| 1 |
Hughes
de Grenoble |
A Grenoble, évêque de cette ville pendant 52 ans. Il reçut St
Bruno et ses six compagnons, et les installa, en 1088, au désert de
Chartreuse : la légende rapporte qu’en un songe prémonitoire le
saint avait vu Dieu s’édifiant dans les monts de Chartreuse un
temple magnifique surmonté de sept étoiles, celles-là mêmes qui
entourent le globe crucifère, l’emblème cartusien. Découragé
par les difficultés, Hugues s’était retiré à la Chaise-Dieu :
Grégoire VII le contraignit à regagner Grenoble. Hôte assidu de
la Chartreuse, il y prolongeait tant ses séjours que St Bruno dut
l’exhorter à s’occuper davantage de son diocèse (il dota
cependant Grenoble sa ville d’un hôpital et d’un pont sur l’Isère!)
et le dissuader de vendre ses chevaux pour en donner le prix aux
pauvres, ce qui l’eût contraint à faire à pied ses visites
pastorales. St Hugues est aussi le fondateur de Chalais. Il fut
canonisé en 1134, deux ans après sa mort. |
| Hugues
de Bonnevaux |
A Bonnevaux en Dauphiné,
l’an 1194, abbé. Il était neveu de St Hugues de Grenoble,
et né comme lui à Châteauneuf
d’Isère. Entré à l’abbaye du Miroir en Bresse, il devint
ensuite abbé de Léoncel et enfin de Bonnevaux, et de ce fait
« père immédiat » de Tamié. Sur son rapport, le
Chapitre Général de 1190 condamna l’abbé de Tamié Pierre de St
Genis à rester 40 jours hors de sa stalle et à 6jours de pénitence
(dont un au pain et à l’eau), pour avoir laissé vendre du vin
dans une grange de l’abbaye, et pour avoir prêté un moine à
l’archevêque Aymon de Tarentaise, le livrant ainsi aux affaires
du siècle. |
|
Bx
Ludovic PAVONI |
Italie
. Naissance: 11.09.1784 à
Brescia
Mort:
01.04.1849
Prêtre
en 1807. Chanoine de la Cathédrale en 1818. Fonde en 1821
l'Institut San Barnaba pour les enfants. Son Institut des
sourds-muets (1841) est érigé en Congrégation des Fils de Marie
le 11.08.1847. Il y fait profession perpétuelle le 08.12.1847.
Béatification:
14.04.2002 à Rome
par Jean Paul II
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SAINT ABRAHAM LE BULGARE |
(+ 1229) Martyr.
Il était commerçant et de religion musulmane. Sa bonté et sa charité
furent si grandes que Dieu lui permit de se convertir à
Jésus-Christ. Comme il confessait sans crainte sa foi auprès de ses
compatriotes, il fut arrêté. Demeuré inflexible dans sa confession
malgré les tortures, il fut sauvagement mis à mort. |
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SAINTE AGAPÈ
et sainte Chionia,
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(+ 305)
vierges et martyres, à
Thessalonique en Macédoine,sous l’empereur Dioclétien, parce
qu’elles refusaient de manger des viandes sacrifiées aux idoles,
elles furent condamnées à être brûlées vives par le gouverneur
Ducétius. |
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SAINT BEHEROND |
(7ème
s.)Confesseur. L’histoire de ce saint évêque d’Amiens se borne aux
relations qu’il entretint avec saint Valéry pour la donation de
l’abbaye de Leuconay. L’Eglise d’Amiens ne le fête plus, mais une
statue au portail Saint-Firmin de la cathédrale en perpétue la
mémoire. |
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BIENHEUREUSE CATHERINE THOMAS |
(+ 1574)Vierge.
Elle connut une enfance douloureuse dans l’île de Majorque.
Orpheline très tôt, elle fut recueillie par un oncle brutal qui la
fit devenir bergère. Il la battait pour un rien, tournant sa piété
en ridicule et la traitant d’hypocrite, laissant les autres
domestiques la brutaliser à l’exemple de leur maître. Quand elle put
enfin partir à l’âge de seize ans, elle entra chez les chanoinesses
de Saint Augustin. Elle y connut la joie de la vie conventuelle et
de la vie contemplative, mais, très tôt, une longue maladie la
crucifia à nouveau. Malgré ses infirmités, elle resta patiente et
beaucoup venait trouver auprès d’elle réconfort et lumière. |
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SAINT CELSE |
(+ 1129)Évêque
d’Armagh, dans le Munster en Irlande, l’an 1129, où il fit
grandement progresser la restauration de l’Église dans ce pays. |
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SAINT EUTHYME |
(+
1404)Originaire de Souzdal en Russie, il fit connaissance d’un
ermite de Nijni-Novgorod, Denis, qui l’entraîna dans la vie
monastique où, par humilité, il parageait la vie de ses frères, mais
jeûnait discrètement de quelques gorgées d’eau et de quelques
aliments, juste de quoi ne pas défaillir, ni les gêner par ses
austérités. Le prince Boris de Souzdal lui demanda d’y fonder le
monastère de la Transfiguration du Sauveur. Nous savons qu’il rendit
souvent visite à saint Serge de Radonège et que les portes de son
monastère étaient ouvertes à tout moment pour ceux qui venaient
chercher nourriture ou espérance. |
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SAINT GILBERT |
(+ 1245)Évêque
de Caithness en Écosse, il y construisit sa cathédrale, ainsi que
plusieurs hospices pour les pauvres ; et, en mourant, recommanda ce
qu’il avait observé lui-même toute sa vie, c’est-à-dire : ne faire
tort à personne, supporter avec patience les châtiments divins et
n’être cause de scandale pour personne.
Serviteur fidèle du roi d'Écosse,il défendit avec courage
l'indépendance de son pays, contre les prétentions de l'archevêque
d'York. |
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BIENHEUREUX GIRARD |
(+ 1367) ou
Gérard. Il prit l’habit religieux à neuf ans chez les Pères
Camaldules, à Sasso-Ferato en Italie. Elevé au sacerdoce, il fut
nommé dans une paroisse où son zèle était plein de charité. Il
connut par la suite deux autres ministères paroissiaux et bien des
fidèles venaient lui demander l’aide de ses prières. Il est honoré
dans l’Ordre des Camaldules |
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BIENHEUREUX JEAN BRETTON |
(+ 1598)Martyr à
York en Angleterre. Père de famille, il fut plusieurs fois
réprimandé, sous la reine Élisabeth Ière, pour sa fidélité constante
à l’Église romaine et enfin, accusé faussement de trahison, il
mourut étranglé |
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SAINT LEUCONE |
(+
656) Confesseur. On n’a que peu de détails sur la vie de saint
Leucone ou Leuçon, évêque de Troyes durant cinq années. Il fut sans
aucun doute un pasteur zélé et vigilant pour qu’il ait été honoré
très tôt après sa mort |
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SAINT MACAIRE |
(+
830)Confesseur. Très tôt orphelin, il fut élevé par un saint oncle
qui lui apprit la méditation des Saintes Ecritures au point qu’il
préféra se retirer, dès qu’il le put, dans les solitudes du
monastère de Saint-Jean le Théologien au Mont-Olympe en Bithynie. Il
y passa quinze années de vie paisible, mais, lors de la persécution
contre les Saintes Icônes, il fut emprisonné et exilé sur le
Bosphore, sans pouvoir communiquer avec ses amis et ses disciples.
Libéré quelque temps après, il fut à nouveau emprisonné lorsque
reprit une nouvelle persécution dûe à l’empereur Théophile. Exilé
dans une petite île de la Mer de Marmara, il fonda un monastère avec
d’autres moines exilés comme lui. C’est là qu’il remit son âme à
Dieu. |
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SAINTE MARCELLE |
(10ème
s.)Vierge. Elle naquit à Chauriat dans le Puy-de-Dôme, de parents
cultivateurs. Elle-même faisait paître les chèvres. L’histoire ne
nous apprend rien de plus sinon qu’elle fut très pieuse et que les
bénédictins de Chauriat en 976, firent édifier une église en son
honneur sous le titre de sainte Marcelle. |
|
SAINTE MARIE L’EGYPTIENNE |
(5ème s.)Dans le
désert proche de Jérusalem se trouvait le tombeau d’une ermite, une
solitaire. Autour de ce fait historique s’est constitué une des
légendes hagiographiques les plus populaires des premiers siècles.
Marie aurait été une courtisane d’Alexandrie. Un groupe de pèlerins
venant de Lybie se rendait en Terre Sainte. Elle les accompagnait
pour des motifs "professionnels". Arrivée devant le Saint Sépulcre
du Christ, elle ne put y entrer. Bouleversée, elle va se prosterner
devant une icône de la Mère de Dieu et la supplie de la faire
admettre dans l’église pour y vénérer la croix. La Mère de Dieu
obtient à la fois l’entrée de Marie au Saint Sépulcre et sa
conversion. Marie gagne alors le désert où elle vivra au delà du
Jourdain, pénitente, quarante sept ans, dit-on, avec quelques petits
pains seulement de temps à autre. |
| SAINT
VALERY |
(+
619)Confesseur. Né en Auvergne, il tente la vie monastique à
Issoire, puis à Auxerre et rejoint saint Colomban à Luxeuil,
estimant que cette règle de vie lui convient mieux par ses
austérités. Il quittera Luxeuil pour fonder un monastère à Leuconay
qui deviendra Saint Valéry-sur-Somme-80230. D’autres localités
conservent aussi sa mémoire comme Saint Valéry en Caux-76460. |
|
SAINT VENANCE
|
( + ?)À
Rome, commémoraison de saint Venance, évêque, et d’autres martyrs de
Dalmatie et d’Istrie : Anastase, Maure, Paulinien, Telius, Astèrius,
Septimius, Antiochien et Gaïen, que l’Église honore d’une commune
louange. |
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SAINT VINEBAULT |
(7ème)Les
reliques de ce berger de Villeneuve-la-Lionne, près de la
Ferté-Gaucher en Brie champenoise, était l’objet d’un pèlerinage
jusqu’à la Révolution. Une belle légende le justifiait : il avait
fait jaillir une source. D’ailleurs celle-ci se tarit quand, à cette
époque, et pour s’en moquer, on voulut laver du linge dans ses eaux. |
| Méliton |
Au 2ème siècle, , évêque
de Sardes, en Lydie : il adressa à Marc-Aurèle une « Apologie »
en faveur des chrétiens. En 619, St Valéry, berger auvergnat qui
se fit moine à Issoire, puis à Auxerre, enfin à Luxeuil, d’où
St Colomban l’envoya près d’Amiens fonder un monastère, là où
s’élève maintenant la cité de St Valery sur Somme. |
| Thomas de
Tolentino |
et ses trois compagnons
missionnaires franciscains décapités au Pakistan en 1322. |
| 2 |
François
de Paul |
ermite en Calabre. Des disciples le rejoignirent auxquels
il donna une Règle, un mot d’ordre : charité, et un nom
d’humilité : l’Ordre des Minimes. Le roi Louis XI gravement
malade entendit parler des guérisons qu’il opérait et le fit
venir. Au lieu de le guérir, St François sut le préparer à bien
mourir. Il passa ensuite les 25 dernières années de sa vie à
fonder des couvents en France. Il mourut à 91 ans, le Vendredi
Saint 1507, à Plessis- les - Tours. |
| Apphianos |
Né en Lydie,
étudiant à Beyrouth, il vint trouver à Césarée St Pamphile,
martyr, l’historien Eusèbe qui relatera son triomphe : après
divers supplices (on lui enveloppa les pieds dans des linges imbibés
d’huile auxquels on mit le feu) il fut jeté à la mer. Il avait
20 ans. Son frère Edésios subit le même supplice. |
|
Théodosie |
A
Césarée encore, quatre ans plus tard, le dimanche de Pâques 310, ,
une jeune chrétienne, priait les martyrs de se souvenir d’elle
quand ils seraient près de Dieu; elle fut elle aussi, arrêtée,
torturée, et jetée à la mer. Elle avait 17 ans. |
| Marie l‘Egyptienne.

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En Palestine, encore,
vers 425, Convertie par la Vierge, elle expia au désert,
pendant près de 50 ans, ses prostitutions passées. |
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Bse
Elisabeth VENDRAMINI |
Italie
. Naissance: 09.04.1790 à
Bassano del Grappa . Mort: 02.04.1860
Tertiaire
Franciscaine - Fonde en 1828 un nouvel institut religieux au service
des pauvres orphelines, des vieux et des malades, tout en restant
tertiaire franciscaine. Les Tertiaires Franciscaines Elisabetaines.
Béatification:
04.11.1990 à Rome
par Jean Paul II
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|
Bse
Marie de Saint Joseph ALVARADO CARDOZO
|
ALVARADO
CARDOZO Laure (Laura)
Nom
de religion: Marie de Saint Joseph (Maria de San José)
Venezuela
. Naissance: 25.04.1875 à
Chorom (Venezuela)
Mort:
02.04.1967 à Maracay
Née en 1875, à Chorom, au Venezuela, Laura Alvarado Cardozo
fait sa première communion à 13 ans en la fête de l'Immaculée
Conception. En ce jour, elle émet un vœu privé de virginité, sa
consacrant au Christ qu'elle choisit comme Époux. En cette même fête,
le 8 décembre 1892, âgée de 17 ans, elle renouvellera ce vœu en
présence de son directeur spirituel. Sa grande dévotion
eucharistique s'exprime par l'adoration du Saint Sacrement de jour
et de nuit, et par la préparation d'hosties qu'elle distribue
gratuitement aux prêtres, exemple suivi par ses Filles encore
aujourd'hui. Pour les malades en qui elle voit Jésus souffrant,
elle se dévoue lors d'une épidémie dans sa ville de Maracay en
1893, et en 1901, elle fonde dans cette même ville la Congrégation
des "Sœurs Augustines récollettes du Cœur de Jésus",
consacrée à l'assistance des personnes âgées, des orphelins et
des laissés pour compte. Bref, elle choisit ceux que le monde
ordinairement rejette et elle inculque à ses Filles cet amour de prédilection
pour eux. Elle a une tendre piété mariale qui lui fait choisir en
religion le nom de Maria de San José, et qui lui inspire ces
paroles: "Je voudrais vivre et mourir en chantant le
Magnificat". Cette femme simple de notre temps, digne d'être
offerte en exemple à son peuple, meurt en 1967, à 92 ans. Elle est
béatifiée en 1995 par Jean Paul II, en présence du Président de
la République du Venezuela. Elle est la première Bienheureuse de
ce pays.
Béatification:
07.05.1995 à Rome
par Jean Paul II
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| Nizier |
En 573, évêque
de Lyon. D’après St Grégoire de Tours, son neveu et biographe,
« c’était le Seigneur Lui-même, qui est la charité par
excellence, qu’on croyait découvrir dans son cœur ». |
|
Bx
Didace Louis de SAN VITORES
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Espagne
- Guam . Naissance: 12.11.1627
à Buegos . Mort: 02.04.1672
aux Iles Mariannes (Guam)
Prêtre
- Jésuite - Premier martyr des îles Mariannes (Guam). Il était
arrivé en 1662 à Manille.
Béatification:
06.10.1985 à Rome
par Jean Paul II
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Bienheureux
François COLL
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Espagne
. Naissance: 18.05.1812 à
Gombreny (Pyrénées catalanes) . Mort: 02.12.1875
à Sallent
Dominicain
- Fondateur des Dominicaines de l'Anunciata . Apôtre modèle
dans le diocèse de Vich.
Béatification:
29.04.1979 à Rome
par Jean Paul II
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Bx
Guillaume Vilmos APOR |
Hongrie
. Naissance: 1892 . Mort: 02.04.1945
à Györ
Evêque
- Martyr
Vilmos
Apor naît en 1892. Avant son épiscopat il mérite déjà, comme
prêtre, le titre de "curé des pauvres". Nommé évêque
de Györ par Pie XII en janvier 1941, il poursuit son service de
charité: généreux bienfaiteur des indigents, il met sa voiture à
disposition des pauvres. Quant à ses prêtres, ils peuvent venir le
trouver n'importe quand et sans prévenir. Il reçoit souvent à
déjeuner un groupe de séminaristes. En cette sombre période de la
Seconde Guerre mondiale, défenseur des persécutés, il ne craint
pas d'élever la voix pour stigmatiser au nom des principes
évangéliques les injures et les violences perpétrées contre les
minorités, en particulier contre la communauté juive. En juin
1944, 300'000 Juifs ont déjà été déportés. Grâce aux appels
pressants du Pape Pie XII et peut-être aussi grâce à la
protestation des ambassadeurs des nations neutres (Suisse, Suède,
Portugal, Espagne) d'autres déportations sont évitées, au moins
temporairement. De nouveaux dangers apparaissant, le Pape , pressé
par l'ambassadeur des Etats-Unis, écrit le 26 octobre au Primat de
Hongrie invitant les évêques et les fidèles à redoubler d'aide
envers les victimes de la guerre sans tenir compte de leur race.
C'est bien ce qu'a fait Mgr Vilmos Apor. Et quand arrivent les
bombardements anglais, il s'affaire auprès des victimes.
Lorsque
les Hongrois sont soi-disant "libérés" par les Rouges,
Mgr Apor met son palais épiscopal à la disposition de ceux qui
fuient ce nouveau fléau. Une centaine de femmes, notamment, trouve
refuge dans les caves de l'évêché. Le Vendredi-Saint de l'année
1945, des jeunes femmes préparent une soupe pour les pauvres. Les
Russes envahissent l'évêché. Mgr Apor désarme un officier, puis
intervient quand la soldatesque s'en prend aux femmes. Il est
blessé par un officier russe qui tire sur lui, volontairement,
plusieurs coups de feu. Il meurt trois jours plus tard. Ainsi
réalise-t-il sa "Pâque personnelle en passant du témoignage
d'amour envers le Christ et de solidarité envers ses frères à la
couronne de gloire promise au fidèle serviteur".
Sa
tombe est longtemps l'objet d'une interdiction. Finalement son corps
est transféré à la cathédrale. (Notons que Mgr Peter Henrici,
évêque auxiliaire du diocèse de Coire (Suisse), est un neveu de
Mgr Apor.)
Béatification:
09.11.1997 à Rome
par Jean Paul II
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|
Bx
Pierre CALUNGSOD
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Philippines . Naissance: ? (Région
de Visayas)
Mort:
02.04.1672 à Tomhom (Ile de Guam)
Laïc
- Catéchiste -
Martyr . Participe à la mission des Jésuites espagnols aux
îles Mariannes. A 17 ans, le 2 avril 1672, il accompagne le P.
Diego Luis de San Vitores au village de Tomhom, dans l'île de Guam.
Ils se font tuer par un apostat
Béatification:
05.05.2000 à Rome
par Jean Paul II
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SAINT GREGOIRE DE NICOMEDIE |
(+ 1240)Confesseur. Il avait
acquis les connaissances humaines par ses études profanes, mais
voulut découvrir la clé de la vraie connaissance. Ce pourquoi il se
fit moine pour n’avoir dans ses souvenirs que la pensée de Dieu.
Accusé d’être un voleur, il préféra quitter le monastère plutôt que
de dévoiler l’identité du voleur qui s’était repenti. Puis, toujours
pour avancer davantage sur le chemin de la perfection, il rechercha
des lieux de plus en plus solitaires. Bien des difficultés surgirent
et bien des calomnies. Il les dépassa toutes par sa patience, ne
connaissant pas la rancune. |
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SAINT JEAN PAINE |
(+ 1582)Prêtre et
martyr. Passé de l’Église anglicane à la communion catholique et
ordonné prêtre à Douai, il exerça son ministère dans l’Essex sous
les apparences d’un domestique. Au temps de reine Élisabeth Ière,
sous l’accusation fausse de trahison, en réalité à cause de son
sacerdoce, il fut livré aux supplices du gibet, à Chelmsford en
Anleterre. |
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BIENHEUREUX LÉOPOLD DE GAICHE |
(+ 1815)Originaire de la
région de Pérouse en Italie, il entra chez les religieux
franciscains. Professeur de théologie et de philosophie, il fut
missionnaire dans les États Pontificaux. Obligé de quitter l'habit
franciscain durant les invasions de Napoléon, il devin prêtre de
paroisse alors qu'il avat 76 ans. Il mourut à Monteluco en Ombrie,
où il fonda des lieux de retraites spirituelles. Il fut béatifié en
1893. |
|
SAINT LONGIS |
(+ 653)Né en Suisse de parents
païens, il reçut le baptême en Auvergne. Devenu prêtre, il gagne la
région du Mans où il fonde un monastère. Une localité porte encore
son nom : Saint Longis-72600. |
|
SAINT ABONDE |
(+ 468)Prêtre d'origine grec,
il devint évêque de Côme en Italie. Il était un grand théologien.
Saint Léon le Grand le chargea de la mission de proposer à
l’empereur Théodose la réunion du concile de Chalcédoine et d’en
décider la convocation, en 451. |
|
BIENHEUREUX NICOLAS CARNECKYJ |
(+ 1959)Évêque, de la
Congrégation du Très Saint Rédempteur, et martyr. Il exerçait sa
mission d’exarque apostolique de Volyn et Pidljashja, lors de la
persécution du régime communiste contre la foi. En pasteur fidèle à
suivre les traces du Christ, il fut arrêté et incarcéré et, à peine
sorti de prison, il quitta ce monde à Kiev en Ukraine. |
|
SAINT EUSTASE |
(+ 629)ou Eustache, disciple
de saint Colomban, il lui succéda comme deuxième abbé du monastère
de Luxeuil en Bourgogne, qui devint une pépinière d'évêques et de
saints. Il fut ainsi le père de six cents moines. |
|
SAINT DOMINIQUE TUOC |
(+ 1839)Martyr. Prêtre
vietnamien, il entra chez les Frères Prêcheurs (dominicains). Il
mourut en prison à Xuong Diên au Tonkin, des suites de ses blessures
et de son martyre , sous l’empereur Minh Mang. Il fut canonisé en
1988. |
|
SAINTE NOFLETTE |
(+ 638)ou Agneflette, vierge.
Elle eut pour père spirituel saint Longis que nous fêtons ce jour.
Elle aussi était originaire de Suisse alémanique et le suivit. Elle
fonda un monastère près de Mamers. |
|
BIENHEUREUSE SANDRINE |
(+ 1589)Vierge. Ou
Alessandrina, clarisse à Foligno en Italie. Si grande était sa
discrétion qu’on ne sait qu’une seule chose d’elle, l’admiration
sans borne des soeurs, après sa mort. |
|
SAINT URBAIN |
(+ 375)Confesseur. Evêque de
Langres, il donna, dès son plus jeune âge, les signes précoces de sa
sainteté qui firent de lui un évêque accompli et le patron des
vignerons dans certaines régions de la Bourgogne, de la Champagne et
même de la Lorraine. |
|
SAINT VICTOR DE CAPOUE |
(+ 554)Évêque, remarquable par
son savoir et sa sainteté. |
| Sandrine (ou
Alexandrine) |
En Ombrie en 1458,
elle entre, à 15 ans, chez les clarisses, et y vécut saintement
(puisqu’on l’a reconnue bienheureuse). |
| 3 |
Richard
de Chichester. |
Au 13ème siècle,
St
Richard, évêque de Chichester. Comme beaucoup d’évêques
anglais de cette époque, il eut bien des difficultés avec le
pouvoir royal ; il dut notamment se défendre contre la rapacité du
roi Henri III. |
| Sixte 1er,
pape

|
A Rome, vers
126, Pape pendant 10 ans : peut-être serait-il mort martyr ? |
| Irène,
Kionia, et Agapé, |
En 304, à
Salonique, vierges soeurs par le sang, brûlées
vives pour avoir gardé la Bible chez elles et refusé de livrer
leurs “complices“ |
| Fare |
Au diocèse de Meaux,
en 657,, fondatrice et première abbesse de Faremoutiers :
elle était soeur de St Faron, le plus célèbre des évêques de
Meaux, avant Bossuet. |
|
SAINT CHRESTUS et saint
Pappus, |
(4ème s.)
martyrs à Tomes dans le Pays des
Scythes. |
| BIENHEUREUX GANDOLPHE DE BINASCO
|
(+
1260)Il entra dans l’Ordre des Mineurs du vivant même de
saint François. Il vécut en grande austérité dans la solitude, sauf
pour aller prêcher la parole de Dieu aux populations des alentours
de Polizzi en Sicile. |
|
SAINT JEAN DE NAPLES |
(+432)Évêque de Naples, il mourut la nuit sainte de Pâques,
en célébrant les saints mystères, et fut mis au tombeau le jour
solennel de la Résurrection du Seigneur, accompagné de la foule des
fidèles et des néophytes. C'est lui qui transféra le corps de saint
Janvier de Pouzzoles à Naples. |
| BIENHEUREUX JEAN DE PENNA
|
(+ 1270)Prêtre originaire de Penna en Italie, il fut l'un des
premiers compagnons de saint François, qui l’envoya dans la région
de Narbonne, où il fonda plusieurs maisons religieuses. Sa vie est
décrite dans les Fioretti de saint François. Son culte fut approuvé
par le pape Pie VII. |
| SAINT JOSEPH L’HYMNOGRAPHE
|
(+ 886)Originaire de Sicile, il s’enfuit avec sa famille en
Grèce, dans la Péloponnèse, pour échapper aux invasions arabes. Il
avait quinze ans. Il partit alors pour Thessalonique et devint moine
au monastère de Latomos. Au temps des persécutions iconoclastes, il
fut envoyé à Rome auprès du Pape Grégoire IV pour l’informer de la
situation et obtenir l’appui de l’Eglise d’Occident. Capturé en
route par des pirates arabes, il fut condamné au carcan. Il ne
cessait de chanter sa foi. Le Seigneur vint à son aide. Libéré il
put rejoindre Constantinople. C’est, durant cette période, qu’il
composa des hymnes et des tropaires. Il composa aussi le "Paraclitique"
des huit tons musicaux pour les jours de la semaine, pour compléter
les hymnes de saint Jean Damascène pour la Résurrection. Il rédigea
également des canons et des stichères en l’honneur des saints afin
que soient célébrées de dignes cérémonies en leur honneur. Exilé en
Crimée pendant huit ans pour avoir blâmé l’union scandaleuse d’un
ministre impérial, il continua son oeuvre. De même à son retour
quand il fut désigné comme gardien des vases sacrés de l’église de
Sainte Sophie de Constantinople. |
|
SAINT JOSEPH TUAN |
(+ 1861)Prêtre de l’Ordre des Prêcheurs et martyr. Dénoncé par
le fils d’une mourante à qui il avait administré les derniers
sacrements, il fut condamné à mort sous l’empereur Tu Duc, à An Bai
au Tonkin. |
| SAINT NICÉTAS
|
(+ 824)Confesseur. Il n’avait que huit jours quand il perdit
sa mère. Son père le consacra à Dieu et, à l’âge de douze ans, il
était dejà le lecteur de l’évêque de Césarée de Bithynie.
Adolescent, il entra au monastère du Médikion, au Mont-Olympe de
Bithynie. Sa vie faite de rigueur et d’humilité conduisit les moines
à le choisir comme higoumène. Lors des persécutions iconoclastes, au
temps de l’empereur Léon V l’arménien, il se laissa aller à
communier avec les hérétiques, après avoir été épuisé par un dur
emprisonement. Repenti, il s’enfuit dans un lieu retiré. Mais pour
manifester publiquement son revirement, à la demande de Théodore
Studite, il revint à Constantinople. Arrêté et interné au cap
Akritas, il y fut enfermé six ans dans un cachot, sans lumière, et
nourri d’un peu de pain moisi et d’eau croupie. Libéré à la mort de
l’empereur, il ne voulut pas reprendre la direction de son monastère
et se retira dans un petit domaine de la Corne d’Or, face à
Constantinople. Au bout de quelques mois, il mourut, épuisé par les
souffrances et ses austérités. |
|
SAINT PAUL LE RUSSE |
(+ 1683)Martyr. Russe d’origine, il avait été emmené en
captivité durant sa jeunesse par les Tatares de Crimée qui le
vendirent à un chrétien de Constantinople. Devenu épileptique, il
fut conduit par ses proches dans un sanctuaire dédié à la Mère de
Dieu, où les malades trouvaient souvent la guérison. En chemin, il
fut atteint d’une crise et cria qu’il était musulman. Dégagé de ses
proches, il fut emmené par les Turcs qui pensaient libérer un de
leurs cooréligionnaires. Quand il revint à la raison, il déclara
qu’il n’avait parlé ainsi que sous le coup de sa maladie. Le juge ne
le crut pas et, après avoir confessé trois fois qu’il était
chrétien, il fut décapité le Vendredi Saint. Sa femme fut attachée à
une colonne du palais et battue de verges. |
| BIENHEUREUX PIERRE-ÉDOUARD DANKOWSKI
|
(+
1942)Prêtre polonais et martyr. Interné à cause de son
ministère, sous le régime nazi qui occupait le pays, il succomba aux
tortures, le vendredi de la Passion du Seigneur, au camp de
concentration d’Auschwitz (Oswiecin), près de Cracovie en Pologne. |
| - BIENHEUREUX ROBERT MIDDLETON ET
TRUSTAN HUNT |
(+ 1601)Jésuite originaire du Lancashire, Robert vécut dans la
clandestinité en raison des interdictions royales. Arrêté, il fut
martyrisé en même temps que le bienheureux Turstan Hunt qui fut
arrêté pour avoir
essayé de le délivrer le
premier en chemin. Tous deux furent condamnés à mort, sous la reine
Élisabeth Ière, en raison de leur sacerdoce, et conduits aux
supplices de la potence.
Ils furent
béatifiés par le pape Jean Paul II en 1987. |
|
SAINT ULPIEN |
(+ 306)ou Vulpien, jeune Syrien martyr, il était encore
adolescent, pendant la persécution de Maximin Daia Il fut cousu dans
un sac avec un aspic et un chien, puis jeté à la mer à Tyr en
Phénicie. |
| SAINT URBICE
|
(2ème s.)Il aurait été l’un des premiers évêques de
Clermont-Ferrand en Auvergne. Sa biographie nous dit qu’il gouverna
cette Eglise avec sagesse et sainteté, jusqu’au jour où il fit une
chûte pécheresse avec sa femme, alors qu’il devait la regarder comme
sa soeur depuis son élévation à l’épiscopat. "Il se rendit plus
illustre par les rigueurs de sa pénitence qu’il ne l’avait été
précédemment par la pratique d’une piété innocente." |
|
Bx
Louis Scrosoppi
|
SCROSOPPI
Louis ( Luigi)
Italie
. Naissance: 04.08.1804 à
Udine (Frioul)
Mort:
03.04.1884 à Udine
Etat: prêtre
de l’Oratoire, fondateur d’écoles pour petites filles, et, pour
leur service, des Soeurs de la Providence. Il fonde la Casa
delle Derelitte (Maison des délaissés ou Institut de la
Providence), la Casa Provedimento, l'œuvre pour sourds-muets,
l'institut des Sœurs de la Providence sous la protection de Saint
Gaétan de Thiene.
Béatification:
04.10.1981 à Rome
par Jean Paul II
Canonisation:
10.06.2001 à Rome
par Jean Paul II
|
| 4 |
Benoit
de Palerme |
En 1583,
St Benoît-le-More,
fils d’esclaves africains qui fut supérieur et cuisinier de son
couvent franciscain de Palerme. Premier africain noir canonisé, il
est le patron des Noirs d’Amérique du Nord. |
| Isidore
de Séville |
En 636,
St
Isidore, évêque de Séville pendant 40 ans et Docteur de l’
Eglise. D’abord réfractaire aux études, ses efforts personnels
et ceux de son frère, l’évêque St Léandre, le firent parvenir
à Dieu par les voies de la science et de la sainteté. Grand
encyclopédiste, il assimila toute la science de son temps : son
oeuvre maîtresse est une Somme en 20 livres “sur l’origine des
choses“, qui instruisit et nourrit les intelligences pendant 1 000
ans. Il est aussi l’auteur d’une Règle monastique et
l’organisateur de la liturgie mozarabe. |
| Platon |
En 814, abbé du
« monastère des Symboles », sur le Mont Olympe : il fut
persécuté par l’empereur de Byzance, son parent, auquel il
reprochait son divorce. |
|
Bx
Francois MARTO
 |
Portugal
. Naissance: 11.06.1908 à
Aljustrel (paroisse de Fatima) . Mort: 04.04.1919
:
Laïc . Avec sa sœur Jacinthe et sa cousine Lucie, il est favorisé
de plusieurs apparitions de la Vierge Marie, en 1917. Il meurt de la
grippe espagnole ayant appris du ciel à offrir ses souffrances pour
les pécheurs.
Béatification:
13.05.2000 à Fatima
par Jean Paul II |
|
Bx
Joseph Benoît DUSMET
|
Italie
. Naissance: 15.08.1818 à
Palerme
Mort:
04.04.1894
Etat:
Archevêque - Cardinal - Bénédictin à San Martino della Scale. Prêtre
en 1842. Abbé du Monastère San Nicolo de Catane en 1858. Archevêque
de Catane en 1861. Cardinal en 1888. Très dévoué à son peuple.
Il joua un grand rôle dans la reconstitution du collège romain bénédictin
de St Anselme et la création de la Confédération des Congrégations
bénédictines. Il refusa la nonciature de Madrid.
Béatification:
25.09.1988 à Rome
par Jean Paul II |
|
BIENHEUREUSE ALEX |
(+ 1100) ou
Aleth ou Elisabeth, ou Adèle. Elle était la fille du comte de
Montbard en Bourgogne. Elle avait épousé, à quinze ans, le seigneur
de Fontaine, près de Dijon. Ce fut un ménage merveilleux de
tendresse et de pureté. Elle donna le jour à six fils et une fille.
En raison des absences de son époux, au service du duc de Bourgogne,
ce fut d’elle qu’ils reçurent leur éducation et leur foi. L’un de
ses fils résume en lui les vertus de sa mère, saint Bernard, dont
l’austérité et la dévotion mariale viennent en droite ligne de
l’exemple donné par sa mère, la bienheureuse Aleth. |
|
SAINT GEORGES DE MALEON ( |
6ème
s.)Confesseur. Un saint moine grec épris de Dieu dès sa plus tendre
enfance et qui, malgré le nombre des disciples qui venaient à lui,
réussit à vivre en présence du Seigneur dans l’ascèse et le silence.
Retiré au cap Maléa dans le Péloponnèse, il leur envoyait des
lettres pleines de sève spirituelle |
|
BIENHEUREUX GUILLAUME CUFFITELLI |
(+ 1404)Ermite à
Scicli en Sicile. Ce grand chasseur en abandonna les plaisirs pour
vivre dans la solitude et la pauvreté durant cinquante-sept ans. |
|
SAINT AGATHOPODE |
(+ 303)diacre
,
et saint Théodore
jeune lecteur. Sous
l’empereur Maximien, ils confessèrent la foi chrétienne, refusèrent
de livrer les Livres Saints et, pour ce motif, sur l’ordre du préfet
Faustin, ils furent jettés à la mer avec une pierre au cou, à
Thessasolique en Grèce. |
|
SAINTE PHERBOUTHA |
(6ème s.)sa
soeur sainte Mekadostha et leur servante, vierges et martyres.
Accusées par la reine des Perses d’avoir voulu lui faire boire un
breuvage magique, elles furent arrêtées et mises en prison. Les
mages, consultés pour délivrer la reine du sortilège des sorcières
chrétiennes, décidèrent que la reine et sa suite devait passer entre
les corps coupés des jeunes femmes. Attachées par les pieds écartés
et suspendues nues entre des piquets, elles furent sciées en long
afin de laisser passer la reine au milieu de ce couloir ensanglanté. |
|
SAINT PIERRE DE POITIERS |
(+
1115) Confesseur et évêque de Poitiers. Ami de Robert d’Arbrissel,
de saint Yves de Chartres et de saint Bernard de Poitiers, il sut
résister aux grands de ce monde dont la conduite était scandaleuse.
Le roi Philippe Ier, tout autant que le comte de Poitiers, avait
abandonné et répudié leurs femmes pour en épouser une autre. Saint
Pierre condamna l’adultère en public. Le comte fit envahir l’église
par ses soldats et, ne pouvant faire rétracter sa condamnation, il
fit enfermer l’évêque au château de Chauvigny. C’est là que saint
Pierre mourut au bout de deux années, ayant donné le témoignage de
sa sainteté. |
|
SAINT THEONAS |
(+
1541)Métropolite de Thessalonique. Moine-prêtre au monastère du
Pantocrator au Mont-Athos, il suit son père spirituel, saint Jacques
le Nouveau en Anatolie grecque. Après le martyre de saint Jacques,
dont la fête est au 1er novembre, il revint au monastère de Simonos-Petras
sur la Sainte Montagne. Et c’est de là qu’il fut élu métropolite de
Thessalonique, charge qu’il assuma durant 6 années pour la plus
grande joie spirituelle des fidèles. |
|
SAINT ZOZIME |
(5ème
s.)Confesseur. Il appartenait à un monastère de l’actuelle Jordanie.
Et c’est d’après ses dires que l’on a tenté de reconstituer la
biographie légendaire de sainte Marie l’Egyptienne. |
|
Bx
Gaétan CATANOSO
 |
Italie
. Naissance: 14.02.1879 à Chorio de San Lorenzo (Calabre) . Mort: 04.04.1963 (ou 1953
?)
Gaetano
Catanoso naît à Chorio de San Lorenzo (Calabre) en 1879. Ordonné
prêtre en 1902, il est nommé en 1904 curé de Pontidattilo, puis de Reggio Calabria en 1921,
Il
fonde les "Sœurs de la Sainte Face", destinées à
essuyer le visage du Christ, blessé et souffrant, chez tous les
"crucifiés" du monde actuel. Une première maison est
ouverte en 1935 à Riparo en Calabre. Il s'emploie à
diffuser la dévotion à la Sainte Face. En son honneur, il
entreprend la construction d'un sanctuaire: c'est son dernier grand
ouvrage. Il meurt en 1963 et le sanctuaire est inauguré en 1972.
Sa
vie "constitue pour tous une invitation pressante à rechercher
dans les valeurs éternelles de la foi et de la tradition chrétienne
les bases pour édifier le progrès authentique de la société"
(Jean Paul II).
Béatification:
04.05.1997 à Rome
par Jean Paul II
|
| François et Nicolas |
En 1358, au Caire, les frères François et Nicolas, franciscains,
martyrisés pour avoir voulu ramener à la foi un soldat hongrois
apostat. |
| 5 |
Vincent
ferrier

|
dominicain espagnol qui travailla de toute ses forces à réduire
« le grand schisme d’Occident », qui opposa deux puis
trois Papes. Il prêchait aux foules les fins dernières. Il mourut
en 1419, à Vannes. St Vincent Ferrier assaisonnait sa prédication
de « fioretti », tel celui-ci sur « le bon usage
des épreuves » : Un roi gardait dans ses geôles deux
prisonniers pour dette ; il leur jeta à tous les deux sur le dos
une bourse pleine d’or... l’un s’en irrita et la laissa par
terre, l’autre grâce à elle, se libéra. |
| Bx
André |
frère de St
Bernard. Il avait à Clairvaux la charge de portier, et contribua
par sa charge à la conversion de sa soeur Ste Hombeline. |
|
SAINT ALBERT DE MONTECORVINO |
(+1127)D'origine
normande, il s'installa à Montecorvino dans les Pouilles et il en
devint évêque. Il voua toute sa vie à la prière continuelle et au
service des pauvres. Devenu aveugle, il obtint un coadjuteur qui le
traita avec mépris et même avec cruauté. Il fit alors preuve d'une
patience héroïque. |
|
SAINTE CATHERINE TOMAS |
(+ 1574)Née à
Majorque en Espagne. Entrée dans l’Ordre des chanoinesses régulières
de Saint-Augustin, elle brilla par le mépris qu’elle eut d’elle-même
et le renoncement à sa volonté propre.
Elle reçut des grâces
insignes et passa les dernières années de sa vie dans des extases
continuelles. |
|
SAINT GEORGES . |
(+ 1801) Martyr
Originaire d’Asie Mineure, il connut tout d’abord une vie déréglée
et se livrait à l’ivrognerie pour le plus grand malheur de sa femme
et de ses enfants. Sous l’empire de la boisson, il renia le Christ
et coiffa le turban musulman. Revenu au Christ, il s’enfuit dans
l’île de Samos, mais, arrêté, il resta tout autant ivrogne et se
laissa circoncire. Placé comme gardien d’une mosquée, il resta un an
dans cette situation, puis à nouveau confessa le Christ. Constatant
qu’il n’était ni fou ni pris de boisson, le juge lui fit entraver
les pieds dans des étaux de bois. Saint Georges ne revint plus sur
sa décision et il fut décapité. |
|
SAINTE IRENE |
(+ 304) Vierge.
Ce n’était qu’une jeune fille quand éclata la persécution à
Salonique. Comme beaucoup d’autres, elle s’enfuit dans la montagne
pour se cacher, mais elle se reprocha cette lâcheté et revint à la
maison. C’est là qu’elle fut arrêtée, parce qu’elle avait caché les
livres saints, malgré l’édit de Dioclétien, et qu’elle refusait de
sacrifier aux dieux. Le juge, qui avait déjà fait mourir ses deux
sœurs, Agapè et Chionia, lui offrit la vie sauve si elle
apostasiait. Elle refusa.
Il donna l’ordre de
l’exposer nue au lupanar, puis la fit jeter dans un brasier
où elle fut brûlée vive. |
|
CENT VINGT-ET-UN MARTYRS |
(+
344)Commémoraison de cent onze hommes et neuf femmes, martyrs en
Perse. Rassemblés de divers lieux dans les villes où le roi Sapor
II.
Prêtres, diacres, clercs
et vierges consacrées furent d’abord enfermés six mois dans des
cachots fétides et obscurs, sans lumière ni soleil. Refusant
toujours d’adorer le soleil, certains furent décapités les autres,
furent jetés dans les
flammes sur l’ordre du roi. |
|
LES MARTYRS DE MAURÉTANIE |
(+ 459)À Régies
en Maurétanie, l’an 459, la passion des saints martyrs qui furent
massacrés dans l’église le jour de Pâques, durant la persécution du
roi arien Genséric. Le lecteur, pendant qu’il chantait l’Alleluia au
pupître, eut le gosier percé d’une flèche. |
|
SAINT PANAGHIOTIS |
(+ 1820)Martyr.
Ce jeune chrétien était serviteur d’Osman Efendis, le chancelier de
Souley-Iman Pacha. Au cours d’une de ses missions, il pénétra même
dans la mosquée d’Omar, à Jérusalem, ce qui était interdit sous
peine de mort à tout non-musulman. Un an plus tard, un de ses
collègues musulmans, profitant de l’absence du maître, le fit entrer
une fois encore dans la mosquée d’Omar, connaissant le premier
épisode. Il le dénonca à ce moment-là et Panaghiotis fut arrêté.
Refusant l’apostasie, il fut entraîné jusqu’à la porte de David. Mis
publiquement à nu, pour que la foule s’amuse du spectacle de ses
tortures, les soldats lui brisèrent un bras, puis l’autre, puis les
doigts, espérant chaque fois vaincre sa résolution. Mais chaque fois
saint Panghiotis criait :"Christ est ressuscité, il est vraiment
ressuscité !" Puis il eût la tête tranchée. Il avait vingt-cinq ans. |
|
SAINTE PHERBUTHA |
(+ 342)Veuve à
Séleucie en Perse. Sœur de l’évêque saint Siméon, elle consomma son
martyre avec une servante sous le roi Sapor II. |
|
SAINTE THEODORA et SAINT THEOPISTE |
(+ 879) sa
fille. Théodora était originaire de l’île d’Egine en Grèce. Elle fut
d’abord une épouse attentive et heureuse et une bonne mère de
famille qui eût le chagrin de la mort de deux de ses enfants.
Devenue veuve, elle entra au monastère de Saint Etienne à
Thessalonique, avec sa fille. Mais son amour maternel risquant de
devenir un obstacle à sa vie monastique, l’higoumène lui interdit de
parler avec sa fille. Elle obéit pendant quinze années. Après avoir
été, à son tour, higoumène de Saint Etienne, elle sut s’effacer,
tout en servant humblement la communauté. |
| Julienne |
née à Liège, et dès
l’âge de 14 ans chanoinesse du Mont-Cornillon : elle en fut
prieure. La part active qu’elle prit à l’établissement de la fête
du St Sacrement souleva contre elle la tempête, et l’obligea à
se réfugier chez les cisterciennes de Salzinnes, près de Namur.
Elle fut inhumée chez les cisterciens de Villers, en 1258. |
|
Marie
Crescence HOSS |
HÖSS Anne
Nom
de religion: Marie Crescence
Allemagne
. Naissance: 20.10.1682 à
Kaufbeuren
Mort:
05.04.1744 à
Kaufbeuren
Religieuse
moniale du tiers ordre régulier franciscain. Elle n'a jamais
quitté sa ville natale de Kaufbeuren. Vie mystique intense.
Supérieure de son monastère les trois dernières années de sa
vie.
Béatification:
1900 à Rome par Léon XIII
Canonisation:
25.11.2001 à Rome
par Jean Paul II |
| Gérard
(ou
Géraud) |
moine de Corbie sa ville
natale, et plus tard fondateur du monastère Notre-Dame de la
Grande-Sauve, dans une forêt proche de Bordeaux ; il y mourut en
1095. |
| 6 |
Marcellin |
légat impérial
en Afrique et ami de St Augustin (qui lui dédia son ouvrage
« la Cité de Dieu ». Il fut chargé par l”empereur
Honorius de mettre fin à la querelle opposant les Catholiques à la
secte schismatique des Donatistes. Ceux-ci, pour se venger, réussirent
à le mettre à mort, martyr de l’unité de l’Eglise. |
| 120 chrétiens |
En 344, à Séleucie
de Mésopotamie, 120 chrétiens que Sapor roi des Perses fit
décapiter parce qu’ils refusaient d’apostasier. |
| Prudence |
évêque de
Troyes, théologien discutable et aujourd’hui négligé (il fut théoricien
de la prédestination), mais historien toujours consulté : il fut
le chroniqueur précis et ordinairement fidèle de son époque (2ème
tiers du 9ème siècle). |
| Notker
(surnommé
le Bègue). |
En 912, à St Gall, un
moine modeste mais très savant qui partageait son temps entre la
prière, la musique, la poésie et le jardin : Il écrivit un
martyrologe, une vie de Charlemagne ; il est surtout compositeur de
séquences musicales, telle la prose « Média vita ». |
|
Don Michel
Rua
 |
A Turin,
(1837-1910),
ancien du « patro » de Don Bosco et son premier
successeur comme « recteur majeur » des Salésiens. Paul
VI l’a béatifié en 1972. |
|
Bx
Zéphyrin AGOSTINI
|
Italie
. Naissance: 1813 . Mort: 06.04.1896
Don Zéfirin (Zefirino) Agostini est né en 1813. Malgré les
innombrables difficultés qu'il a rencontrées dans sa vie, il ne
perdit jamais courage. Il nous apparaît aujourd'hui comme un
témoin humble et solide de l'Évangile, au cours d'une période
féconde pour l'Église de Vérone, durant la deuxième moitié du
19e siècle. Sa foi fut solide, son œuvre caritative
efficace et son esprit sacerdotal ardent. L'amour du Seigneur le
soutint dans son apostolat consacré aux plus pauvres, et notamment
à l'éducation chrétienne des jeunes filles les plus indigentes.
Il avait parfaitement compris l'importance primordiale de la femme
dans l'assainissement de la société et son rôle d'éducatrice
pour inculquer les valeurs de liberté, d'honnêteté et de
charité. Il fonda les "Ursulines Filles de Marie
Immaculée". Il leur faisait cette recommandation: "Que
les jeunes filles pauvres soient l'objet le plus cher de vos soins
et de vos attentions. Sensibilisez leurs esprits, éduquez leurs cœurs
à la vertu et sauvez leurs âmes du contact pestiféré avec le
monde corrompu". (Cf homélie de béatification du 25.10,1998).
Il mourut en 1895.
Béatification:
25.10.1998 à Rome
par Jean Paul II
|
|
SAINTE GALLE |
(6ème s.)Veuve.
Fille du consul
Symmaque, elle demeura, menant une vie de recluse dans une petit
cabane sur la colline du Vatican,auprès de la basilique de
Saint-Pierre, après la mort de son mari, pendant de nombreuses
années, occupée à la prière, aux aumônes, aux jeûnes et aux autres
œuvres saintes, et le pape saint Grégoire le Grand a brièvement
décrit sa vie et ses derniers jours sur terre à Rome. |
|
SAINT GENNARD |
(+ 720)Confesseur. Il fut
longtemps à la cour du roi Clotaire III où il se lia d’amitié avec
saint Ansbert qui devint par la suite évêque de Rouen. Ensemble, ils
décidèrent d’entrer à l’abbaye de Fontenelle fondée par saint
Wandrille et où ils rencontrèrent saint Ouen qui décida de leur
donner le sacerdoce. Lorsque saint Ansbert fut élevé à l’épiscopat,
il demanda à saint Gennard de l’aider dans son ministère pastoral,
ce qu’il fit jusqu’à la mort de saint Ansbert. Il se retira alors à
l’abbaye de Flay dans le diocèse de Beauvais. C’est là qu’il entra
dans la béatitude éternelle. |
|
SAINT GREGOIRE LE SINAITE |
(+ 1346)Confesseur. Né dans
une famille aisée non loin de Smyrne, il fut capturé avec d’autres
chrétiens par les Turcs Seljoucides qui ravageaient alors toute
l’Asie Mineure. Ayant réussi à payer leur rançon grâce à des
chrétiens amis, ils furent libérés et saint Grégoire se rendit à
Chypre, puis au Sinaï pour y trouver la solitude qui rapproche de la
présence de Dieu. La jalousie s’installant entre les moines, il
préféra quitter le monastère de Sainte Catherine plutôt que de
briser l’unité. Après un pèlerinage en Terre Sainte, il trouva une
grotte pour se retirer dans l’île de Crète. Il préféra finalement le
Mont-Athos au monastère de Philotheou, où il put pratiquer l’hésychia
et la prière contemplative. Ses écrits spirituels forment d’ailleurs
une partie fondamentale de la "Philocalie". De nouvelles invasions
des Turcs le mirent dans l’obligation de quitter quelque temps la
Sainte Montagne. Durant les dernières années de sa vie de nombreux
disciples rayonnèrent sa spiritualité. Ils étaient Grecs, Bulgares,
Serbes, Roumains. Ils s'appelaient saint Cyprien de Kiev et saint
Euthyme de Tirnovo. On peut dire que saint Grégoire le Sinaïte est
la source de ce vaste mouvement hésychaste que Byzance allait
bientôt léguer au monde slave comme son héritage le plus précieux. |
|
SAINT GUILLAUME D’ESKILL |
(+ 1202)Confesseur. Il reçut
son éducation et ses connaissances auprès de son oncle qui était
abbé de l’abbaye de Saint Germain des Prés à Paris et qui en fit un
chanoine de Sainte Geneviève de Paris. Ce chapitre canonial
connaissait de graves désordres et le pape Eugène III lors de son
passage à Paris, décida de donner une communauté plus édifiante à
l’Eglise Sainte Geneviève en y établissant les religieux de l’abbaye
de Saint Victor. Saint Guillaume décida alors d’y entrer. A la
demande du roi du Danemark, inspirée par l’évêque de Roskilde,
lui-même ancien élève de l’Université de Paris et avec l’accord de
l’abbé de Sainte-Geneviève, il s’en fut au Danemark et devint abbé
de l’abbaye Saint Thomas d’Eskill dans le Seeland ou Sjaelland, près
de Roskilde, où il rétablit une authentique vie monastique. C’est là
qu’il s’endormit en paix dans la nuit de Pâques, après quarante
années dans la charge abbatiale. |
|
SAINT IRÉNÉE |
(+ 305)À Sirmium en Pannonie,
la passion de saint Irénée, évêque et martyr. Au temps de l’empereur
Maximien , sous le préfet Probus, il endura des tortures, subit une
longue et pénible détention et fut enfin décapité. |
|
BIENHEUREUSE CATHERINE DE PALLENZA |
(+ 1478)Originaire de Novare
en Italie, elle devint recluse à l'âge de 14 ans et avec quelques
compagnes qui la rejoignirent elle fonda monastère de
Sainte-Marie-du-Mont, menant la vie érémitique sous la Règle de
saint Augustin. Son culte fut confirmé en 1769. |
|
SAINT METHODE |
(+ 885)Les Eglises d’Orient
font mémoire séparée de saint Cyrille et de saint Méthode, “Egal aux
Apôtres et Illuminateur des Slaves” qu’ils célèbrent également au
jour de leur mémoire commune avec son frère saint Cyrille, le 11
mai. L'Église latine en Occident en fait mémoire le 14 février. |
|
SAINT EUTYCHES |
(+ 565)ou Eutyque. Patriarche
de Constantinople. Il voulait devenir moine, mais il comprit que sa
vocation était surtout l’édification de l’Eglise. Prêtre à trente
ans, nous le trouvons dans un concile local avec les évêques
orthodoxes pour réfuter les thèses hérétiques de Théodore de
Mopsueste et de Théodoret de Cyr qui, bien que morts, exerçaient
encore une grande influence. Le patriarche Ménas le prépara pour
être son successeur. Devenu patriarche, il s’attira les foudres de
l’empereur Justinien qui, sous la pression d’évêques jaloux, le
condamna à un exil de quinze années. Il s’endormit en paix à
Constantinople, quatre ans après son retour sur le trône patriarcal.
Au moment de mourir, il toucha la peau de sa main et déclara :"Dans
cette chair, je ressusciterai." |
|
SAINT CELESTIN Ier |
(+ 432) Pape, originaire de
Campanie. On connaît de lui une lettre qu’il écrivit à saint
Augustin. Il poursuivra l’oeuvre de restauration de la saine
doctrine, entreprise par son prédécesseur, le pape Boniface Ier,
contre les novatiens leur retirant les églises qu’ils avaient
progressivement occupées. Dans l’Italie, les Gaules et l’Afrique, il
pratique une politique interventionniste avec des succès mitigés. En
Narbonnaise et à Vienne, il rappelle les évêques à la discipline
ecclésiastique. Il soutient Cyrille d’Alexandrie pour que Nestorius
souscrive à la foi de l’Eglise, mais en vain. Il obtient la
convocation impériale pour le concile d’Ephèse en 431 qui confirme
la christologie soutenue par saint Cyrille d’Alexandrie. |
|
SAINT PAUL LE BAO TINH |
(+ 1857)Originaire du Tonkin,
il fut jeté en prison et torturé pour sa foi chrétienne alors qu'il
n'était encore que séminariste. Libéré, il fut ordonné prêtre, il
fut de nouveau arrêté et condamné à être décapité. Nous avons de lui
un recueil d'homélies et de catéchèse. On estime qu'entre 1857 et
1862, cent quinze prêtres vietnamiens, cent religieuses
vietnamiennes et plus de cinq mille fidèles furent martyrisés et
quarante mille au moins furent exilés en raison de leur foi ou
moururent de faim dans la jungle. |
|
SAINT PHILARÈTE |
(+ 1076)Moine du monastère de
Saint-Élie, à Aulinas en Calabre, il était adonné tout entier à
l’oraison. |
|
SAINT PIERRE DE VERONE |
(+ 1252)Confesseur et martyr.
Dominicain. Près de Milan, en 1252, la passion de saint Pierre de
Vérone, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs et martyr. Né de parents
nobles mais manichéens, il embrassa, encore enfant, la foi
catholique et reçut, adolescent, l’habit des frères prêcheurs des
mains de saint Dominique. Il mit ensuite toute son ardeur à réfuter
les hérésies. Il fut attaqué sur la route de Côme à Milan et frappé
au crâne par des conjurés l’un de ses anciens co-religionnaires de
l’hérésie cathare. Avant d’expirer, il eut la force de tracer avec
son sang les premiers mots du Credo. |
|
SAINT VINEBAUD |
(+ 623)Confesseur. D’origine
romaine, il naquit à Nogent-sur-Seine et vécut ses premières années
près de Troyes. Moine, il fut abbé du monastère de Saint Loup et,
selon son biographe un peu trop expansif, il échangea sa vie de
misère et de pénitence contre le séjour des bienheureux. |
|
Bse
Pierette MOROSINI |
Italie
. Naissance: 07.01.1931 à
Fiobbio di Albino (Bergame) . Mort: 06.04.1957
Laïque
- Martyre .
Ouvrière à la filature. Dirige l'AC des enfants. Agressée à son
retour de l'usine, elle défend sa pureté et meurt la tête fracassée
par une pierre. Fête le 6 avril sic D.C. et Cal.Radio Esp.
Béatification:
04.10.1987 à Rome
par Jean Paul II
|
| 7 |
Hégésippe |
Vers l’an 180,
en Palestine, l’un des premiers, après St Luc, à avoir écrit
une « Histoire de l’Eglise ». Très proche du temps
des apôtres, dit de lui St Jérôme, il fut l’imitateur de leur
vie autant que de leur manière de parler Malheureusement ce qui
reste de son oeuvre est très maigre pour en donner la preuve. |
| Aphraate |
surnommé
« le sage persan ». Réfugié en Syrie, il se fit ermite
près d’ Antioche, où il mourut vers l’an 345. Il est l’un
des plus célèbres parmi les Pères de langue syriaque. |
| Bx Hermann-
Joseph |
prémontré né
à Cologne. Il mourut au couvent des cisterciennes de Hoven dont il
était confesseur. Il pensait tellement à Dieu qu’il ignorait ce
qui se passait hors du couvent ; « son coeur cependant, était
un vaste hôpital où l’humanité entière trouvait accueil ». |
| Thérèse
Marguerite Redi |
En 1770, à
Florence, carmélite. Le 20 octobre 1960, le Pape Jean XXIII la
citait aux moines de Monte Cistello comme « une de ces âmes
très pures... qui, par leurs souffrances, leur amour et leur prière,
exercent en silence dans l’Eglise l’apostolat le plus universel
et le plus fécond ». |
|
Bse
Marie Assunta PALLOTTA |
Italie
- Chine . Naissance: 20.08.1878
à Force (Marches d'Ancône)
Mort:
07.04.1905 à Shan-Si
septentrional (Chine)
Etat:
Religieuse Franciscaine missionnaire de Marie en Chine. Meurt d'une
épidémie de typhus, victime de sa charité.
Béatification:
07.11.1954 à Rome
par Pie XII
|
|
SAINT AIBERT |
(+
1140) Confesseur. Natif d’un village près de Tournai dans les
Flandres, il reçut une bonne éducation chrétienne de ses parents. Il
s’attache à un saint ermite et le suivit dans sa prière et ses
austérités. Entré dans un monastère, il continua cette mortification
continuelle jusqu’au jour où l’évêque de Cambrai l’ordonna prêtre.
Il lui demanda plus spécialement le ministère sacerdotal des
sacrements de Pénitence et de l’Eucharistie. Il devint ainsi le
soutien de nombreux prêtres, évêques et religieux. Il aimait se
retirer dans la solitude pour réciter chaque jour le psautier en
entier, en s’agenouillant ou en se prosternant après chaque psaume
et, pour les pénitents qui accouraient vers lui, il était le
ministre de la miséricorde divine. Il mourut le jour de Pâques. |
|
SAINT CALLIOPE |
(+ 304) Martyr.
Il appartenait à une famille sénatoriale et refusa de participer aux
orgies du préfet impérial pour honorer les dieux. Il fut arrêté et
connut alors les lanières garnies de plomb et le chevalet au-dessus
d’un feu ardent. Comme il restait fidèle au Christ, il fut condamné
à être crucifié la tête en bas, au jour anniversaire de la mort du
Christ, le Vendredi-Saint. |
|
BIENHEUREUX CHRETIEN |
(?) On ne
connaît rien ni de sa naissance, ni de sa famille, ni même de sa
vie. L’on sait seulement qu’une confrérie de Douai s’était placée
sous son patronage prétendant qu’il était boulanger. Il serait
oublié si les souvenirs populaires n’avait pas conservé sa mémoire.
Ses reliques se trouvaient dans l’église Saint Aubin de Douai. |
|
SAINT DANIEL DE PERESLAV |
(+
1540)Confesseur. Jeune encore, il avait une grande admiration pour
saint Syméon le Stylite. Il noua une corde autour de ses reins,
serrée au point d’en devenir malade. A dix-sept ans, il devint moine
au monastère de Saint Paphnuce de Borovsk. Plus tard, il fonda un
monastère dédié à la Sainte Trinité pour les personnes âgées ou
souffrantes, adoptant avec discernement un réglement allégé, en
particulier pour les labeurs corporels, mais insistant sur
l’obéissance et la prière continuelle. Il ne voulut d’ailleurs en
être l’higoumène que lorsqu’il fut âgé lui-même. |
|
BIENHEUREUX ÉDOUARD OLDCORNE |
(+ 1600)prêtre
et martyrs ainsi que le bienheureux
Raoul Ashley,
religieux de la Compagnie de Jésus, qui exercèrent leur ministère en
cachette pendant de nombreuses années mais, accusés faussement de
complot, le complot des Poudres contre le roi Jacques Ier, ils
furent mis en prison à Winchester en Angleterre, torturés et enfin
pendus et dépecés, alors qu’ils respiraient encore. Ils furent
béatifiés en 1929. |
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SAINT GEORGES DE MYTILENE |
(+
816)Confesseur. Entré jeune dans un monastère de la région de la
côte occidentale de l’Asie Mineure, il se retira sur l’île de
Mytilène et fut élu bientôt évêque de l'île grecque de Lesbos. Venu
auprès du patriarche saint Nicéphore, il connut la tempête de la
persécution iconoclaste, soumis aux verges et exilé. Il mourut en
Crimée. |
|
SAINT GILBERT |
(+ 888)ou
Gibart. Martyr avec ses religieux de l’abbaye de Luxeuil. Ils furent
mis à mort par les barbares pour avoir refusé de renier leur foi
chrétienne et leur idéal monastique. |
|
SAINT HENRI WALPOLEet saint Alexandre Rawlings,
|
(+ 1595)
prêtres et martyrs.
Henri était originaire du Norfolk anglais, fit ses études à
Cambridge. Converti au catholicisme, il fit ses études au collège
anglais de Rome et entra dans la compagnie de Jésus en 1584. Ordonné
prêtre, il revint à York et sous la reine Élisabeth Ière, en raison
de leur sacerdoce, saint Alexandre et lui, furent arrrêtés, subirent
des tortures, et enfin conduits au gibet, où ils achevèrent leur
martyre par la corde et le fer. Béatifiés en 1929, ils furent
canonisés en 1970 comme un des quarante martyrs d'Angleterre et du
Pay de Galles. |
|
BIENHEUREUSE JOSAPHATA MICHELINE HORDASHEVSKA |
(+
1919)Originaire de Lviv en Ukraine, elle devint religieuse à 18 ans.
Cofondatrice avec le Père Kyrylo Seletsky de la 1e Congrégation
féminine de rite byzantin-ukrainien les
Sœurs
Servantes de Marie Immaculée,
elle se consacre au soin des malades, aux
catéchismes, à l'entretien des églises pauvres. En se remémorant
chaque jour la passion du Christ, s œur Josaphata trouve la force de
supporter en paix de nombreux problèmes. Atteinte d'un cancer des os
qui la fait terriblement souffrir, elle meurt à 49 ans. Sa tombe se
trouve à Rome dans la Maison Généralice de sa congrégation. Elle a
été béatifiée en 2001 à Lviv par Jean Paul II. |
| DEUX
CENTS MARTYRS |
À Sinope dans le
Pont, au IVe siècle, deux cents saints martyrs. |
|
SAINT PELUSE |
(?)À Alexandrie
en Égypte, saint Péluse, prêtre et martyr. Le martyrologe
hiéronymien le mentionne sous le nom de saint Pélage.
On ignore tout de sa
vie, sinon qu'il fut martyr.
Ce martyrologe
hiéronymien est le plus ancien martyrologe latin, composé en Italie
du Nord vers 450 après J-C. et attribué à saint Jérôme. |
|
SAINT PIERRE NGUYEN VAN LUU |
(+ 1861)Prêtre
et martyr en Cochinchine. Condamné à mort sous l’empereur Tu Duc, il
marcha joyeux vers la potence. |
|
SAINT SABAS DE KALYMNOS |
(+
1948)Confesseur. Originaire de Thrace orientale, il désirait
rejoindre la vie monastique, malgré ses parents qui lui firent tenir
leur petit magasin. Un beau jour, il partit en cachette jusqu’au
skite de Sainte-Anne au Mont-Athos. Lors d’un pèlerinage en Terre
Sainte, quinze ans plus tard, il se fixa au monastère Saint-Georges
de Choziba près du Jourdain afin de s’adonner à l’hésychia. Devant
les menaces des musulmans qui pillaient les lieux occupés par les
chrétiens, il retourna en Grèce en 1916 puis à l’Athos. Appelé par
le métropolite d’Egine, il se rendit près de lui et resta à son
service jusqu’à sa mort et se retira dans l’île de Kalymnos,
enseignant les fidèles et les enfants, secourant les veuves et les
pauvres. Totalement étranger aux soucis financiers, il avait pour
principe de ne pas laisser d’argent passer la nuit sous son toit et
le distribuait aussitôt. Simple, humble, effacé, il a livré cette
parole dans un de ses rares écrits :"Le moine est celui qui souffre
et pleure sur ses propres péchés et qui ne se soucient pas de
remarquer ceux des autres." |
| SAINT
THÉODORE |
(4ème
siècle)Dans la Pentapole de Libye, au IVe siècle, évêque martyr avec
les saints martyrs Irénée, diacre, Sérapion et Ammon, lecteurs. |
| Jean Baptiste
de la Salle

|
Il amorçait, vers 1681, une
paisible vie de chanoine quand, « par hasard », lui
furent confiées deux écoles en sa ville natale de Reims. Il
s’aperçut très vite que ce qui manquait surtout c’était des
maîtres, d’où la création des Frères des Ecoles Chrétiennes.
Il est ainsi le créateur en France de l’enseignement populaire
gratuit. Les Constitutions de son Institut ont servi de modèle à
d’autres Congrégations enseignantes. Il consolida son oeuvre en
acceptant dans le silence les humiliations qui lui vinrent de ses
plus proches collaborateurs, et mourut le 7 avril 1719, un Vendredi
Saint. |
| 8 |
Perpet
ou Perpetuus |
Confesseur et
évêque de Tours. Originaire d’Auvergne, il fut un des évêques les
plus remarquables de son temps. Dès la première année de son
épiscopat, il réunit un concile à Tours. Quelques années plus tard,
lors du premier concile de Vannes, il en sacre le premier évêque,
saint Paterne. Il prit un soin tout particulier au sanctuaire de
saint Martin faisant élever une grande basilique, l’ancienne étant
devenue trop étroite. Saint Grégoire de Tours en parle avec
admiration. Nous avons le texte de son testament, écrit de sa main,
quatorze ans avant sa mort. Il est intéressant comme document de ce
que pouvaient être la vie et les biens d’un évêque de ce temps. Les
derniers temps de son existence furent assombris par l’invasion des
Goths en Touraine et qui apportèrent avec eux l’arianisme. |
|
Auguste
CZARTORYSKI

|
prêtre
salésien
(1858-1893)
|
| Denys |
Vers 180,
évêque de Corinthe. Il est connu par Eusèbe, qui citent
d’importants fragments de ses lettres. Il s’intéressait à
toutes les Eglises, au moins celles de Grèce, et même de Rome,
n’hésitant pas à leur adresser exhortations et reproches. |
| Gautier
(ou Walter) |
En 1095, abbé bénédictin
de St Martin de Pontoise. Epris de solitude, il s’échappa
plusieurs fois de son monastère, mais chaque fois y fut ramené par
ses moines. |
| Bx
Albert |
évêque de
Verceil puis Patriarche de Jérusalem. Il donna une Règle aux
ermites du Mont Carmel, et est ainsi considéré comme premier législateur
de l‘Ordre du Carmel.
Il mourut assassiné en 1215. |
|
SAINT AMANCE |
(+ 449)Évêque de
Côme en Ligurie, il y édifia la basilique des saints Apôtres. |
|
SAINT AGABUS |
(1er
siècle)Prophète, qui, au témoignage des Actes des Apôtres (9.28 et
21.10), annonça qu’il y aurait une grande famine sur toute la terre
et, inspiré par l’Esprit, prédit à saint Paul, par une action
symbolique, les tourments qui l’attendaient de la part des païens. |
|
BIENHEUREUX CLÉMENT D'OSIMO |
(+ 1291)Prêtre
de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, qui gouverna et développa
efficacement l’Ordre. Supérieur général de son Ordre il en rédigera
les Constitutions qui furent approuvées par Rome en 1287. Il meurt à
Orveto en Toscane. Son culte fut approuvé en 1572. |
|
SAINT DENIS D'ALEXANDRIE |
(+ 265)Évêque et
patriarche d'Alexandrie d'une grande érudition, il fit ses études
chez Origène à qui il succéda comme directeur de l'école
catéchétique de la ville. C'est alorsil connut l'impitoyable
persécution de l'empereur Dèce et il fut très affecté par les
nombreuses apostasies. Bien qu'il soit resté caché dans sa maison,
il fut arrêté à son tour, mais délivré par une troupe de paysans
chrétiens qui attaquèrent ses gardes durant un transfert. Quand la
paix revint, il eût à défendre l'unité de l'Eglise attaquée par le
schisme de Novatien qui refusait le pardon à ceux qui, faibles,
avaient apostasié et pour lesquels il était miséricordieux. Il
connut, après un temps de paix, la persécution de l'empereur
Valérien. Il fut exilé en Lybie, mais lorsque l'empereur, lui-même,
fut fait prisonnier par les Perses, la situation redevint paisible.
Il eût de nombreux échanges épistolaires avec le Pape saint Denis de
Rome quant à la divinité de Jésus-Christ. Saint Athanase l'appelle
"le professeur de toute l'Église." |
|
BIENHEUREUX DOMINIQUE DU SAINT SACREMENT |
(+
1927)Religieux trinitaire, espagnol, il fit vœu de "faire toujours
ce qu'il trouvera de plus parfait". Il veilla de toutes ses forces à
faire progresser le salut des âmes et à étendre la gloire de la
Trinité. Il fut béatifié à Rome en 1983 par Jean Paul II. |
|
SAINT EDESE |
(+ 306) Martyr.
Il vivait à Alexandrie et il s’y distinguait par son érudition dans
les sciences profanes et sacrées. Durant la persécution, il réagit
avec éclat lorsqu’il apprit les sévices que le gouverneur
d’Alexandrie faisait subir aux vierges chrétiennes qui étaient
arrêtées. Sa courageuse intervention fut récompensée par la palme du
martyre. |
|
SAINT HERODION et les saints Agabos, Rufus, Phlégon et Hermas |
(1er s.)
disciples de saint
Pierre et de saint Paul. Saint Hérodion ou Rhodion, parent de saint
Paul (Rom. 16. 11), accompagna saint Pierre dans ses voyages
missionnaires (Actes 21.11). Saint Agabos faisait partie des
Soixante-Dix disciples du Seigneur et vint de Jérusalem à Antioche
pour rencontre saint Pierre et saint Paul (Actes 11.28). Saint
Phlégon est aussi mentionné par saint Paul (Rom 16.11) La tradition
veut que saint Rufus soit le fils de Simon de Cyrène. Saint Paul dit
de lui :"Saluez Rufus, cet élu dans le Seigneur, et sa mère qui est
aussi la mienne." (Rom. 16.13) La légende se chargea de compléter le
peu que nous disent les Actes des Apôtres. |
|
SAINT JEAN LE NAVIGATEUR |
(+ 1669)Martyr.
Il fut enivré par des musulmans au point qu’il fut circoncis. Revenu
à lui au bout de quelques jours, il jeta le turban pour affirmer
qu’il ne voulait pas renier le Christ. Mis en prison, il fut
condamné à être brûlé vif. |
|
BIENHEUREUX JULIEN DE SAINT AUGUSTIN |
(+
1606)Originaire de Medinaceli en Castille, il fut d'abord repoussé
puis après plusieurs essais de vie religieuse, il fut enfin accepté
chez les Frères Mineurs et, tenu pour fou pour Dieu à cause de sa
recherche excessive de pénitence, il prêcha le Christ davantage par
l’exemple de ses vertus que par ses discours. |
|
SAINT NIPHONT DE NOVGOROD |
(+
1156)Confesseur. Il fut tout d’abord moine à la Laure des Grottes de
Kiev puis sacré évêque de Novgorod. Lors de l’attaque de sa ville
épiscopale par les armées de Kiev, il obtint la paix. Il s’opposa au
prince Olgovitch qui contractait un mariage contraire aux lois de
l’Eglise comme il s’opposa à la nomination du métropolite de Kiev
qui n’avait pas la bénédiction du patriarche de Constantinople, ce
qui lui valut d’être déposé et obligé de retourner au monastère des
Grottes. Quelques années plus tard, il fut rétabli sur le siège de
Novgorod et mourut à Kiev durant un voyage qu’il avait entrepris
pour saluer le métropolite que la patriarcat de Constantinople avait
nommé. A l’époque l’Eglise russe n’était pas encore autocéphale. |
|
SAINT TIMOTHÉE |
(+ 345)et les
saints martyrs
Diogène, Macaire et Maxime,
à Antioche de Syrie. |
| la Bse Constance, |
En 1300, reine
d’Aragon et mère de Ste Elisabeth de Portugal ; elle avait un tel
renom de sainteté que Dante l’appelle « la bonne Constance »
et la place dans son Paradis. |
|
Bse Julie
Billiart
|
France
. Naissance: 12.07.1751 à
Cuvilly (Oise – diocèse de Beauvais) . Mort: 08.04.1816
à Namur
Julie
Billiart naît en 1751 à Cuvilly au diocèse de Beauvais. A l'âge
de 7 ans, elle connaît déjà bien son catéchisme et se plaît à
l'enseigner à ses compagnes. A 22 ans, à la suite d'une frayeur,
elle devient paralysée des deux jambes; elle le restera une
trentaine d'années.. Après les troubles de la Terreur, sous
les auspices du Père Varin, son Directeur, elle fonde à Amiens un
Institut pour l'éducation des enfants pauvres. Le 1er juin 1804 en
la fête du Sacré-Cœur et à la suite d'une neuvaine, elle est
guérie de sa paralysie. Par contre, son Institut subit des
difficultés avec l'arrivée d'un nouveau directeur et il doit
émigrer à Namur, devenant ainsi l'Institut des Sœurs de
Notre-Dame de Namur, destiné à l'éducation des jeunes filles et
à la formation d'institutrices. L'évêque de Gand, Mgr de Broglie,
pourra écrire de la Fondatrice qu'elle a sauvé plus d'âmes par
son union intérieure à Dieu que par ses œuvres extérieures
d'apostolat. Le trait dominant de son âme était la charité;
souvent elle disait ou écrivait: "Oh qu'il est bon le bon
Dieu!" Elle meurt le 8 avril 1816 en récitant le Magnificat.
Béatification:
13.05.1906 à Rome
par Pie X
Canonisation:
21.06.1969 à Rome
par Paul VI
|
| 9 |
Jean
L'aumônier |
|
| Marie |
femme de Cléophas,
proche parente de la Vierge Marie, près de laquelle elle se
trouvait au pied de la Croix de Jésus. Elle est témoin de la Résurrection.
Elle serait la mère de l’apôtre St Jude et des deux premiers évêques
de Jérusalem : l’apôtre St Jacques le Mineur et St Siméon
martyr. |
| Waltrude |
En 688, mère de
famille. Ses parents étaient des saints, son mari et ses quatre
enfants aussi. La ville de Mons (dont le nom dérive de monastère)
s’édifia autour du couvent qu’elle y avait fondé |
| Bx Guillaume |
seigneur de
Montpellier, vaillant guerrier contre les Sarrasins, puis moine de
Grandselve, près de Toulouse. |
|
SAINT ACACE |
(5ème s.)Evêque et confesseur.
Il était évêque d’Amida en Mésopotamie (Irak). En 419, l’empereur
Théodose II l’envoie en ambassade auprès du roi des Perses. Le
premier fruit de cette ambassade sera la réunion, par le catholicos
nestorien, d’un concile des Eglises perses. En 421, la guerre éclate
entre les deux empires. 7000 Perses sont faits prisonniers par les
Byzantins. Ces prisonniers meurent de faim car leur nombre est trop
grand. L’évêque Acace vend les vases sacrés de son église pour payer
leur rançon et les libère. Beaucoup en deviendront chrétiens.
Reconnaissant, le roi de Perse, Bahram V, cesse de persécuter les
chrétiens nestoriens de son empire. C’est encore Acace qui lui sera
envoyé pour négocier la paix en 422. |
|
BIENHEUREUX ANTOINE PAVONI |
(+ 1374)Martyr. D’une noble
famille piémontaise, il entre à quinze ans chez les dominicains. A
trente-neuf ans, il est nommé inquisiteur général pour le Piémont et
est envoyé pour convertir les hérétiques vaudois et réconforter la
foi des catholiques. Furieux du succès de sa prédication, certains
Vaudois décident de le supprimer. Il le sait, mais continue son
oeuvre. La veille de sa mort, il passe la nuit en prière, célèbre la
messe et prêche le matin. A la sortie, sept personnes le
poignardent, à Bricherasio, près de Pignerol dans le Piémont. |
|
SAINTE CASILDA |
(+ 1007)Vierge. Originaire de
Burgos en Espagne, elle était la fille du prince de Tolède qui était
de race Maure. Bien que n’étant pas encore chrétienne, elle allait
soutenir et nourrir les chrétiens qui mouraient de faim dans les
prisons. Elle obtint de son père de quitter Tolède pour Burgos et
elle put ainsi se faire baptiser. Elle y passa le reste de ses
jours. |
|
BIENHEUREUSE CELESTINE FARON |
(+ 1943)Jeune religieuse
polonaise, elle était entrée à 16 ans chez les Petites Servantes de
l'Immaculée Conception. Elle avait offert sa vie pour le retour d'un
prêtre qui s'était éloigné de la foi. Dieu l'entendit. Arrêtée en
février 1942 par la Gestapo allemande, elle fut déportée à Auschwitz
où elle mourut le jour de Pâques 1943, des suites des tortures
qu'elle avait courageusement supportées. |
|
SAINT DEMETRIUSou Dimitri. |
(4ème siècle)Après
saint Georges, il est le plus célèbre martyr militaire de l'Orient,
d'où son nom de "mégalomartyr". Diacre à Sirmium en Dalmatie, il
souffrit le martyre sous Dioclétien. Il est mentionnné dans la
liturgie byzantine. |
|
SAINT EDÈSE |
(+ 306)Martyr à Alexandrie,
frère de saint Apphien. Sous l’empereur Maximin, alors qu’il
reprenait publiquement un juge de livrer à la prostitution des
vierges consacrées à Dieu, il fut arrêté par des soldats, soumis à
des supplices et enfin jeté dans la mer pour le Christ Jésus. |
|
SAINT GAUCHER |
(+ 1130)Confesseur. Originaire
de Meulan sur Seine dans les Yvelines, il cherche la solitude. A
vingt-deux ans, il pense la trouver dans le pays de Limoges où les
chanoines lui donnent une forêt qu’ils possèdent. Des disciples
vinrent le retrouver pour se mettre sous sa conduite. On peut citer
saint Etienne, fondateur de l’Ordre de Grandmont et saint Lambert,
fondateur de l’abbaye de la Couronne près d’Angoulême qui nous ont
parlé de lui. |
|
SAINT HUGUES |
(+ 730)Neveu de Charles
Martel, cousin de Pépin le Bref, il consacra sa vie au service de
l’Eglise d’abord comme abbé de Fontenelle, actuellement abbaye de
Saint Wandrille, puis comme évêque de Paris et de Bayeux. Son oncle
lui avait donné des biens temporels nombreux. Saint Hugues en tira
un grand profit spirituel. |
|
SAINT LIBOIRE |
(+ 390)Au Mans, au IVe siècle,
saint Liboire, évêque du Mans, en France. Ses reliques ont été
transportées à Paderborn en Allemagne en 836 et c'est là qu'il est
également vénéré depuis cette date.
Saint
Liboire est un saint guérisseur des maladies «de la pierre» et est
vénéré dans de nombreuses villes d'eau (comme à Contrexéville, dans
les Vosges ) pour la guérison des maladies biliaires et des calculs.
Mais de
sa vie, nous ne savons rien de plus que son épiscopat. |
|
SAINT MARCEL DE DIE |
(6ème s.)Confesseur. Il avait
participé au ministère pastoral de son frère qui était évêque de
Die. Quand celui-ci mourut, les fidèles élirent saint Marcel pour
lui succéder. Après avoir été persécuté par Gondioc, roi arien des
Burgondes, il réussit à le convertir. |
|
SAINT MAXIME D'ALEXANDRIE |
(+ 282)Evêque et
patriarche d'Alexandrie. Prêtre, il gouverna le patriarcat de 251 à
264, pendant l'exil du patriarchesaint Fenis auquel il succéda en
265. Il favorisa la célèbre école théologique de cette ville. Il
communiqua aux Eglises d'Egypte les décisions du concile d'Ephèse
sur la Maternité divine de Marie, en vue de préserver la foi
catholique. C'est ainsi qu'il dût chasser d'Égypte l'hérétique Paul
de Samosate. |
|
BIENHEUREUX THOMAS DE TOLENTINO |
(+ 1321)martyr avec les
bienheureux
Jacques de Padoue, Pierre de Sienne et Démétrius de Tbilissi.
Prêtre de l’Ordre des
Mineurs, il se rendit comme missionnaire franciscain tout d'abord en
Arménie, puis en Perse. En route pour Ceylan et la Chine, il est
arrêté à Thama en Inde avec ses trois frères. Ils furent décapités
par les musulmans de la région. Culte approuvé en 1894. |
|
BIENHEUREUX UBALD D'ADIMARI |
(+ 1315)Illustre Florentin,
réputé pour sa brutalité et sa vie licencieuse il est converti par
saint
Philippe Benizi qui l'admet chez les Servites de Marie. Il se retire
alors au Monte Senario en Toscane où il passe le reste de sa vie en
pénitent modèle |
|
SAINT VADIM |
(+ 376)Martyr. Il vivait en
Perse avec sept autres moines, ses disciples. Le roi Chahpurhr II ou
Sapor décida une persécution contre les chrétiens et ils furent tous
arrêtés, puis torturés cruellement. Un autre prisonnier chrétien, le
prince Nersan, devant ces tortures, préféra l’apostasie pour garder
sa vie. Il obtint sa liberté à condition de faire disparaître Vadim.
Nersan s’en vint à la prison, mais tremblant d’émotion, il ne put
décapiter saint Vadim d’un seul coup. Alors il le frappa par tout le
corps, le déchiquetant dans une atroce douleur que saint Vadim
supporta avec patience et cherchant à convertir Nersan : "Pourquoi
faut-il que tu sois mon bourreau ?" |
| Eupsykès |
A Césarée en Turquie,
sous Julien l’Apostat,martyrisé avec d’autres chrétiens : on
les accusait d’avoir détruit le temple de la Fortune. St Basile
recommandait de célébrer solennellement leur mémoire. |
| 10 |
Michel
des saints

|
Au 17ème siècle, en
Espagne, trinitaire. Il semblait, en ce
monde, déjà vivre dans l’autre, tant sa foi était simple,
limpide, ardente. |
| Fulbert |
On le louait comme “la réincarnation de Platon et d’Aristote”
tant était fameux son enseignement. En 1027, il devint évêque de
Chartres, « le tout petit évêque d’une grande Eglise »,
disait-il, une Eglise dont il rebâtit magnifiquement la cathédrale
détruite par un incendie et qu’il dédia à Marie. |
| Ezéchiel |
Au 6ème siècle
avant le Christ, à Tel-Aviv de Babylonie, Prêtre
et Prophète. Il eut pour mission de soutenir les Exilés, de leur
expliquer leur épreuve, de maintenir l’espérance : Ezéchiel
signifie « Dieu- rend-fort ». Par la description du
Temple aux multiples escaliers symboliques, il est le prophète de
la transcendance de Dieu. Pour le comprendre, Rabbi Ananie brûla
300 cruches d’huile en veillées studieuses et insuffisantes. |
|
Bx
Dominique du Très-Saint-Sacrement ITURRATE ZUBERO
|
Espagne
. Naissance: 11.05.1901; Mort: 07.04.1927
Etat:
Prêtre - Trinitaire . Il fit vœu de "faire toujours ce qu'il
trouvera de plus parfait"
Béatification:
30.10.1983 à Rome
par Jean Paul II
|
|
Madeleine
CANOSSA |
Italie
. Naissance: 01.03.1774 à
Vérone
Mort:
10.04.1855 à Vérone
Religieuse
- Fonde les filles de la Charité "Canossiane" pour le
pauvres, et un institut masculin.
Née
à Vérone en 1774. Madeleine Canossa essaya par deux fois d'entrer
au carmel mais n'y put rester. Chassée jusqu'à Venise par les
troubles de la guerre, elle visita les hôpitaux et découvrit sa
vocation. Revenue à Vérone, elle y fonda, avec quelques compagnes,
l'institut des Filles de la Charité, destiné à l'enseignement du
catéchisme et au soin des malades. Elle fonda également les Fils
de la Charité. Elle mourut en 1835.
Béatification:
07.12.1941 à Rome
par Pie XII
Canonisation:
02.10.1988 à Rome
par Jean Paul II |
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SAINT APOLLONIUS |
(?)Prêtre et martyr à
Alexandrie, avec cinq de ses compagnons sous l'empereur Dèce. |
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SAINT BÈDE LE JEUNE |
(+ 883)Après quinze années
passées comme officier à la cour de Louis le Débonnaire et de
Charles le Chauve, il choisit de se mettre au service du Seigneur
dans le monastère bénédictin de Gavello en Vénétie, le restant de sa
vie, refusant plusieurs évêchés. Ses reliques furent transférées à
Subiaco au XIXème siècle. |
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BIENHEUREUX BONIFACE ZUKOWSKI |
(+1942)Pierre Zukowski.
Martyr. Né à Baran-Rapa, dans la province de Vilnius, il fut d'abord
ouvrier agricole puis à seize ans, il entra dans l’Odre des Frères
Mineurs Conventuels, à Niepokalanów où il passa toute sa vie
religieuse. Il s'y dévoua par la parole imprimée. Arrêté par la
Gestapo, avec six autres frères, il fut déporté au camp de
concentration d’Oswiecim (Auschwitz) , et c'est là qu'il mourut
victime, en raison de son sacerdoce, du régime nazi et des sévices
de la déportation. |
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SAINT DEMOS |
(+ 1763)Martyr. Pêcheur de
profession, il était employé au service d’un Turc qui possédait un
vivier près de Smyrne. Entré en querelle avec son patron, il fut
accusé par lui d’avoir renié la la foi musulmane. Mais saint Démos
continua d’affirmer sa foi en Jésus-Christ. Jeté en prison, il eut
les pieds serrés dans un étau. Soumis à plusieurs interrogatoires,
il persévéra dans sa fidélité et finalement fut décapité. |
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SAINT GREGOIRE V |
(1821)Patriarche de
Constantinople. Né au sein d’une famille pauvre dans le Péloponnèse
en Grèce, il devint moine et compléta ses études théologique à
Patmos. Pendant douze ans, il fut évêque de Smyrne qui était encore
l’une des métropole de l’hellénisme en Asie Mineure. Elu patriarche
de Constantinople, il fit reconstruire la résidence patriarcale du
Phanar. Il fonda une imprimerie pour éditer des livres en langue
vulgaire afin de réveiller la culture et la vie spirituelle du
peuple grec. Plusieurs évêques, qu’il avait blamé pour leur
conduite, le déconcèrent au sultan et il fut exilé au monastère d’Iviron
au Mont-Athos. Rappelé au patriarcat en 1806, il fut contraint une
fois encore de démissionner deux ans après et de nouveau se retira à
la Sainte Montagne. Lors de l’insurrection générale des Grecs dans
le Péloponnèse en 1831, il chercha à éviter les massacres, mais
beaucoup de notables grecs furent exécutés à Constantinople.
Lui-même fut arrêté et pendu au portail d’entrée du Patriarcat où
son corps resta ainsi trois jours durant. Des juifs l’achetèrent et
le traînèrent dans les rues avant de le jeter à la mer où il fut
recueilli par un navire grec sous pavillon russe. Déposée à Odessa,
sa dépouille a été ramenée à Athènes en 1871 où il est désormais
l’objet d’un pèlerinage fervent. |
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SAINT JACQUES |
(+ 380)Martyrs en Perse à la
fin des persécutions de Sapor II. Après sept mois d’emprisonnement,
le chef des mages les soumit à de cruelles tortures. On leur versa
dans les narines du vinaigre mêlé de moutarde. Après avoir été roués
de coups, on les suspendit, nus, pendant la nuit glaciale dans un
endroit découvert. Au matin, comme ils refusaient toujours de
sacrifier au soleil et au feu, ils furent décapités. |
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SAINT MACAIRE D'ANTIOCHE |
(+ 1042)Arménien de naissance,
né à Antioche de Pisidie, où il gouverna son Eglise avec une grande
charité et une profonde humilité. Puis il s’en fut pèlerin en Terre
Sainte, évangélisa la Bavière et les Flandres.
En 1041, le pèlerin
fut accueilli avec bonté parmi les moines de Saint-Bavon près de
Gand et l’année suivante fut emporté par la peste. |
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BIENHEUREUX MARC FANTUZZI |
(+ 1479)Originaire de Bologne,
il y étudia le droit et entra chez les Frères Mineurs en 1430. Il
assuma diverses charges dans son Ordre et prêché en Italie et en
Dalmatie. En raison de sa charge, il visita les communautés
franciscaines en Autriche, en Pologne et en Orient. Il mourut à
Plaisance en Émilie célèbre pour sa piété, sa prudence et sa
prédication. Son culte fit approuvé en 1868. |
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SAINT PALLADE |
(+ 658)Confesseur et évêque
d’Auxerre. Il est surtout connu pour la construction de monastères
de religieux et de religieuses. |
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SIX MILLE MARTYRS |
(+ 1615)Dans le désert de
David de Garesja, en Géorgie, se trouvaient douze monastères. En
1615, le Shah de Perse, Abas Ier, dévasta la Géorgie y massacrant un
grand nombre de chrétiens. Au matin de Pâques, voyant la procession
des moines autour de l’église de la Résurrection du Christ, il
ordonna de tous les massacrer également, détruisant ces monastères
qui, durant près de mille ans, avaient constitué l’un des plus grand
foyer de la culture spirituelle de la Géorgie. |
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SAINT TERENCE |
(+ 250)Martyravec les saints
Maxime, Pompée, Alexandre, Théodore et quarante compagnons. Le
gouverneur de Carthage en Afrique appliquait avec rigueur les édits
de persécution de l’empereur Dèce. Saint Térence et ses compagnons
restèrent fermes dans leur foi. Furieux, il voulut les vaincre par
la souffrance et l’humiliation. Il les fit dépouiller de tous leurs
vêtements et traînés ainsi jusqu’au temple d’Hercule. Devant leur
constance, il voulut les convaincre par le fouet et les verges qui
leur déchirèrent le corps. Puis ils furent décapités les uns après
les autres. |
| Bx Antoine
Neyrot |
C’était un dominicain médiocre : capturé par des pirates et
esclave à Tunis, pour recouvrer sa liberté il abjure et se marie ;
le dimanche des Rameaux 1460, il se rétracte publiquement, et est
aussitôt mis à mort. |
| 11 |
Gemma
Galgani

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Italie . Naissance: 1878 à
Lucques (Toscane)
Mort:
11.04.1905 à Lucques
(Toscane)
Laïque
. Née en 1878, Adolescente, fait l'éducation de ses frères et sœurs,
guérie du mal de Pott par Gabriel de l'Addolorata, Elle était
laborantine dans une pharmacie de Lucques, en Toscane. Sainte Gemma
Galgani servit le Seigneur humblement, attachée au mystère de la
Croix. Guidée par les Pères Passionnistes, elle connut de lourdes
épreuves, fut marquée des stigmates, et fit preuve d'une admirable
patience jusqu'à sa mort en 1903, âgée de 25 ans.
Canonisation:
02.05.1940 à Rome
par Pie XII |
| Stanislas

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évêque
de Cracovie, sa ville natale qui fut aussi la ville de son martyre.
Il reprochait au roi de Pologne, Boleslas-le-Cruel, sa conduite
scandaleuse. Comme le roi, excommunié, persistait à prendre part
aux offices de la cathédrale, l’évêque résolut de célébrer
hors de la ville : Boleslas le suivit et le tua de sa propre main,
en 1079. Stanislas fut proclamé patron de la Pologne, et Boleslas
repentant se fit bénédictin. |
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Bse
Hélène GUERRA |
Italie.
Naissance:....... Mort: 11.04.1914
à Lucca
Religieuse
- Fondatrice de la congrégation des sœurs de Sainte Rita.
Béatification:
26.04.1959 à Rome
par Jean XXIII
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| Bersanuphe |
Au désert de Gaza, au 6ème siècle . Il
poussait si loin la passion de la solitude qu’il ne correspondait
que par écrit avec l’extérieur:d’où l’abondante
correspondance qui nous est restée. |
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BIENHEUREUX ANGE DE CHIVASSO |
(+
1495)Prêtre de l’Ordre des Mineurs, d’une doctrine, d’une prudence
et d’une charité remarquables. Originaire de Chivasso près de Turi,
il fut d'abord avocat, élu sénateur avant de devenir franciscain. Il
prêcha parmi les musumans sarrasins. Il écrivit un livre à succès
sur les cas de conscience, la Summa angelica. Il meurt à Cunéo dans
le Piémont. Son culte fut confirmé par le pape Benoît XVI. |
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SAINT ANTIPAS DE PERGAME |
(1er s.)Saint
Jean, dans l’Apocalypse témoigne de son martyre :"Ecris à l’ange de
l’Eglise de Pergame : je sais où tu habites, là où se trouve le
trône de Satan. Mais tu es fermement attaché à mon nom et tu n’as
point renié ma foi, même en ces jours où Antipas, mon témoin fidèle,
a été mis à mort, chez vous où Satan habite." (Apoc. 2. 12 et 13) |
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SAINT AIRY |
(+ 672) ou
Algéric. Confesseur. Abbé de l’abbaye Saint Martin de Tours, nous
connaissons son existence par saint Ouen qui le mentionne dans sa
vie de saint Eloi. Mais nous n’en savons pas plus. |
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SAINT CALLINIQUE |
(+
1868) Confesseur. Après des études dans une école gréco-roumaine de
Bucarest, il entra au monastère de Tchernica où il se distingua
rapidement par son zèle ascétique. Ordonné prêtre, il devint le
confesseur de beaucoup de laïcs et de prêtres des environs. Après un
pèlerinage à l’Athos, il fut nommé higoumène. Lors de l’insurrection
de 1821, il connut bien des difficultés. De très nombreux habitants
de Bucarest, craignant la répression des Turcs, se réfugièrent dans
son monastère, Il fit tout son possible pour les nourrir et les
soutenir dans cette épreuve. Avec le temps, le monastère connut
jusqu’à 350 moines. Sur les instances du prince Barbu Stirbei, il
accepta d’être évêque de Rimni-Vilcea où il restaura bien des
églises et rendit au clergé son dynamisme car il occupait ses
journées à ses charges pastorales, les encourageant dans une vie
spirituelle inspirée de son idéal monastique. |
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SAINT DOMNION |
(+ 304)Ou Domnin.
Évêque et martyr à Samone en Dalmatie, il fut mis à mort dans la
persécution de Dioclétien, en 304, avec les saints Philocalus,
Achaicus et Palotinus. Il pourrait être identifié avec celui, martyr
à Thessalonique, qui est commémoré chez les Grecs le 1 octobre. |
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BIENHEUREUX GEORGES GERVASE |
(+ 1608)Né dans
le Sussex en Angleterre, il connut dans sa jeunesse une vie
aventureuse avec le navigateur Francis Drake. Voulant devenir
prêtre, il suivit ses études au collège catholique sacerdotale de
Douai où il fut ordonné en 1603. Reçu chez les bénédictins de Douai,
il revint en Angleterre, sous le roi Jacques Ier, et bien que deux
fois capturé dans le temps où il exerça son ministère pastoral, il
demeura fidèle à la foi catholique jusqu’à la potence, à Londres. |
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SAINTE GODEBERTE |
(+ 695) Vierge.
Ses parents voulurent la marier, mais en raison de leur rang, ils
devaient obtenir l’accord du roi. Ce jour-là saint Eloi était
présent et donna son anneau à Godeberte, la consacrant à Dieu pour
toute sa vie. Le roi Clovis II donna à sainte Godeberte un palais à
Noyon. Elle en fit un monastère où elle vécut le reste de sa vie y
opérant bien des miracles dès son vivant même. |
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BIENHEUREUX GEORGES GERVASE |
(+
1608)Originaire du Sussex, il fut mousse à l'âge de 12 ans, puis
matelot dans l'équipage du corsaire anglaise Francis Drake qui
détruisit la flotte espagnole dans le port de Cadix en 1587 et prit
part à la victoire sur lInvincible Armada espagnole l'année
suivante. A 24 ans, Georges rejoint son frère qui vit dans les
Flandres. Il entre alors au séminaire anglais de Douai à l'époque de
la persécution royale contre les catholiques. Bénédictin, il part en
mission en Angleterre et c'est là qu'il est arrêté et condamné à
mort en tant que prêtre catholique. Il fut exécuté à Tyburn, martyr
de sa fidlité à l'Eglise romaine. |
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SAINT GUTHLAC |
(+ 714)Il
vécut d’abord comme un véritable gangster en Angleterre. Mais il
laissait toujours un tiers de leurs biens à ceux qu’il dépouillait.
A 24 ans, il voulut retrouver une vie plus innocente et se fit
ermite dans un îlot de l’estuaire du Wash. Les oiseaux venaient
l’entourer et chanter pour lui. Il s’y livra à de grandes austérités
et, sur son tombeau, s’édifia l’abbaye de Crowland. |
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SAINT ISAAC DE SPOLÈTE |
(+500)Moine,
venu de Syrie pour fuir la persécution monophysite, il gagna
l'Italie où il fonda le monastère de Monteluco en Ombrie, non loin
de Spolète, où il restaura la vie monastique selon les règles des
"Laures" orientales. Saint Grégoire le Grand a parlé de ses vertus. |
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SAINT JACQUES DE JELEZNY-BOR |
(+
1442)Confesseur. Né dans une famille de boïards galiciens, il entra
tout d’abord au monastère de saint Serge de Radonège, la
Trinité-Saint-Serge, non loin de Moscou, puis il s’éloigna dans la
solitude de la forêt de Jelezny-Bor où il fonda le monastère de
Saint-Jean-Baptiste. Dévasté par les Tatares, il le restaura tout en
venant en aide à la population qui avait grandement souffert de
cette invasion. |
| BIENHEUREUX
LATUIN |
(+ 1119)ou
Lanuin. Compagnon
de saint Bruno et son successeur, il fut un excellent interprète de
l’esprit du fondateur dans l’établissement des monastères de l’Ordre
de la Chartreuse. Il l'avait accompagné en Calabre, à Torre où il
mourut. |
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SAINT PHILIPPE DE GORTYNE |
(+ 180)Évêque de
Gortyne en Crète, l’époque des empereurs Marc-Antoine Verus et de
Lucius Aurèle Commode, il protégea l’Église qui lui était confiée de
la fureur des païens et des pièges des hérétiques gnostiques
marcionites. |
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BIENHEUREUSE SANCHIE |
(+ 1229)ou
Sanctia. Fille du roi Sanche Ier du Portugal, elle y soutint les
premières fondations franciscaines et dominicaines. En 1123 elle
devint cistercienne en fondant le monastère de Cellas, près de
Coïmbra. Son culte fut approuvé en 1705. |
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BIENHEUREUX SYMPHORIEN DUCKI |
(+
1942)Religieux polonais et martyr au camp de concentration
d’Auschwitz (Oswiecin), près de Cracovie. Sous l’occupation de son
pays par les troupes du régime nazi, il fut arrêté avec les autres
religieux de son couvent, plongé plusieurs fois dans l’eau glacée et
enfin massacré par les vigiles du camp. |
| Léon
le grand |
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| 12 |
Catherine
de Saint Augustin |
|
| Sabas
le Goth

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En Roumanie, au 4ème
siècle, martyrisé le jeudi de Pâques
372. Quand on le précipita tout lié dans le fleuve Moussovo il
affirma « Sur l’autre rive Quelqu’un me repêchera ! ». |
| Jules
Ier,pape |
A Rome, en
352, Pape : il soutint St Athanase contre les attaques
ariennes. |
| Zénon de
Vérone |
(380) Au 4ème siècle, évêque
de Vérone. On trouve dans ses traités un beau témoignage de sa
foi en la Sainte Trinité. Evêque et confesseur. Il naquit en
Afrique du Nord. Sous le règne de Julien l’Apostat, il vint à Vérone
en Italie où il baptisa de nombreux idolâtres et incita ses fidèles
à quitter l’arianisme. Il montrait un grand exemple de pauvreté
évangélique. Pour n’être à la charge de personne, il allait lui-même
pêcher pour assurer sa subsistance. Il corrigea les abus liturgiques |
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Thérèse
de Jésus (Teresa de los Andes) FERNANDEZ SOLAR
|
Chili
. Naissance: 16.07.1900 à
Santiago du Chili
Mort:
12.04.1920 à Los Andes
Juana,
ou Juanita (Jeanne, ou Jeannette) Fernandez Solar naît en 1900 à
Santiago du Chili. Dès sa plus tendre enfance, elle fait une
expérience de communion avec le Christ. Dans son foyer familial,
elle apprend à aimer Dieu par dessus tout. Et cet amour exclusif ne
fait que l'ouvrir davantage aux autres avec douceur et délicatesse.
C'est une jeune fille bien de son temps, très joyeuse, ayant des
temps de loisir, aimant le sport. Elle a amies et amis. Elle est
ouverte aux pauvres, aux problèmes de son pays et aux aspiration de
l'Église. Le secret de sa perfection, c'est l'amour, un amour
profond pour le Christ dont elle ressent la fascination et qui la
porte à se consacrer à lui pour toujours, à participer au
mystère de sa passion et de sa résurrection. Elle entre au
carmel Saint-Joseph de Los Andes le 7 mai 1919 où elle reçoit le
nom de Thérèse de Jésus. Elle s'y donne à plein: prière,
notamment au pied du Saint-Sacrement, offrande de sa vie pour les
prêtres ("la carmélite est la sœur du prêtre") et pour
les pécheurs; amour du Christ et de la Vierge sans perdre l'amour
de ses frères humains: "Quand j'aime, écrit-elle, c'est pour
toujours. Une carmélite n'oublie jamais. Depuis sa petite cellule,
elle accompagne les âmes qu'elle a aimées dans le monde."
Elle ne vit que onze mois au Carmel. Elle émet ses vœux "in
articulo mortis" et meurt le 12 avril 1920.
Que
nous livre cette carmélite ravie au printemps de sa vie, prémices
de la sainteté du Carmel en Amérique latine? - Dieu est la joie
infinie, ou, comme elle le dit: "Jésus est notre joie
infinie". "Voilà le nouvel hymne d'amour chrétien qui
jaillit spontanément de cette jeune chrétienne, un amour qui ne
détruit pas les valeurs humaines, mais qui les élève et les
transfigure" (Jean Paul II). Tel est son message: En Dieu seul
se trouve le bonheur. Teresa vit la joie de l'Évangile et des
béatitudes dans la pauvreté d'esprit, dans l'humilité, acceptant
avec amour les travaux les plus ordinaires. Elle nous laisse le
testament d'une sainteté simple et accessible, centrée sur
l'essentiel de l'Évangile: aimer, souffrir, prier, servir. La vie
de Teresa crie doucement depuis son cloître: "Dieu seul
suffit!"
Béatification:
03.04.1987 à Santiago
du Chili
Canonisation:
21.03.1993 à Rome
par Jean Paul II |
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SAINT ANGE DE CIVASSO |
(+
1495)Confesseur. Il était Piémontais et voulut suivre saint François
dans la pauvreté. Les habitants de Coni en Italie lui vouèrent une
telle vénération qu’ils obtinrent que le Pape Benoît XIV approuve le
culte qu'ils lui rndaient déjà, sans autre forme de procès. |
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SAINTE ANTHOUSE |
(+ 811)Vierge.
Fille de l’empereur byzantin Constantin Copronyme, elle vivait au
palais, mais plus souvent avec les pauvres et les malades, quittant
alors ses habits somptueux pour être plus proches de leurs misères.
Finalement elle renonça au monde et fut tonsurée moniale par saint
Taraise, le patriarche de Constantinople, au monastère de la
Concorde où elle fut désormais un modèle d’humilité pour toutes ses
compagnes. |
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SAINT ARTEMON |
(4ème s.)Martyr.
Il était très avancé en âge quand le préfet romain voulut le
contraindre à sacrifier aux dieux. Ilfeignit d’accepter et fut
conduit au temps d’Asclepios dont il brisa les statues. Il fut
soumis à de cruelles tortures et fut exécuté à Césarée d’Asie
mineure. |
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SAINT BASILE |
(+ 735)Évêque de
Parion dans l’Hellespont, , qui, à cause du culte des saintes
images, endura les verges, les chaînes et l’exil. |
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SAINT BASILE DE RIAZAN |
(+
1295)Confesseur. Il était évêque de Mourom en Russie, quand il fut
accusé par les boïards et le peuple de la cité de conduite immorale
avec une jeune fille, alors qu’il n’en était rien. Il quitta Mourom,
avec l’icône de la Mère de Dieu, amenée jadis de Kiev. A ce moment,
un miracle se produisit qui éloigna tout soupçon, mais le saint
évêque partit quand même jusqu’à Riazan qui devint son nouveau siège
épiscopal. Quelques années plus tard, il dut quitter Riazan pour
Pereyaslavl à cause de l’invasion tatare. |
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SAINT ALFIER |
(+
1050) Confesseur. D’abord moine à Cluny sous l’abbatiat de saint
Odilon, il fut rappelé par les princes de Salerne pour ranimer la
vie religieuse dans sa principauté d’origine. Ce pourquoi il fonda
le monastère de la Sainte-Trinité de la Cava. |
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SAINT DAMIEN DE PAVIE |
(+ 697)Évêque de
Pavie en Lombardie. Sa lettre sur la foi orthodoxe au sujet de la
volonté et de l’opération dans le Christ fut lue au troisième
Concile de Constantinople. Il réussi à rétablir la paix entre les
Lombards et l'empereur de Byzance. |
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SAINT DAVID URIBE |
(+ 1927)Prêtre
et martyr à San José, sur la territoire de Chilpancingo au Mexique,
qui pendant la persécution religieuse en ce pays, fut tué d’un coup
de revolver dans la nuque. |
| SAINT
ERKEMBODE |
(+
742)Confesseur et évêque. Abbé de Sithiu, il succéda à saint Bertin
et fut en même temps évêque de Thérouanne. Nous connaissons son
existence, mais non pas exactement ce qu’il fit dans sa jeunesse et
dans son épiscopat. Ceux qui parlent de lui sont plus des
hagiographes que des biographes. |
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SAINT FLORENTIN |
(+
553)Confesseur. Il fut le premier abbé du monastère des
Saints-Apôtres à Arles. Son éloge est gravé dans la pierre d’un
tombeau de l’église Saint Pierre. |
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SAINT ISAAC LE SYRIEN |
(+
550)Confesseur. Pour fuir les persécutions qui sévissaient dans son
pays, il ira jusqu’à se réfugier à Spolète en Italie. Il y sera bien
accueilli puisque sa mémoire s’y conserve encore avec beaucoup de
vénération. |
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BIENHEUREUX LAURENT DE BELEM |
(+XIVème
siècle)Prêtre et religieux du monastère de Bélem près de Lisbonne.
Vers lui accouraient en grand nombre les pénitents, en raison de sa
profonde piété. |
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SAINT VICTOR |
(+ 300)Martyr.
Encore catéchumène, il refusa d’adorer des idoles inanimées et
confessa le Christ, Fils du Dieu vivant. Après de nombreux
tourments, il eut la tête tranchée et mérita ainsi d’être baptisé
dans son sang, à Braga au Portugal. |
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SAINTE VISSIA |
(+ 250)Martyre à
Fermo dans les Marches, près d'Ancône, sous l'empereur Dèce. |
| Constantin |
A Gap, au 6ème siècle,
évêque. |
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Joseph Moscati
|
Italie
. Naissance: 25.07.1880 à
Bénévent
Mort:
12.04.1927 à Naples
Laïc
- Célibataire - Médecin consacré aux recherches scientifiques,
professeur à la faculté de médecine de Naples
Joseph Moscati fut un médecin charitable envers les miséreux; c'était
en même temps un chirurgien réputé pour son diagnostic
infaillible, et un professeur s'adonnant à la recherche
scientifique. Ce fut un saint laïc, célibataire, qui puisait dans
la communion quotidienne les grâces nécessaires pour mener une vie
débordante d'activités et témoigner de sa foi à une époque où
l'on opposait systématiquement science et religion. « Vous
devez, écrivait-il à l’un de ses élèves, vous occupez aussi de
l’âme de vos malades, et ne pas vous contentez de froides
ordonnances à remettre au pharmacien ». Il mourut à
Naples, à quarante-sept ans, le 12 avril 1927, alors qu'il rendait
visite à ses chers malades.
Béatification:
16.11.1975 à Rome
par Paul VI
Canonisation:
25.10.1987 à Rome
par Jean Paul II |
| 13 |
Herménégilde |
fils du roi arien des Wisigoths d’Espagne, converti par sa femme,
une jeune franque. Incapable de le faire abjurer, son père le fit décapiter
le Samedi Saint 586, « aube sanglante du catholicisme en
Espagne » (qui, trois ans plus tard, se rallia à la vraie
Foi). |
| Carpus
et Papylus |
A Pergame, au temps de
Dèce, les Sts Carpus évêque, et Papylus, diacre.
« Quelqu’un me fortifie, Quelqu’un souffre avec moi, que
tu ne peux pas voir », affirmait le diacre au proconsul
Optimus. Ils furent condamnés au feu. Agathonikè, une mère de
famille, témoin de leur martyre, obtint la grâce de le partager.
« Aie pitié de tes enfants ! » lui disait-on. « Mes
enfants, Dieu veille sur eux ! ». |
| Martin 1er, pape |
A peine élu
Pape, en 649, il convoqua le Ier Concile du Latran qui condamna le
monothélisme (hérésie qui soutenait que le Christ n’est pas
vraiment homme). Le basileus Constantin II le fit amener à Byzance
dans les pires conditions. « Depuis 47 jours, écrit -il, on
ne m’a pas encore donné un peu d’eau pour me laver, je grelotte
de froid ; je suis épuisé par la dysenterie ; je vomis la
nourriture que je dois manger... Mais Dieu voit tout et j’ai
confiance en Lui ». Déporté en Crimée, il y mourut en 655.
Il souffrit de l’oubli rapide du clergé romain qui, contrairement
à ses voeux, n’attendit pas sa mort pour lui donner un
successeur. Il est le dernier en date des Papes vénérés comme
martyrs. |
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SAINT CARADOC |
(+ 1124)Prêtre
et ermite à Ménévie (Llandaff) au pays de Galles. Joueur de harpe à
la cour du roi Rhys, il abandonna ce prince quand il vit qu’il
aimait mieux les chiens que les hommes, et il apprit de l’abbé Teila
à servir Dieu. Il eût à souffrir pendant l'invasion anglaise sous
Henri Ier qui maltraitait les Gallois. |
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BIENHEUREUX
ALBERTIN |
(1294)Prieur
d’une communauté d’ermites au monastère de le Sainte Croix à Font
Avellane en Ombrie Il préféra aux honneurs la solitude, et s’employa
à réconcilier des cités qui se battaient entre elles, en particulier
entre l'évêque et la cité de Gubbio. Culte confirmé par le pape Pie
VI. |
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SAINT ELEUTHERE LE PERSE |
(4ème s.)et ses
compagnons, saint Théodose et saint Zoile, martyrs en Perse au temps
de la persécution de Sapor II. Eleuthère et Théodose furent
décapités, Zoïle, suspendu à une potence, servit de cible aux
archers du roi. |
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BIENHEUREUX FRANCOIS DICKENSON |
(+
1590)originaire du Yorkshire et le
bienheureux Milon Gerard,
prêtres et martyrs à Rochester. François
se convertit au catholicisme et s'en fut au collège anglais de
Reims, pour devenir prêtre. Avec Milon Gerard, ils rentrèrent dans
leur patrie pour y exercer en cachette leur ministère sacerdotal ;
pour ce motif, ils furent condamnés à mort, sous la reine Élisabeth
Ière, par pendaison et autres supplices habituels.
Ils ont été béatifiés en
1929. |
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BIENHEUREUX JEAN LOCKWOOD |
(+1642)prêtre et
martyr ainsi que le bienheureux Édouard Catherick, martyrs, sous le
roi Charles Ier. Le premier fit ses études à Rome et retourna en
Angleterre, à York, où il fut arrêté, condamné à mort en raison de
son sacerdoce. Il voulut précéder à la potence son compagnon plus
jeune et troublé, pour lui communiquer le courage du martyre.
Ils furent béatifiés en
1929. |
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BIENHEUREUSE MARGUERITE DE MÉTOLA |
(+ 1320)Sœur de
la Pénitence de Saint-Dominique. Née aveugle, naine et difforme,
abandonnée par ses parents, elle fut recueillie par la charité
publique où plusieurs familles s'occupèrent d'elle. Elle garda toute
sa vie un cœur confiant dans le nom de Jésus. Elle vécut ainsi 33
ans à Citta del Castello. Culte approuvé en 1609. |
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SAINT MARS |
(+
530)Confesseur. Saint Grégoire de Tours nous dit de lui qu’il vécut
dans une grotte, puis fonda un monastère près de Clermont-Ferrand et
qu’il avait des dons de thaumaturge :"Il guérit mon père d’une
mauvais fièvre en lui donnant une simple bénédiction", nous dit
saint Grégoire. |
|
SAINT MAXIME |
(4ème s.)saint
Quintilien et saint Dadas, martyrs dans la Mysie inférieure,
l’actuelle Bulgarie. Ils furent décapités après avoir supporté avec
foi et patience toutes sortes de supplices. |
|
SAINT OURS DE RAVENNE |
(+ 398)Évêque de
Ravenne qui déplaça de Classis à Ravenne, le siège épiscopal, fit le
jour de Pâques la dédicace de la cathédrale sous le titre de l’Anastasis,
et le même jour de Pâques d’une autre année, passa lui-même à la
gloire du Christ ressuscité. |
|
SAINT ROMAIN |
(+
489)Confesseur et évêque de Metz. Il répara par ses soins les dégâts
et les ruines que la fureur d’Attila y avait causés. |
|
SAINT SABAS RAYES |
(+ 1927)Prêtre
et martyr, à Guadalajara au Mexique. Pendant la persécution que
connut ce pays, il fut arrêté après avoir célébré un baptême, puis
torturé et fusillé dans le cimetière de Totoclan . |
| Bse
Ida |
En 1113, comtesse
de Boulogne, mère de Godefroy de Bouillon et de Beaudouin Ier roi
de Jérusalem. |
| Bse Ida |
Deux siècles plus
tard, vers 1300, née à Louvain, moniale cistercienne de Roosendael
près de Malines. Par l’Eucharistie, la méditation de la Passion
(elle reçut les stigmates), par la lecture de la vie des saints,
elle triompha de la tentation impure. |
|
Bx Scubilion ROUSSEAU
|
ROUSSEAU
Jean-Bernard
Nom
de religion: Scubilion
France
- La Réunion
Naissance:
1797 à Tharoiseau
(Bourgogne)
Mort:
13.04.1867 (La Réunion)
il naquit près de Vézelay
en 1797, Frère des Ecoles Chrétiennes, en 1833 part pour la
Réunion, au service des enfants et des esclaves.
Il se livre lui-même quand il déclarait
de ses élèves et de ses catéchumènes : « Ils m’écoutaient
parler de Dieu comme si c’était Dieu Lui-même qui leur parlait ».Il mourut, dans l’île
de la Réunion, en 1867.
Béatification:
02.05.1989 à
Saint-Denis (La Réunion) à
Rome par Jean Paul II
|
| 14 |
Lydwine |
En 1433, à Schiedam près
de Rotterdam, Ste Lydwine. A 15 ans, elle se brise une côte
en patinant sur la glace : elle offrit pour les pécheurs les
souffrances qui s’en suivirent et durèrent 38 ans. “Je complète
en ma chair ce qui manque aux souffrances du Christ”, expliquait
St Paul: la réponse est claire pour le croyant; “il lui reste à
obtenir la grâce de la comprendre”. |
| Maxime,
Tiburce et Valérien |
associés à la légende
de Ste Cécile et vénérés comme martyrs depuis l’an 400. On ne
sait rien de plus à leur sujet. |
| Bx
Raoul |
En 1241,
abbé cistercien du Thoronet, puis évêque de Sisteron. |
| Bernard
d’Abbeville |
En 1117, Il est à l’origine d’une réforme bénédictine
née au diocèse de Chartres, connue sous le nom de Congrégation de
Tiron. |
|
SAINT ARISTARQUE |
(1er s.)Il
appartenait au groupe des Soixante-Dix disciples du Christ, avec
saint Pudens et saint Trophime que l’on fête également aujourd’hui
dans les Eglises d’Orient. Saint Aristarque fut disciple de saint
Paul (Lettre aux Colossiens. 4. 10) comme saint Pudens et saint
Trophime (2ème lettre à Timothée. 4. 20 et 21) |
|
SAINT ASICUS |
(+
490)Évêque d'Elphin en Irlande, dont on dit qu’il fut disciple de
saint Patrice et premier évêque de cette Église. Il était un
excellent chaudronnier avant de devenir prêtre. |
|
SAINT ARDELION |
(4ème
s.) Martyr. Il était comédien, et, comme ce fut le cas pour
plusieurs autres bateleurs, il fut touché par la grâce, alors qu’il
parodiait en public les mystères chrétiens. Devant tous les
specateurs, il se proclama réellement chrétien. Ceux-ci, furieux,
demandèrent et obtinrent sa mort sur un bûcher. |
|
SAINTE BERNICE |
(4ème siècle)et
sainte
Prosdocé,
vierges, avec leur mère
sainte
Domnine.
Au temps de la persécution, pour échapper à leurs poursuivants qui
en voulaient à leur pudeur, elles cherchèrent leur salut dans la
fuite et trouvèrent enfin leur martyre dans le fleuve, à Antioche de
Syrie. |
|
SAINT CHRISTOPHE |
(+ 797) Martyr.
Il était d’origine perse et se convertit. Après avoir reçu le
baptême, il entra au monastère de Saint-Sabas. Dénoncé par un
chrétien apostat auprès du tribunal des Sarrasins, comme ayant
abandonné l’Islam, il fut condamné à être décapité. |
|
SAINT DIMITRIOS |
(1803)Martyr.
Originaire du Péloponnèse, il quitta très jeune la maison familiale
pour devenir maçon itinérant puis apprenti chez un coiffeur turc de
Tripolis en Grèce. Petit à petit, il renia sa foi et, sous les
pressions constantes de ses compagnons de travail, il se convertit à
l’Islam sous le nom de Mehmed. Il entraîna son frère dans la même
apostasie. Peu à peu, il retrouva la foi en Jésus-Christ tout en
restant au service de ses maîtres. Quand il le put, il s’enfuit à
Smyrne, entra dans le monastère de Kydonia. Mais il avait le remords
de son reniement public et il voulut laver son péché dans le sang de
son martyre. Il retourna à Tripolis et là, devant son ancienne
échoppe, se fit connaître comme chrétien. Malgré les instances de
ses anciens maîtres, il persista, fut arrêté, condamné à mort et eut
la tête tranchée par trois coups de sabre. Après les deux premiers
coups, il dit :"Souviens-Toi de moi, Seigneur !" |
|
SAINT FRONTON |
(4ème siècle)ou
saint Front. Il se retira dans le désert de Nitrie en Égypte, avec
environ soixante-dix compagnons |
|
BIENHEUREUSE ISABELLE CALDUCH ROVIRA |
(+
1937)Religieuse
espagnole, clarisse capucine et martyre, à Cuevas de Vinroma en
Espagnevictime de la persécution religieuse au cours de la guerre
civile. |
|
SAINT JEAN DE MONTEMARANO |
(+)Évêque de
Montemarano en Campanie, qui, dit-on, travaillait lui-même à
défricher la terre pour nourrir les pauvres et montrer aux clercs un
moyen de se sanctifier. |
|
SAINT JEAN |
(+ 1342)et ses
compagnons martyrs à Vilnius en Lituanie, saint Antoine et saint
Eusthate. Le pays était encore païen et ils reçurent en secret le
saint Baptême. Après avoir hésité dans le témoignage de leur foi,
ils témoignèrent publiquement de Jésus-Christ et furent pendus l’un
après l’autre au même chêne. Ils sont vénérés au monastère orthodoxe
du Saint Esprit tout autant par l’Eglise catholique romaine que par
l’Eglise orthodoxe. |
|
SAINT LAMBERT |
(+
688)Confesseur et évêque. Il occupa longtemps un poste important à
la cour du roi Clotaire III. Puis, il décida de prendre l’habit
monastique à Fontenelle. Il succéda en 666, comme abbé, au fondateur
saint Wandrille, puis, il fut élu évêque de Lyon à la mort de saint
Genès. |
|
BIENHEUREUX PIERRE GONZALES |
(+
1246)Religieux dominicain originaire d'Astorga en Espagne, il fut le
confesseurs et le chapelain du roi saint Ferdinand de Castille. Il
encouragea le roi à chasser les Maures, mais il obtint aussi que les
prisionniers maures de Cordoue et de Séville soint traités de
manière plus humaine. Il travailla également avec les marins qui l'appellnt
Telme. Il devint aussi humble qu’il avait recherché la gloire et se
dépensa pour venir en aide aux miséreux, surtout aux marins et
pêcheurs. |
|
SAINT PRETEXTAT |
(+
586)Confesseur et évêque de Rouen. Il vivait à une époque trouble et
cruelle marquée par Brunehaut et Frédégonde qui n’hésitaient pas à
assassiner qui ne leur convenait pas. Il fut souvent accusé, mais la
vérité eut toujours raison des calomnies. Il fut assassiné dans sa
cathédrale le dimanche de la Résurrection par un sicaire de la
reine. Son rôle épiscopal fut des plus importants et les fidèles
avaient grande confiance en lui. |
|
SAINTE THOMAÏDE |
(+ 490)Femme
d'un pêcheur à Alexandrie, elle fut martyre pour avoir refusé les
désirs impudiques de son beau-père. |
| Bx Jean, Antoine
et Eustache |
En 1342, trois jeunes
Lituaniens : leur foi contredisant les moeurs de la cour, ils
furent pendus à un chêne, à Vilna dont ils sont les Patrons. |
| Bénézet
ou Benoit |
Au 12e siècle,
peut-être originaire d’Hermillon en Maurienne, mort en Avignon
dont il aurait construit le fameux pont ; un pont, symbole de tout
ce qui unit Dieu aux hommes, et les hommes entre eux. |
| 15 |
Bx
Pierre
Gonzalès |
En Espagne, en 1246, dominicain. Les marins l’invoquent sous
le nom de saint Elme. |
|
Bx Damien
de Veuster ...Molokai

|
VEUSTER
Joseph de
Nom
de religion: Damien de Veuster
Belgique
- Hawaï
Naissance:
03.01.1840 à Tremelo
(Belgique)
Mort:
15.04.1889 à Molokaï
(Hawaï)
« l’apôtre
des lépreux ». Né en Belgique et en 1859 entre chez les Pères
des Sacrés-Cœurs (dits de Picpus) , en 1863 il
s’offre spontanément à vivre à Molokaï, îlot des îles Hawaï,
où on parque les lépreux, sans remèdes, sans religion... les
morts restent sans sépulture. C’est l’enfer des désespérés.
En 1864 il est prêtre à Honolulu, et le 10.05.1873 arrive à
la léproserie de Molokaï. Vers la fin 1884, il découvre qu'il a
contracté la lèpre en soignant ses malades., il refuse d’être rapatrié ; et
devenu le plus hideux des lépreux, il meurt le 15 avril 1889.
Béatification:
04.06.1995 à Bruxelles
par Jean Paul II |
|
SAINTE BASILISSE et SAINTE ANASTASIE |
(1er
s.) Martyres romaines qui furent condamnées à mort pour avoir
enseveli, selon la tradition, les saints Apôtres Pierre et Paul.
Elles connurent les supplices habituels et cruels de la part de
l’empereur Néron. |
|
SAINT CRESCENT |
(4ème s.)Martyr.
Citoyen distingué de Myre en Lycie, il fut arrêté comme chrétien.
Refusant de sacrifier aux dieux, il eut le corps déchiré, puis brûlé
d’abord avec des torches et enfin dans un brasier. |
|
SAINT LUCHESIO |
(+
1250)Confesseur. En prêchant au pays de Florence, saint François
retrouva cet ancien compagnon de plaisir d’Assise, établi à
Poggibonsi et y faisant des affaires d’or. Il avait épousé Buona
Donna, une belle et intelligente épouse. Saint François les
retourna, si bien que Luchesio et son épouse vendirent leurs biens
pour les donner aux pauvres, ne gardant que quelques arpents de
terre pour les recevoir et partager les légumes de leur jardin.
Fréquemment leurs voisins les voyaient repasser avec un infirme sur
l’âne et un autre sur leur dos. Ils étaient si unis que Dieu leur
fit la grâce de mourir à quelques instants l’un de l’autre. Ils
reçurent tous deux les derniers sacrements, Buona Donna expira,
Luchesio fit le signe de la croix et rendit immédiatement son âme à
Dieu. |
|
SAINT MSTISLAV |
(+
1132)Confesseur. Fils du Grand Prince Vrusse Vladimir Monomaque, il
se distingua pas sa bonté, son amour de la paix et son zèle pour
ériger des églises à la gloire de Dieu. |
|
SAINT MUNDE |
(+ 962)ou Mond.
Abbé d’un grand monastère écossais, il fonda de nombreux couvents en
particulier dans l’île d’Iona, et la région de l’Argyle, sur la côte
occidentale de l’Ecosse. |
|
SAINT PATERNE DE VANNES |
(5ème
s.)surnommé aussi Paterne l’Ancien, pour le distinguer de celui de
Coutances en Normandie. On connaît peu de choses de lui, mais
l’auteur imaginatif de l’aimable roman hagiographique connu sous le
nom de "Vita Paterni" supplée largement à ces lacunes. Ce Breton
d’Armorique émigre en Bretagne insulaire (actuellement Pays de
Galles) au rebours du mouvement habituel des Bretons à cette époque.
Il va fonder, au comte de Cardigan, un monastère qui prendra le nom
de "Lhan-Paderne-Vaur" - église du grand Paterne. On dit qu’il bâtit
d’autres monastères au Pays de Galles et convertit des rois en
Irlande. Au cours d’un pèlerinage en Terre Sainte, il reçoit la
consécration épiscopale à Jérusalem. De retour en Armorique, le roi
Caradoc lui confie l’évéché de Vannes. Le nouveau venu se lie
d’amitié avec son voisin, saint Samson, évêque de Dol. Vilipendé par
de faux-frères, il prend une retraite anticipée. |
|
SAINT SOUKIAS |
(2ème s.)et ses
compagnons martyrs. Ils étaient princes arméniens quand, selon la
tradition, l’apôtre saint Thaddée évangélisa l’Arménie. Ils
devinrent chrétiens. Les partisans du roi Artasès les poursuivirent
dans leur retraite de la montagne. Ils furent décapités après qu’on
eut essayé de les faire abjurer par des supplices variés et cruels. |
|
SAINT THEODORE et saint Pausilype, |
(2ème s.)martyrs
après une indéfectible résolution dans leur foi en Jésus-Christ. Le
martyrologe de Basile donne peu de renseignements. |
| Bx
Bernard |
L’an 1156, évêque
de St Jean de Maurienne après avoir été à Tamié, de 1141 à
1146, le successeur de St Pierre de Tarentaise. “De toute
perfection, a-t-on dit de lui, il se montra le plus parfait modèle”. |
|
Bx César de
Bus
|
France
. Naissance: 03.02.1544 à
Cavaillon . Mort: 15.04.1607 à
Saint-Jean-le-Vieux en Avignon Il enseignait le catéchisme pour mieux le
savoir lui-même, et découvrit ainsi sa vocation de fondateur, en
Avignon. Devenu prêtre en 1582, il fonde en 1592 l la Congrégation des “Pères de la doctrine chrétienne”.
Il contribua également à l’établissement en France des
Ursulines de St Angèle de Mérici.
Béatification:
27.04.1975 à Rome
par Paul VI
|
| 16 |
Benoit
Joseph Labre

|
Originaire d’Amettes en Artois, il fit divers essais à
la Chartreuse ; mais c’est en quittant Sept-Fons (où il fut
novice sous le nom de F. Urbain) qu’il découvrit sa voie.
Toujours il l’a chercha, et la trouva sur les chemins, comme pèlerin,
portant, de sanctuaire en sanctuaire, ses haillons et sa besace.
Seul avec Dieu seul il priait sur les routes : vêtu de la bure que
lui avait laissée Sept-Fons, il
parcourut à pied plus de 25000 kilomètres, de la Pologne à l’Espagne,
suivant à la lettre le conseil de St Pierre : »Soyez comme
des pèlerins et des voyageurs ». Il mourut à Rome en 1783,
âgé de 35 ans. Il est le patron des routards, des pèlerins, de
toutes les “personnes déplacées”. |
|
SAINTE AGAPE |
(4ème
s.)et ses deux soeurs, sainte Irène et sainte Chionie, et plusieurs
autres compagnons de martyre sous l’empereur Dioclétien. Découvertes
comme chrétiennes, Agapé et Chionie furent brûlées vives. Agathon,
Cassia et Philippa furent temporairement épargnés à cause de leur
jeune âge, mais, devant leur persistance à rester fidèles au Christ,
ils furent à leur tour mis sur un bûcher. Irène fut arrêtée parce
qu’on avait découvert les livres des Saintes Ecritures chez elle.
Refusant de céder aux menaces, elle fut enfermée dans une maison de
débauche pour y être exposée, devant les visiteurs qui respectèrent
la pureté qui rayonnait d’elle. Conduite alors devant le bûcher, le
juge lui donna l’ordre de s’y jeter elle-même. C’est en chantant
qu’elle entra dans les flammes. |
|
SAINT CALLIXTE et SAINT CHARISE |
(3ème s.)Tous
deux martyrs à Corinthe. Avec sept de leurs compagnons, ils furent
jetés à la mer pour avoir été surpris dans une église le jour de
Pâques. |
|
SAINTE ENGRACE |
(+ 304)et
ses dix-huit compagnons, martyrs à Saragosse. Leur culte fut
longtemps très populaire et le lieu de leur sépulture un pèlerinage
où l’on venait du Portugal, d’Espagne et du Pays Basque. Peu à peu,
ils furent oubliés. Il ne nous reste que les "actes" de leur martyre
dont les détails ont été ajoutés par la dévotion qui les
entouraient. |
|
SAINTE GALINA |
(3ème s.)et ses
compagnons, martyrs à Corinthe. Ils furent condamnés à être noyés.
On les fit monter sur un bateau, une pierre au cou et les mains
attachées dans le dos. Puis, les uns après les autres, ils furent
jetés à la mer. On rapporte que l’un d’eux déclara :"C’est mon
second baptême pour la purification de l’homme intérieur." |
|
SAINT HERVE |
(+
1021)Confesseur. Il naquit dans une famille noble et riche de
Touraine. Quand il voulut devenir moine à Saint-Martin de Tours, les
moines hésitèrent craignant des représailles de la part de sa
famille. Mais devant son insistance, ils l’acceptèrent et en firent
le trésorier du chapitre de Saint-Martin. Hervé y dépensa la fortune
paternelle pour restaurer la basilique, puis la reconstruire après
un incendie. Quand il voulut devenir ermite, les moines le firent
revenir après quatre années d’absence. Il accepta humblement ce qui
était pour lui une charge. Il prenait cependant tout le temps
nécessaire à la prière et à la louange de Dieu, ce qu’il jugeait
être sa véritable vocation. |
|
BIENHEUREUX JOACHIM DE SIENNE |
(+ 1303)Dès
l’enfance, il manifestera un grand amour de la Vierge qui lui
apparaît alors qu’il a treize ans à peine. Il décide de rentrer chez
les Servites de Marie où il montre une grande compassion pour les
malades et les affligés. Un jour qu’il rencontre un épileptique, il
demande à Dieu de le guérir et lui-même prendra sa maladie. Joachim
reçoit cette grâce. L’homme est guéri et lui, il tombe
définitivement malade. Il meurt le Vendredi-Saint comme il en avait
exprimé le désir. |
|
SAINT MICHEL DE BOURLA |
(+ 1772) Martyr
à Smyrne. Il était chaudronnier chez un turc. Comme bien d’autres en
ce temps, il céda à la pression de ses employeurs. Il renia le
Christ au début du Grand Carême. Mais quand il entendit les
chrétiens restés fidèles chanter au jour de la joie pascale :"Christ
est ressuscité !" il revint à sa foi chrétienne et, pour cette
apostasie aux yeux des Turcs, il fut décapité. |
|
SAINT PATERNE D’AVRANCHES |
(+ 565)Est-il le
même que celui de Vannes, ce n’est pas si sûr. La similitude des
noms ne conduit pas à l’assimiler à l’évêque de Vannes. Saint
Paterne, ou saint Pair, naquit à Poitiers. Il fut d’abord moine à
Saint-Jouin-de-Marnes avec saint Scubillion. Puis tous deux
partirent vers la Normandie pour y trouver la solitude d’un
ermitage. Mais l’évêque de Coutances l’en tira pour l’ordonner
prêtre puis évêque d’Avranches. Si grande fut sa vertu qu’on le
canonisa du vivant même de son compagnon, saint Scubillion, qui le
rejoignit près de Dieu dix ans plus tard. |
|
SAINT THURIBE |
(+ 460)ou
Turibio. Confesseur et évêque d’Astorga. Nous savons de lui qu’il
correspondit avec le Pape saint Léon le Grand pour maintenir la
vraie foi devant les hérésies de son temps. L’adjonction du
"Filioque procedit - il procède du Père et du Fils" concernant le
Saint-Esprit ne se fit pas sans difficulté à cette époque et saint
Thuribe défendit ardemment la foi authentique de l’Eglise. |
|
SAINT VAIZE |
(+ 490)Evêque de
Saintes et martyr des Wisigoths. Une localité, Saint-Vaize-17100,
rappelle l’héroïsme de ce saint évêque. |
| Fructueux |
En 665, évêque
de Braga, au Portugal. Il est l’auteur d’une Règle monastique
qui s’inspire de celle de St Benoît. |
| Drogon
(ou
Druon) |
En 1189,
, berger
(il est l’un des nombreux partons de cette corporation), puis,
quand une hernie l’eût condamné à l’inactivité, ermite à Sébourg,
près de Valenciennes. |
| 17 |
Kateri
Tekakwitha

|
Amérindienne,
iroquoise. Née dans l'Etat de New York, elle s'établit en 1677 sur
les bords du St Laurent (Canada). Le 25 mars 1679, elle est autorisée
à faire vœu de virginité, ( laïque consacrée) vœu qu'elle dût
garder héroïquement (calomnies). Pauvre et analphabète, elle eut
la force, grâce à sa foi profonde et à son amour de
l'eucharistie, de résister aux pressions du milieu indien. Kateri,(Catherine) le mercredi-saint 1680, mourait, âgée de 24 ans,
première bienheureuse amérindienne .
Béatification:
22.06.1980 à Rome
par Jean Paul II |
|
SAINT ELIE et SAINT ISIDORE |
(+ 866)Ils
connurent le martyre en même temps. Saint Isidore était moine et
saint Elie, prêtre. Ils furent tous deux mis à mort pour avoir
confessé la foi chrétienne face à l’Islam qui s’implantait à
Cordoue. |
|
SAINT ETIENNE HARDING |
(+
1134)Confesseur. Il était né en Angleterre et regagnait son pays
après un voyage en Italie et en France. Passant par la Bourgogne, il
rencontra sur sa route l’abbaye de Molesme. Il y entra et s’y fit
moine. En 1098, il quitta Molesme, avec une vingtaine de moines,
dont le futur saint Robert de Molesme, pour essaimer et fonder à 100
kilomètres de là un monastère plus austère. Ainsi naquit Citeaux
dont il devint le Père abbé. Il venait d’entrer dans cette charge
quand saint Bernard et ses trente compagnons arrivèrent (1112).
L’abbaye reprit vie et la réforme cistercienne ne tarda pas à se
répandre dans toute l’Europe. Un de ses moines écrit de lui
:"C’était un bel homme, toujours abordable et toujours de bonne
humeur." |
|
SAINT LANDRY |
(+ 675)Evêque de
Meaux. Il connut le cheminement de beaucoup de saints de cette
époque. Une noble et sainte famille, le désir d’embrasser la vie
monastique, l’élection à l’épiscopat. Il renonça à cette charge pour
entre au monastère d’Hautmont qu’il gouverna en même temps que celui
de Soignies. De nombreux miracles donnèrent au peuple le témoignage
de sa sainteté. |
|
SAINT MACAIRE DE CORINTHE |
(+
1805)Confesseur. Les débuts de sa carrière avaient été
catastrophiques. Jeune intendant chargé de faire rentrer les impôts,
il en dispensait les pauvres. Il payait à leur place. Il fut rappelé
à la maison et s’enfuit au couvent. Son père, influent personnage,
força les moines à lui rendre son fils. A la mort de ses parents, il
abandonna à ses frères et soeurs sa part d’héritage et retourna au
couvent. En 1764, il fut mis à la tête de l’évêché de la ville de
Corinthe qui allait à vau-l’eau. Il voulut le réformer, mais ce
n’était pas ce qu’on attendait de lui. Au bout de trois ans, il
démissionna de sa charge, laissant à un autre le soin de le
remplacer. Il voulut revenir dans un monastère, mais les moines et
l’higoumène, peut-être trop ignorants, l’empêchèrent de se livrer à
tout travail intellectuel. Ce fut enfin dans l’île de Chio qu’il
trouva une solitude propice pour écrire et prier autant qu’il le
voulait. Il y construisit un ermitage où il passa les vingt
dernières années de sa vie, servi par un bon frère convers, recevant
ceux qui s’étaient mis à son école. Les meilleurs écrivains de sa
génération furent de ses disciples. Il ne signait pas les ouvrages
qu’il écrivait, mais on a pu en identifier beaucoup sur les grands
mystiques, la théologie et les martyrs des temps modernes. |
|
BIENHEUREUSE MARIE-ANNE DE JESUS |
(+ 1783) Vierge.
Elle appartenait à une famille noble de Madrid et ne put réaliser sa
vocation monastique qu’à l’âge de 42 ans. Elle entra alors dans
l’Ordre de Notre-Dame de la Merci pour le rachat des chrétiens
captifs. |
|
SAINT PANTAGHATE |
(+
540)Confesseur. Il avait été consul, mais l’humilité chrétienne le
distingua plus que l’éclat de sa dignité consulaire. Il occupa cinq
ans le siège épiscopal de Vienne en Gaule qu’il gouverna très
sagement. Les actes du concile d’Orléans attestent sa présence. |
|
SAINT SYMEON SABAS |
(+ 341.)et les
martyrs perses anonymes au temps du roi Sapor. Le roi des rois avait
besoin d’argent pour mener ses guerres contre les Romains. Il doubla
les impôts sur les chrétiens qui furent réduits souvent à
l’indigence devant la cruauté des percepteurs. Beaucoup renièrent
leur foi pour survivre. D’autres, comme l’évêque de Séleucie, saint
Syméon Bar Sabbée, refusèrent de se soumettre. Les mages, de leur
côté, engagèrent le roi à faire disparaître ces chrétiens qui, par
centaines, étaient entassés dans les prisons. Le Vendredi Saint, le
catholicos fut décapité et ce martyre marqua le début d’une
persécution générale pendant près de quarante ans. |
|
SAINT USTHAZADES |
(4ème s.)Martyr.
Eunuque de la cour du roi perse Chahpuhr II. |
|
Saint Zosime DE
Solovetsk
 |
(+ 1478)Natif de
Novgorod, il refusa le mariage que ses parents lui proposaient et se
dirigea vers le Grand Nord pour y trouver l’hésycha favorable à la
prière. Ayant rencontré saint Germain qui lui parle des îles
Solovetsk,
il s’y rendit, affrontant avec vaillance les rigueurs de la nature
sauvage dans ce climat polaire. Il y vécut en paix. Ce monastère fut
un des plus durs camps de concentration où, durant le régime
soviétique, des milliers de chrétiens, de prêtres et d’évêques y
donnèrent le témoignage de leur fidélité au Christ. |
| les martyrs de
Carthage |
En 250, ils moururent
dans les tortures, ou de faim dans leur prison. « C ‘est le
Christ, leur écrivait St Cyprien, qui par sa grâce combat en vous,
rendant les victimes plus fortes que leurs bourreaux ». |
| Bx Robert

|
En 1067, au monastère
de la Chaise-Dieu, en Auvergne, son premier abbé : « L’homme
du meilleur accueil ». |
| Anicet, pape |
L’an 166, . De
ses 11 ans de pontificat on a retenu la visite que lui fit St
Polycarpe pour fixer « avec la Majesté Souveraine » la
fête de Pâques. Héritiers de traditions différentes, ils ne
purent s’accorder, mais se séparèrent bons amis. |
| Claire
Gambacorta |
En 1419, à Pise,
jeune veuve, elle refusa de se remarier ; elle fut, pour son
obstination, séquestrée par son père. Mais elle recouvra deux
fois la liberté en se faisant dominicaine. |
| 18 |
Marie
de l'incarnation Acarie

|
En 1618, au
carmel de Pontoise, la Bse Marie de l’ Incarnation. Elle vécut
à la perfection, sous le nom de Madame Acarie, la vie d’une femme
du monde, d’épouse (elle sauva la vie de son mari qui s’était
compromis pendant la Ligue), et de mère. Une parole de St Augustin,
trouvée dans ses lectures, la frappa : « Trop est avare à
qui Dieu ne suffit ». Elle contribua à l’introduction des
carmélites en France, leur donna ses trois filles, et après son
veuvage se mit comme soeur converse sous le gouvernement de l’une
d’elles. |
| Apollonius
l’Apologiste |
Vers l’an 190,
: sénateur chrétien de Rome, il fut dénoncé par un de ses
esclaves et décapité. Dans son Apologie prononcée devant le Sénat,
il déclara : « La foi, c’est à Dieu qu’il appartient de
la donner, car en ce domaine un homme n’est pas plus capable
d’en éclairer un autre que le soleil un aveugle ».. |
|
Bse
Sabine PETRILLI |
Italie
. Naissance: 29.08.1851 à
Sienne
Mort:
18.04.1923
Religieuse
- Fondatrice . Dès 1874 elle mène la vie commune avec trois
compagnes. D'où les Sœurs des pauvres de Ste Catherine de Sienne.
Béatification:
24.04.1988 à Rome
par Jean Paul II
|
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BIENHEUREUX ANDRE HIBERNON |
(+
1602)Confesseur. Ses frères franciscains disaient de lui :" Il était
doué de toutes les vertus." Né en Espagne à Murcie, il est pauvre.
Il se place chez l’un de ses oncles et, à force de privations sur
son maigre salaire, il met assez d’argent pour donner une petite dot
à sa soeur qui, sans cela, ne pouvait se marier. Puis il quitte le
monde pour la vie conventuelle, ne voulant connaître qu’un seul
enseignement : celui de la croix. Beaucoup de Maures lui durent leur
conversion en cette époque de la "Reconquista". Il ne leur parlait
que de Jésus et Jésus les entraînait à sa suite. Ce fut cela le
miracle de sa vie. |
|
SAINTE ATHANASIE |
(9ème s.)Elle
naquit dans l’île d’Egine en Grèce. Une destinée étonnante pour
celle que ses parents contraignirent au mariage. Seize jours après
les noces, des barbares firent une incursion dans l’île et
massacrèrent son jeune époux qui travaillait aux champs. Un édit
impérial ordonnait à l’époque aux veuves de se marier avec un païen.
Ce qu’elle fit, et elle le convertit si bien qu’il voulut entrer
dans un monastère. Elle fit de même et quatre ans plus tard elle fut
élue higoumène. Elle dut se rendre à Constantinople, mais elle garda
la nostalgie de la solitude d’Egine. Dieu lui donna la grâce de
l’appeler à la joie du ciel sept ans plus tard. |
|
SAINTE AYE |
(8ème s.) Elle
épousa saint Hidulphe et tous deux se regardaient comme consacrés à
Dieu. Leur martyrologe n’en dit pas plus. Il dit l’essentiel :"On ne
connaît point le détail des oeuvres saintes opérées par ces deux
vertueux époux, faute de documents." (P. Guérin). Qu’importe puisque
l’essentiel a été dit. |
|
SAINT COSMAS |
(9ème s.)Evêque
de Chalcédoine. Il sut résister à l’empereur iconoclaste et, pour sa
foi dans le culte des Saintes Images, qui sont le témoignage de
l’Incarnation du Fils de Dieu, il connut les tourments et l’exil. |
|
SAINT ELEUTHERE |
(+ 130)Martyr à
Messine en Sicile, avec sa mère sainte Anthie. La tradition veut
qu’il ait été évêque en Illyrie (actuelle Slovénie) puis venus en
Sicile, ils connurent de cruels supplices avant d’être exposés aux
bêtes, puis égorgés dans les jeux du cirque. La tradition veut aussi
que leurs reliques soient à Rieti en Ombrie. |
|
SAINT EUTHYME DE CARELIE |
(+
1435)Confesseur. Vers 1410, il s’en vint en Carélie finlandaise pour
évangéliser les chrétiens néophytes. Il fonda à leur intention un
monastère orthodoxe dont le rayonnement était un soutien pour leur
foi nouvelle. Il dut affronter les Suédois qui, eux aussi,
évangélisaient mais en missionnaires de l’Eglise latine. Six années
après sa mort, l’Eglise russe le compta officiellement au nombre des
saints. |
|
SAINT JEAN-FRANCOIS REGIS CLET |
(+ 1820)Martyr à
Ou-Tchan-Fou en Chine au temps où tant de missionnaires donnèrent le
témoignage de la foi qu’ils annonçaient au peuple chinois. Il est
fêté au diocèse de Grenoble le 17 février. |
|
SAINT GAUDIN |
(+ 1176)ou
Galdin. Archevêque de Milan. Dès qu’il fut ordonné prêtre, il reçut
la charge de chancelier de l’évêque. Il connut, en 1262, le sac de
Milan par l’empereur Frédéric Barberousse qui en voulait à la
liberté que prenaient les magistrats de la ville. Il aida les
habitants de telle manière que ceux-ci le demandèrent comme évêque
en 1266. Il fut un pasteur efficace, humble et tout donné à son
peuple qui remarquait qu’au sortir de la prière, il était comme un
homme divin, rempli de force et de douceur. |
|
SAINT JEAN DE JOANNINA |
(+ 1526)Martyr.
Avec ses parents, originaires de Joannina en Epire grecque, il
tenait à Constantinople une petit échoppe de tailleur. Les pressions
des Turcs étaient incessantes pour qu’il quitte la foi en
Jésus-Christ. Il désirait témoigner jusqu’au martyre. Mais son
confesseur l’en dissuada jusqu’au jour du Vendredi Saint 1526 où,
devant les attaques des voisins musulmans, il confessa le Christ,
rejetant publiquement Mahomet. Ce pourquoi il fut immédiatement
arrêté et condamné, au jour du "Vendredi du Renouveau", le vendredi
après Pâques, à être brûlé vif quand des chrétiens intervinrent pour
éteindre le feu. Il fut alors traîné hors des murailles pour y être
décapité. |
|
SAINT JUBIN |
(+ 1082)ou
Gebuin, archevêque de Lyon. Il était l’archidiacre de Langres, dans
l’Est de la France, quand son évêque vint à Lyon, en 1077, pour
l’élection d’un nouvel évêque. Le précédent, Hugues avait dû se
retirer, accusé de simonie. Placé à la tête de cette antique
métropole, Géduin demanda au pape saint Grégoire VII de lui accorder
le droit de primatie sur les provinces de Sens, de Tours et de
Rouen, ce qu’il obtint en 1079. Il rendit son âme à Dieu trois ans
plus tard, vénéré par tous les lyonnais. |
|
SAINT NAUCRACE |
(+
848)Confesseur. Il était moine au célèbre monastère de Studion à
Constantinople au temps de la persécution iconoclaste. Il fut
d’abord emprisonné en 811, puis à nouveau en 815, et ce pendant 5
années. Libéré à la mort de l’empereur Léon V l’Arménien, il eut la
joie d’assister au "Triomphe de l’Orthodoxie" le 11 mars 843 quand
fut définitivement reconnu le culte des Saintes Icônes. |
| Parfait |
En 850, prêtre
espagnol de Cordoue. Pour avoir, dans une conversation, dit sa foi
au Christ, il fut traduit devant le Cadi, condamné et exécuté. |
| Bx Idesbald |
L’an 1167, au monastère
cistercien de Dunes, près de Dunkerque, , abbé. |
| 19 |
Elphège |
En 1012, St
Elphège, archevêque de Cantorbéry, massacré par les Vikings
pour avoir refusé de livrer pour sa rançon les biens de l’église. |
| Léon
IX
,pape |
En 1054, Alsacien
qui fut évêque de Toul, puis Pape. Il confia ses premières
responsabilités au moine Hildebrand de Cluny, et entreprit la réforme
que celui-ci, devenu Pape sous le nom de Grégoire VII, poursuivra.
C’est sous son pontificat, en 1053, qu’eut lieu la funeste séparation
entre les Eglises d’Orient et d’Occident. Les anathèmes réciproques
« échangés » à cette occasion ont été levés le 7 décembre
1965 par le pape Paul VI et le patriarche Athënagoras, pour ouvrir
la voie vers l’unité. |
|
SAINT CAIUS |
(4ème s.) et ses
compagnons martyrs en Arménie pour avoir rendu témoignage au Christ
jusqu’à l’effusion de leur sang |
|
BIENHEUREUX CONRAD D’ASCOLI |
(+ 1289)Avec son
ami Jérôme qui deviendra le pape Nicolas IV, il entre chez les
franciscains où ils enseignent et prêchent. Jérome qui est devenu
Maître Général de l’Ordre, autorise son ami Conrad à aller en
Afrique où il opère miracles et conversions. A son retour, il exerce
son ministère à Rome puis à Paris où il enseigne la théologie
jusqu’au moment où Jérôme devient pape, sous le nom de Nicolas IV et
l’appelle à Rome pour en faire un cardinal, mais Conrad meurt en
cours de route. |
|
SAINT GARNIER |
(+ 1287)ou
Werner. Il vivait dans son pays natal, la Rhénanie quand revenant de
la Sainte Table, trois misérables se saisirent de lui à Oberwesel,
l’attachèrent à un pilier la tête en bas, pour lui faire vomir
l’hostie consacrée. Mais ils ne le purent, alors ils lui ouvrirent
les veines. Son culte passa les frontières, se répandit en
Franche-Comté puis en Auvergne. Saint Werner devint en français
saint Garnier. |
|
SAINT SYMEON |
(+
1594) Confesseur. Fils d’un prêtre de la région de Volos en Grèce,
il quitta ses parents à l’âge de 15 ans pour la Grande Laure du Mont
Athos, puis pour le monastère de Philothéou. Devenu higoumène, il
fut en butte à l’hostilité de plusieurs de ses moines et il dut
s’enfuir pour leur échapper. Malgré l’interdiction de prêcher
l’Evangile, il parcourut la Thessalie et la Béotie et jusqu’à
Athènes. Il fut arrêté et risquait d’être brûlé vif quand le
magistrat lui rendit la liberté ne trouvant en sa conduite aucun
motif de condamnation. Il s’en fut à Constantinople où il fut
rappelé par Dieu pour la joie éternelle. |
|
SAINT THEODORE DE PERGE |
(2ème s.)Martyr
en même temps que sa mère sainte Philippa et de deux ses compagnons
soldats comme lui. Les agents recruteurs de l’empereur, de passage à
Pergé en Pamphylie, voulurent l’enrôler dans les armées impériales,
mais au moment d’être marqué du sceau des conscrits, il s’écria
:"J’ai été marqué du sceau du baptême et refuse d’adorer les
idoles." Il fut alors étendu à terre et cruellement flagellé à coups
de nerfs de boeufs. Puis on l’attacha derrière des ânes sauvages qui
le traînèrent à terre. Sa mère Philippa, qui était en prison, fut
amenée avec lui et avec deux autres soldats chrétiens pour être
cloués au bois de la croix. Théodore y resta trois jours avant de
rejoindre le Divin Crucifié. |
|
SAINT TIMON |
(1er s.)Un des
sept premiers diacres (Actes des apôtres 6. 5). Il ne put rester en
silence et la tradition veut qu’il évangélisa la région de Corinthe
où il fut condamné à être crucifié. |
|
SAINT AGATHANGE |
(+ 1819)Martyr.
Ses parents étaient fort pauvres. Encore adolescent, il quitta la
Thrace natale pour devenir matelot sur un navire de commerce turc.
Le capitaine le prit en affection et voulut le convertir à l’Islam,
ce qu’il obtint sous la menace. Mais dès qu’il le put, Agathange
rejoignit la Sainte Montagne de l’Athos où il fut accueilli comme
réfectorier et prit l’habit monastique. Cependant le remords le
poursuivait d’affirmer la foi qu’il avait apostasiée. Il s’embarqua
pour Smyrne le lundi de Pâques, se présenta devant le tribunal
administratif habillé selon le mode des Turcs. Devant le juge, il
sortit de son manteau une croix et l’icône de la Résurrection. On le
prit pour un fou, mais, comme il persistait, il fut mis en prison,
condamné à mort et il fut exécuté. Il avait à peine 19 ans. |
|
SAINT VINCENT DE COLLIOURE |
(+ 291)Il
était honoré à Perpignan et son corps était religieusement vénéré
dans l’église de Collioure jusqu’au 17ème siècle. Une grande fête
sur la mer conduisait sa statue avec celles de saint Maxime et de
sainte Libérate. Tout le reste est légende. Mais si on a vénéré sa
mémoire, c’est peut-être aussi parce qu'elle venait d’une existence,
obscure peut-être pour les historiens, mais réelle. La fête l'a
conservée même si elle a oublié qui était celui qui en fut à
l’origine. |
| Expédit |
un saint d’identité
incertaine, Peut-être en Arménie à une époque qu’on ne peut préciser.
Il doit à son nom d’avoir été choisi comme « patron des
causes urgentes ». |
| Ursmer |
En 713, évêque
,
apôtre de la Belgique et de la France du Nord. On attribuera à son
intercession la délivrance du pays menacé par l’invasion
hongroise, au 10ème siècle. |
| Emma |
En Allemagne, en 1045,
Telle
était sa générosité, dit-on, que longtemps après sa mort, quand
on ouvrit sa tombe son corps était réduit en poussière, sauf sa
main droite qui avait fait tant de bien. |
| 20 |
Agnès
de Montepulciano
 |
Dominicaine de
Montepulciano en Italie dont sainte Catherine de Sienne louait les
vertus lorsqu’elle s’entretenait avec le Seigneur (Dialogue 149 de
Sainte Catherine.) et qu’elle vénérait après la mort de l’humble
dominicaine. |
| Marcellin |
chrétien
africain, premier évêque d’Embrun. Il combattit l’arianisme et
dut pour cela souvent fuir dans la montagne pour échapper aux représailles. |
| Bx
Hugues |
Au 10ème siècle,
collaborateur de Bernon dans la fondation de Cluny ; il est vénéré
à Anzy-le-Duc, non loin de Paray Le Monial. |
|
Bx Géraud de
Salles |
En Périgord, en 1120,
: il consacra son immense fortune à construire, dans le Sud-Ouest
de la France, de nombreux monastères qui s’affilieront à l’Ordre
cistercien. |
| Bse
Claire Bosatta |
BOSATTA
Dina
Nom
de religion: Claire (Chiara)
Italie
. Naissance: 27.05.1858 (Province
de Côme) . Mort: 20.04.1887
Religieuse
des Filles de Sainte Marie de la Divine Providence.
Béatification:
21.04.1991 à Rome
par Jean Paul II |
|
SAINT ALEXANDRE |
(+
1479)Confesseur. Ce paysan refusa de se marier pour entrer au
monastère de Saint-Cyrille du Lac Blanc en Russie. Il fonda même le
monastère d’Ochevensk dans le diocèse d’Olonetz. Son humilité envers
tous, sa douceur vis-à-vis des pauvres qui souvent l’importunaient,
son accueil des visiteurs et la visite des prisonniers qu’il
soutenait, firent de lui un modèle pour les moines et les laïcs qui
le rencontraient. |
|
SAINT ANASTASE D’ANTIOCHE |
(+ 599.)Martyr.
En fait nous commémorons aujourd’hui deux patriarche d’Antioche.
Tout d'abord, saint Athanase Ier, originaire de Palestine qui fut un
des ardents défenseurs de l’orthodoxie en face de l’hérésie
monophysite. Il se lia d’amitié avec le Pape saint Grégoire le Grand
qu’il connut lorsque ce dernier était légat du Pape à Constantinople
auprès du Patriarche et ils échangèrent plusieurs lettres où saint
Grégoire soutenait saint Anastase qui connaissait quelque dépit de
voir que le Patriarche de Constantinople voulait prendre le titre de
"patriarche oecuménique." Saint Anastase Ier mourut en 599. |
|
SAINT ATHANASE D'ANTIOCHE |
(7ème s.)Martyr.
Nous les fêtons le même jour, son prédécesseur, saint Athanase Ier
et le successeur qui était originaire du monastère Sainte-Catherine
au Sinaï. Il connut les émeutes d’Antioche, en 609, lorsque
l’empereur Phocas tenta d’imposer le baptême aux juifs nombreux dans
cette ville. Les révoltés s’emparèrent du saint Patriarche, le
mutilèrent puis le traînèrent attaché par une corde jusqu’au bûcher
où ils firent brûler son corps. |
|
SAINT ATHANASE DES METEORES |
(+
1380)Confesseur. Jamais il ne parla de ses origines. Son histoire
commence lorsque les "latins" de la compagnie catalane qui envahit
la région, s’emparèrent d’Athènes. Il partit à Thessalonique pour
fuir les envahisseurs occidentaux. Il était trop pauvre pour se
payer des études, mais bien des professeurs l’acceptèrent
gratuitement en raison de son intelligence. Puis il partit pour la
Crète et se mit à l’école de saint Grégoire le Sinaïte. Là encore,
il dut partir, craignant les incessantes invasions turques. Il se
fixa à Kalambaka en Thessalie, dans la solitude du lieu célèbre des
"Météores" où sa sainteté attirait les fidèles qui venaient prendre
conseil de lui. |
|
SAINT GABRIEL |
(+ 1690) Martyr.
Ses parents étaient d’humbles paysans de la région de Bialystock en
Russie. Il avait six ans lorsqu’il fut enlevé pour un rituel païen
de sacrifice d’enfants vivants. Ce qui le fit vénérer comme martyr
par les fidèles orthodoxes en raison de sa mort innocente. |
|
SAINT GAUCHER |
(+ 1130)Il
coopéra à la fondation de l’Ordre bénédictin de Grandmont. Ses
vertus le firent vénérer dans le diocèse de Versailles. |
|
SAINTE HILDEGONDE |
(+ 1188)ou Frère
Joseph, vierge. Originaire des environs de Cologne, elle s’était
travestie pour suivre son père en Terre Sainte et avait pris le nom
de "Frère Joseph". Son père mourut à Tyr au moment de se
réembarquer. Elle rentra seule au pays natal, tout en restant "frère
Joseph". L’évêque de Cologne lui confia des papiers secrets pour le
pape. Elle les emporta à Rome dans son bâton de pèlerin. De retour
en Allemagne, elle se fit moine à l’abbaye de Schonau près de
Heidelberg, donnant pendant trois ans tous les signes de la
sainteté. Elle mourut le mercredi de Pâques. On découvrit que frère
Joseph était une femme quand on lava son corps pour la dernière
demeure terrestre. Le Père abbé en fut quitte pour parler devant les
moines de "frère Joseph, servante de Dieu" et, sans broncher, il mit
au féminin tout ce qui étant au masculin dans les prières des
obsèques monastiques. |
|
LES MARTYRS ANGLAIS |
(+ 1602)Saint
Francis, saint Thomas, saint Robert, tous prêtres catholiques qui
furent mis à mort sur l’échafaud de la place Tyburn à Londres, pour
avoir défendu l’Eglise romaine au temps de la reine Elisabeth. |
|
BIENHEUREUSE ODETTE |
(+ 1158)ou Ode.
Née dans une illustre famille du Brabant, en Belgique, ses parents
voulurent la marier malgré elle. Traînée devant l’autel, elle
répondit au prêtre "Non, pas du tout" au moment de déclarer si elle
consentait à prendre pour époux le chevalier Simon que ses parents
lui destinaient. Pour éviter tous les autres prétendants attirés par
sa beauté, elle se coupa le nez, entra chez les religieuses de
Prémontrée, au couvent de Bonne-Espérance, à Rivroelles en Belgique,
dont elle devint la prieure. C’est là qu’elle meurt, elle avait à
peine vingt-cinq ans. |
|
SAINT THEODORE TRICHINAS |
(4ème
s.)Confesseur. Moine à Constantinople, le surnom accollé à son nom
rappelle ses austérités. Quel que soit le temps, il n’avait pour
habit qu’une rugueuse tunique de crin qui lui valut d’être appelé "Trichinas"
"au cilice de crin". Sa sainteté émerveillait ceux qui
l’approchaient. |
|
SAINT THEOTIME (5ème s.) |
Confesseur.
Païen d’origine, il se rendit particulièrement célèbre par sa
connaissance de la philosophie grecque, réhaussant cette science
d’une pratique rigoureuse du christianisme, à partir du moment où il
découvrit la vérité dans les Evangiles. Devenu évêque de Thomes en
Scythie, il fut de ceux qui empêchèrent qu’on ne condamnât toute l’oeuvre
d’Origène pour les quelques erreurs qu’elle contenait.. |
|
SAINT ZACHEE |
(1er s.)
Les Eglises d’Orient
vénèrent aujourd'hui celui qui monta sur le sycomore pour mieux voir
Jésus, l’accueillit en se purifiant de ses fautes et qui, selon la
tradition, suivit dans ses missions, l’apôtre Pierre
qui
le fit évêque de Césarée en Palestine, où il servit fidèlement
l'Evangile et mourut en paix. |
| Odette |
L’an 1158,en
Brabant, ; ses parents la voulaient marier, elle se
voulait religieuse prémontrée. Pour arriver à ses fins elle se
coupa le bout du nez. C’est pour bien d’autres raisons qu’elle
est proposée à notre vénération. |
| 21 |
Anselme |
En 1109,
St Anselme,
Docteur de l’Eglise, né au pays d’Aoste : il rêvait, enfant,
d’en escalader les plus hautes cimes pour trouver Dieu à leur
sommet. Il fut moine et abbé du Bec, en Normandie, avant d’être
nommé archevêque-primat de Cantorbéry. Là, Anselme paiera par de
longs exils sa fidélité romaine. On l’a appelé “le père de
la scolastique” ; chez lui, en effet, vie intérieure et vie
intellectuelle ne font qu’un. De lui est le célèbre argument :
« Dieu est, par définition, l’être le plus parfait qui se
puisse concevoir ; or, l’existence est une perfection ; donc, Dieu
existe ». De lui on a retenu ce mot d’ordre : « »Fides
quaerens intellectum - la Foi qui cherche à comprendre ». |
| Silvio |
Dans les prisons d’Alexandrie,
un groupe de martyrs, dont St Silvio. |
| Siméon |
Au 4e siècle,
Catholicos de Perse, mis à mort par le roi Sapor, car “il
refusait d’adorer le soleil qui s’était éclipsé et avait pris
le deuil à la mort de Jésus”... Il adorait l’Autre Soleil, le
Vrai, le Christ. |
|
SAINT ANASTASE LE SINAITE |
(7ème s.)Il
était né à Chypre avant l’arrivée des Arabes. Il fit peut-être des
études de médecine comme semble en témoigner sa culture médicale. Il
se fit moine au Mont-Sinaï. Mais à cette époque, la profession
monastique en Orient, même en cette époque troublée, n’est pas un
obstacle aux voyages comme nous le constatons par bien d’autres
saints pèlerins. On le trouve à Damas et en Egypte. De passage à
Alexandrie, il s’intéresse aux controverses théologiques et défend
la foi du concile de Chalcédoine : le Christ est vrai Dieu et vrai
homme. Arrive le tourbillon de la conquête arabe qui bouleverse la
société chrétienne. Anastase encourage les chrétiens des régions
conquises à rester fidèles à leur foi. Beaucoup de chrétiens sont
déportés par les conquérants vers des régions insalubres. Saint
Anastase et d’autres moines se dévouent auprès d’eux, partageant
leurs épreuves et les réconfortant. Nous avons de lui un traité de
christologie et une catéchèse populaire où s’expriment son ouverture
d’esprit et sa profondeur théologique. |
|
SAINT MAXIMIEN |
(+ 434)Il était
originaire de Rome et fut ordonné prêtre à Constantinople par le
patriarche Sisinius lui-même. Nestorius succéda à Sisinius, dont la
doctrine hérétique sur la personne du Christ fut ardemment combattue
par saint Maximien. Le concile d’Ephèse condamna Nestorius et, deux
ans plus tard furent proclamées la totale divinité et la totale
humanité du Christ Jésus. Saint Maximien fut alors élu pour le
remplacer comme patriarche de Constantinople, à la grande joie du
pape de Rome, saint Célestin. Saint Cyrille, patriarche
d’Alexandrie, attribua la restauration de l’unité de l’Eglise aux
prières et à l’activité de ce sage pasteur. |
|
SAINT WOLBODON |
(+
1021) Confesseur. Il était chanoine d’Utrecht quand il fut élu
évêque de Liège en Belgique. Il sut résister aux prétentions de
l’empereur germanique. |
| Bx Fastrède |
disciple de St
Bernard et son second successeur à Clairvaux, après Robert de
Bruges. Cette élection lui causa tant de frayeur qu’il s’enfuit
chez les Chartreux ; mais la Sainte Vierge lui apparut et, déposant
sur ses épaules l’Enfant Jésus,
lui dit : "Prends-Le et garde-Le Moi". Elu abbé de
Cîteaux, il mourut peu de mois après, en 1163. |
| Conrad |
En 1894, de Parzham
en Bavière. Capucin, il exerça pendant 42 ans la charge de portier
du couvent. On a calculé qu’à raison de 40 coups de sonnette par
jour, Conrad avait accompli plus d’un demi-million d’actes de
patience en sa vie. |
| 22 |
SAINT ACEPSIMAS |
(+ 378) et ses
douze compagnons, dont saint Joseph, saint Aïthala, sainte Tarbula,
martyrs durant la persécution perse du roi Sapor. L’Eglise latine
les fêtent à d’autres dates et les Eglises d’Orient les réunissent
au 22 avril. Les actes de martyrs perses forment une des plus belles
pages de l’histoire de l’Eglise, de par le courage et la foi qu'ont
montrés ces martyrs. Tarbula fut sciée en deux puis les restes de
son corps furent pendus. Joseph et Aïthala eurent le corps écrasé,
les genoux brisés et les bras coupés. Puis on les décapita et, pour
l’exemple, leurs têtes furent suspendues devant le temple de Nabitis. |
|
BIENHEUREUX ADELBERT |
(8ème s.)et son
épouse sainte Reine. Seigneur du palais de Pépin le Bref, cette
situation ne leur inspira aucun orgueil et ils furent l’exemple même
d’un ménage marqué par une grande affection mutuelle et qui
acceptait de partager avec les pauvres les richesses qui étaient les
leurs. Ils eurent dix enfants, nés de cet amour. Plusieurs de leurs
filles se firent moniales à l’abbaye de Denain qu’ils avaient fondés
sur leurs terres. |
|
SAINT CAIUS |
(+ 295)Pape.
Eusèbe de Césarée lui attribue quinze années de pontificat, durant
une période de paix. A ce moment, avant le déclenchement de la
grande persécution de Dioclétien, la tolérance à l’égard des
chrétiens était grande et plusieurs d’entre eux ont pu même
atteindre des rangs élevés dans l’administration régionale voire
impériale. |
|
SAINT EPIPODE et SAINT ALEXANDRE |
(+ 177)Martyrs à
Lyon. Deux jeunes chrétiens qui avaient échappé au carnage dont fut
victime saint Pothin, leur évêque. Saint Epipode fut décapité et
saint Alexandre crucifié |
|
SAINT FROU ou Frodulphe |
(8ème s.)qui
assista saint Merry à Paris, jusqu’à sa mort, puis se retira à
Grancey en Champagne pour y vivre en solitaire. |
|
SAINT LEON |
(+ 541) Evêque
de Sens. On le connait par sa souscription au troisième concile
d’Orléans. Sa sainteté fut sans doute très grande pour qu’on
l’honore ainsi. Et, pourtant, nous avons de lui une lettre où sa
franchise envers saint Rémi de Reims n’est pas marquée de la
meilleure charité chrétienne. Les faiblesses permettent aux saints
de se reprendre et de s’améliorer quand ils se décident un jour de
mieux répondre à la grâce de Dieu. |
|
SAINT SOTER |
(+ 170)Pape. Sa
vie et son oeuvre ne nous sont pratiquement pas connues. Eusèbe de
Césarée cite une lettre de lui aux chrétiens de Corinthe qui montre
la sollicitude de la communauté romaine envers tous les chrétiens
malheureux. Elle fut lue publiquement. Il fixa la fête de Pâques au
dimanche suivant le 14ème jour du mois de Nisan, ce qui provoqua de
nombreuses querelles. Il n’est pas sûr qu’il soit mort martyr. |
|
SAINT THEODORE |
(+
613)Confesseur. Il vit le jour à la suite de l’union d’un courrier
impérial avec une prostituée du village de Sykéon en Galatie. La
présence de son enfant la transforma et elle mena une vie plus
honorable. Lorsqu’il eut six ans, elle projeta de le faire entrer au
service de l’empereur Justinien, mais, après avoir prié saint
Georges le Grand martyr, elle le garda près de lui. A quinze ans,
saint Théodore voulut vivre reclus proche de la chapelle de saint
Georges. Il fit un pèlerinage à Jérusalem, reçut l’habit monastique
au monastère de Choziba et revint au pays. Il commença alors une vie
d’extrêmes austérités. Par exemple, durant le Grand Carême, il se
faisait enfermer dans une étroite cage de fer, chargé d’une cuirasse
et une lourde croix au cou. Il se fixa les mains et les pieds avec
des anneaux qu’il garda jusqu’à sa mort. Les foules venaient au
monastère et il fit construire une vaste église pour les recevoir.
Nommé de force évêque d’Ancyre (actuelle Ankara), il voulut quitter
cette charge, s’en jugeant indigne. Invité à Constantinople par deux
fois auprès du patriarche, il mourut confiant dans le Seigneur après
les offices du dimanche du Renouveau. On ne put lui enlever les fers
et on les lui laissa quand il fut revêtu de ses habits épiscopaux
pour être conduit à sa dernière demeure terrestre. Il fut l’un des
grands propagateurs du culte de saint Georges dont il avait reçu les
bienfaits durant toute sa vie monastique. |
| Léonide |
A Alexandrie, St Léonide,
le père et le maître d’Origène :il baisait la poitrine de son
fils bébé, sachant que Dieu était présent en lui. Quand, en 204,
il fut envoyé au martyre, sa femme dut cacher les vêtements du
petit Origène qui voulait être martyr comme son père. Du moins
Origène lui écrivit-il : « Que la pensée de celle et de
ceux que tu laisses, n’amollisse pas ton courage : Dieu aura soin
de nous ! ». |
| Opportune |
Au 8ème siècle,
abbesse bénédictine d’Almenèches, en Normandie. C’est
d’elle qu’on a dit qu’elle « était une mère pour ses
soeurs ! ». |
| 23 |
Georges

|
L’art en a
fait un chevalier libérant une princesse menacée par un dragon,
mais l’histoire ne connaît que son nom, et peut-être le lieu de
son martyre : Lod, en Israël. Il est le patron des scouts et de
l’Angleterre. |
| Fortunat |
St Irénée
l’envoya, avec le prêtre Félix et le diacre Achille, évangéliser
Valence. Vint la persécution de Caracalla, vers 212 ; ils furent
tous trois décapités. |
|
BIENHEUREUX ALEXANDRE SAULI |
(+
1592) Confesseur. Originaire de Milan en Lombardie, il entra chez
les Barnabites et s’y consacra sans réserve au service de Dieu.
Saint Charles Borromée, évêque de Milan, se réjouit de son
influence. Alexandre fut élu supérieur général de sa congrégation à
trente-deux ans, mais Dieu l’appelait à d’autres ministères. Il fut
sacré par saint Charles Borromée pour devenir évêque d’Aléria dans
l’île de Corse où il se trouvadans la pauvreté, sans église ni
maison. Il rendit confiance aux prêtres, établit un séminaire,
restaura les églises abandonnées. A l’intention de son clergé, il
écrivit un livre intitulé "Entretiens" dont saint François de Sales
fit l’éloge. La ville de Gênes aurait voulu qu’il en devint évêque,
il refusa. Il ne quitta son île que sur ordre du Pape Grégoire XIV
qui lui confia le diocèse de Pavie. |
|
SAINT FELIX |
(+ 212) saint
Fortunat et saint Achillée, martyrs et fondateurs de l’Eglise de
Valence en Gaule. Ils y avaient été envoyés par saint Irénée de Lyon
et leurs exploits apostoliques entraînèrent leur arrestation, puis
leur martyre. Les actes qui nous le décrivent sont surtout le fruit
de la ferveur populaire. |
|
SAINT GEORGES |
(+ 1752)Martyr.
Les Eglises d’Orient unissent à la fête de saint Georges, le Grand
Martyr, la mémoire de saint Georges de Ptolémaïs, martyr originaire
de Chypre. Il était au service d’un ambassadeur occidental à Saint
Jean d’Acre (Ptolémaïs). Il avait coutume de faire les courses chez
une paysanne turque qui avait une fille avec qui il aimait
converser. Les voisines, furieuses d’avoir perdu cette clientèle,
accusèrent saint Georges, devant le juge, d’avoir promis d’embrasser
l’Islam et d’épouser la fille. Ce que notre saint nia devant le
tribunal. Rien ne le fit fléchir et il reçut la sentence de mort
avec sérénité. Les Turcs qui l’entouraient le criblèrent de balles,
puis s’amusèrent à percer son corps inanimé à coups de glaives. |
|
SAINT GERARD DE TOUL |
(+
994)Confesseur et évêque de Toul. Il se dévoua tout spécialement aux
oeuvres de bienfaisance en établissant écoles et hôpitaux dans son
diocèse. |
|
BIENHEUREUX GILLES |
(+
1272)Confesseur. A l’âge de vingt ans, frère Egide ou Gilles
d’Assise, quitte ses boeufs pour suivre le Poverello dont il est la
quatrième recrue. Il voyagea d’abord beaucoup. Il se rendit à Tunis
où les Maures le renvoyèrent en Italie au lieu de lui donner la
couronne du martyre qu’il désirait. Nous le trouvons sur les routes
de la Terre Sainte, pèlerin gagnant son pain comme journalier dans
les fermes ou comme fossoyeur dans les cimetières. Les trente
dernières années de sa vie se passèrent dans les ermitages
franciscains des environs de Pérouse où le pape Grégoire IX et des
cardinaux venaient prendre conseil de lui. Les "fioretti" de saint
François ont recueilli de lui une centaine de propos toujours pleins
de profondeur et souvent pleins d’humour, raillant les dissertations
cérébrales des théologiens comme des "secrétions sans importance."
Saint Bonaventure, le grand théologien, qui l’avait connu disait de
lui :"Cet illétré pratiqua la vertu à un degré sublime et mérita
d’être élevé aux sommets de la contemplation. Je l’ai vu ravi en
extase. Il semblait mener ici-bas une vie angélique plutôt
qu’humaine." |
|
SAINT LAZARE LE BULGARE |
(+
1802)Martyr. Il était un pauvre berger dans la région de Pergame en
Asie Mineure. Une femme turque l’accusa d’avoir tenté de l’outrager.
Il fut mis en prison et soumis à la torture pour le contraindre à
adhérer à la religion musulmane. Ses gardes s’enivrèrent et
s’amusèrent de lui : ils lui brûlèrent les membres et la langue avec
des fers rougis, lui serrèrent les tempes avec des osselets et lui
posèrent une couronne incandescente sur la tête. Ainsi brisé, il fut
pendu recevant la couronne du martyr. |
| Adalbert |
évêque de
Prague. Il y connut toutes les contestations ; deux fois chassés de
son diocèse, il se fit moine. Le Pape l’envoya prêcher l’Evangile
en Prusse; il y fut mis à mort en 997. |
|
Bse
Marie Gabrielle SAGHEDDU |
Italie
. Naissance: 1914 à
Dorgali (Sardaigne)
Mort:
23.04.1939 à
Grottaferrata
Trappistine
Elle offre sa vie pour l'unité des chrétiens
Béatification:
25.01.1983 à Rome -
St-Paul-hors-les-murs par
Jean Paul II
née à Dorgali
(Sardaigne) en 1914, moniale cistercienne à Grottaferrata près de
Rome. Après trois ans de vie religieuse, « les feuillets œcuméniques »
de l’abbé Couturier et la méditation assidue du chapitre 17 de
St Jean (dont on retrouva, après sa mort, les feuillets jaunis par
l’usage) la provoquent au don plus total de sa vie pour l’unité
des chrétiens. Dieu la prend au mot et, après un an de maladie la
rappelle à Lui, le 23 avril 1939, alors « dimanche du Bon
Pasteur ». |
|
Bse
Thérèse Marie de la Croix MANETTI
|
Italie . Naissance: 02.03.1846
à San Martino (Florence) . Mort: 23.04.1910
Nom
de religion: Thérèse-Marie de la Croix
Religieuse
- Fonde en 1873 la Congrégation des Sœurs Carmélites de Sainte
Thérèse. Prière - adoration eucharistique - éducation de la
jeunesse.
Béatification:
19.10.1986 à Florence
par Jean Paul II
|
| Bx Robert de Bruges |
l’un des trente étudiants
flamands que St Bernard ramena avec lui à Clairvaux, où il fut son
successeur. |
| 24 |
Marie
Euphrasie Pelletier

|
PELLETIER
Rose Virginie
Nom
de religion: Marie-Euphrasie (Marie de Sainte Euphrasie)
France
. Naissance: 1796 à
(Noirmoutier) . Mort: 24.04.1868
Née à Noirmoutiers en 1796, Marie-Euphrasie Pelletier entra
dans la congrégation de Notre-Dame du Refuge, ou du Bon Pasteur,
fondée par saint Jean Eudes deux siècles plus tôt pour le
relèvement des filles égarées. Devenue supérieure générale,
elle créa la branche des "Madeleines": pénitentes qui
menaient une vie contemplative et cloîtrée. Plus tard elle fonda
à Angers dans le même esprit, la congrégation du Bon Pasteur qui
compte actuellement quelque dix mille religieuses réparties dans le
monde entier. “Je consentirais à être longtemps encore privée du
bonheur du ciel, confiait-elle avant sa mort en 1868, pourvu que sur
terre j’aie Notre Seigneur à aimer dans l’Eucharistie, et des
âmes à sauver”.Elle mourut en 1868.
Canonisation:
02.05.1940 à Rome
par Pie XII
|
| Wilfrid

|
En 709,
évêque d’York. Sa fidélité à Rome lui valut d’innombrables
épreuves. Il mit les arts au service du culte. |
|
Bse
Marie Elizabeth HESSELBLAD |
Suède
- Italie . Naissance: 04.06.1870
à Fâglavik (Suède) ; Mort: 24.04.1957
à Rome
Marie
Élizabeth Hesselblad naît en 1870 à Fâglavik en Suède, cinquième
d'une famille de treize enfants, et reçoit le baptême dans l'Église
luthérienne. Elle fait une expérience précoce de la pauvreté; à
18 ans, elle émigre aux Etats-Unis dans le but de soutenir financièrement
sa famille. Elle travaille comme infirmière à l'hôpital Roosevelt
de New York. Les malades catholiques l'impressionnent par leur sérénité
et leur confiance en l'aide de Dieu. Elle comprend que la croix est
au centre de la vie humaine; elle est révélation ultime de l'amour
de notre Père céleste. Sa recherche de la vérité ainsi que sa dévotion
à la Mère du Rédempteur la conduisent peu à peu vers l'Église
catholique. En 1900, elle assiste à une procession du "Corpus
Christi" et, à cette occasion, elle entend une voix intérieure
qui lui dit: "Je suis celui que tu cherches". Elle est
baptisée en 1902 au couvent de la Visitation, à Washington.
Ensuite elle est confirmée à Rome et comprend clairement qu'elle
doit consacrer sa vie à l'unité des Chrétiens. Elle est
convaincue qu'en écoutant la voix du Christ crucifié, les chrétiens
se réuniraient en un seul troupeau sous un seul pasteur (Cf Jn
10,16). En 1904, elle entre au couvent de Sainte-Brigitte de Suède,
à Rome. Ce couvent est un carmel, mais bientôt elle obtient une
permission spéciale du Pape Pie X pour revêtir l'habit des
Brigittines. En 1911, elle reconstitue l'"Ordre du Très
Saint-Sauveur et de Sainte-Brigitte" à Rome, puis en Suède,
en 1923. Elle insuffle à ses filles sa spiritualité eucharistique
et mariale, et son amour de l'Église. Sa charité concrète
s'exprime au cours de la Deuxième Guerre mondiale en secourant de
nombreuses personnes en difficulté, parmi lesquelles de nombreux
juifs. Son couvent est rempli de réfugiés, mais malgré sa
mauvaise santé et les difficultés matérielles, elle fait
confiance à la Providence. Elle meurt en 1957 à l'âge de 87 ans.
Pionnière
de l'œcuménisme, son œuvre et son charisme rappellent aux chrétiens
d'Europe les racines évangéliques uniques de leur culture et de
leur civilisation. Le 11 avril 2000, des luthériens assistaient à
sa béatification à Rome par
Jean Paul II |
|
Benoit
MENNI
 |
MENNI Ange
Nom
de religion: Benoît
Italie
- Espagne . Naissance: 11.03.1841
à Milan
Mort:
24.04.1914 à Dinan
Frère
de S. Jean de Dieu . Restaurateur de son ordre en Espagne.
Fondateur, en 1880, des Sœurs hospitalières du Sacré-Cœur de Jésus
pour les femmes malades mentales. Il s'occupa surtout des enfants
malades et des malades mentaux.
Béatification:
23.06.1985 à Rome
par Jean Paul II
Canonisation:
21.11.1999 à Rome
par Jean Paul II |
|
SAINTE BEUVE |
(+ 673) Vierge.
Elle fut abbesse de Saint Pierre de Reims, et c'est là qu'elle traça
"glorieusement son chemin vers l’éternité". Son incomparable vertu
la fit vénérer de son vivant. |
|
SAINT DUC |
(+ 1564)Martyr.
Jeune chrétien de Mytilène, il était tailleur à Constantinople et
travaillait surtout pour des Turcs fortunés. La femme de l’un
d’entre eux s’éprit du jeune Duc, le poursuivant jusque dans son
atelier. Devant ses refus, elle l’accusa au tribunal et comme Duc
refusait d’apostasier, il fut condamné à un cruel supplice. Il fut
dépecé vivant, en même temps qu'on lui retirait sa peau. On le
laissa expirer ainsi dans les fers. |
|
SAINT DYE |
(+
531)Premier ermite dans la région de Blois, sur les bords de la
Loire. Ascète studieux et missionnaire, il reçut la visite des
pauvres et des puissants. Clovis vint lui demander conseil et son
fils Childebert s’agenouilla devant le saint ermite dont la mémoire
est conservée dans la localité de Saint Dyé sur Loire-41500. |
|
SAINT EGBERT |
(+
729)Confesseur. Il était moine et s’efforça de mettre les Celtes en
accord avec l’Eglise romaine sur la question de la date de Pâques :
faut-il célébrer le jour anniversaire ? ou au dimanche qui
correspond au rythme lunaire ? Une question qui fut discutée en
Orient comme en Occident et dont la réponse n’est pas encore donnée
entre beaucoup d’Eglises en Orient. Saint Egbert eut surtout le
souci de l’évangélisation et envoya du monastère d’Iona en Ecosse
saint Willibrord qui évangélisa la Frise et qui est l’un des
fondateurs de l’Eglise qui le vénère à Luxembourg. |
|
SAINTE ELISABETH |
(5ème
s.)Orpheline à douze ans, elle hérita de la fortune et des
possessions de ses parents. Elle libéra ses esclaves, distribua sa
fortune aux pauvres et entra au couvent de "la Petit-Cilline" à
Constantinople qui était dirigé par sa tante paternelle. Elle mena
une vie ascétique très zélée et fut choisie comme supérieure par sa
communauté. Elle connut des extases mystiques qui la firent vénérer
dès son vivant. |
|
SAINT GREGOIRE |
(4ème
s.)Confesseur et évêque d’Elvire en Espagne, dont les écrits
révèlent un prédicateur plein d’originalité et de vie, fidèlement
attaché à la foi du Concile de Nicée. |
|
SAINT IOREST |
(1657)et saint
Sava Brancovici, archevêque d’Alba-Julia en Transylvanie et chefs de
l’Eglise roumaine qui eurent tous deux à souffrir pour la défense de
l’Eglise romaine. Saint Elie Orest n’occupa son siège épiscopal que
trois années. Arrêtés par des calvinistes, il fut tiré de sa prison
pour être exposé, nu, devant sa cathedrale aux yeux de la foule.
Puis il fut flagellé jusqu’au sang. Des fidèles payèrent une lourde
rançon pour le libérer et il finit ses jours au monastère de Putna
en Moldavie où il avait été moine dans sa jeunesse. Saint Sava, son
successeur, fut aussi arrêté, mis en prison, et, chaque vendredi, il
fut lui aussi flagellé et torturé dans l’espérance de le faire
apostasier. Libéré sur les instances d’un voïvode, il mourut peu
après. |
|
SAINT JOSEPH |
(+ 1711)Evêque
de Maramouresh en Roumanie, il fut un pasteur infatigable pour la
défense de l’orthodoxie devant les calvinistes. En cette époque de
division, il fut accusé d’une manière diffamatoire, jeté en prison
et interdit d’exercer sa charge épiscopale après avoir été relâché. |
|
SAINT MELLIT |
(+
624)Moine de Rome que le pape saint Grégoire le Grand envoya en
Angleterre. Il fut sans doute le premier évêque de Londres et fonda
le monastère de Westminster. Dans cette époque encore troublée par
la lutte entre le christianisme naissant chez les Anglo-saxons et le
paganisme, saint Mellit dut se réfugier durant quelque temps en
France. Il revint en Angleterre et fut alors évêque de Cantorbery. |
|
SAINT NICOLAS DE MAGNESIE |
(+ 1795)Martyr.
Il avait vingt-deux ans et s’apprêtait au mariage quand il partit en
ville, à Magnésie, pour les autorisations nécessaires. Il portait
des chaussures turques et le fez. Comme il lui fut demandé s’il
était musulman, il le nia mais, parce qu’il était vêtu comme un
musulman, il fut accusé d’apostasie et fut condamné à mort. Flagellé
sur tout le corps, il fut jeté à demi-mort dans la prison où il
mourut en action de grâces pour aller jouir des noces éternelles. |
|
Franca |
En 1218, en
Italie . Elle entra à 14 ans chez des bénédictines dont elle
fut élue abbesse. Jugée trop sévère elle dut résigner sa charge
pour le bien de la paix, et entra au monastère cistercien de
Pettoli. |
|
Fidèle
de Sigmaringen

|
Né
à Sigmaringen en Allemagne, il fut avocat à Colmar avant d’être
capucin. Envoyé en mission au pays des Grisons en Suisse, il y fut
martyrisé au bourg de Sévis, en 1622. “Je défends la vérité
qu’ont soutenue les martyrs, dit-il alors ; ma Cause est la leur,
leur sort sera le mien”. |
| 25 |
Marc

|
évangéliste.
Jusqu’à Gethsémani un jeune homme avait suivi Jésus; appréhendé,
il s’enfuit, lâchant le drap dont il était couvert ; l’Evangéliste
rapportant ce détail, semble le présenter comme un souvenir
personnel. Marc était fils d’une veuve de Jérusalem chez qui se
réunissait la 1ère communauté chrétienne. St Barnabé, son
cousin, le prendra comme compagnon d’évangélisation. Marc les lâcha,
ce dont Paul se fâcha. Ils se réconcilieront; Paul réclamera sa
présence “précieuse pour le ministère”. St Pierre l’aura
ensuite pour compagnon, à Rome, et la Tradition présente l’Evangile
de Marc comme l’écho de St Pierre. Son attribut iconographique
est le lion, peut-être parce que son Evangile commence au désert,
avec St Jean-Baptiste. |
|
SAINT ANIEN |
(2ème
s.) Premier successeur de saint Marc, sur le Siège Apostolique
d’Alexandrie, illustré, dans la suite, par plusieurs grands saints
évêques et Docteurs de l’Eglise. La tradition conte de lui un
épisode qui mérite d’être rapporté en raison de sa fraîcheur. Saint
Anien était savetier à Alexandrie, mais ce chrétien, qui jurait
souvent, étonna saint Marc qui venait faire réparer son soulier.
Anien ne jurait pas par "Jupiter, Hercule ou les dieux", mais "Par
le grand Dieu du ciel." Saint Marc mit alors la conversation sur ce
grand Dieu du ciel que Jésus était était venu révéler récemment.
Saint Anien se convertit. Il devint le premier chrétien et ensuite
le premier évêque d’Alexandrie en succédant à saint Marc. |
|
SAINT ERMIN |
(+ 737) Après
ses brillantes études à l’école épiscopale de Laon, il entra à
l’abbaye de Lobbes. Sa sagesse émerveilla saint Ursmar qui engagea
ses moines à le désigner comme son successeur à la tête de ce
monastère, destiné à devenir l’un des foyers intellectuels les plus
intenses de Belgique. |
|
SAINT MACEDONIOS |
(+
516)Patriarche de Constantinople dont la droiture de sa foi et la
pureté de sa vie le firent vénérer par ses fidèles. Il combattit le
monophysisme et confirma les décisions des Conciles oecuméniques,
malgré les pressions de l’empereur Anastase qui le destitua et le
fit exiler. Il mourut à Gangres, sans doute de mort violente. |
|
SAINT PHEBADE |
(4ème
s.)Confesseur. Premier évêque indiscuté d’Agen. Il écrivit plusieurs
ouvrages contre les hérésies, dont un sur la pureté de la foi et
l’unité de l’Eglise, le "De Fide". Ami de saint Hilaire de Poitiers
et très lié à saint Ambroise de Milan, il est cité par saint Jérôme
dans son livre "Des hommes illustres". |
|
SAINT SYLVESTRE |
(+ 1379)Moine
solitaire dans la forêt d’Obnora en Russie, il s’en vint à Moscou
pour obtenir la bénédiction du patriarche saint Alexis afin de
construire une église et le monastère de la Résurrection. Sa
communauté et les fidèles se ressourçaient auprès de lui pour y
boire l’eau vive de la Grâce. |
| Bx Benoît XII,
pape |
En Avignon, l’an
1342, un languedocien qui prit l’habit cistercien à Boulbonne et
devint abbé de Fontfroide, puis évêque, cardinal, et enfin Pape.
Il resta fidèle à sa vocation première, et stimula moines blancs
et moines noirs à retrouver leur première ferveur. A cet effet
il publia, à l’intention des cisterciens, la bulle
“Fulgens sicut stella matutina”, où il donne des directives précises
sur la discipline monastique, l’administration du temporel, et les
études théologiques ; puis, la Constitution “Benedictus Deus”,
plus célèbre encore, sur la vision de Dieu qui est celle des élus
après leur mort. |
|
Bx
Jean Baptiste PIAMARTA |
Italie
. Naissance: 1841 . Mort: 25.04.1913
Prêtre
- Fondateur
Le
bienheureux Giovanni Battista Piamarta est né et a vécu dans le
diocèse de Brescia. Cet homme de Dieu extraordinaire a su animer la
charité sociale d'un authentique esprit de foi. Prêtre, c'est dans
la prière qu'il puisait son énergie pour une action multiforme.
Cette prière assidue et fervente était la source de son ardeur
apostolique inlassable et de l'attraction bienfaisante qu'il
exerçait sur tous ceux qui l'approchaient. Il disait: "Par la
prière, l'on acquiert une force qui est la même que celle de Dieu.
Omnia possum (Je puis tout)". Il disait aussi qu'une prière
serait toujours exaucée si elle cherchait la gloire de Dieu et le
salut des âmes. Sa confiance en la Providence était inébranlable.
Son
œuvre apostolique s'étendit à de nombreux domaines , du monde
ouvrier au monde agricole, de l'éducation scolaire au monde de
l'édition. Il s'est occupé d'enfants et de jeunes: grâce à lui,
beaucoup ont pu démarrer dans la vie avec joie, car il leur
apprenait un métier, mais surtout il leur avait fait connaître le
message de salut et leur avait fait rencontrer le Christ et son
regard aimant et exigeant. Il fonda la Congrégation masculine de la
Sainte-Famille et contribua de façon décisive à la naissance de
la Congrégation féminine des "humbles Servantes du
Seigneur".
Béatification:
12.10.1997 à Rome
par Jean Paul II
|
|
Pierre
de BETANCUR
|
Espagne
- Guatemala . Naissance: 21.03.1626
à Vilaflor (Ile de Tenerife - Canaries)
Mort:
25.04.1667 à Antigua
(Guatemala)
Pierre de Betancur naît en 1626 à Vilaflor dans l’île de
Ténériffe, aux Canaries. Pauvre paysan, il acquiert une âme
franciscaine au contact de la nature. Lorsqu’il entend son oncle,
religieux missionnaire, lui parler de l’Amérique et de ses
pauvres “Indios” (Indiens), il décide de partir pour les
évangéliser. Il a 24 ans. Après une traversée mouvementée, il
séjourne au Honduras, puis se rend au Guatemala et se fixe à
Antigua Guatemala, la capitale. N’ayant pas assez d’instruction
pour être prêtre, il entre dans le Tiers-Ordre franciscain sous le
nom de Frère Pierre de Saint Joseph et décide de rester dans le
monde, ce qui lui permet de partager sa vie entre la contemplation,
le service de l’Église et l’aide matérielle et spirituelle aux
pauvres de la capitale. Pour eux, il crée la “Petite Maison de
Notre-Dame de Bethléem” qui devient le creuset d’un nouvel
ordre religieux, dit des Bethléemites, le premier-né en Amérique.
Épuisé, il meurt à 41 ans en 1667. Sa béatification et sa
canonisation par Jean Paul II redonnent vigueur à l’Ordre que le
gouvernement espagnol avait tenté de supprimer au 19e
siècle.
Béatification:
22.06.1980 à Rome
par Jean Paul II
Canonisation:
30.07.2002 à Guatemala
City par Jean Paul II |
| Bx Jean de la
Barrière |
En 1600, abbé cistercien de Feuillant, près de Toulouse, et
instigateur de la Réforme très austère de ce nom. |
| 26 |
Bx Rafaël
Arnaiz-Baron
|
Espagne
. Naissance: 09.04.1911 à
Burgos (Espagne) . Mort: 26.04.1938
il avait interrompu ses études d’architecte pour entrer au
monastère cistercien de Sant’Isidro, en Espagne en 1934 ; la maladie le
contraignit à quitter 3 fois le monastère où il revenait aussitôt.
Ce que fut sa sainteté ? Une photo très belle le suggère qui
le représente, sans autre détail, assis au soleil, les yeux
mi-clos, souriant à un interlocuteur invisible.
Jean
Paul II l'offre en modèle aux jeunes de S. Jacques de Compostelle
(1989).
Béatification:
27.09.1992 à Rome
par Jean Paul II
|
| Clet
(ou
Anaclet) , pape |
A Rome, appelé
(c’est le sens de son nom grec) à l’honneur d’être le troisième
Pape, après St Pierre et St Lin. |
|
SAINT BASILE DE NICOMEDIE |
(+ 322)Alors que
l’Occident commençait à connaître la paix religieuse avec l’avénement
de l’empereur Constantin, l’Orient trouvait en Licinius un
persécuteur plus farouche encore. Saint Basile était évêque d’Amasée.
Il fut arrêté avec deux de ses diacres, lié par les poignets et les
jambes, comme une brebis d’abattoir et mené ainsi jusqu’à la prison
de Nicomédie. Il refusa d’apostasier et fut décapité. |
|
SAINT ETIENNE DE PERM |
(+
1396)Confesseur et évêque. Il était le fils d’un clerc d’Oustioug en
Russie. Très jeune, entra au monastère de Rostov-le-Vieux où il
apprit le grec et se perfectionna dans la connaissance des Saintes
Ecritures. Nous connaissons sa vie par l’historien de saint Serge de
Radonège. Devenu prêtre, il partit évangéliser les tribus païennes
qui vivaient sur les pentes occidentales de l’Oural, apprenant leur
langue, la transcrivant avec un alphabet et traduisant les Livres
Saints à leur intention. Il connut bien des difficultés pour
illuminer ces populations de la Grâce de l’Evangile, mais il les
supporta avec patience. Devant le succès de cet effort missionnaire,
le métropolite de Moscou lui conféra l’épiscopat. Il fut un évêque
attentif à son peuple et, lors d’une famine, ce fut lui qui fit
venir le blé de Vologda pour organiser des distributions gratuites à
la population. |
|
SAINTE EXUPERANCE |
(+ 380)Vierge.
Née à Troyes, elle se distingua très vite par son désir d’une vie
austère toute donnée à Dieu. Elle appuyait sa vie spirituelle sur
les religieux du monastère Saint Ursion à Isle et sous la direction
des pères, elle fut conduite sur le chemin de la Vie éternelle. |
|
SAINT JEAN DE VALENCE |
(+
1145)Confesseur. Chanoine de la cathédrale de Lyon, il voulut
devenir cistercien et c’est ainsi qu’il entra dans l’abbaye de
Bonnevaux, près de Vienne en Dauphiné. Il y accueillit saint Pierre
de Tarentaise, fonda les abbayes de Tamié et de Léoncel. Il fut
appelé à devenir évêque de Valence, pour remplacer un évêque dont
les folles dépenses et la dureté de coeur envers les pauvres,
obligèrent saint Bernard à obtenir du Pape sa destitution. Saint
Jean sut alors redonner vie et paix à son Eglise durement touchée et
bouleversée par les errements de son prédécesseur. |
|
SAINT JOANNICE |
(+ 1430)Il passa
la plus grande partie de sa vie dans les solitudes du Kosovo, où de
nombreux disciples, attirés par sa sainteté, vinrent chercher près
de lui les conseils dont leur vie spirituelle avait besoin. |
|
SAINT MARCELLIN |
(+ 295)Pape. Son
pontificat commença dans une ère de paix pour s’achever dans la
persécution de Dioclétien qui fit détruire les églises déjà ouvertes
et brûler les Livres Saints. Les fidèles étaient privés de leurs
charges. Selon les régions, la persécution fut plus ou moins
violente. La bibliothèque de l’Eglise romaine fut détruite et les
supplices commencèrent envers les chrétiens qui refusaient de
sacrifier aux dieux. Une tradition veut même que saint Clet aurait
cédé à un moment donné, mais l’évêque de Rome se reprit et mourut
martyr par fidélité à sa foi en Jésus-Christ. |
|
SAINT STANISLAS KUBISTA |
(+
1940)Religieux polonais de la congrégation du Verbe Divin, il fut un
grand rédacteur de publications missionnaires. Arrêté par les nazis
à cause de ces activités, il fut déporté à Sachsenhausen en février
1940 et assassiné par un gardien le 26 avril suivant. |
| Riquier |
Au 7e siècle, Il
était encore païen quand, prenant la défense de deux moines
missionnaires irlandais, il fut par eux converti. Il devint lui-même
missionnaire des provinces du Nord, avant de fonder en Picardie, sa
patrie, le monastère qui porte son nom. |
| Paschase
Radbert |
C’est en ce même
monastère de St Riquier que Paschase Radbert, abbé démissionnaire
de Corbie, se retira vers 850, “pour se jeter, dit-il, dans les
bras de la philosophie et de la Sagesse, pour y être nourri, à
l’automne de sa vie, du même lait des Ecritures qu’il avait sucé
en son printemps”. C’est là sans doute qu’il composa son célèbre
traité de l’Eucharistie. |
| Alda |
En 1309,
Elle naquit, vécut
et mourut à Sienne. Prématurément veuve, elle se consacra aux
malades et aux pauvres. |
| 27 |
Pierre
Canisius |
|
| Bx Humbert III |
Comte de Savoie;
il dut, à 13 ans, prendre le gouvernement de ses Etats, avec
l’assistance d’Amédée, évêque de Lausanne. Il faisait
retraite chez les cisterciens d’Hautecombe quand les Dauphinois
attaquèrent Montmélian. Il les battit et retourna à Hautecombe.
Après plusieurs veuvages il y prit l’habit ; comme il n’avait
pas d’héritier mâle, son peuple l’arracha au cloître, menaçant
de brûler le monastère. Un quatrième mariage lui donna un fils:
Thomas Ier. Après quoi il retourna à Hautecombe où il mourut en
1189. Son conflit avec St Anthelme fut arbitré par un troisième
saint : St Pierre de Tarentaise, sans succès. |
| Bx Amédée
IX |
Duc de
Savoie. Né à Thonon, il épousa la soeur de Louis XI. Plusieurs
fois il fit à pied le voyage de Turin à Chambéry pour vénérer
le St Suaire. Devenu épileptique, il dut confier la régence à son
épouse. Très populaire de son vivant, il fut, dès sa mort, vénéré
comme un saint, en raison surtout de son amour pour les pauvres. Il
aimait tenir des conférences spirituelles avec sa fille, la Bse
Louise de Savoie. Il mourut en 1472. |
| Théodore |
Chez les moines de la
Thébaïde, au IVe siècle, : il était habile à réconcilier les
frères divisés. |
|
Zita
de Lucques |
En Toscane, au
13e siècle, Elle était servante; elle se privait de
nourriture pour faire l’aumône, et de sommeil pour aller à la
messe. Parfois une longue extase l’y surprenait, mais les Anges préparaient
le dîner, ainsi que l’art en fait foi ! |
|
Bse
Marie Antoinette BANDRES ELOSEGUI |
Espagne
. Naissance: 06.03.1898 à
Tolosa (Guipúzcoa)
Mort:
27.04.1919 à
Salamanque
Maria
Antonia Bandres Elosegui naît dans une famille aisée en 1898, à
Tolosa dans le Pays basque espagnol. Dès sa plus tendre enfance
elle fréquente le collège de Tolosa tenu par les "Filles de Jésus"
dont la fondatrice, encore vivante à l'époque, lui dit: "Tu
seras Fille de Jésus". Encore jeune, elle prête déjà son
concours à une œuvre d'évangélisation dans les quartiers
pauvres. Le 8 décembre 1915, à 17 ans, elle entre à Salamanque
dans la Congrégation des "Filles de Jésus", et prononce
ses vœux en 1918. Sa santé qui n'avait jamais été bonne se détériore
rapidement. Elle fait alors preuve d'un grand courage, nous laissant
un exemple de participation à l'œuvre salvifique de la croix. Elle
meurt en 1919 en invoquant Marie 'Mère de Miséricorde'; elle a 21
ans. Eprise de Jésus, elle fit en sorte que les autres l'aiment
aussi et elle a su manifester cet amour quelles que soient ses
activités: catéchisme, formation d'ouvrières, mission…en désir.
Elle est béatifiée par Jean Paul II le 12 mai 1996, en même temps
que sa Mère Fondatrice, Candida Maria de Jésus Cipitria y Barriola
Béatification:
12.05.1996 à Rome
par Jean Paul II
|
|
BIENHEUREUX ALLEAUME |
(+
1152) D’origine flamande, il se retira dans le diocèse du Mans.
C’est de là que son amour de la solitude le conduisit dans l’île de
Chausey. Ce qui ne l’empêcha pas bientôt de revenir fonder le
monastère de Notre-Dame d’Estival dans le Maine. La tradition veut
que ce retour ait été dicté par l’amitié qu’il portait à un vieil
ermite qui pleurait son départ à Chausey. |
|
SAINT ALPINIEN ET SAINT AUSTRICLINIEN |
(+ 107)Fêtés
dans le Limousin, ils seraient venus avec saint Martial pour
évangéliser la région. Une merveilleuse châsse en émaux de Limoges
nous dit la vénération des fidèles. |
|
SAINT ANASTASE |
(401) Pape. Il
fut un homme de conciliation en particulier au moment de la querelle
avec Origène. Il était très attentif au retour paisible des
chrétiens qui, devant la persécution, avaient cédé par faiblesse.
Nous avons de lui quelques lettres qui témoignent de cette
miséricorde très fraternelle. |
|
SAINT ANTHYME |
(+ 303)Martyr.
Eusèbe de Césarée, l’historien de cette époque, nous apprend qu’un
incendie avait ravagé le palais impérial de Nicomédie. La cause n’en
était sans doute qu’une chandelle mal éteinte ou l’étincelle d’une
cuisine. Mais ce fut l’occasion d’accuser les chrétiens et
l’empereur décida une persécution violente. Ils furent très nombreux
à être arrêtés dans un massacre épouvantable. Tous ceux qui
n’avaient eu le temps de s’enfuir, furent brûlés vifs. Quelques-uns
jetés à la mer. Saint Anthyme n’était pas connu des soldats qui
poursuivaient les chrétiens. Comme ils arrivaient à la ferme où il
se cachait, il les reçut, les invita en leur disant :"Vous ne
connaissez pas l’évêque Anthyme ? moi je le connais, je vous le
livrerai tout à l’heure." Il leur offrit un repas comme pour fêter
un heureux événement, puis il dévoila son identité. Il eût la tête
tranchée. |
|
SAINT ETIENNE DE KIEV |
(+ 1094)Il
vivait dans la plus grande humilité au milieu de ses frères du
monastère des Grottes de Kiev. Mais des querelles intestines
minèrent la communauté, et saint Etienne dut partir en fondant un
autre monastère. Son renom parvint jusqu’en Volhynie, ce pourquoi, à
la mort de l’évêque de Vladimir, il fut appelé à lui succéder. Ses
fidèles l’aimaient et le respectaient. |
|
SAINT EULOGE L’HOSPITALIER |
(6ème
s.)Confesseur. Il était tailleur de pierres dans la Thébaïde, en
Egypte. Il était d’une extrême charité avec tous ceux qui passaient
et il les recevait chaleureusement. Mais un jour, il découvrit une
grande quantité d’or dans une cavité souterraine où il travaillait.
Il s’embarqua pour Constantinople et ces richesses lui tournèrent la
têle. Il oublia les pauvres et mena grand train de vie, refusant
d’entendre les remarques de son ancien père spirituel. Il prit part
à un complot contre l’empereur Justinien et dut s’enfuir, laissant
là toute sa fortune. Il prit conscience de son erreur, retrouva sa
piété et sa charité, se souvenant qu’il est plus facile à un chameau
d’entrer dans une aiguille qu’à un riche dans le royaume des cieux.
Il s’endormit en paix avec lui-même et avec l’Evangile. |
|
SAINT JEAN LE CONFESSEUR |
(+ 837) Jeune
encore, il accompagna son maître spirituel au second concile de
Nicée en 787 et il connut surtout la persécution iconoclaste sous
l’empereur Léon V l’Arménien. Arrêté, il fut conduit, enchaîné,
devant l’empereur lui-même en raison de la vigueur de sa résistance.
Pour le désarmer, l'empereur le fit comparaître deshabillé devant
lui, mais cette humiliation suprême ne l’empêcha pas de reprocher
avec force la conduite impériale. Il fut alors fustigé puis enfermé
durant trois mois, avant d’être exilé dans le centre de l’Asie
mineure, enchaîné durant dix-huit mois dans l’obscurité. Ramené à
Constantinople, il conserva la même attitude de fidélité à la foi
orthodoxe et fut de nouveau exilé. Il connut ainsi d’autres
tourments car la persécution dura jusqu’à la mort de l’empereur
Théophile en 842. Saint Jean contemplait Dieu depuis plusieurs
années. |
|
SAINT LAURENT NGUYEN VAN HUONG |
(+ 1856)Prêtre
vietnamien au temps de la grande persécution décidée par le roi Tu
Duc en 1855, il fut arrêté alors qu'il allait visiter un mourant. Il
refusa de fouler la croix en signe d'apostasie et il fut flagellé
avant que d'être décapité, près de Ninh Binh |
|
BIENHEUREUX PIERRE AMINGOL |
(+ 1304)Ce fut
d’abord un bandit de grand chemin dont les comparses furent bien
étonnés quand il décida de se faire moine dans un des couvents de
l’Ordre de la Merci dont le but était de racheter les captifs. Il
sut, par sa prudence et son zèle, obtenir la libération de nombreux
esclaves chrétiens dans le royaume de Grenade et de Murcie, alors
sous la domination des Maures. Il fut envoyé à Alger où, pour
délivrer de jeunes chrétiens dont il ne pouvait obtenir le rachat
faute d’argent, il se fit lui-même rançon. Comme l’argent ne venait
pas, le bienheureux Pierre fut attaché à une potence et resta ainsi
suspendu six jours. Libéré par un de ses compagnons qui venait
d’arriver, il retourna en Espagne. Il aimait dire à ses frères "Je
pense n’avoir vécu que peu de jours heureux. Ce sont ceux que j’ai
passé au gibet parce qu’alors je me voyais mort au monde." |
|
SAINT SYMEON |
(+ 111) Selon
une mauvaise tradition, il serait l’un des quatre fils que saint
Joseph aurait eu d’un premier mariage, ce pourquoi il serait "parent
du Seigneur". L’histoire nous dit seulement qu’il fut évêque de
Jérusalem après la mort de saint Jacques en 62 et qu’il gouverna
avec sagesse l’Eglise-Mère, jusqu’à la persécution qui le fit
crucifier. |
|
Bx Nicolas
Roland

|
France
. Naissance: 08.12.1642 à Reims
Mort:
27.04.1678 à
Reims
Prêtre
- Fondateur des Sœurs de l'Enfant-Jésus
- il était, en tant que
chanoine théologal, responsable de la formation du clergé de
Reims, et il accueillit chez lui, pour les former, les candidats au
sacerdoce. Très dévot à l’enfance de Jésus, il commémorait Noël
chaque 25 du mois, et fonda les soeurs enseignantes de l’Enfant-Jésus.
Il mourut en 1678, âgé de 36 ans. “Tout ce que nous pouvons
faire pour le service de Dieu est bien au dessous de ce que nous lui
devons”,disait-il.
Béatification:
16.10.1994 à Rome
par Jean Paul II
|
| 28 |
Louis
Marie Grignion de Montfort

|
France
. Naissance: 1673 à
Montfort-sur-Meu (Diocèse de S.Malo, actuellement de Rennes)
Mort:
28.04.1716 à
Saint-Laurent-sur-Sèvres
Elève
des Jésuites, puis de S.Sulpice - Prêtre le 05.06.1700 -
A
Saint-Laurent-sur-Sèvres,
en Vendée, fondateur de
la Compagnie de Marie (ou Pères Monfortains - 1712 ) , des Frères de Saint
Gabriel et, avec l’aide de la Bienheureuse Marie-Louise Trichet,
des Filles de la Sagesse.(02.02.1703), Il contribua grandement à ranimer la vie
religieuse dans l’Ouest, par ses Missions populaires centrées sur
la prédication de la Croix et la dévotion à Marie. “Tout se réduit,
disait-il, à trouver un moyen facile d’obtenir de Dieu la grâce
nécessaire pour devenir un saint... or je dis que pour trouver
cette grâce de Dieu, il faut trouver Marie !” Il est l’auteur
du “Traité de la vraie dévotion”.
Béatification:
22.01.1888 à Rome
par Léon XIII
Canonisation:
20.07.1947 à Rome
par Pie XII
|
|
Pierre Chanel
|
France . Naissance: 12.07.1803
à Cuet (Dioc. de Belley) . Mort: 28.04.1841
à Iles Wallis Futuna (Mélanésie - Océanie)
Prêtre le 15.7.1827. vicaire à Ambérieux
en Bugey, puis curé de Crozet près de Genève, il entra ensuite
chez les Maristes que fondait le Père Colin.. Le 24.12.1836
s'embarque pour l'archipel français de Futuna. Il vécut ses trois
dernières années missionnaire dans l’île de Futuna en Polynésie,
et n’y obtint que de médiocres succès apostoliques. (L’un des
rares mots futuniens qu’il ait appris, “malié fuaï” signifie
: c’est bien quand même !). Il fut tué à coups
d’herminette en 1841. Il est le “protomartyr” de l’Océanie.
5 mois après son martyre toute l'Île se convertit.
Béatification:
16.11.1889 à Rome
par Léon XIII
Canonisation:
12.06.1954 à Rome
par Pie XII
|
|
Bse
Jeanne
Molla 
|
Italie
. Naissance: 04.10.1922 à
Magenta
Mort:
28.04.1962
Laïque
- Mère de 4 enfants . Gianna Beretta est la 10e d'une famille
profondément chrétienne de 13 enfants. Pédiatre, elle épouse en
1955 un ingénieur, Pietro Molla. Opérée d'un fibrome dans l'utérus,
elle demande explicitement que l'on sauve l'enfant (le 4e). Elle
meure quelques jours après la naissance.
Béatification:
24.04.1994 à Rome
par Jean Paul II |
|
Bse
Marie-Louise de Jésus Trichet
|
France . Naissance: 07.05.1684
à Poitiers
Mort:
28.04.1759 à
Saint-Laurent-sur-Sèvre
Nom
de religion: Marie-Louise de Jésus
Co-fondatrice des Filles de la Sagesse avec Saint Louis Marie
Grignon de Montfort
Béatification:
16.05.1993 à Rome
par Jean Paul II
|
|
SAINT AFFRIQUE |
(6ème s.)Ses biographes sont
discrets. Ils précisent :"On croit que ..." Il serait originaire de
la Bourgogne, mit tout son zèle à combattre l’arianisme des Goths,
fut un excellent évêque de Comminges et la tradition se perpétue
dans les localités qui se sont mis sous son patronage. Il y eut sans
aucun doute plus d’un saint évêque de Comminges. Saint Affrique doit
être l’un d’eux même si l’on n’en connaît pas les faits et gestes.
Saint Affrique-12400 |
|
SAINT APHRODISE |
(+ 65)Martyr et premier
évêque de Béziers. Une belle légende présente les premières années
de sa vie chrétienne. Il aurait eu le bonheur de loger chez lui, en
Egypte la Sainte Famille fuyant les massacres d’Hérode. Apprenant
les merveilles réalisées par son ancien hôte, il vint l’entendre en
Judée, suivit Pierre jusqu’à Rome. Il y rencontra Paul qui partait
en Espagne et c’est à ce moment qu’il devint évêque de Béziers. Il
fut très vénéré jadis. Nous ne pouvions pas en cacher la légende. |
|
SAINT ARTHEME |
(+ 609)Il fut évêque de Sens.
Tout d’abord père de famille avant son épiscopat, il donna l’exemple
d’un père de famille qui sut entraîner ses enfants dans la piété
comme il le fit plus tard pour ses diocésains. |
|
SAINT CYRILLE DE TOUROV |
(+ 1183) Confesseur de la
région de Minsk. Devenu moine, il étudia les Livres Saints, les
philosophes et les maîtres à penser russes et grecs. Ses homélies le
rendirent célèbres car elles étaient illustrées par sa sainteté. Il
était vénéré comme un "second saint Jean Chrysostome". Peu de temps
avant sa mort, il démissionna de sa charge d’higoumène pour
retrouver son "hésychia" monastique. |
|
SAINT POLLION |
(+ 304)Il fut martyrisé dans
la région du Danube à Vinkovice, dans l'actuelle Hongrie. A son juge
qui l’interrogeait sur sa religion, il parla des devoirs "d’humanité
envers les hôtes, de miséricorde envers les pauvres et de charité
pour tous." |
|
SAINTE PROBE et SAINTE GERMAINE |
(4ème s.)Vierges et martyres.
Elles naquirent toutes deux dans une famille encore païenne et s’en
furent près de Laon en Gaule afin de pouvoir suivre la foi qui était
la leur. Leurs parents les retrouvèrent et, devant leur constance,
leur tranchèrent la tête. |
|
SAINT PRUDENCE |
(9ème s.)D’abord ermite, il
évangélisa la Catalogne avant d’être ordonné évêque. |
|
SAINTE THEODORA et SAINT DIDYME |
(+ 304)Vierge martyre à
Alexandrie. Elle voulait rester vierge, ce qui n’était pas
l’intention du gouverneur. Celui-ci lui donna trois jours de
réflexion avant d’être condamnée à être enfermée dans une maison de
prostitution. Théodora resta inébranlable. Elle y fut enfermée,
livrée à la débauche. Un soldat qui avait assisté à l’audience, vint
et lui dit :"Je suis le premier." Quand ils furent seuls, il la
décida à échanger sa tenue de soldat et son voile de prostituée.
Elle put s’enfuir ainsi, mais Didyme le soldat passa en jugement et
eut la tête tranchée. Saint Ambroise, évêque de Milan qui nous
rapporte cet épisode affirme que Théodora revint au tribunal pour
faire délivrer Didyme, mais elle en partagea le martyre. |
|
SAINT VITAL |
(+ 171) et
sa femme sainte Valérie, martyrs à Ravenne. Dénoncé comme chrétien,
Vital fut jeté au fond d’un puits et étouffé sous un tas de pierres
et de sable. A quelque temps de là, Valérie fut battue et torturée
au point qu’elle succomba à ses blessures deux jours plus tard. |
|
Valérie |
épouse
de St Vital, officier supérieur dans l’armée romaine, et martyr.
Elle fut, elle aussi, mise à mort pour avoir refusé de s’associer au
culte des idoles |
| 29 |
Hughes
de Cluny |
Le fils du comte
de Semur en Auxois obtint de faire ses études chez son oncle évêque
d’Auxerre, ce qui le conduisit, à l’âge 15 ans, aux portes de
l’abbaye de Cluny alors que son père voulait en faire un chevalier.
Dix ans après il en était le Père Abbé et il fut l’un des artisans
les plus dynamiques de la réforme monastique. Malgré sa grande
influence auprès de l’empereur, ce fut en vain qu’il tenta de le
réconcilier avec le Pape Grégoire VII après l’affaire de Canossa. Il
participa à de nombreux conciles régionaux et à de nombreux synodes
diocésains, en particulier dans le midi de la France. Il appuya la
reconquête de l’Espagne par le roi Alphonse VI de Castille. Il porta
à son apogée le rayonnement spirituel de Cluny et c’est lui qui
entreprit la construction de la troisième basilique. |
|
SAINTE AVE |
(4ème s.)Vierge
vénérée à Denain dans le nord de la France. Jeune personne favorisée
par la fortune, mais aveugle, elle souhaitait guérir. Quand elle
obtint cette faveur de Dieu, elle légua toute sa fortune à l’Eglise
et se fit moniale. |
|
SAINT BASILE D’OSTROG |
(+ 1671) Il
naquit de parents pauvres dans un village d’Herzégovine. Ses parents
lui apprirent la charité envers les plus pauvres que lui et une vie
spirituelle profondément ancrée dans la sainte liturgie. Devenu
moine, il eut à défendre la foi orthodoxe contre les pressions des
Turcs et contre la propagande latine des Pères jésuites. Il eut
surtout à affronter la haine des chrétiens devenus musulmans plus
que celles des chrétiens attachés à Rome. Il s’éloigna d’abord en
Russie puis au Mont-Athos, pour apaiser ceux qui cherchaient à le
tuer. A la mort du métropolite d’Herzégovine, il fut désigné pour le
remplacer. L’oppression turque redoublait de vigueur contre les
Serbes qui voyaient leurs églises, leurs monastères et même leurs
maisons dévastés. Il se retira pendant quinze années à Ostrog pour
continuer à fortifier son peuple. Il s’endormit en paix, ayant tenu
à temps et à contre-temps, avec la patience des saints. |
|
SAINT JEAN DE KALOKTENE |
(12ème
s.)surnommé le nouveau Miséricordieux. Tiré de son monastère de
Thèbes en Grèce pour être élu métropolite de cette ville, il eut à
reconstruire son diocèse pillé et détruit par les Normands. Sa
charité était sans limite. Mais il ne s’occupa pas seulement
d’aumônes et de prédications, il organisa de grands travaux
d’irrigation, fonda des maisons de retraite pour les vieillards et
des hôpitaux pour les pauvres. Il fonda également une maison
d’éducation pour les jeunes filles afin qu’elles deviennent des
mères de famille capables de transmettre la foi à leurs enfants. |
|
SAINT AGAPIOS |
(3ème s.)et
saint Secundinus, martyrs. Ils étaient tous deux évêques africains.
Et tous deux donnèrent leur vie pour l’Eglise. |
|
SEPT BRIGANDS |
(2ème s.) Saint
Jason était disciple de saint Paul, à Tarse et il le suivit avec
Sosipater (Epitre aux Romains 16. 21). Jetés tous deux en prison,
ils eurent pour compagnons sept brigands qui se convertirent à
Jésus-Christ grâce à eux. Leur gardien, Antoine, fit de même. Ils
furent tous condamnés, non plus comme prisonniers de droit commun,
mais comme chrétiens. Ce que voyant, la fille du juge, Cercyre, qui
n’avait que quinze ans, devint chrétienne à son tour. Ils furent
jetés dans des chaudrons pleins de poix brûlante. Elle fut aussi
jetée en prison, puis traînée chargée d’entraves, pour être livrée
aux plaisirs d’un soldat brutal et violent. Elle résista et fut
suspendue la tête en bas comme à l’abattoir pour servir de cible
dénudée aux archers. |
|
SAINT STANKO |
(+ 1712)Martyr.
Il n’était qu’un enfant qui gardait ses moutons dans la région de
Nikchitch au Montenegro. Il fut tué en haine de la foi par des
Turcs. |
|
SAINTE TERTULLE |
(+ 260)et
sainte Antonie, vierges et martyres en même temps que saint Agapios
et saint Secundinus. Elles témoignèrent de leur foi dans la région
de Constantine, en Afrique du Nord. Le diocèse d’Alger les célèbre. |
|
SAINT TROPEZ |
(1er s.)Il
aurait été un martyr du 1er siècle, ce qui n'est pas impossible mais
sa biographie naquit au 7ème siècle quand un fabricant de martyrs
pour les diocèses qui en manquaient, le fit venir de Pise jusque
dans la baie de Port-Grimaud. Le récit est très beau, même s’il
reprend les faits et gestes de tel ou tel autre martyr.
Fonctionnaire de Néron, ami de saint Paul, saint Tropez aurait giflé
le magistrat qui le condamnait à être exposé aux bêtes avant d’être
décapité. Une barque sans voile ni rames le conduisit au hasard des
flots dans cette petite ville balnéaire. La Provence accueillit avec
joie cette imaginaire passion pour lui dédier plusieurs églises. |
|
SAINT TYCHIQUE |
(1er s.)Disciple
de l’apôtre saint Paul qui l’appelle son frère bien-aimé, il fut
porteur des lettres aux Colossiens et aux Ephésiens. (Col. 4. 7 et
Eph. 6. 21) |
|
SAINT URSION |
(+ 375)Les
détails de sa vie ne nous sont pas connus, mais, dès sa mort, il fut
l’objet d’un culte et d’un pèlerinage dans le diocèse de Troyes. |
| Pierre de Vérone, |
Sur la route de Côme
à Milan, en 1252, dominicain : il paya de sa vie les succès
qu’il remporta dans sa lutte pour la Foi. Assassiné par ses
anciens coreligionnaires cathares, il eut la force d’écrire avec
son sang, sur la poussière du chemin, les premiers versets du
Credo. |
| Catherine de
Sienne

|
Elle naît en la fête de l’Annonciation 1347, 24ème enfant de
sa famille. Elle est tertiaire dominicaine, modèle accompli de la
femme célibataire « active ». Elle prêche, sur les
routes d’Italie, la réconciliation des cités en guerre. Elle va
jusque sur les bords du Rhône chercher le Pape d’Avignon pour le
ramener à Rome. « Pense à Moi, ma fille : Je penserai à toi ».
Elle meurt en 1380, et partage avec St François d’Assise le
patronage de son pays. Elle, qui ne savait pas signer son nom, est
avec Ste Thérèse d’Avila, la première femme déclarée
“Docteur de l’Eglise |
| 30 |
Maxime |
En 250,: il tenait un
petit commerce à Ephèse ; il fut lapidé comme chrétien. |
| Bx Aymon |
En 1173, moine de
Savigny : il passa une partie de sa vie au service des lépreux,
mais connu l’épreuve autrement redoutable de l’angoisse de sa
propre fin, et même de son salut éternel. |
| St Pie V,
pape

|
dominicain à 14
ans, pape à 62, il garda son habit blanc. Son pontificat de 6 années
(1566- 1572) exercera une influence profonde sur la vie de l’Eglise
: il sera marqué par la victoire de Lépante, la dévotion au
Rosaire, par la publication du Missel et du Bréviaire romain, du
Catéchisme du Concile de Trente. En mourant il dit aux cardinaux :
« Je vous recommande la Sainte Eglise que j’ai tant aimée ».
Son visage austère présente un type de spiritualité assez différent
de la jovialité de son contemporain St Philippe Néri, dont
l’alacrité faisait alors la conquête de Rome. |
|
Bse
Pauline von MALLINCKRODT |
Allemagne
. Naissance: 03.06.1817 à
Minden (Westphalie) . Mort: 30.04.1881
à Paderborn
Religieuse
- En 1849, elle fonde les Sœurs de la Charité chrétienne pour les
enfants nécessiteux
Béatification:
14.04.1985 à Rome
par Jean Paul II
|
|
SAINT ADJUTOR |
(+
1131) Seigneur de Vernon dans l’Eure, il partit à la Croisade. Quand
il en revint, il éleva une chapelle à sainte Marie-Madeleine pour la
remercier de l’avoir ramené sain et sauf au pays. Il se fit
bénédictin à l’abbaye de Tiron dans le Perche, mais bientôt préféra
la solitude de sa petite chapelle où il passa les dernières années
de sa vie en ermite, recevant les malades pour leur apporter quelque
guérison et les âmes en peine pour les conduire à la joie de Dieu.
Il devint un saint très populaire chez les Normands. |
|
SAINT CLEMENT |
(9ème
s.)L’hymnographe, moine du Studion à Constantinople qui composa un
grand nombre de canons poétiques en l’honneur de la Mère de Dieu.
Quelques-uns nous sont parvenus au travers des livres liturgiques. |
|
SAINT DONAT |
(4ème s.)Evêque
d’Euria, dans l’ancienne Epire, région de Joannina. La tradition lui
attribue beaucoup d’étonnants miracles. Il était très vénéré même à
Venise où l’on disait que ses reliques auraient été déposées dans
l’île de Murano. |
|
SAINT EUTROPE |
(2ème
s.)Quelques localités en Saintonge rappellent qu’il fut membre d’une
mission apostolique d’origine orientale qui implanta le
christianisme dans cette région de la Gaule. Saint Eutrope-16190.
Son tombeau fut retrouvé 4 siècles après sa mort et devint une des
étapes des chemins vers le pèlerinage de Compostelle, ce qui diffusa
sa popularité. |
|
SAINT GUALFARD |
(+ 1127)Un
sellier d’Augsbourg qui donnait ses revenus aux pauvres et, devenu
pauvre lui-même, se fit ermite. |
|
BIENHEUREUSE HILDEGARDE DE KEMPTEN |
(+ 783)Reine et
femme de Charlemagne, mère de l’empereur Charles le Chauve et
fondatrice du monastère de Kempten quand l’âge l’éloigna du pouvoir. |
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SAINTE HOUE |
(5ème s.) ou
Hoilde. Une âme excellente qui prit le voile des vierges sous la
conduite de l’évêque de Châlon, saint Alpin. Ce ne fut que plusieurs
siècles plus tard qu’elle fut vénérée quand on découvrit des
reliques dans la cathédrale Saint Etienne de Troyes. Chacun estima
qu’elles étaient les siennes. |
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SAINT IGNACE BRIANTCHANINOV |
(+ 1867)qui fut
évêque de Stavropol, diocèse du Caucase et des bords de la Mer
Noire. Originaire de Vologda, il reçut une excellente éducation dans
sa famille puis à l’Ecole du Génie militaire de Saint Petersbourg.
Le futur empereur Nicolas I fut l’un de ses amis. La vie mondaine
laissait un vide dans l’âme et le coeur de saint Ignace. Après une
grave maladie, il prit conscience du peu qu’est la vie. Il entra au
monastère de Saint-Alexandre de Svir où il servit avec beaucoup
d’humilité. Malgré des maladies successives et une santé débile qui
faisait de lui un homme toujours épuisé, il mena une vie très
active, donnant aux diverses communautés qu’il traversa un grand
élan spirituel avec beaucoup de tolérance pour la faiblesse humaine.
Devenu inspecteur de tous les monastères de la région de Saint
Petersbourg, il connut bien des inimitiés tant près des moines que
de la haute société à qui il reprochait ses moeurs relâchées. Il
écrivit alors de très beaux commentaires sur la "prière à Jésus".
Dans ses écrits, il sut énoncer l’enseignement ascétique des Pères
de l’Eglise en conformité avec la vie contemporaine. Nommé évêque de
Stavropol, il dépensa ses dernières forces à le parcourir pour lui
redonner vitalité. Il se retira enfin dans un monastère pour se
préparer à la Divine Rencontre. |
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SAINT JACQUES |
(1er s.)Les
Eglises d’Orient font aujourd’hui mémoire de l’apôtre saint Jacques,
frère de saint Jean, qui fut martyrisé à la naissance de l’Eglise, à
Jérusalem, autour des années 44. Avec leur mère Salomé, ils rêvaient
d’une première place dans le Royaume. Ils la reçurent, mais pas par
le chemin qu’ils voulaient emprunter. |
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BIENHEUREUSE MARIE RESTITUTE KAFKA |
(+
1943)Franciscaine autrichienne, elle s'opposa au nazisme et refusa
que les crucifix soient enlevés dans l'hôpital où se trouvaient les
religieuses. En octobre 1942, elle fut arrêtée pour haute trahison,
jetée en prison et condamnée à mort. Une pétition demanda sa grâce
au général des S.S., Martin Bormann qui la refuse et elle fut
décapité le 30 mars 1943, après avoir demandé à l'aumônier de la
prison de tracer une croix sur son front. |
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SAINT MARIEN |
(+ 260)Martyr en
Afrique avec saint Jacques. Selon les Actes de leur martyre "la vie
de la grâce était si intense chez ces témoins de Dieu qu’il leur
semblait trop peu de verser leur sang précieux." |
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SAINT PULCHRONE |
(+ 470)Il fut
évêque de Verdun et c’est à lui que revient l’honneur d’y avoir
fondé la cathédrale Notre-Dame en l’honneur de la Vierge Marie, la
Théotokos, au lendemain du concile d’Ephèse. |
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SAINT RAYMOND DE COLATRAVA |
(+ 1163)Il
naquit à Saint-Gaudens dans le sud de la France, religieux de
l’ordre de Citeaux, il fonda un Ordre de chevalerie pour lutter
contre les envahisseurs Maures. |
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SAINT ROBERT DE MOLESMES |
(+ 1110)Ce
jeune bourguignon entra très jeune chez les bénédictins de
Moutier-la-Celle dans l’Aube. A peine son noviciat terminé, il fut
nommé prieur. Les bénédictins de Tonnerre ayant voulu l’avoir comme
Père Abbé, il accepta, mais les ayant trouvés très relâchés et
surtout peu réformables, il prit congé d’eux et revint à Moutier.
Quelques ermites l’invitèrent à se mettre à leur tête et il partit
avec eux dans la forêt de Molesme en Côte d’Or dans des petites
huttes de branchages autour d’une petit chapelle. Les recrues et les
dons affluèrent, les huttes disparurent, un monastrère se
construisit et les ermites devinrent plus soucieux de leur confort
que de l’ascèse. Saint Robert les quitta, mais les dons cessèrent en
même temps. Ils le supplièrent de revenir et il revint. La ferveur,
elle ne revint pas. Alors avec une vingtaine de moines plus décidés,
dont saint Albéric et saint Etienne Harding, il se fixa à Citeaux
pour y établir la vie monastique qu’il rêvait. Ainsi naquit l’Ordre
cistercien en 1098, mais le pape lui intima l’ordre de reprendre la
tête de son monastère. Il obéit, et eut la consolation de voir ses
moines revenus à de meilleures dispositions. Il mourut ainsi en
paix. |
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SAINTE ARGYRIE |
(+ 1725)Martyre.
Grecque, elle venait de contracter mariage quand un Turc qui était
follement amoureux d’elle, l’accusa d’avoir manqué à sa parole à son
égard, affirmant qu’elle devait l’épouser et se convertir à l’Islam.
Transférée à Constantinople, elle fut emprisonnée pendant dix-sept
ans, partageant sa cellule avec des femmes qui ne partageaient ni sa
piété, ni sa vertu. Elle eut beaucoup à en souffrir et elle mourut
dans son cachot. |
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Bse Marie de l’Incarnation
GUYART MARTIN

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France
- Canada . Naissance: 1599 à
Tours
Mort:
30.04.1672
Entre Tours, où elle
naît en 1599, et Québec où elle meurt en 1672, s’inscrit la vie
de la Bse Marie de l’ Incarnation. « en elle, disait
Jean-Paul II qui l’a béatifiée, la femme chrétienne s’est réalisée
pleinement et avec un équilibre rare, dans ses divers états de vie
: épouse, mère d'un enfant qui se fera bénédictin, veuve à 20
ans…religieuse-ursuline, missionnaire,
mystique.
Chef d’entreprise et surveillant à minuit le trafic de
ses bateaux sur les quais de la Loire, elle gardait la vision de la
Trinité sainte ».
Devenue
ursuline, elle part au Canada en 1639 où elle fonde le monastère
des ursulines de Québec. Vie mystique intense, source de son
apostolat.
Béatification:
22.06.1980 à Rome
par Jean Paul II
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| Benoît-Joseph
Cottolengo |
En 1842, “le St Vincent
de Paul de l’Italie”. Sa confiance illimitée en la Providence
lui permit la fondation de la « Piccola Casa" de Turin :
gigantesque institution - malgré la modestie de son nom - pour le
soulagement de toutes détresses, à laquelle collaborent trente
congrégations, tant actives que contemplatives. |