à Rome. Il s’éloigna d’abord en Russie puis au Mont-Athos, pour apaiser ceux qui cherchaient à le tuer. A la mort du métropolite d’Herzégovine, il fut désigné pour le remplacer. L’oppression turque redoublait de vigueur contre les Serbes qui voyaient leurs églises, leurs monastères et même leurs maisons dévastés. Il se retira pendant quinze années à Ostrog pour continuer à fortifier son peuple. Il s’endormit en paix, ayant tenu à temps et à contre-temps, avec la patience des saints.
SAINT JEAN DE KALOKTENE (12ème s.)surnommé le nouveau Miséricordieux. Tiré de son monastère de Thèbes en Grèce pour être élu métropolite de cette ville, il eut à reconstruire son diocèse pillé et détruit par les Normands. Sa charité était sans limite. Mais il ne s’occupa pas seulement d’aumônes et de prédications, il organisa de grands travaux d’irrigation, fonda des maisons de retraite pour les vieillards et des hôpitaux pour les pauvres. Il fonda également une maison d’éducation pour les jeunes filles afin qu’elles deviennent des mères de famille capables de transmettre la foi à leurs enfants.
SAINT AGAPIOS (3ème s.)et saint Secundinus, martyrs. Ils étaient tous deux évêques africains. Et tous deux donnèrent leur vie pour l’Eglise.
SEPT BRIGANDS (2ème s.) Saint Jason était disciple de saint Paul, à Tarse et il le suivit avec Sosipater (Epitre aux Romains 16. 21). Jetés tous deux en prison, ils eurent pour compagnons sept brigands qui se convertirent à Jésus-Christ grâce à eux. Leur gardien, Antoine, fit de même. Ils furent tous condamnés, non plus comme prisonniers de droit commun, mais comme chrétiens. Ce que voyant, la fille du juge, Cercyre, qui n’avait que quinze ans, devint chrétienne à son tour. Ils furent jetés dans des chaudrons pleins de poix brûlante. Elle fut aussi jetée en prison, puis traînée chargée d’entraves, pour être livrée aux plaisirs d’un soldat brutal et violent. Elle résista et fut suspendue la tête en bas comme à l’abattoir pour servir de cible dénudée aux archers.
SAINT STANKO (+ 1712)Martyr. Il n’était qu’un enfant qui gardait ses moutons dans la région de Nikchitch au Montenegro. Il fut tué en haine de la foi par des Turcs.
SAINTE TERTULLE  (+ 260)et sainte Antonie, vierges et martyres en même temps que saint Agapios et saint Secundinus. Elles témoignèrent de leur foi dans la région de Constantine, en Afrique du Nord. Le diocèse d’Alger les célèbre.
SAINT TROPEZ (1er s.)Il aurait été un martyr du 1er siècle, ce qui n'est pas impossible mais sa biographie naquit au 7ème siècle quand un fabricant de martyrs pour les diocèses qui en manquaient, le fit venir de Pise jusque dans la baie de Port-Grimaud. Le récit est très beau, même s’il reprend les faits et gestes de tel ou tel autre martyr. Fonctionnaire de Néron, ami de saint Paul, saint Tropez aurait giflé le magistrat qui le condamnait à être exposé aux bêtes avant d’être décapité. Une barque sans voile ni rames le conduisit au hasard des flots dans cette petite ville balnéaire. La Provence accueillit avec joie cette imaginaire passion pour lui dédier plusieurs églises.
SAINT TYCHIQUE (1er s.)Disciple de l’apôtre saint Paul qui l’appelle son frère bien-aimé, il fut porteur des lettres aux Colossiens et aux Ephésiens. (Col. 4. 7 et Eph. 6. 21)
SAINT URSION (+ 375)Les détails de sa vie ne nous sont pas connus, mais, dès sa mort, il fut l’objet d’un culte et d’un pèlerinage dans le diocèse de Troyes.
Pierre de Vérone, Sur la route de Côme à Milan, en 1252,  dominicain : il paya de sa vie les succès qu’il remporta dans sa lutte pour la Foi. Assassiné par ses anciens coreligionnaires cathares, il eut la force d’écrire avec son sang, sur la poussière du chemin, les premiers versets du Credo.
Catherine de Sienne

Elle naît en la fête de l’Annonciation 1347, 24ème enfant de sa famille. Elle est tertiaire dominicaine, modèle accompli de la femme célibataire « active ». Elle prêche, sur les routes d’Italie, la réconciliation des cités en guerre. Elle va jusque sur les bords du Rhône chercher le Pape d’Avignon pour le ramener à Rome. « Pense à Moi, ma fille : Je penserai à toi ». Elle meurt en 1380, et partage avec St François d’Assise le patronage de son pays. Elle, qui ne savait pas signer son nom, est avec Ste Thérèse d’Avila, la première femme déclarée  “Docteur de l’Eglise
30 Maxime  En 250,: il tenait un petit commerce à Ephèse ; il fut lapidé comme chrétien.
Bx Aymon En 1173,  moine de Savigny : il passa une partie de sa vie au service des lépreux, mais connu l’épreuve autrement redoutable de l’angoisse de sa propre fin, et même de son salut éternel. 
St Pie V, pape

 dominicain à 14 ans, pape à 62, il garda son habit blanc. Son pontificat de 6 années (1566- 1572) exercera une influence profonde sur la vie de l’Eglise : il sera marqué par la victoire de Lépante, la dévotion au Rosaire, par la publication du Missel et du Bréviaire romain, du Catéchisme du Concile de Trente. En mourant il dit aux cardinaux : « Je vous recommande la Sainte Eglise que j’ai tant aimée ». Son visage austère présente un type de spiritualité assez différent de la jovialité de son contemporain St Philippe Néri, dont l’alacrité faisait alors la conquête de Rome. 

Bse Pauline von MALLINCKRODT

 Allemagne . Naissance: 03.06.1817  à Minden (Westphalie) . Mort: 30.04.1881  à Paderborn

 Religieuse - En 1849, elle fonde les Sœurs de la Charité chrétienne pour les enfants nécessiteux

Béatification: 14.04.1985  à Rome  par Jean Paul II

SAINT ADJUTOR (+ 1131) Seigneur de Vernon dans l’Eure, il partit à la Croisade. Quand il en revint, il éleva une chapelle à sainte Marie-Madeleine pour la remercier de l’avoir ramené sain et sauf au pays. Il se fit bénédictin à l’abbaye de Tiron dans le Perche, mais bientôt préféra la solitude de sa petite chapelle où il passa les dernières années de sa vie en ermite, recevant les malades pour leur apporter quelque guérison et les âmes en peine pour les conduire à la joie de Dieu. Il devint un saint très populaire chez les Normands.
SAINT CLEMENT (9ème s.)L’hymnographe, moine du Studion à Constantinople qui composa un grand nombre de canons poétiques en l’honneur de la Mère de Dieu. Quelques-uns nous sont parvenus au travers des livres liturgiques.
SAINT DONAT (4ème s.)Evêque d’Euria, dans l’ancienne Epire, région de Joannina. La tradition lui attribue beaucoup d’étonnants miracles. Il était très vénéré même à Venise où l’on disait que ses reliques auraient été déposées dans l’île de Murano.
SAINT EUTROPE (2ème s.)Quelques localités en Saintonge rappellent qu’il fut membre d’une mission apostolique d’origine orientale qui implanta le christianisme dans cette région de la Gaule. Saint Eutrope-16190. Son tombeau fut retrouvé 4 siècles après sa mort et devint une des étapes des chemins vers le pèlerinage de Compostelle, ce qui diffusa sa popularité.
SAINT GUALFARD (+ 1127)Un sellier d’Augsbourg qui donnait ses revenus aux pauvres et, devenu pauvre lui-même, se fit ermite.
BIENHEUREUSE HILDEGARDE DE KEMPTEN (+ 783)Reine et femme de Charlemagne, mère de l’empereur Charles le Chauve et fondatrice du monastère de Kempten quand l’âge l’éloigna du pouvoir.
SAINTE HOUE (5ème s.) ou Hoilde. Une âme excellente qui prit le voile des vierges sous la conduite de l’évêque de Châlon, saint Alpin. Ce ne fut que plusieurs siècles plus tard qu’elle fut vénérée quand on découvrit des reliques dans la cathédrale Saint Etienne de Troyes. Chacun estima qu’elles étaient les siennes.
SAINT IGNACE BRIANTCHANINOV (+ 1867)qui fut évêque de Stavropol, diocèse du Caucase et des bords de la Mer Noire. Originaire de Vologda, il reçut une excellente éducation dans sa famille puis à l’Ecole du Génie militaire de Saint Petersbourg. Le futur empereur Nicolas I fut l’un de ses amis. La vie mondaine laissait un vide dans l’âme et le coeur de saint Ignace. Après une grave maladie, il prit conscience du peu qu’est la vie. Il entra au monastère de Saint-Alexandre de Svir où il servit avec beaucoup d’humilité. Malgré des maladies successives et une santé débile qui faisait de lui un homme toujours épuisé, il mena une vie très active, donnant aux diverses communautés qu’il traversa un grand élan spirituel avec beaucoup de tolérance pour la faiblesse humaine. Devenu inspecteur de tous les monastères de la région de Saint Petersbourg, il connut bien des inimitiés tant près des moines que de la haute société à qui il reprochait ses moeurs relâchées. Il écrivit alors de très beaux commentaires sur la "prière à Jésus". Dans ses écrits, il sut énoncer l’enseignement ascétique des Pères de l’Eglise en conformité avec la vie contemporaine. Nommé évêque de Stavropol, il dépensa ses dernières forces à le parcourir pour lui redonner vitalité. Il se retira enfin dans un monastère pour se préparer à la Divine Rencontre.
SAINT JACQUES (1er s.)Les Eglises d’Orient font aujourd’hui mémoire de l’apôtre saint Jacques, frère de saint Jean, qui fut martyrisé à la naissance de l’Eglise, à Jérusalem, autour des années 44. Avec leur mère Salomé, ils rêvaient d’une première place dans le Royaume. Ils la reçurent, mais pas par le chemin qu’ils voulaient emprunter.
BIENHEUREUSE MARIE RESTITUTE KAFKA (+ 1943)Franciscaine autrichienne, elle s'opposa au nazisme et refusa que les crucifix soient enlevés dans l'hôpital où se trouvaient les religieuses. En octobre 1942, elle fut arrêtée pour haute trahison, jetée en prison et condamnée à mort. Une pétition demanda sa grâce au général des S.S., Martin Bormann qui la refuse et elle fut décapité le 30 mars 1943, après avoir demandé à l'aumônier de la prison de tracer une croix sur son front.
SAINT MARIEN (+ 260)Martyr en Afrique avec saint Jacques. Selon les Actes de leur martyre "la vie de la grâce était si intense chez ces témoins de Dieu qu’il leur semblait trop peu de verser leur sang précieux."
SAINT PULCHRONE (+ 470)Il fut évêque de Verdun et c’est à lui que revient l’honneur d’y avoir fondé la cathédrale Notre-Dame en l’honneur de la Vierge Marie, la Théotokos, au lendemain du concile d’Ephèse.
SAINT RAYMOND DE COLATRAVA (+ 1163)Il naquit à Saint-Gaudens dans le sud de la France, religieux de l’ordre de Citeaux, il fonda un Ordre de chevalerie pour lutter contre les envahisseurs Maures.
SAINT ROBERT DE MOLESMES  (+ 1110)Ce jeune bourguignon entra très jeune chez les bénédictins de Moutier-la-Celle dans l’Aube. A peine son noviciat terminé, il fut nommé prieur. Les bénédictins de Tonnerre ayant voulu l’avoir comme Père Abbé, il accepta, mais les ayant trouvés très relâchés et surtout peu réformables, il prit congé d’eux et revint à Moutier. Quelques ermites l’invitèrent à se mettre à leur tête et il partit avec eux dans la forêt de Molesme en Côte d’Or dans des petites huttes de branchages autour d’une petit chapelle. Les recrues et les dons affluèrent, les huttes disparurent, un monastrère se construisit et les ermites devinrent plus soucieux de leur confort que de l’ascèse. Saint Robert les quitta, mais les dons cessèrent en même temps. Ils le supplièrent de revenir et il revint. La ferveur, elle ne revint pas. Alors avec une vingtaine de moines plus décidés, dont saint Albéric et saint Etienne Harding, il se fixa à Citeaux pour y établir la vie monastique qu’il rêvait. Ainsi naquit l’Ordre cistercien en 1098, mais le pape lui intima l’ordre de reprendre la tête de son monastère. Il obéit, et eut la consolation de voir ses moines revenus à de meilleures dispositions. Il mourut ainsi en paix.
SAINTE ARGYRIE (+ 1725)Martyre. Grecque, elle venait de contracter mariage quand un Turc qui était follement amoureux d’elle, l’accusa d’avoir manqué à sa parole à son égard, affirmant qu’elle devait l’épouser et se convertir à l’Islam. Transférée à Constantinople, elle fut emprisonnée pendant dix-sept ans, partageant sa cellule avec des femmes qui ne partageaient ni sa piété, ni sa vertu. Elle eut beaucoup à en souffrir et elle mourut dans son cachot.

Bse Marie de l’Incarnation GUYART MARTIN

France - Canada . Naissance: 1599  à Tours

Mort: 30.04.1672

Entre Tours, où elle naît en 1599, et Québec où elle meurt en 1672, s’inscrit la vie de la Bse Marie de l’ Incarnation. « en elle, disait Jean-Paul II qui l’a béatifiée, la femme chrétienne s’est réalisée pleinement et avec un équilibre rare, dans ses divers états de vie : épouse, mère d'un enfant qui se fera bénédictin, veuve à 20 ans…religieuse-ursuline, missionnaire, mystique. 

Chef d’entreprise et surveillant à minuit le trafic de ses bateaux sur les quais de la Loire, elle gardait la vision de la Trinité sainte ». 

Devenue ursuline, elle part au Canada en 1639 où elle fonde le monastère des ursulines de Québec. Vie mystique intense, source de son apostolat.

Béatification: 22.06.1980  à Rome  par Jean Paul II

Benoît-Joseph Cottolengo

En 1842, “le St Vincent de Paul de l’Italie”. Sa confiance illimitée en la Providence lui permit la fondation de la « Piccola Casa" de Turin : gigantesque institution - malgré la modestie de son nom - pour le soulagement de toutes détresses, à laquelle collaborent trente congrégations, tant actives que contemplatives.  




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