| 1 |
Joseph

|
artisan
et patron des
travailleurs. Lui-même travailla “dans le bâtiment" : le
bois et le fer, c’est ainsi qu’il servit Dieu, Marie, son épouse,
et Jésus. Un tableau de Georges de la Tour le représente à son établi,
vrillant une poutre, mais attentif plus encore à Jésus son
compagnon de travail, son apprenti, plus tard son associé,
trop tôt son successeur, et maintenant son salarié. |
| Jérémie |
Prophète
. Au 6ème siècle avant
Jésus - Christ, figure de Jésus et de sa solitude.
C’est aussi un poète pour qui tout est signe de Dieu : la branche
fleurie de l’amandier, le potier qui ne désespère pas devant un
vase manqué, mais le recommence avec la même pâte...“Ne
suis-je pas capable d’agir envers vous comme ce potier, Parole du
Seigneur ?". |
| Andéol |
honoré
comme l’apôtre du Vivarais. |
| Brieuc

|
Au 5éme siècle,
moine, vénéré dans les deux Bretagne, la Bretagne insulaire
où il est né, et la Bretagne continentale dont il fut l’apôtre.
Il était si généreux pour les pauvres qu’on le représente avec
trois porte-monnaie à la ceinture. |
| Sigismond |
En 524,
roi
des Burgondes. Veuf, il eut la faiblesse - pour complaire à
sa seconde femme - de faire étrangler son fils aîné. De ce crime,
il se repentit aussitôt. Capturé par Clodomir roi des Francs, il
fut précipité dans un puits à Coulmier, près d’Orléans. |
| Marcoul |
Au 6ème siècle également,
sur les côtes normandes, abbé. Pendant le carême il
se séparait de ses frères pour vivre tout ce temps sur un îlot
qui porte maintenant son nom. La tradition veut qu’après avoir
touché ses reliques, les rois de France recevaient le pouvoir de guérir
les écrouelles. |
| Tamar |
En 1213, à Tiflis,
reine
de Géorgie : elle assura trente années de bonheur à son pays. |
| Pérégrin |
En
1345 .La
patience de St Philippe Beniti - qu’il avait giflé - le convertit
: il devint son frère dans l’ordre des Servites. |
| Bx
Auguste Schoeffer |
En 1851,
prêtre lorrain des Missions étrangères de Paris: il mourut
martyr au Tonkin. |
| Bx
Roccardo Pampuri |
A Milan, en 1930,
Alors qu’il était encore médecin de campagne, “le Dottorino"
(comme on l’appelait affectueusement ) écrivait : “Voir
toujours le Christ souffrant dans mes malades, pour que je
puisse Le guérir, Le réconforter ...Que ma profession m’apparaît
belle et féconde ! “En 1927,il entra chez les frères de St Jean
de Dieu, et mourut 3 ans plus tard.² |
| 2 |
Athanase

|
évêque
d’Alexandrie pendant 46 ans, l’un des 4 grands Docteurs de l’Eglise
d’Orient. L’Arianisme (hérésie niant la divinité du Christ )
triomphait alors : un seul homme tint tête, mais le Seigneur était
avec lui ! Il écrivit aussi "la lettre à Sérapion" sur
la divinité du St Esprit. Son courage lui valut cinq exils
successifs dans les déserts. Toutefois, il mourut “dans son
petit lit" en 373. Souvent, il partagea la vie des moines et écrivit
la vie de St Antoine : St Augustin témoigne de l’impression
profonde qu’elle fit. “ Si le Christ amène tous les
jours tant d’hommes à la Foi, ce n’est pas l’oeuvre
d’un mort mais d’un vivant !". |
| Gaubert |
Au 7ème siècle,
deuxième successeur de St Colomban à la tête du monastère de
Luxeuil. C’est sous son abbatiat que la règle de St Benoît
y fut substituée à celle de St Colomban. |
| Boris

|
En 907,
roi de Bulgarie, dont il assura l’autonomie et la
christianisation. |
| Wiborade |
A St Gall, en 926, recluse. Fidèle
à son engagement; elle refusa de fuir lors de l’invasion des
Hongrois qui la tuèrent à coups de hache. |
| Bx
Conrad de Saldenburen |
A Zurich,
en 1125, fondateur du monastère de Engelberg. |
| Bse
Mafalda |
Au
Portugal, Elle était l’épouse du roi de Castille :
son mariage fut annulé pour cause de parenté. Elle entra donc au
monastère bénédictin d’Arouca, et y introduisit la réforme
cistercienne ; elle y mourut en 1252. Sa grande charité la fit se
pencher sur bien des misères. |
| Jose
Maria Rubio Peralta
 |
José
María Rubio Peralta est né à Dalías (Almería) le 2 juillet 1864
au sein d'une famille très nombreuse. Il fréquenta le séminaire
de Grenade et de Madrid, où il fut ordonné prêtre en 1887. Il
exerça son ministère sacerdotal dans les paroisses de Chinchón et
Estremera. Il fut professeur de séminaire, notaire de la Curie et
chanoine des Moniales de Saint-Bernard. En 1906, il entra dans
la Compagnie de Jésus et exerça son ministère pastoral à Madrid,
où il demeura jusqu'à sa mort, à Aranjuez le 2 mai 1929. Formé
à l'école des Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola,
ayant une profonde vie spirituelle nourrie par l'amour de
l'Eucharistie et la dévotion pour le Coeur de Jésus, il se
consacra à réconcilier les pénitents, à prêcher l'Evangile sous
une forme simple, et à l'attention pastorale et sociale dans les
quartiers les plus pauvres de Madrid. Il s'engagea au service de la
formation des laïcs, pour qu'ils se comportent en chrétiens au
sein de leur famille, dans leur profession et dans la société. Il
promut l'oeuvre des "Marías de los Sagrarios"
(Marie des Tabernacles). Dès cette époque on l'appelait déjà
"l'apôtre de Madrid". Il fut béatifié par
Jean-Paul II le 6 octobre 1985. |
| Antonin |
A Florence, où
il naquit, vécut et mourut en 1459 . Archevêque de cette ville. Il
était entré, âgé de 16 ans, chez les Dominicains et fut le
Prieur du couvent San Marco, dont il confia la décoration au Bx Fra
Angelico. Conseiller des Papes, on l’appela “ Antonin des
conseils “. Il a laissé un traité de théologie morale, des
opuscules destinés aux confesseurs, et une histoire générale-
"les Chroniques". |
| 3 |
Philippe

|
Apôtre
,
directement approché par Dieu qui lui dit :“Suis- Moi". A
son tour Philippe appelle Nathanaël “ Viens et vois “. C’était
un réaliste dont le Seigneur, lors de la multiplication des pains,
mit la foi à l’épreuve, en même temps que le sens pratique.
C’est à sa médiation que le soir des Rameaux, des païens
recourent : “Nous voulons voir Jésus". Par son propre
désir de voir le Père, Philippe provoque la grande confidence de Jésus
: "Qui me voit voit le Père". |
| Jacques

|
appelé
“ le Mineur “ pour le distinguer du frère de St Jean son aîné
dans l’apostolat. Peut- être était-il plus petit ? ou en
tout cas moins célèbre. Sa mère était apparentée à la Vierge
Marie, il était le cousin de Jésus. Après le départ de St
Pierre, il est à la tête de l’Eglise de Jérusalem, et chef du
groupe des judéo-chrétiens ; on le voit intervenir au
Concile de Jérusalem. En 62, le grand- prêtre Anne le fait
lapider. Une des épîtres dites “catholiques" se présente
comme étant son oeuvre. |
|
Alexandre |
A Rome,
au 2ème siècle, martyr ; il est mentionné au
Canon Romain |
| Bx
Alexandre |
prince d’Ecosse
et convers cistercien à Foigny : il excellait dans la fabrication
du fromage. |
|
Timothée et Maure |
Au 3ème siècle,
Ils n’étaient mariés que depuis trois semaines quand un édit de
Dioclétien ordonna la livraison des Livres Saints : sur leur
refus,ils furent crucifiés à un mur, et mirent neuf jours à
mourir. |
| Théodose
de Petchersk |
La
conversion de la Russie avait été décidée par St Vladimir, :les
moines la réalisèrent et St Théodose de Petchersk est leur
père à tous ; il fonda près de Kiev la fameuse “Laure des
grottes". Il mourut en 1074 |
| Mgr
Adouart Rosaz |
Le 3 mai 1903
mourait il fut plus d’un quart de siècle évêque Suze, sa
ville natale ; sa famille mauriennaise y avait émigré en 1793.
Jean Paul II l’a béatifié en 1991. |
| 4 |
Florian |
En
304 officier supérieur en garnison en Autriche ;
surpris, alors qu’il réconfortait des chrétiens emprisonnés,
à Loreh, il est jeté dans la rivière Enns, martyr de la charité. |
| Sylvain

|
En
Palestine, évêque de Gaza et, comme tel, condamné aux
mines ; mais son rendement étant insuffisant, vu son grand âge, il
fut décapité en 311. |
|
Macaire |
évêque
: il aurait été envoyé par St Martin de Tours évangéliser la région
de Langon, dans le vignoble bordelais. |
| Gothard |
moine
bavarois que l’empereur St Henri II chargea de réformer
nombre de monastères. Il mourut évêque d’Hildesheim, le 5 mai
1038. On plaça sous son patronage l’hospice élevé sur un col
des Alpes suisses qui prit son nom. |
| Bx
Jean- Martin Moÿse |
Au 18ème
siècle, Il évangélisa la Lorraine, sa patrie, et y fonda les
Soeurs de la Providence de Portieux. Certaines difficultés
l’envoyèrent aux Missions étrangères de Paris, et - de là
- en Chine. |
| Grégoire
|
Vers
325 : les
Arméniens lui donnèrent son surnom “d’illuminateur” pour les
avoir tirés des ténèbres, et conduits à la lumière qui est le
Christ. |
| 5 |
Judith |
héroïne
biblique, d’identité plus qu’incertaine : veuve et sans autre
soutien que le Seigneur, elle rend courage à ses compatriotes assiégés
par les troupes de l’Anti-Dieu, Nabuchodonosor, s’introduit dans
le camp ennemi, met hors de combat le général en chef, Holopherne,
le prince du mal, provoquant ainsi la débandade de l’ennemi et le
salut du peuple de Dieu. Judith est sans doute personnage de légende,
mais tant de saintes - à commencer par la Vierge Marie - peuvent se
réclamer d’elle, pour des exploits, plus chrétiens sans doute et
plus cachés. |
| Hilaire

|
En
449, second abbé de Lérins, après St Honorat, auquel il
succéda encore évêque d’Arles. Actif et autoritaire il se fit
blâmer par St Léon le Grand, qui ne l’était pas moins, pour
avoir outrepassé ses droits. Admirateur de St Augustin autre très
grande figure de cette époque, il le suivait en tout mais
n’admettait pas l’augustinisme en ses théories sur la prédestination. |
| St
Martin de Finoiosa |
surnommé
"le prêtre" abbé de Huerta en Castille, puis évêque de
Siguenza en 1191 : il résigna sa charge deux ans après pour
revenir à son monastère d’origine ; il y mourut en 1213 |
| 6 |
Bx
François de Montmorency-Laval
 |
né
près de Chartres, premier évêque de Québec et de toute l’Amérique
du Nord. Il souffrit du climat, des Iroquois, de l’alcoolisme
fomenté par les chasseurs de fourrure... Il fonda le séminaire de
Québec de l’église canadienne, et l’université Laval. Louis
XIV le reconnut : “le Canada n’a de vie que depuis le temps que
vous vous êtes dévoué pour lui". Il passe ses vingt
dernières années dans la retraite, et meurt, à 85 ans en 1708. |
| Evode |
Vers l’an
57, évêque d”Antioche après St Pierre, et martyr. Son
successeur, St Ignace, écrira à ses diocésains ; “Souvenez-vous
du Bx Evode votre pasteur qui vous a gouverné le premier après les
apôtres. Montrons-nous dignes fils d’un tel père.". |
| un
groupe de saints martyrs |
A Lambèse
en Algérie, un groupe de saints martyrs dont les plus célèbres
sont le diacre Jacques et le lecteur Marien : ils furent mis
à mort en 259, au printemps. |
| Bx Pétronax |
En
747, moine du Latran. Il fut chargé par le Pape Grégoire III
de relever le Mont Cassin ruiné par les Lombards. Il en fut près
de 30 ans l’abbé. |
Bse
Anne Rose
Gattorno
 |
religieuse, fondatrice
1831-1900 |
| Bse
Prudence |
En 1492,
religieuse de l'Ordre de St Augustin, à Milau ;
"prudente" de nom et de fait, elle sut se faire accepter
et aimer par les Soeurs de Como, la cité rivale ! elle en demeura
38 ans la supérieure. |
| 7 |
Bse
Giselle |
Au 11ème
siècle, soeur de St Henri empereur d’Allemagne ; elle
fut canonisée avec St Etienne, roi de Hongrie, son mari, et St
Emerie leur fils. Elle seconda son époux dans sa tâche d’évangélisation
et de charité. Veuve, elle mourut moniale bénédictine, en Bavière,
sa patrie d’origine. C’était une famille de saints, car la
sainteté est contagieuse ; elle est aussi mieux reconnue chez ceux
en qui elle plus visible ; on a dit, aussi, que les grands sont
reconnus saints quand ils ne font pas le mal ! |
|
Augustin
Roscelli

|
(1818
- 1902) Né à Bargone de Casarza Ligure (GE), le
27 juillet 1818....Le 19 septembre 1846, il est ordonné prêtre par
le Cardinal Placido Maria Tadini....Il désire fonder une Congrégation
religieuse....Le 15 octobre 1876, il réalise son projet et le 22 du
même mois donne l'habit religieux aux premières Filles qu'il
appelle Sœurs de l'Immaculée....Il meurt le le 7 mai 1902 |
| 8 |
Michel |
Il est fait mention, ce
jour, d’une manifestation de l’Archange St Michel, au
Monte-Gergano, sur la côte Adriatique de l’Italie du Sud.
Simplement, peut-être, pour demander la construction d’une église,
lieu de rencontre! c’est la requête constante du ciel quand il se
manifeste à la terre. |
| Désiré
de
Bourges |
l’un des grands évêques
de l’époque mérovingienne, qui tirèrent la Gaule du chaos où
l’avait plongé l’effondrement de l’empire romain, et les
grandes invasions barbares, au 6ème siècle. |
| Boniface IV ,
pape |
A
Rome, en 615 ; il dédia le Panthéon à la Mère de Dieu
et à tous les martyrs. Il réunit, en 610, un synode d’évêques
: il y fut décrété “que l’on pouvait élever à la dignité
sacerdotale les moines qui avaient les qualités requises, et que
rien n’empêchait de les employer au ministère de lier et délier". |
| 9 |
Bx Nicolas
Albergati |
En 1443,
chartreux, puis évêque de Bologne. Nonce en France, il travailla
à rétablir la paix entre la France et l’Angleterre. Il
présida le concile de Ferrare où l’on crut pouvoir mettre fin au
grand Schisme d’Orient, mais qui mit fin en Occident
au Schisme dû au Concile de Bâle. |
| Bx Jean Wagner |
En 1516,convers de la Chartreuse d'Ittingen ,près
de Schaffhouse . Avide d'une solitude plus grande , il se retira
dans une grotte des environs de Lucerne |
| 10 |
Solange |
Vers 880, dans le Berry dont
elle est la patronne, martyre de la chasteté, comme Ste
Marietta Goretti. |
| Estelle ou Astrid |
En Saintonge une autre
martyre : . Son nom signifie Etoile ; elle patronne le Félibrige. |
| Isidore le
Laboureur
 |
Au 12ème siècle, ,
que le calendrier a malheureusement séparé de sa femme, sainte
elle aussi : Maria de Cabeza. Ils étaient valets
de ferme ; on disait (et c’est très vrai) que les Anges
l’aidaient à tenir la charrue. Il est le patron de Madrid, sa
ville natale. |
| Pierre de
Tarentaise |
L’an du Seigneur
1191, canonisation de St Pierre de Tarentaise, par le Pape Célestin
III. |
| Jean
d’Avila |
En 1569, prêtre
espagnol, patron du clergé de son pays. Il convertit
par sa prédication St Jean de Dieu et St François de Borgia. Il
fut aussi le confident de Ste Thérèse d’Avila. Il est l’auteur
de nombreux écrits dont le plus célèbre est connu sous le nom
d’ “Audi Filia". |
| Bx Pierre-
René Rogue |
il naquit, vécut et
mourut (en 1795) à Vannes ; arrêté, alors qu’il
portait le Viatique à un malade, il fut guillotiné, comme “prêtre
réfractaire”. |
| 11 |
Abbés de
Cluny |
Odon,
Mayeul, Odilon, Hugues et Pierre le Vénérable, dont le
gouvernement recouvrit le 10ème, 11ème et la moitié du 12ème siècle.(cf
ci dessous) |
| Odon |
chanoine de
Tours, puis moine à Caume en Franche-Comté, fut moine et abbé de
Cluny de 927 à 942. |
| Mayeul |
né en Provence,
fut d’abord archidiacre de Mâcon ; pour éviter l’épiscopat,
il entre à Cluny ; il en fut l’abbé pendant 40 ans. |
| Odilon |
d’abord
chanoine de Brioude, fut abbé 54 ans. Il était d’une bonté
qu’on jugeait parfois excessive : “Je préfèrerais être
damné pour excès de miséricorde que pour trop de sévérité
...” Il est l'instigateur de la“Trêve -Dieu" (depuis
le mercredi à l’heure des Vêpres jusqu’à Prime du lundi
suivant) et de la commémoraison des morts, le 2 novembre. |
| Hugues |
L’abbatiat de
St
Hugues dura 60 ans. Plusieurs fois il refusa la tiare. C’est
lui qui décida de célébrer le samedi, l’office et la Messe de
la Sainte Vierge, usage qui s’étendit à toute l’Eglise.
Il a laissé trois écrits sur la charité fraternelle. Il mourut le
29 avril 1109, huit jours après St Anselme. Son Ordre
comptait 1184 maisons. |
| Pierre le Vénérable |
fut
l’ami (l’adversaire parfois !) de St Bernard. Il fit traduire le
Coran en latin, croisade intellectuelle, courtoise et charitable. Il
mourut le jour de Noël 1156, dernier des grands abbés de
Cluny. |
| Mamert |
évêque de
Vienne en Dauphiné, au Vaine siècle ; il eut l’idée des
Rogations : une procession les trois jours précédant l’Ascension,
pour demander à Dieu sa protection : l’idée se révéla si bonne
qu’on fit bientôt la procession dans toute la Gaule. |
| Gingeolier |
honoré sous des
orthographes et régions diverses. Son épouse infidèle le fit
assassiner par son amant. Il fut vénéré comme martyr de la foi
conjugale. |
| Bx Guy de St
Bernard |
Abandonnant
pour le Christ sa femme et ses enfants, il entra à Cîteaux et fut
envoyé à la fondation de Clairvaux. Apprenant son décès, St
Bernard déclara à la communauté : "Demandez à Guy de prier
pour nous, il est en tel lieu qu’il le peut !" |
| 12 |
Nérée
et Achille |
martyrs .
Ils étaient comme St
Sébastien, officiers de l”armée romaine de l’Empereur Dioclétien
; c’est, d’après St Damase, le courage des martyrs qu’ils
torturaient qui les convertit. |
| Flavie Domitille

|
mère de
l’Empereur, morte exilée (une catacombe de Rome porte son
nom), |
| Pancrace |
néophyte de 14 ans,
décapité pour sa foi vers l’an 300. |
| Ponticus de Lyon |
martyrisé en 177,
n’était guère plus âgé ... ; |
| Secunda |
jeune tunisienne
de Tuburbo près de Carthage, n’avait que 12 ans comme Ste Agnès
et Ste Maria Goretti. |
| Epiphane |
En 403, d’abord
moine 30 ans durant, puis évêque de Salamine dans l’île de
Chypre, et Docteur de l’Eglise. Esprit combatif et d’une
intransigeante orthodoxie, il dénonce 80 hérésies dans son
ouvrage “le Panarion" (boîte à pharmacie). |
| Germain |
En 753, Patriarche de
Constantinople, défenseur du culte des saintes icônes et apôtre
ardent du culte de la Vierge Marie. |
| parents de St Pierre de
Tarentaise. |
Mémoire des parents de
St Pierre de Tarentaise. Pierre, son père, entra à Bonnevaux ; sa
mère, Seiburge, fut supérieure des cisterciennes du Betton ;
son frère St Lambert, abbé de Chézery, est fêté le 22 août. |
| Bx Guerric |
Au monastère d’Aulne,
au diocèse de Liège, Prieur. Son cheval était si habitué a ses
libéralités qu’il s’arrêtait spontanément près des pauvres,
laissant le temps à son maître d’exercer la charité. |
| 13 |
Gervais |
En 384, l’un
des trois “Saints-de-glace" avec St Mamert, le 11 mai,
et St Pancrace, le 12, dont les fêtes coïncident souvent avec une
dernière offensive du froid. St Gervais fut évêque de Tongres en
Belgique, et défendit la vraie Foi combattue par les Ariens. |
|
Jean-le-Silentiaire |
En Palestine, l’an
558, , ou, suivant une traduction plus exacte, St Jean l’Hésychaste,
évêque arménien qui se retira au monastère de St Sabbas près de
Jérusalem : il y mourut, âgé de 105 ans, dit-on, gardant
jusqu’au bout le visage avenant, l’esprit vif et rempli de la grâce
de Dieu. |
| André- Hubert
Fournet |
En 1832, Il connut des
conversions successives : la Révolution Française, l’influence
de Ste Elisabeth Bichier des Ages (avec laquelle il collabora pour
fonder la Congrégation éducatrice et hospitalière des Filles de
la Croix) et la Grâce !... fit de ce prêtre mondain du diocèse de
Poitiers, un saint. |
| 14 |
Mathias

|
son nom
signifie “don de Dieu" ou “don à Dieu". “Il est de ces
hommes, dit St Pierre, dans les Actes, qui nous ont accompagnés
durant tout le temps où le Seigneur Jésus a marché à notre tête...
il faut que l’un d’eux devienne avec nous, témoin de la Résurrection.
Toi, Seigneur, indique celui que tu as choisi !". On tira au
sort... qui tomba sur Mathias. Il fut dès lors adjoint aux onze Apôtres. De
lui, Clément d’Alexandrie a gardé ce mot d’ordre : “Agrandis
ton âme par la foi et la raison". |
| Harwald |
de la famille des
rois de Norvège ; il aurait été tué en protégeant la vertu
d’une femme qui l’avait appelé au secours ; il est le patron
d’Oslo. |
| le martyre des
moines cisterciens de Koenigstahl et de Zedlitz, |
Au 15ème siècle,
en Bohême, massacrés par les bandes hussites du farouche Ziska,
dont la massue portait cette inscription “mort aux moines" !
Ceux-ci cependant furent pendus aux tilleuls de leur enclos. |
|
Michel
Garricoïts
 |
Au pays basque, en la fête
de l’Ascension en 1863, , qui institua les prêtres du Sacré
Coeur de Bétharram. |
|
Marie-Dominique
Mazarello
 |
En Piémont, en 1881,
.
Sous l’inspiration de Don Bosco, elle fonda les filles de Marie
Auxiliatrice, complément féminin des Salésiens. |
| Bse Julienne de Norwich

|
Vers 1420,
mystique anglaise , auteur des
"révélations de l'amour divin" . Elle aimait répéter
" tout finia bien" (car Dieu est notre mère ) |
| 15 |
Pacôme |
En haute Egypte, en
348, abbé. Enrôlé dans l’armée romaine, il découvre la
charité chrétienne à l’occasion d’une halte où des fidèles
venaient ravitailler le convoi dont il faisait partie. D’abord
disciple de l’ermite St Palémon, il comprend que l’amour
de Dieu consiste à prendre de la peine pour les autres. Il fonde le
monastère de Tabennes en Thébaïde, qui bientôt donne naissance
à une florissante Congrégation. Doux et humble de coeur, il fait
preuve d’un extraordinaire génie d’organisation et compose une
Règle dont beaucoup s’inspireront. Il est l’initiateur
des cénobites, c’est à dire des moines vivant en communauté. |
| Pierre, André, Paul
et Nicomaque |
En Turquie, pendant la
persécution de Dèce au milieu du 3ème siècle, ces quatre jeunes
chrétiens furent traduits devant le Proconsul Optimus : les
trois premiers persévérèrent dans la foi, Nicomaque succomba ;
Denise, jeune chrétienne de 16 ans, s’exclama : “S’il avait
pu tenir quelques instants de plus, ils lui auraient valu la joie
sans fin !". Elle aussi fut mise à mort. |
| Bx Hélinand |
Vers 1230, à Froidmont
au diocèse de Beauvais, moine. Trouvère d’origine
flamande, il entra au monastère à l’âge de 35 ans. Il est
l’auteur d’une “Histoire universelle" et d’un recueil
de sermons qu’en tant que Prieur il prononça au chapitre. On a
gardé de lui un poème où il charge la Mort d’aller faire ses
adieux à ses amis. |
| Bx André Abellon |
Au 15ème siècle,
prieur des Dominicains d’Aix-en-Provence. Il eut le souci
d’assurer à son couvent une saine économie garante de vie régulière. |
| Rupert ( ou
Robert ) |
duc de Bingen sur le
Rhin ; il eut le temps de prouver sa grande charité pour les
pauvres durant sa courte vie de 20 années. |
| 16 |
Possidius |
Au 5ème siècle,
évêque de Guelma en Algérie : il fut le disciple, l’ami, le
biographe de St Augustin et le collecteur de ses oeuvres. |
| Brendan

|
moine irlandais patron
des navigateurs ; il partit en mer sur une embarcation légère, à
la recherche d’un monde meilleur, “l’île des Bienheureux”.
Il aurait ainsi découvert l’Amérique. |
| Honoré |
Au 7ème siècle, évêque
d’Amiens : on ne sait rien d’autre à son sujet, sinon
qu’il est le patron des boulangers,d’un gâteau,d’un faubourg,
d’une rue et d’une Eglise de Paris auxquels il légua son nom. |
| Ubald |
A Gubbio, en 1160
évêque de cette cité. Il s‘interposa entre les factions qui la
divisaient.; il réussit aussi à fléchir l’Empereur Frédéric
Barberousse qui menaçait de l’anéantir. |
| Simon
Stok

|
En 1265, carme
anglais, général de son Ordre. La Vierge Marie lui apparut
et lui remit le scapulaire. Il mourut à Bordeaux au cours d’une
tournée de visites des maisons de son Ordre en France. |
| Jean |
En 1393,
né
à Népomuk en Bohême. Il fut emprisonné à Prague et précipité
dans la Moldau, martyr, a-t-on dit, - et peut-être par erreur - du
secret de la confession. |
| André Bobola

|
En Pologne, jésuite.
Il était chargé de mission auprès des chrétiens orthodoxes ; il
fut martyrisé, par les moyens les plus barbares, par des Cosaques,
en 1657 |
| 17 |
Pascal
Baylon

|
En 1592,
: ses
parents étaient fermiers d’un monastère cistercien d’Espagne ;
lui-même, frère convers franciscain, sera bientôt
portier, tantôt “à la table des frères" (c’est à dire
au réfectoire et à la cuisine), tantôt à “la table du
Seigneur”, comme frère-quêteur, tantôt au jardin... Déjà du
temps où il était berger, il laissait le troupeau “à la garde
des anges", pour aller à l’église adorer le
Saint-Sacrement (il était comme aimanté par
le Saint - Sacrement... Léon XIII lui a reconnu ce
charisme en le proclamant Patron des Congrès et
Oeuvres Eucharistiques. Sa seule aventure, il la connut
dans la mission qui lui fut confiée de porter un message
à Paris : il traversa, en habit religieux, la France en
“guerre de religion". Il en revint vivant, mais les cheveux blancs et
une cicatrice à la bouche. |
| Bse
Eulalie |
En
un lieu et à une date inconnus, moniale cistercienne ;
la Vierge Marie lui apparut et lui dit : Quand tu m’adresses le
salut de l’Ange, presse-toi moins à ces mots : “Le Seigneur est
avec toi”,car ils renouvellent en moi les joies de
l’Incarnation. |
| 18 |
Eric |
roi et patron de
la Suède. Il en codifie les lois dans un esprit chrétien
: “Les lois de St Eric" ; il améliora la condition féminine
d’une façon révolutionnaire pour l’époque. Avec Henri, un
cistercien, évêque d’Upsala, il entreprit l’évangélisation
de la Finlande. Il était à la messe le 18 mai 1160 quand ses
assassins se présentèrent : “Achevons au moins le Sacrifice,
aurait-il dit, ailleurs se passera le reste de la fête"
! |
| Dioscore |
En
Egypte, le 18 mai
303, lecteur, martyr. Au juge qui lui ordonnait de livrer les
Saints Livres, il répondit : “Ouvre mon coeur : tu les y
trouveras !". Dioscore est le patron des Cora, Corinne,
Coraline... en attendant qu’une femme ainsi prénommée monte sur
les autels. |
| Potamon |
Dans le même pays, 40
ans plus tard, évêque d’Héraclée : il succomba aux
blessures que lui infligèrent les Ariens. |
| Jean 1er,
Pape |
et martyr. Le roi
arien Théodoric le fit jeter en prison à Ravenne ; il y mourut de
faim, le 18 mai 526. |
| Félix de
Cantalice, |
Au 16ème siècle,
joyeux frère Capucin. Pendant 40 ans il quêta dans les rues de
Rome, où il était connu sous le nom de “frère Deo gratias”,mots
expressifs de sa reconnaissance et de son optimisme. |
| Bx Pierre de
Clairvaux |
Au ménologe cistercien,
l’an 1186, . Il était effrayé de sa charge et de son
insuffisance personnelle. “Pourquoi craindre ? lui dit le roi de
France son cousin, soyez l’abbé au dedans, je serai l’abbé au
dehors". |
| 19 |
Yves de Kermartin |
né et décédé à
Tréguier, prêtre et official de Rennes. Il fut le défenseur des
Pauvres, mais sa charité revêtait bien d’autres formes : il prêchait
beaucoup, plus souvent en breton qu’en français. Il mourut
en 1303, dans une grande pauvreté. Il est le patron des avocats et
des hommes de loi. |
| Célestin V,pape |
Pape. Pierre
Morone vécut d’abord en ermite, puis fonda les Célestins, une
branche de l’Ordre bénédictin. Il fit l’unanimité des
Cardinaux qui,après deux ans de discussion, cherchaient toujours un
successeur au Pape Nicolas V. L’élu, âgé de 80 ans, ignorant le
latin aussi bien que la politique, sentit très vite qu’il lui
fallait abdiquer : ce qu’il fit après 5 mois de pontificat.
Certains y virent une marque d’humilité,d’autres -
comme Dante - n’y virent qu’une fuite devant les responsabilités.
Le Pape Boniface VIII son successeur craignant des intrigues
et peut-être un schisme, le fit garder à vue dans la
citadelle de Fulmone, où il passa les derniers 18 mois, les plus
heureux de sa vie. |
| Théophile de
Corte |
En 1740,
franciscain corse. |
| Crispin de
Viterbe

|
En 1750, frère
capucin, le premier béatifié par Jean-Paul II. Il fut cuisinier,
infirmier,jardinier de son couvent et, pendant 40 ans, frère quêteur,
ce qui lui donna l’occasion de multiples catéchèses... Consulté
pour des cas graves, il répondait : “Laissez-moi en parler
à Madame ma Mère, puis revenez...”. |
| 20 |
Yves |
En 1116, évêque
de Chartres. Sa compétence en matière juridique lui permit de
lutter contre les abus, et de défendre les droits de l’Eglise,
notamment dans “la querelle des investitures “ : conflit
opposant le Pape et le Roi. St Yves tint tête également au roi
Philippe 1er qui avait renvoyé sa femme pour en épouser une autre,
ce qui valut la prison à l’évêque. |
|
Bx
Arcangelo
Tadini
prêtre, fondateur
1846-1912

|
Arcangelo Tadini
naît le 12 octobre 1846 à Verolanuovo dans le diocèse de Brescia en
Lombardie. Sa famille est aisée. Ordonné prêtre en 1870, il est
vicaire à Lodrino, petit village de montagne. En 1873, il est
aumônier du Sanctuaire de Santa Maria de la Nuez, à Brescia. En
1885, il est envoyé à Botticino, dont il devient le Curé
Archiprêtre. L'extraordinaire efficacité de cet homme à la santé
fragile est à chercher dans son union au Christ, sa prière et sa vie
d'ascèse. A l'école de l'Eucharistie, il apprend à rompre le pain de
la Parole de Dieu et à exercer la charité. La révolution
industrielle engendre de nouvelles formes de pauvreté dont il relève
le défi en cherchant de nouvelles modalités d'annonce et de
témoignage évangélique. Parce qu'il est un homme appartenant
entièrement à Dieu, il peut également être un prêtre entièrement
donné aux hommes. Il crée une Mutuelle ouvrière qui garantit une
aide en cas de maladie ou d'accident. S'inspirant de l'Encyclique de
Léon XIII 'Rerum novarum' (1891), il projette et construit une
filature avec son patrimoine familial pour donner du travail aux
jeunes filles pauvres. Il achète aussi une maison dont il fait leur
résidence et il fonde la Congrégation des Sœurs ouvrières de la
Sainte Maison de Nazareth, qui, travaillant à leurs côtés, leur
donne un exemple de sanctification dans le travail. Il meurt en
1912.
Béatifié le 3 octobre 1999 à Rome par le Pape Jean Paul II.
http://voiemystique.free.fr/arcangelo_tadini.htm |
| Bernardin de
Sienne

|
En 1444, Il
parcourut l’Italie, réconciliant les cités et y propageant la dévotion
au St nom de Jésus. C’est lui qui développa l’usage de
peindre, graver, broder... le trigramme "J H S", c’est
à dire “Jésus Sauveur des hommes". A sa parole s’élevaient
aussi sur les places publiques des “bûchers de vanité" où
les joueurs jetaient leurs cartes et les femmes leurs colifichets
provocants |
| Bx Vivien |
Vers 1150, premier abbé
d’Hautecombe dont St Bernard se proclamait l’ami et vantait la
religion. |
| 21 |
Eugene de
Mazenod

|
En 1862, natif
d’Aix en Provence. Il fonda avec quelques prêtres de ce diocèse,
la société des missionnaires de Provence, qui bien souvent prêchaient
en provençal. Dix ans plus tard, ce même groupe, sous le nom
"d’Oblats de Marie Immaculée" prêche en
d’autres langues, car il s’est développé dans les cinq
continents : Mgr de Mazenod en sera supérieur général, charge
qu’il exerça conjointement avec celle d’évêque de Marseille.
C’est lui qui construisit Notre Dame de la Garde. |
| Constantin |
A une époque où on
canonisait un homme non pas sur sa vie privée, mais sur les
bienfaits apportés à la cité, l’Empereur “St
Constantin" qui par l’édit de Milan, en 313, mit fin aux
persécutions. D’autres furent canonisés parce que saints,
Constantin est saint parce que canonisé ! |
| Hospice |
Près de Nice au 5ème
siècle,ermite. Sa vie et ses miracles ont été écrits par St Grégoire
de Tours. Peu de jours avant sa mort, il répondait à un certain
Crescent qui lui demandait comment il lui avait été possible
de mener une vie si dure : “C’est Celui pour qui je l’ai fait
qui m’en a donné la force". |
| Thibaud |
En 1001, né à Tolvon
près de Voiron, archevêque de Vienne pendant un demi siècle. Il
patronne plusieurs localités savoyardes- |
| 22 |
Emile et Castus |
En Tunisie, au 3ème siècle,
les Sts martyrs Emile et Castus. St Cyprien rapporte que, vaincus
par les tortures, ils apostasièrent. S’étant ressaisis, ils se
présentèrent ouvertement comme chrétiens et périrent sur le bûcher. |
| Julie |
patronne de la
Corse. Elle faisait partie, croit-on, d’un lot de jeunes
carthaginoises qu’on allait vendre en Gaule. En Corse, où son
navire faisait escale, elle refusa de participer à une fête païenne,
et fut tuée. |
|
Rita de
Cascia

|
En 1457, en Ombrie. Après
la mort de son mari qu’elle avait converti, entra dans l’ordre
de St Augustin. Le secours divin dont elle bénéficia et dont elle
fit bénéficier en plusieurs circonstances difficiles inspira au
peuple chrétien le recours à “la sainte de l’impossible". |
| 23 |
Didier de Langres |
fut
mis à mort, parce qu’il s’interposait, l’Evangile en mains,
en faveur de son peuple menacé par les Vandales (on montrait son évangéliaire
taché de sang.). |
| Didier de
Vienne |
En 607, : St Grégoire
le Grand lui recommanda St Augustin de Cantorbéry et ses compagnons
moines, en route vers l’Angleterre. Comme St Jean Baptiste, il
s’éleva contre les tueries et les débauches de la reine
Brunehaut : elle le fit donc bâtonner et lapider, à St Didier sur
Chalaronne, dans l’Ain. |
| Bx Tescelin |
A Clairvaux, : il
se mit dans sa vieillesse, sous la houlette de son fils, St Bernard,
à servir Dieu. |
| St Jean Baptiste de
Rossi,
|
A Rome, en 1764, prêtre. Il
assurait que la route la plus courte vers le ciel passe par le
confessionnal. |
| 24 |
Donatien et
Rogatien |
En 304, “les enfants
nantais" : deux fois frères par le sang. Dans leur
“Passion" - écrite le siècle suivant - on lit que Rogatien,
encore catéchumène, demanda à son aîné de l’embrasser,
pensant que ce serait pour lui une suppléance du baptême. |
| Vincent |
Au 5ème siècle, ,
moine de Lérins. A la fin de sa vie, il composa, pour son usage
personnel une sorte de somme pour les règles à observer pour
reconnaître la vrai foi : le “Commonitorium" ;
on y relève celle-ci : “Tenir pour vrai ce qui a été cru
partout, toujours et par tous" ; et cette autre, sur la
naissance du dogme, “identique à celle du corps, dont les membres
évoluent et grandissent au rythme des ans, en demeurant cependant
toujours les mêmes". Certains auteurs modernes lui attribuent
le symbole “Quicumque". |
| Bx
Guillaume

|
A Villers en Brabant,
“A Dieu ne plaise que pour une jambe malade je me prive de l’Office
Divin", répondait-il au médecin qui lui conseillait du repos. |
| Bx Jean de Prado
|
A Marrakech, prêtre
franciscain, martyr. Il conçut le projet de recommencer l’évangélisation
de ce pays que, dès le 13ème siècle, les fils de St François
avaient essayé d’amener à la foi. Il y fut brûlé
vif le 24 mai 1631. |
| 25 |
Madeleine
-Sophie Barat |
A Paris, en 1865, fille
d’un vigneron de Joigny, fondatrice des religieuses du Sacré-cœur,
vouées, aussi, à l’éducation des filles. Elle avait brûlé
tous ses papiers ; on a gardé d’elle cette pensée souvent répétée
: “Nous ne formons que ce que nous sommes", et cette autre
“le St Esprit suppléera à toutes nos insuffisances". (les
étudiantes d’aujourd’hui déposent sur son autel le livre
ouvert à la page sur laquelle elles désirent être interrogées). |
| Bède le Vénérable |
En 735,
moine de Jarow en Angleterre, et docteur de l’Eglise. “J’ai
passé ma vie entière au monastère, dit-il, en conclusion de son
“Histoire ecclésiastique de la nation anglaise ; je m’y suis
adonné à la méditation des Ecritures, dans la fidélité à
la Règle, et au chant quotidien de l’Office, à l’église... Ce
fur pour moi une joie d’apprendre, d’enseigner, d’écrire...”
Il ajoutait : “Je sais que les Anges visitent l’Assemblée des
frères aux heures canoniales : que penseraient-ils s’ils ne m’y
trouvaient pas ?". |
| Bx Gilbert

|
abbé cistercien
de Hoyland, en Angleterre; il poursuivit le commentaire de St
Bernard “sur le Cantique" : 48 sermons pour 37 versets. |
|
Marie Madeleine
de Pazzi
 |
En 1607 entrée à 16 ans au
Carmel de Florence “car on y pouvait communier tous les
jours" elle fut conduite une bonne partie des 25 ans de sa vie
religieuse par des chemins de nuit et de brouillard : seule, comme
un lumignon dans une salle obscure, lui restait la foi. |
| 26 |
Grégoire VII,
Hildebrand |
En 1085, à Salerne près
de Naples, d’abord moine clunisien, abbé de St
Paul-hors-les-Murs, puis Pape. Il prit alors le nom de celui qu’il
considérait comme le premier Pape bénédictin. Il lutta pour
garder à l’Eglise son indépendance spirituelle. S’il fut le
Pape de Canossa, il paya par l’exil, l’idéal de pureté dont il
rêvait pour Elle... “Mais un Pape ne saurait mourir exilé
!". |
| Philippe Néri |
En 1595,
Florentin espiègle tour à tour en extase devant le Saint Sacrement
et bavardant de longues heures dans la rue avec les jeunes de Rome,
sa seconde patrie, avec Baronius et d’autres compagnons il fonda
l’Oratoire. Il est le saint de la joie, cette joie qui est semence
et fruit de l’Amour : “Portez votre croix, ordonnait- il à un
dirigé, et ne l’imposez pas aux autres !". |
| Anne-Marie Parédès |
A Quito, “le lys du Pérou",
recluse dans une cellule où elle se cloîtra avec un cercueil et sa
guitare. Elle offrit sa vie pour ses compatriotes terrorisés par un
tremblement de terre et une épidémie ; elle mourut en 1645, âgée
de 27 ans. Le Parlement de son pays l’a proclamée “ héroïne
nationale". |
| Bse Ursule
Ledochowska |
En 1975, Paul VI béatifiait
Marie Thérèse Ledochowsk : en 1983, Jean Paul II béatifiait sa
soeur Ursule, fondatrice d’une congrégation d’Ursulines adonnées
à l’éducation et à l’apostolat. Elle mourut en 1939, trois
mois avant la guerre qui frappera la Pologne sa patrie. |
| 27 |
Augustin de
Cantorbéry |
En 604, Il était,
à Rome, prieur du monastère St André, fondé par St Grégoire le
Grand. Ce Pape l’envoya, en 596 porter l’Evangile en Angleterre
: non sans appréhension, il obéit. Sur son conseil il ne détruisit
pas les temples païens, mais les convertit en églises, et remplaça
les fêtes païennes par les solennités chrétiennes. |
| Jules |
En Bulgarie, à Silistrie sur
le Danube, martyr. “J’ai servi 27 ans dans l’armée,
déclara-t-il au juge, 7 fois j’ai fait campagne et je ne me suis
tenu derrière personne, et mes chefs ne m’ont jamais vu en
faute... Penses-tu que je serai infidèle à des ordres plus hauts,
quand j’ai toujours été fidèle à mes devoirs quotidiens
?". Il fut décapité en 297. |
| 28 |
Germain |
Au 6ème siècle,
né à Autun et abbé du monastère St Symphorien de cette ville,
puis évêque de Paris et fondateur du monastère St Germain-des-Prés.
On a reproché à son biographe de trop parler de ses miracles, mais
de ne pas dire ce qu’il faisait quand il n’en faisait pas. |
| Guillaume |
A Gellone près de
Montpellier, duc d’Aquitaine, fondateur et - plus tard -
moine de cette abbaye qui prit en son honneur le nom de St
Guilhem du Désert. Ses exploits face aux Sarrazins, durant sa vie séculière,
ont été célébrés par les chansons de geste. Il mourut le 28 mai
812. |
| Bx Lanfranc |
En 1089, moine du
Bec en Normandie où il enseigna la théologie aux Sts Anselme et
Yves de Chartres, puis archevêque de Cantorbéry. Il est l’auteur
d’un traité sur l’Eucharistie, et de deux célèbres abbayes de
Caen. |
| Bernard de
Menthon |
Au 11ème siècle,
Il serait né sur les rives du lac d’Annecy. Fiancé pour
complaire à son père, à Marguerite de Miolans, il se serait enfui
la veille de ses noces. Il est cependant revendiqué par les
habitants du val d’Aoste comme étant leur concitoyen. Il fonde,
en 1050, l’hospice du Mont- Joux, l’actuel Grand St Bernard ; et
peut-être aussi, celui du Petit St Bernard. Pie XI l’a établi
patron des alpinistes et des habitants des Alpes. |
| Vital |
A l’abbaye cistercienne de
St Sulpice en Bugey, jadis maison de la filiation de Tamié, . |
| 29 |
Maximin |
On fête ce jour
deux
Sts Maximin : l’un né à Poitiers, fut évêque de Trèves, alors
capitale de l’Occident. Il y accueillit avec honneur St Athanase,
Patriarche d’Alexandrie, exilé par les Ariens. De l’autre, qui
fut évêque de Besançon, on ne sait rien sinon qu’il fut saint. |
| Bx Aymar |
En Languedoc,
et
ses dix compagnons inquisiteurs de la Foi. Ils furent massacrés par
les Albigeois à Avignonet Laugarais, le 29 mai 1242. |
|
Marie
Ursule Ledochowska
 |
Julie
Ledóchowska . Le jour de sa profession elle prend le nom de Marie
Ursule...Mère Ursule vit 21 ans dans le couvent de Cracovie. Avec
la bénédiction de Pie X elle est envoyée en compagnie d’une
autre sœur à Saint Petersbourg au cœur de la Russie hostile à
l’Eglise catholique. En 1914 la première guerre mondiale éclate.
Mère Ursule expulsée de la Russie, s’exile à Stockholm.. Quand
sa vie laborieuse et difficile s’éteint le 29 mai 1939 à
Rome les gens s’exclament : « une sainte
est morte » Le
Saint Père Jean Paul II béatifie Mère Ursule, le 20 juin 1983 à
Poznan en Pologne |
| André de
Kio.

|
A Constantinople,
Il fut, à 27 ans faussement accusé d’avoir abjuré l’islam, et
torturé. Il trouva dans le recours à la Vierge Marie la force de
persévérer dans la Foi. Il fut décapité le 29 mai 1465. |
| Bx Joseph- Gérard |
né près de Nancy,
oblat de Marie Immaculée et Apôtre du Lesotho en Afrique australe.
“Tous cherchaient à l’approcher dit le Pape Jean Paul II qui
l’a béatifié, car on se sentait ainsi plus près de Dieu". |
| 30 |
Ferdinand (ou
Fernand )

|
En 1252, roi de
Castille et de Léon, cousin de St Louis, libérateur de l’Espagne
méridionale et pourtant respecté des vaincus. Il aimait
s’appeler “roi des trois religions" - chrétienne, juive et
musulmane -. Ses reliques ont voyagé et les habitants de Caiazo,
en Italie, ont imaginé qu’elles appartenaient à un évêque
de leur ville qu’ils fêtent le 27 juin. |
| Jeanne d’Arc

|
patronne de la France. A 17
ans, elle entreprend,sur l’ordre de Dieu, la libération de sa
patrie déjà, pour les 2/3 au pouvoir des Anglais. De son procès,
on retient, entre autres admirables réponses, celle-ci, quand on
lui demande si elle est en état de grâce : "Si je n’y suis,
Dieu m’y mette, et si j’y suis, Dieu m’y garde, car je serais
la plus dolente du monde si je savais n’être pas en la grâce de
Dieu". Elle meurt sur le bûcher le 30 mai 1431, à peine âgée
de 19 ans, en criant ; “ Jésus". Son amour de la pureté, sa
simplicité et son courage, sa recherche obstinée de la paix, son
respect de l’adversaire, sont les signes de sa sainteté. Une
fille de 17 ans, commandant une armée et se faisant obéir de ses
capitaines est une moindre merveille que la Sainte pleurant les
blessures d’un soldat ennemi.. |
| 31 |
Pétronille |
martyre romaine
du 1er siècle. Elle fut, à cause de son nom, regardée comme la
fille de St Pierre, et donc comme la patronne de la France - comme
elle fille aînée de l’Eglise ! - Aussi la République Française
a-t-elle la charge du luminaire de sa chapelle dans la basilique St
Pierre de Rome. |
|
Bx Nicolas
Barré
 |
En 1686, mourait à
Paris, Né picard et religieux minime en Normandie, il fonda
“les écoles chrétiennes et charitables,“et leurs maîtresses,
appelées “ Dames de St Maur. |