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 liste  vies de saints


mars
 
1 Aubin (ou Albin)   né près de Vannes, il devint évêque d’Angers où il mourut, en 550. Il fit respecter le mariage ; il est également invoqué pour la libération des prisonniers. 
SAINT ABDALONG  (8ème s.)Il était évêque de Marseille, contemporain de Charles Martel. On affirmait que sa sainteté méritait d’être connue. Dieu sans doute la connaît mieux que nous
SAINTE ANTONINE (7me s.)Vierge et martyre à Nicée en Bithynie. Elle refusa d’offrir l’encens aux dieux. Elle endura les coups de verges, suspendue au chevalet. Mise à nu par ses bourreaux pour être exposée sur un gril, elle ne connut aucune aucune brûlure. Elle fut ensuite enfermée dans un vase et immergée dans un marais des environs de Nicée.
BIENHEUREUX BONAVITA (+ 1375)Il était charron et serrurier de son état, à Lugi, près de Ravenne. Devenu tertiaire franciscain, il se voua à la prière et devint un grand contemplatif.
BIENHEUREUX CHRISTOPHE DE MILAN (+ 1484) À Taggia en Ligurie, l’an 1484, commémoraison du bienheureux Christophe de Milan, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, appliqué au culte divin et à la sainte théologie. 
SAINT AGAPIOS DE VATOPEDI (16ème s.)Il pratiquait l’ascèse au Mont-Athos quand il fut capturé par des pirates turcs et vendu comme esclave. Il fut utilisé pour les plus durs travaux, chargé de chaînes. Quand il put revenir au monastère de Vatopedi, il ne fut pas accepté et retourna chez son maître. L’ayant converti, il le conduisit au Baptême sur la Sainte Montagne et en fit un moine éprouvé. 
SAINT AMANT DE BOIXE (6ème s.)Il naquit à Bordeaux au début du 6ème siècle. A la recherche d'une vie parfaite, il fut attiré par la réputation de saint Cybard qui vivait en Angoumois. Il s'établit au coeur de la forêt de Boixe pour y vivre en ermite. Il est fêté ce jour dans le diocèse d'Angoulême. mg
Sainte Agnès Tsao-kouy (+ 1856) - D’une famille chrétienne depuis plusieurs générations, cette jeune chinoise devenue veuve reçoit la charge de l‘éducation catéchétique des jeunes filles récemment converties. Pour cette raison elle fut bientôt arrêtée et fusillée
SAINT GERVIN (+ 1075)Abbé de Saint-Riquier. Sa jeunesse avait connu quelques écarts, enflammé qu’il était par les poètes de l’antiquité. Mais il changea de lecture et se fit remarquer par l’abondance de ses connaissances, son dévouement et son humilité. En 1027, il rencontra le roi saint Etienne de Hongrie alors qu’il allait visiter les Lieux Saints avec six cents pèlerins
Sainte Domnine (5ème s.) - Théodoret de Cyr parle d‘elle dans sa vie des "Pères du Désert". Elle s‘était construite une petite cabane de branchages près de Cyr et dès le lever du jour, se rendait à l‘église. Elle estimait que nul autre lieu n‘est plus convenable pour la prière que celui qui est consacré à Dieu pour les divines liturgies. C‘est pourquoi elle mettait tous ses soins à les embellir
Saint Félix III  pape de 483 à 492 - Son pontificat fut marqué par le début du schisme qui devait séparer pendant plus de trente ans les Églises orientales de la communion romaine. Il dut faire face à une situation politique difficile. Il n‘y a plus d‘empereur en Occident au moment de son élection, les catholiques d‘Afrique sont persécutés par les Vandales ariens, le patriarche de Constantinople excommunie le patriarche de Rome. Il met tous ses efforts au service de la foi orthodoxe et son diacre, Gélase, d‘une grande érudition, inspire sa manière d‘agir avant de devenir son successeur
Eudoxie  A Baalbeck, au Liban,  “très populaire dans tout l’Orient” courtisane convertie, elle fut dénoncée chrétienne par ses anciens “amis” et décapitée.
SAINT HERMES (+ 290)Martyr à Marseille selon un martyrologe gallican. Ses reliques étaient vénérées dans l’église Saint Victor. 
SAINTE JANUARIA (+305)et ses compagnons de martyrs, Paul, Héraclius et Secondille qui souffrirent et donnèrent leur vie au Christ, sous Dioclétien, à Porto Romano, non loin d’Ostie, à l’embouchure du Tibre.
BIENHEUREUSE JEANNE-MARIE BONOMO (+ 1670)Originaire d’Asiago en Vénétie dans le nord de l’Italie, elle reçut son éducation chez les clarisses de Trente. A seize ans, elle entra chez les bénédictines de Bassano en 1622. Lors de la cérémonie de sa profession religieuse, elle connut sa première extase. Tour à tour chargée de la formation des novices, puis prieure, elle fut trois fois abbesse. Quelques membres de sa propre communauté persécutèrent grandement cette mystique qu’elles ne comprenaient pas. Elle fut béatifiée en 1783.mg. 
SAINT LEON DE CARENTAN (+ 900)Né à Carentan en Normandie, il serait parti, avec ses parents, sur les bords du Rhin pour rejoindre la cour du roi Louis de Germanie. Il s’en vint à Paris pour étudier dans une des écoles fondées par Charlemagne, jusqu’au jour où il fut élu archevêque de Rouen. On dit que sa passion missionnaire fut si grande qu’elle le conduisit jusqu’à Bayonne où sa prédication fut couronnée de bien de conversions, sauf pour quelques malfrats qui l’assassinèrent. Ce pourquoi, il est l’un des patrons de Bayonne. Il prêcha également en Navarre et dans les provinces espagnole et française du Pays Basque. La difficulté, c’est que ces pérégrinations de Bavière à Rouen et de Rouen à Bayonne, ne semblent pas très historiques. Il fut exclu d’ailleurs du propre du diocèse de Rouen au milieu du 19ème siècle quand on introduisit quelques études critiques sur les saints du diocèse. mg
SAINT MARTYRIUS DE ZELENETSK (+ 1603)Natif de la région de Pskov, il y embrassa la vie monastique très jeune et chacun admirait sa piété qui lui faisait faire six cents grandes prostrations (métanies) par jour. Mais comme il aspirait à une vie solitaire, il se retira à Zelenetsk à 200kms de Saint-Petersbourg. Les disciples le rejoignirent et affluèrent si nombreux qu’il dut construire pour eux un monastère. 
SAINT MONNAN (+ 874)D’origine écossaise, il fut élevé sous la direction de saint Andrien de Saint André, évêque missionnaire dans l’île de May sur le Firth of Forth en Ecosse. Missionnaire lui-même, saint Monnan fut tué par les Danois, comme son père spirituel et bien d’autres chrétiens. Ils sont considérés comme des martyrs de la foi.
SAINT RUDESINDE (+ 977)Né dans une illustre famille de la Galice espagnole, il devint évêque de Mondonedo, à dix-huit ans. Appelé à remplacer un évêque indigne sur le siège de Compostelle, il s’opposa aux tentatives des pirates normands et des envahisseurs sarrasins. Lorsque l’ancien évêque de Compostelle revint, il se retira pour qu’il n’y ait aucun drame. Devenu moine puis abbé à l’abbaye de Celanova, il fonda plusieurs monastères qui, tous, suivirent la stricte observance de Saint Benoît. Il fut canonisé en 1195.
SAINT SIVIARD (+ 687)Confesseur. Après avoir reçu une solide éducation humaine et chrétienne, il suivit son père qui prenait l’habit monastique au monastère de Saint-Calais dans le Maine. Il en devint plus tard le cinquième abbé. On lui doit une intéressante biographie de saint Calais. 
SAINT SUITBERT (+ 713)Originaire d’Ecosse, il fut disciple de saint Willibrord, qu’il accompagna dans la Frise en 690 et apporta la lumière de l’Evangile en Westphalie. Evêque régionnaire en 693, il continua de prêcher dans les provinces des bords du Rhin. Lors des invasions saxonnes dans ces régions, il se retira sur une île du Rhin, près de Düsseldorf et fonda l’abbaye bénédictine de Kaiserswerth où il mourut.
David

 patron des Gallois, lesquels honorent en lui l’Apôtre qui convertit leurs ancêtres. Il fut moine, évêque, et très austère. Son peuple reçut de lui ces consignes : “Gardez la Foi et soyez gais”
2 Henri Suzo

 A Ulm, en 1366,  dominicain. Il naquit et vécut à Constance, et fut célèbre par sa pénitence et ses écrits mystiques dont le plus connu est “Le Livre de la Sagesse éternelle”. Apôtres des prostituées, il fut de ce fait persécuté, traité - selon sa propre expression - “comme un chiffon dont un chien s’amuse”. Il demeura dans la joie, car, dit-il, “Dieu est infiniment bon, et Il est mon ami”.
Agnes de boheme

princesse de Bohême, clarisse et abbesse dans le couvent qu’elle avait fondé à Prague ; elle reçut quatre lettre de sainte Claire d’Assise, canonisée en 1989.
Saint Théodote  évêque de Kyrenia dans l‘île de Chypre au 4ème s. - Il fut arrêté, torturé. A la mort de l‘empereur Licinius qui marqua la fin de la persécution, il fut libéré et gouverna son diocèse en paix jusqu‘à sa mort, deux ans après
 SAINT CHEADE (+ 672)ou Ceadda. Nous le fêtons avec la Communion anglicane. Abbé de Lastingham, à York en Angleterre, il y pratiqua la stricte observance de la règle de saint Columba. Evêque d’York, il sut s’effacer humblement lorsque cette charge lui fut retirée par saint Théodore, archevêque de Cantorbery, et il fixa son siège épiscopal à Lichflield où il mourut peu après. Ses reliques sont conservées dans la cathédrale de Birmingham. 
SAINTE EUTHALIE (4ème s.)Originaire de Syracuse en Sicile, elle se convertit à la foi chrétienne. Son frère, Sirmilien, en conçut une telle rage que, ne pouvant obtenir l’apostasie de sa soeur, il lui arracha ses vêtements, la livrant nue à ses serviteurs pour qu’ils la deshonorent. Mais ceux-ci la respectèrent. Sirmilien hors de lui se précipita sur elle et l’égorgea. Les Bollandistes estiment que son existence est difficile à prouver, mais qu’il n’est pas impossible qu’une tel martyre ait existé. 
SAINT FERGNA  (+ 673)Surnommé « le blond », il était parent et disciple de saint Columba auquel il succéda comme abbé d’Iona. 
BIENHEUREUX FOULQUES (+ 1201)Prêtre de paroisse à Neuilly-sur-Marne, il fut l’un des prédicateurs de la 3ème croisade à laquelle participa Richard Cœur de Lion (1189 - 1192). Il mourut peu avant son départ en Terre Sainte. 
SAINT GISTILIEN (5ème s.)Originaire du Pays de Galles, il était l’oncle de saint David et fut moine à l’abbaye de Menevia. 
SAINT HESYCHIUS (4ème s.)Il servait au palais impérial d’Antioche comme sénateur. Cette charge lui imposait de sacrifier aux dieux de l’empereur, ce qu’il refusa. Pour l’humilier, l’empereur le dépouilla de ses vêtements sénatoriaux et ordonna qu’il aille dans le gynécée filer la laine avec les femmes. Saint Hésychius persévéra dans sa décision. Devant son impuissance, Maximien lui fit attacher une lourde pierre au poignet et le fit précipiter dans les eaux de l’Oronte. Certains calendriers le fêtent le 18 novembre.
Saint Simplice  pape de 468 à 483 Né à Tivoli en Italie, il fut pape de 468 à sa mort. On lui doit l'organisation du service paroissial dans les grandes basiliques romaines et la construction des sanctuaires en l'honneur de saint Etienne et de sainte Bibiane. Il appliqua les décisions du concile de Chalcédoine, favorisa l'unité de l'Église et soutint les catholiques orientaux, en face de l’hérésie monophysite. Quand s’écroula l’empire romain d’Occident, en 476, il fut contraint de s’entendre et composer avec l'empereur Odoacre qui était adepte de l’arianisme. Mais en aucun cas, il ne céda sur les articles de la foi trinitaire et sur l'égale divinité du Père et du Fils au sein de la Sainte Trinité, ce que niait l'hérésie arienne
Saint Nicolas Owen  - Frère convers jésuite en Angleterre, il construisait des cachettes pour les prêtres persécutés. Il ne s‘écarta pas de l‘Église romaine au moment où c‘était une cause de mort. Emprisonné et torturé par deux fois, il fut écartelé la troisième fois en 1606
SAINT JACOB (+ 768)On ne le connaît qu’au travers de saint Pierre Damien qui dit seulement que “Jacob, évêque de Toul, se retira dans un monastère”. Il est parfois confondu avec un autre évêque, Jacques, qui souscrivit au concile d’Attigny.
SAINT JOAVAN (6ème s.)ou Joevin. Confesseur. Disciple de saint Pol de Léon, il en fut un fidèle coadjuteur. Deux localités l’honorent en Bretagne : Saint Jouan de l’Isle-22350 et Saint Jouan des Guérets-35430. 
SAINT LUC CASALI (9ème s.)Abbé à Nicosie puis à Argira en Sicile.
SAINTE PIAMOUN (4ème s.)Elle vivait en Haute-Egypte en compagnie de sa mère, consacrant ses journées et ses nuits au jeûne et à la prière. Les villageois la considéraient comme une sainte, de son vivant même.
SAINT QUINTUS  (+ 283)Il vivait en Asie mineure, se consacrant avec charité au service des pauvres. Malgré plusieurs arrestations, il resta libre de venir en aide à tous ceux qui avaient besoin de sa charité.
SAINT SLEBHINE (+ 767)Moine Irlandais et abbé du monastère d’Iona en Ecosse, son culte s’est maintenu dans l’Eglise d’Irlande et d’Ecosse. 
SAINT TROADIUS (+ 251)Mourut martyr à Néocésarée dans la Province du Pont, durant la persécution de l’empereur Dèce ; saint Grégoire le Thaumaturge nous en donne l'historique. 
SAINT WILLEIC (+ 726)Disciple de saint Suitbert que nous avons fêté le 1er mars, il fut nommé prieur de l’abbaye de Kaiserwerth en Allemagne et il dirigea sa communauté jusqu'à la sainteté.
Saint Arsène de Tver  (+ 1409) - Ses riches et nobles parents lui firent donner une éducation brillante. Mais son désir d‘une vie spirituelle et contemplative le conduisit au monastère des Grottes de Kiev. Le métropolite de Kiev lui confia le siège de Tver. Saint Arsène donna l‘exemple d‘une vie évangélique, n‘hésitant pas à défendre les opprimés devant les princes de Tver
Bx Charles le Bon

A Bruges,  comte de Flandre, Artois et Picardie, l’un des patrons secondaires de la Belgique. En imposant la “Trêve-Dieu” et en réprimant le marché noir en temps de famine, il se fit des amis chez les petits et des ennemis chez les grands. Il mourut en 1127, victime de son amour pour la justice. Le roi de France Louis VI le Gros fonda, à la mémoire de ce cousin qu’il aimait, le monastère cistercien de Châlis, aux portes de Paris. 

Sainte Angele de la Croix GUERRERO GONZALEZ

  GUERRERO GONZALEZ   Marie des Anges (Maria de los Angeles)

Nom de religion: Angèle de la Croix (Angela de la Cruz)

Espagne . Naissance: 30.01.1846  à Séville

Mort: 02.03.1932  à Séville

Religieuse -Fonde le 4 août 1875 la Compagnie de la Croix, au service des plus  pauvres.

Béatification: 05.11.1982  à Séville  par Jean Paul II

Canonisation: 04.05.2003  à Madrid  par Jean Paul II

3 Cunégonde

(+ 1040) - Avec le consentement de son époux, l‘empereur saint Henri II, elle garda la virginité qu‘elle avait vouée avant son mariage. AÀ sa mort, elle se retira dans un monastère à Bamberg, oubliant et s‘efforçant de faire oublier sa première dignité
Marin A Césarée de Palestine, vers 262,  Il était officier romain et inscrit au tableau d’avancement pour le grade de centurion ; un rival l’accusa d’être chrétien... Martin eut trois heures pour réfléchir ; il rencontra l’évêque, qui lui montra son épée et le livre des Evangiles : “Il faut choisir”. Les trois heures écoulées, Martin fut supplicié. Le sénateur Astère fut aussi mis à mort pour avoir enseveli le martyr.
 Gwénolé  En Bretagne au 6ème siècle;  Il fonda le monastère de Landévénnec où il mourut, à la fin de la Messe qu’il célébrait.
Bx Pierre-René Roque lazariste. Né à Vannes, il fut professeur au grand séminaire. Arrêté, alors qu’il portait le Saint Viatique à un malade, il fut guillotiné en 1796.
3 Franciscains martyrs d'Ethiopie (1716)Bx Samuele MARZORATI, Liberatus WEISS et Michele Pio FASOLI DA ZERBO

  3 frères mineurs franciscains, prêtres. missionnaires

Samuele MARZORATI   né le 10.09.1670  près de Varèse

Liberatus WEISS   né le 04.01.1675  à Konnersreuth (Bavière)

Michele Pio FASOLI DA ZERBO   né le 03.05.1676  près de Pavie

 Ils arrivent en Ethiopie en 1712. A la suite d'une révolte de la population contre l'empereur Justos, leur protecteur, ils furent arrêtés comme étrangers, prêchant une religion contraire à la religion éthiopienne et condamnés à la peine de mort. Ils refusèrent d'abjurer le catholicisme et furent lapidés près de Gondar, sur les pentes du mont Ambo Abo, le 3 mars 1716.

Béatification: 20.11.1988  à Rome  par Jean Paul I

Saint Innocent de Berzo SCALVINONI

 SCALVINONI Jean (Giovanni)

Nom de religion: Innocent de Berzo (Innocenzo da Berzo)

 Italie . Naissance: 1844  (Lombardie)

Mort: 03.03.1890

Prêtre diocésain puis capucin.

Béatification: 12.11.1961  à Rome  par Jean XXIII

 Catherine Marie DREXEL

  

 

Etats-Unis . Naissance: 26.11.1858  à  Philadelphie

Mort: 03.03.1955  à  Cornwells Heights (Pennsylvanie)

 Religieuse - D'une famille très riche, elle fut émue devant la misère des Noirs américains et fonda en 1891, pour leur service et celui des Indiens, une congrégation religieuse dont elle demeura supérieure générale, constamment réélue, jusqu'en 1937: les Sœurs du Très Saint Sacrement.  Son intense activité apostolique se traduisit par la création d'une soixantaine d'écoles, dont la célèbre Xavier University, à la Nouvelle-Orléans, puisque aucune université catholique du Sud ne voulait accepter d'étudiants noirs. Elle fonda encore des dispensaires et des centres catéchétiques.

Béatification: 20.11.1988 à Rome  par Jean Paul II

Canonisation: 01.10.2000 à Rome  par Jean Paul II

SAINT SACER (7ème s.)Abbé fondateur de l’abbaye de Saggard près de Dublin, la fidélité irlandaise ne l’a pas rejeté dans l’oubli. 
BIENHEUREUX SERLON (+ 1104)Chanoine d’Avranches, il prit l’habit bénédictin au Mont Saint Michel. En 1074, ce normand sera nommé abbé de Gloucester en Angleterre et y sera installé par saint Wuslan, le seul évêque anglais qui put garder son siège après la victoire de Guillaume le Conquérant. Serlon avait trouvé une abbaye avec deux moines et huit jeunes garçons. A sa mort, ils étaient plus d’une centaine de religieux. Il entreprit également de grandes constructions dans ce monastère tout en y maintenant une vie religieuse très stricte.
SAINT TITIEN (+ 536)Peut-être originaire de Germanie, il est mentionné sur les listes épiscopales de Brescia en Italie. 
SAINTE NONNA (5ème s.)Elle était la mère de saint David, le patron du Pays de Galles. Les légendes sur elle sont nombreuses et contradictoires. Une chapelle et une source portent son nom près de la cathédrale de son fils, et une autre source lui est dédiée en Cornouailles. Ce sont les seules sources que nous ayions sur sa vie.
 BIENHEUREUX PIERRE JÉRÉMIE (+ 1452)À Palerme en Sicile, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, qui fut confirmé dans le ministère de la parole de Dieu par saint Vincent Ferrier et se donna tout entier au salut des âmes.
BIENHEUREUX JACOBIN DE CANEPACI (+ 1508)Il naquit à Verceil dans le Piémont en Italie et devint frère laïc dans l’Ordre des Carmes. Il y vécut simplement l’Evangile, ce qui lui valut bien des miracles et aussi de voir approuver en 1845 le culte populaire qui lui était rendu depuis sa mort. 
SAINT LAMALISSE (7ème s.)Sa vie d’ermite en Ecosse n’a connu aucun épisode extraordinaire, mais après sa mort, l’ilôt où il avait vécu, devant la côte d’Arran, reçut son nom de par la dévotion populaire, l’ilôt de Lamlash. 
SAINT ÉMÉTHÈRE et Chélidoine.  (4ème s.)Martyrs à Calahorra en Espagne Tarragonaise, au début du IVe siècle, où ils servaient comme soldats au camp de Léòn en Galice, quand se déchaîna la persécution. Tous deux, pour avoir confessé le nom du  Christ furent conduits jusqu’à Calahorra. Saint Grégoire de Tours nous a transmis le récit détaillé de leur témoignage.
SAINTE FOILA (6ème s.)Nous ne savons rien de sa vie, sinon qu’elle aurait été la sœur de saint Colgan, ami d’Alcuin qui fut à l’initiative des écoles de Charlemagne. Une paroisse dans le Glaway, en Irlande, porte son nom et fut longtemps un lieu de pèlerinage.
BIENHEUREUX FREDERIC (+ 1175)Il naquit en Frise hollandaise et, entré chez les religieux prémontrés, il fut l’abbé fondateur de l’abbaye de Mariengarten aux Pays-Bas.
SAINT GERWIN (+ 1075)Originaire de Laon, il fut élevé à l’école épiscopale de Reims avant d’y devenir chanoine de Reims. Il entra dans l’Ordre bénédictin à Verdun. Nommé abbé du célèbre monastère de Saint Riquier, il y gèra remarquablement la vie spirituelle, intellectuelle et matérielle des moines. Il rénove les bâtiments, construit une chapelle, enrichit la bibliothèque de nombreux manuscrits grecs et latins, s’attache à la sanctification des moines et des fidèles qui viennent au monastère, prêchant et confessant. Défiguré par la lèpre durant les quatre dernières années de sa vie, il continua au maximum son service de l’Eglise de Dieu. Après sa mort, la lèpre disparaîtra de son visage.
SAINT CELE-CHRIST (+ 728)ou Cristicolla. Il mena une longue vie d’ermite, toute donnée à la contemplation de la vie du Christ, mais, enfin, il dut accepter de devenir évêque de Leinster en Irlande. 
SAINT CLEONIQUE (+ 308)et ses compagnons martyrs. Cléonique, Eutrope et Basilisque étaient des soldats courageux. Mais ils ne pouvaient accepter d’adorer l’empereur comme cela leur était demandé. Pour avoir confessé la Vérité, saint Cléonique et saint Eutrope furent crucifiés, saint Basilisque fut décapité. 
SAINTE ARTHELLAÏS (+ 670)Vierge. À Bénévent en Campanie.
SAINT CALUPAN (+ 576)Reclus en Auvergne dont saint Grégoire de Tours nous dit qu’il fut prêtre et avait des dons de guérisseur. Moine du monastère de l’abbaye de Méallet-15200, il fut ordonné prêtre par saint Avit, évêque de Clermont. 
SAINTE CAMILLA (+ 437)Native de Civitavecchia en Italie, elle se fixa à Ravenne et y devint disciple de saint Germain l’Auxerrois. Elle accompagna le corps du saint évêque quand il fut ramené à Auxerre, où elle demeura comme recluse. 

Therese Eustochium VERZERI

 

VERZERI   Ignatia

Nom de religion: Thérèse Eustochium (Teresa)

 Italie ; Naissance: 31.07.1801  à Casal di Cologno (Bergame - Lombardie)

Mort: 03.03.1852  à Brescia (Lombardie)

 Religieuse - Elle fonde en 1831 les Filles du Sacré-Cœur pour l'éducation et l'assistance des filles pauvres, congrégation approuvée par Grégoire XVI (1841) Elle subit l'épreuve mystique de "l'absence de Dieu".

Béatification: 27.10.1946  à Rome  par Pie XII

Canonisation: 10.06.2001  à Rome  par Jean Paul II

Jean Mesle et Augustin Pascal,

Le même jour,  moines cisterciens de St Aubin des Bois, en Bretagne, surpris dans leur monastère, étaient aussitôt fusillés à cause de leur Foi 

4 Casimir En 1484, à Grodno en Lituanie, St Casimir, de la famille royale des Jagellon. Il mourut à 23 ans, laissant le souvenir d’un prince intelligent et généreux, dévoué aux affaires de l’Etat, mais par dessus tout, homme de prière. Il est le patron de la Pologne et de la Lituanie qu’il mit lui-même sous la protection de la Vierge Marie.
Saint Lucius I , pape de 253 à 254 - Exilé pour sa foi au Christ durant la persécution de l‘empereur Valérien (253-260), il revint à Rome où les fidèles l‘accueillirent avec enthousiasme selon ce qu‘en écrit saint Cyprien. Il est inhumé au cimetière romain de saint-Calixte
Saint Pierre   (+ 1123) - Né en Sicile, moine un temps à Cluny, il revint dans son pays.  Il introduisit la réforme clunisienne dans tout le sud de l‘Italie
Sainte Anne de Jésus - Elle entra jeune dans l‘Ordre du Carmel. Coadjutrice de sainte Thérèse d‘Avila, elle parcourut l‘Espagne puis la France pour y fonder des monastères selon la réforme. Elle mourut à Bruxelles en 1621
Saint Daniel de Moscou (+ 1303) - Fils du Grand Duc saint Alexandre Nevski, il fonda le premier monastère de Moscou où se trouve maintenant le Patriarcat de toute la Russie. Il sut rétablir la paix en se faisant réconcilier les princes russes.

Bse Placide VIEL

 

 VIEL Victoire Eulalie

Nom de religion: Placide

 France ; Naissance: 26.09.1815  près de Coutances (Normandie)

Mort: 04.03.1877  à Saint Sauveur le Vicomte

Etat: Religieuse , Sœur des Ecoles chrétiennes de la Miséricorde (M.-M. Postel). Elle succède à la fondatrice et donne un essor magnifique à la congrégation.

Béatification: 06.05.1951  à Rome  par Pie XII

Bx Jean Antoine FARINA

 Italie . Naissance: 11.01.1803  à  Gambellara (province de Vicence)

Mort: 04.03.1888  à  Vicence

 Evêque - Fondateur .  Prêtre en 1827. Professeur. Fonde en 1836 les Sœurs Maîtresses de Sainte Dorothée Filles des Sacrés-Cœurs, enseignantes des jeunes filles pauvres et autres. Evêque de Trévise en 1850 (ordonné le 19.01.1851). Au siège de Vicence en 1860.

Béatification: 04.11.2001  à Rome  par Jean Paul II

SAINT PHOTIUS (4ème s.)et ses compagnons les saints Photius, Archélaüs, Quirin et dix-sept autres martyrs, à Nicomédie en Bithynie. 
SAINT ROMÉO (14ème s.)Religieux carme, il fut le compagnon de saint Avertin dans toutes ses pèrégrinations et mourut à Lucques en Toscane.
SAINT SADOK (6ème s.)et ses 128 compagnons martyrs en Perse pour la foi au Christ. L’hagiographie de l’Eglise chaldéenne les exalte parce qu’ils préférèrent le Christ au culte du soleil et pour cela furent décapités les uns après les autres. 
SAINT JOASAPH et SAINT BASILE (+ 1299)Confesseurs. Moines de Pskov en Russie, ils vivaient dans une ascèse austère quand les Chevaliers teutoniques envahirent la région, brûlant les monastères orthodoxes. Les deux higoumènes remportèrent la couronne du martyre en étant eux-mêmes brûlés vifs. 
SAINTE JULIENNE (3ème s.)Martyre avec son frère, saint Paul, et leurs amis saint Codrat, saint Acace et saint Stratonique. Les pires châtiments n’eurent pas raison de leur foi inébranlable. Codrat, Acace et Stratonique furent décapités. Paul fut jeté dans une fosse immonde et Julienne, après avoir été enfermée dans une maison de débauche, remporta la couronne du martyre, elle aussi décapitée. 
SAINT LEONARD (+ 630)ou Léodowald. Evêque d’Avranches et confesseur. De sa naissance à son épiscopat nous savons bien peu de choses. On disait que durant sa jeunesse, ses excès faisaient peur aux gens de bien; et puis qu’un jour il changea totalement de conduite. Grande était sa dévotion à l’égard de saint Martin dont il répandit le culte en Normandie. On dit même qu’il lui dédia 31 églises. L’histoire se tait sur le reste de son épiscopat 
SAINT FELIX DE RHUYS (+ 1038)Originaire de Quimper, il vécut d'abord ermite dans l'île d'Ouessant puis rejoignit le monastère bénédictin de Fleury, sur les bords de la Loire. Le Père Abbé lui confia la restauration de l'abbaye de Rhuys qui avait été fondée par saint Gildas au 6ème siècle sur le golfe du Morbihan, mais qui avait été détruite par les Normands.
BIENHEUREUX HUMBERT III DE SAVOIE. (+ 1158) Comte de Savoie, il se sentait attiré par la vie monastique et souvent se rendait au monastère d’Aulps. Mais il sacrifia son attrait pour la solitude aux devoirs de sa charge. Resté veuf et sans enfant, après la mort de sa première épouse et, à la demande de ses sujets qui voulaient garder cette famille à la tête de leur pays, il contracta successivement deux mariages, son devoir l’emportant une fois de plus sur ses goûts personnels. Valeureux dans les combats, juste et modéré dans les victoires, il avait conquis l’estime de ses contemporains au point que le roi d’Angleterre le choisit comme médiateur dans son royaume. Dès que son fils fut en âge de gouverner, il se retira au monastère de Hautecombe où son assiduité aux offices, son humilité dans les tâches les plus simples et sa charité firent l’admiration de tous,mais ses barons le contraignirent à reprendre le pouvoir et à se remarier. Au bout de quelques années, il put reprendre la vie monastique, avant de mourir à Chambéry.
BIENHEUREUX CHRISTOPHE BALES (+ 1590)Né à Coniscliffe dans le Dutham en Angleterre, il fit ses études au séminaire anglais de Douai et fut ordonné prêtre. Passé en Angleterre en 1588, il fut martyrisé deux ans plus tard pour sa fidélité à l’Eglise romaine. Il fut béatifié en 1929. En même temps que lui, Alexandre Blake et Nicolas Horner, martyrs, qui, sous la reine Élisabeth Ière, furent soumis aux supplices du gibet à cause de leur foi catholique. 
SAINT ADRIEN (+ 875)Chassé de son pays, l’Irlande, par les invasions danoises, il gagne l’Ecosse où il fonde un monastère dans l’île de May, sur le Firth of Forth.. C’est là que les Danois, eux encore, au cours d’un de leurs raids le mettent à mort avec beaucoup de ses disciples. Ce monastère deviendra un lieu de pèlerinage célèbre. 
SAINT APPIEN (8ème s.)Moine, il fut envoyé du monastère de Saint-Pierre au Ciel d’Or de Pavie, à Comacchio ville, où il termina sa vie dans la retraite. 
SAINT BASIN (+ 705)Il fut l’ami de saint Willibrord dont il favorisa les études. Issu des ducs du royaume d’Austrasie, il fut d’abord moine, puis abbé de Saint-Maximin de Trèves et enfin élevé au siège épiscopal de la cité ; il donna son accord à la fondation de sainte Irmine à Echternach. Evêque de Trèves, il fut considéré comme un saint dès son vivant
BIENHEUREUX CHRISTOPHE BALES (+ 1590)Né à Coniscliffe dans le Dutham en Angleterre, il fit ses études au séminaire anglais de Douai et fut ordonné prêtre. Passé en Angleterre en 1588, il fut martyrisé deux ans plus tard pour sa fidélité à l’Eglise romaine. Il fut béatifié en 1929. En même temps que lui, Alexandre Blake et Nicolas Horner, martyrs, qui, sous la reine Élisabeth Ière, furent soumis aux supplices du gibet à cause de leur foi catholique. 
191 martyrs d’Angleterre

Fête commune de 191 martyrs d’Angleterre, mis à mort entre 1535 et 1681.

5

Jean Joseph de la Croix

 A Naples, en 1734, franciscain. Il fut père-maître et provincial de son Ordre. Il était très attentif à prêcher d’exemple. On critiquait devant lui la Providence : “Comment voulez-vous, dit-il en se frappant le front, qu’avec un os de trois doigts nous comprenions quoi que ce soit aux desseins de Dieu ? ”.
 Gérasime

Sur les rives du Jourdain, au 5ème siècle,  abbé. Sa charité s’étendait à toute créature : il est célèbre par la légende du “lion reconnaissant”.

Bx Jérémie de Valachie KOSTISTIK  (STOICA)

 KOSTISTIK  (STOICA)  Jean

Nom de religion: Jérémie de Valachie (Ieremia)

 Roumanie - Italie .  Naissance: 29.06.1556  (Roumanie)

Mort: 05.03.1625  à Naples

Frère Capucin à Naples. Il se dévoua pour les malades. Premier Roumain béatifié.

Béatification: 30.10.1983  à Rome  par Jean Paul II

Saint Marc l‘Ascète (+ 430) - Disciple de saint Jean Chrysostome, higoumène près d‘Ancyre (Ankara) en Asie Mineure, il rédigea des écrits spirituels et théologiques qui faisaient dire aux âmes qui aspiraient à une vie mystique : Vends tout pour acheter Marc. Sa spiritualité était toute baptismale.
Saint Théophile (+ 200) - Évêque de Césarée, il seconda les efforts du pape saint Victor pour faire célébrer en Asie la fête de Pâques un dimanche et non pas au jour anniversaire du 14 nisan. Il s‘appuyait sur le fait que Pâques n‘est pas la commémoration d‘une date mais la commémoration de la Résurrection au huitième jour de la semaine
Saint Drausin  (+ 674) - Originaire de la région de Soissons, il fut élevé dans une famille chrétienne qui lui donna une excellente culture. Élu évêque de Soissons, il connut les difficultés de nombreuses maladies dont il supporta avec patience les douleurs puis les infirmités.
  Saint Clément  (+ v. 800) - Abbé de Sainte-Lucie de Syracuse, le plus ancien des monastères de la Sicile, c’était un merveilleux guide spirituel pour ses moines qui transmirent sa mémoire de sainteté.
SAINT LUCIUS (+ 254)Pape. Il fut le successeur du pape saint Corneille. Exilé pour sa foi au Christ durant la persécution de l'empereur Valérien (253-260), il revint à Rome où les fidèles l'accueillirent avec enthousiasme selon ce qu'en écrit saint Cyprien. Il est inhumé au cimetière romain de saint-Calixte.
SAINTE OLIVIA (2ème s.)Martyre. Mise à mort à Brescia où se trouvent ses reliques mais l’histoire est plus discrète que la légende. 
SAINT PHOCAS (+ 320)Saint Grégoire de Tours nous dit qu’il vivait à Antioche et "qu’il souffrit de nombreux tourments pour le nom du Rédempteur."
SAINT PIRAN (+ 480)Ermite en Cornouailles, il est le titulaire de l’église de Truro. Patron des mineurs, il a donné son nom à la localité de Perranporth.
SAINT PONS (+ 1087)Il fut abbé du monastère de Saint-Andon, près de Villeneuve lès Avignon. C'est là qu'il mourut et que se trouvent ses reliques qui continuent d'être honorées par les fidèles. Sa prédication fut souent confirmée par des miracles
SAINT JACUT (5ème s.)Selon les diocèses de Bretagne, il est fêté le 8 février avec son frère Gwéthnoc ou le 5 mars. Il avait un autre frère, saint Guénolé qui a sa fête personnelle le 3 mars. Elevé sous la férule de saint Budoc, il devint moine à son tour. Il est vénéré dans de nombreuses paroisses du Finistère et aussi à Saint-Jacut de la Mer-22750, Saint-Jacut du Mene-22330 et Saint-Jacut les Pins-56220. 
SAINT JEAN LE BULGARE (+ 1784)A dix-huit ans, ce jeune bulgare oublie toute son éducation chrétienne et adhère à l’Islam. Mais sa conscience le torture et il veut réparer sa faute. Il se rend, habillé comme un turc, à l’église Sainte Sophie de Constantinople qui est devenue une mosquée et publiquement se marque du signe de la croix. Pour avoir renié l’Islam et être revenu au Christ, il est décapité immédiatement sur le parvis de Sainte Sophie. 
SAINT CARTHAGE L’ANCIEN (+ v. 540)L’Irlande garde mémoire du successeur de saint Kiéran, évêque d’Ossory et petit-fils du roi Aengus. 
BIENHEUREUX CHRISTOPHE MACASSOLI ( + 1485)Prêtre de l’Ordre des Frères Mineurs, remarquable par sa prédication et sa charité envers les pauvres, il rejoignit la joie de Dieu à Vigevano en Lombardie.
 SAINT ADRIEN (+ 309)Martyr à Césarée de Palestine, durant la persécution de Dioclétien, par ordre du préfet Firmilien, le jour où l’on avait coutume de fêter le jour natal de la Fortune des Césars. Il fut d’abord exposé aux lions puis achevé d’un coup d’épée dans la gorge. 
SAINT COLMAN (5ème s.)Pour rejoindre le ciel, il eut un austère et merveilleux compagnon, saint Patrick, dont il était le disciple. Il mourut du vivant de son maître spirituel et fut enterré par lui au monastère d’Armagh en Irlande.
BIENHEUREUX FUGIXIMA (+ 1622)Japonais, né dans une noble famille à Aitzu, il fut novice chez les jésuites. Il fut brûlé vif pour sa foi chrétienne. Il a été béatifié en 1867
SAINT ELVEN (5ème s. ?)ou Eluen. Un saint breton qui avait une chapelle sous son patronage dans le Finistère et dont le nom est conservé dans la localité d’Elven dans le Morbihan. 
SAINT EUSEBE DE CREMONE  (+ 423)Confesseur. Issu d’une illustre famille de Crémone, il rencontre saint Jérôme qui le forme à la lecture des saintes Ecritures et surtout à la vie spirituelle. En 384, il suit saint Jérôme en Palestine et devient moine dans le monastère qu’il fonde à Bethléem. Retourné à Rome pour distribuer son patrimoine aux pauvres, il correspond avec saint Jérôme et, après la mort de celui-ci, il revient gouverner le monastère de Bethléem. 
SAINT GEORGES DE RAPSANÉ (+ 1818)Originaire de Rapsanée au pied du mont Olympe, il devint l’instituteur d’un enfant turc. Quand ils découvrirent sa foi, les parents, enchantés de l’éducation qu’il donnait à leur fils et voulant le garder comme instituteur, le traînèrent devant le pacha de Tirnavos. Il refusa d’apostasier. Il fut enfermé dans un bain surchauffé. Puis ils lui brisèrent les doigts, lui clouèrent des fers à cheval aux pieds, lui appliquèrent une couronne de fer incandescent autour de son corps nu et le promenèrent ainsi dans la ville. Sur le bord de la rivière, ils l’attachèrent à un poteau, l’enduirent de goudron et le livrèrent aux flammes. Il avait vingt ans, il les donna au Christ.
Virgile

Vers 618,  Il était né en Aquitaine et fut successivement moine de Lérins, abbé de St Symphorien d’Autun, enfin évêque d’Arles. St Grégoire le Grand en fit son vicaire dans les Gaules. C’est lui qui conféra l’épiscopat à St Augustin de Cantorbéry, que le Pape envoyait évangéliser l’Angleterre.

6 Nicole ou Colette

De 18 à 21 ans, elle vécue en recluse à Corbie, sa ville natale. Elle fut établie, par Dieu et par le Pape, abbesse et réformatrice de tous les monastères de Clarisses qui accepteraient la stricte observance. Elle mourut à Gand, en 1447.

Sainte Agnes de Boheme

 Bohême . Naissance: 1211

Mort: 02.03.1282

:Fille du roi Otakar. Fonde à Prague l'hôpital de S. François et un monastère pour les "Sœurs pauvres" ou "Damianites" où elle entra à la Pentecôte 1234, professe solennelle.

Béatification: Culte immémorial reconnu par Pie IX en 1874.

Canonisation: 12.11.1989  à Rome  par Jean Paul II

Saint Hesychius  (+ 972) - Il quitta sa patrie pour venir en Bithynie, s‘installant sur une colline, pour y prier continuellement afin de commencer dès ici-bas la louange de la Jérusalem d‘En-Haut.
Saint Cyrille de Constantinople  (+ 1235) - Né de parents grecs, il fut ordonné prêtre dans l‘Église latine et devint réputé pour son enseignement de la sainteté. Entré chez les Carmes de Palestine à l‘âge de quarante-six ans, il fut leur prieur général pendant dix-sept ans.
Conon-le-Jardinier

 

Sous Dèce, dans l’actuelle Turquie,  C’était un  vieillard qui arrosait son jardin, quand il fut arrêté. Comme il affirmait sa foi au Crucifié, on lui enfonça à lui aussi des clous dans les pieds, et on l’obligea à courir : il mourut dans ce supplice.
Fridolin

missionnaire irlandais itinérant appelé “Fridolin-le- Voyageur”. Tout au long de sa route il fonda des monastères à Poitiers, en Lorraine, en Suisse, et dans le pays de Bade où il mourut en 540.
Chrodegang

A Metz, en 766,  ministre de Charles Martel, puis de Pépin le bref. Il devint évêque de Metz tout en continuant de jouer un rôle important dans la politique de l’époque. Il fonda l’abbaye de Gorze et présenta aux chanoines une Règle inspirée de celle de St Benoît. Il contribua à introduire dans les églises de Gaule, et d’abord dans celle de Metz, la liturgie romaine et le chant grégorien. C’est à Metz que les premiers cisterciens, soucieux d’authenticité, iront puiser les éléments les plus purs de leur chant. 
SAINT BALDREDE (+ 756)ou peut-être aussi saint Balther. Evêque écossais, sans doute successeur de saint Mungo à Glasgow. Il aurait terminé sa vie comme ermite sur les rives du Firth of Forth.
SAINT EVAGRE DE CONSTANTINOPLE  (+ v. 380)Elu par les catholiques comme évêque de Constantinople, après que les évêques ariens eurent occupés ce siège épiscopal, il n’y resta que quelques mois, envoyé en exil par l’empereur arien Valens. 
BIENHEUREUSE HELENE DE POLOGNE (+ 1298)Fille du roi Béla IV de Hongrie, elle épousa le roi de Pologne, Boleslas V. Veuve très jeune, elle entra chez les clarisses de Gniezno. Son culte fut approuvée en 1827. 
SAINT JEAN BAPTISTE NAM (+ 1866)Martyr. Père de famille et camérier du roi, Jean-Baptiste Nam Chong-sam fut décapité pour la foi au Christ à Séoul en Corée.
SAINT JOB (+ 1720)Né à Moscou, il fut le père spirituel du tsar Pierre de Grand. Victime des calomnies, il est exilé au monastère de Solovki dans le Grand Nord, où il meurt à quatre-vingt cinq ans en chantant :"Je quitte ce monde avec joie."
BIENHEUREUX JOURDAN DE PISE (+ 1311)Il naquit à Pise et entra chez les Frères Prêcheurs. Après ses études à Paris, il retourna en Italie et se fit une grande réputation de prédicateur à Florence et en Toscane. Il prêchait en effet dans la langue populaire et non pas en latin. Il est l’un des créateurs de la langue italienne. Son culte fut approuvé en 1833. 
SAINT JULIEN DE TOLÈDE (+ 690)Évêque de Tolède en Espagne, il réunit trois conciles dans cette ville et exposa dans ses écrits la doctrine orthodoxe, faisant preuve de justice, de charité et de zèle des âmes. 
SAINT MARCIEN (+ 120)Le Piémont avait besoin d’un saint d’origine apostolique. Saint Marcien serait le disciple de saint Barnabé et évêque de Tortone. Après un épiscopat de quarante-cinq ans, il fut martyrisé, à Tortone, sous l’empereur Hadrien.
SAINT OLLÉGAIRE (+ 1137)Évêque de Barcelone en Catalogne, il reçut en outre l’Église de Tarragone, quand ce siège très ancien fut libéré du joug des Maures
QUARANTE DEUX MARTYRS DE SYRIE. (+ 848)Le calife de Bagdad avait remporté la victoire contre les Byzantins et, après la prise de la ville d’Amorium en Haute Phrygie, il fit passer les habitants au fil de l’épée ne gardant prisonniers que quarante-deux officiers dans des conditions particulièrement infectes. A leurs gardiens qui leur demandaient d’abjurer la foi chrétienne pour être libérés, ils répondirent "Que feriez-vous si vous étiez à notre place. ?" -" Nous changerions de religion, car il n’y a rien de plus cher que la liberté." Pendant sept ans, ils préférèrent la prison pour le Christ, à l’apostasie pour la liberté. Puis, ils furent condamnés à l’exécution capitale. Sur les rives de l’Euphrate devant une foule venue assister à leur exécution, ils s’avancèrent un à un, et sans crainte ni hésitation, ils présentèrent leur tête au bourreau." 
SAINT SANE (6ème s.)que l’on peut confondre avec saint Sénan, évêque d’Irlande, vénéré en Bretagne au village de Plouzane - 29263 et en Camors dans le Morbihan et qui est fêté le 8 mars au Martyrologe romain. 
 SAINT CYRIAQUE (4ème s.)ou Quiriace. Il servait la messe de saint Maximin de Trèves avec beaucoup de ferveur et de ponctualité. Il servait aussi le saint évêque dans bien d’autres tâches et c’est ainsi qu’il vécut la sainteté, dans la plus entière humilité.
SAINT CODROEL (+ 978)D’origine écossaise, il vient en Irlande puis se rend dans la région de Namur. Il entre au monastère bénédictin de Fleury sur Loire et c’est de là qu’il est appelé à devenir premier abbé de Saint-Clément de Metz.
Rose de Viterbe

tertiaire de St François, morte à 17 ans en 1253. Par ses conseils et ses miracles, elle procura la paix à son pays.

7 Thomas d'Aquin

Au monastère cistercien de Fossanova dans le Latium, le trépas de saint Thomas d’Aquin, dont la mémoire est célébrée le 28 janvier
Perpétue et Félicité

 A Carthage, deux jeunes saintes :  l’une esclave, l’autre patricienne. La première venait d’être mère, la deuxième était sur le point d’accoucher. Au geôlier, qui lui disait combien les souffrances du martyre surpassaient celles de la maternité, elle répondit : “Aujourd’hui, c’est moi qui souffre ; demain, c’est un Autre qui souffrira pour moi, parce que je souffrirai pour Lui”. Elles furent exposées aux bêtes dans l’amphithéâtre le 7 mars 203. Le récit de leur captivité (écrit en grande partie par Perpétue elle-même) et celui de leur martyre (par un auteur qui est peut-être Tertullien) est parvenu jusqu’à nous.
Saint Éphrem (+ 546) - Originaire des bords de l‘Euphrate dans l‘actuelle région du Kurdistan, il fut d‘abord un excellent administrateur lors de la reconstruction d‘Antioche dévastée par un tremblement de terre. Choisi par la population comme évêque, il sut affirmer la foi orthodoxe face aux monophysites, menant ainsi son troupeau spirituel, paisible, jusqu‘à sa mort.
Saint Théophylacte  (+ 845) - Évêque de Nicomédie, il y fit édifier un hôpital pour les malades. Pour les indigents de la cité, il avait institué une aumône mensuelle. Il connut l‘époque iconoclaste et fut arrêté, exilé et enfermé dans une forteresse, veillant de loin au soin de son Église. Il mourut en exil après y être resté pendant près de trente années
Saint Laurent (+ 1707) - Il naquit en Attique où il travailla comme maçon et cultivateur, louant son travail en différents lieux pour faire vivre sa famille et ses deux enfants. Poussé par l‘Esprit de Dieu, après bien des hésitations, il se rendit dans l‘île de Salamine pour y construire un monastère. Il y consacra toutes ses ressources tandis que sa femme se faisait moniale. Il avait le don de guérison et en fit bénéficier bien des ottomans.
Paul-le-Simple  Au 4ème siècle, en Égypte, . S’apercevant que sa femme le trompait, il alla frapper à la cellule de St Antoine : celui-ci, longtemps, éprouva sa patience avant de l’admettre. Sur ce modèle, St Benoît prescrit d’être très exigeant pour l’admission des postulants. 
SAINT PAUL DE PRUSE (+ 850)Évêque, il lutta pour la défense des saintes images, ce pourquoi il fut envoyé en exil en Bithynie, où il mourut.
BIENHEUREUX REINHARD (+ 1170)Moine de l’abbaye de Stavelot-Malmédy en Belgique, il fut nommé abbé de Reinhausen en Saxe vers 1130, et c’est là qu’il se lança dans la sainteté. 
SAINTE THERESE-MARGUERITE REDI (+ 1770)Anne-Marie Redi devint religieuse carmélite en 1765, au couvent de Sainte-Thérèse à Florence. En cinq années de pénitence et de prière, marchant sur la voie ardue de la perfection. Ravie par une mort prématurée, elle donna joyeusement sa vie à Dieu, elle avait 23 ans. Elle a été canonisée en 1934.
SAINT THOMAS DE SZOMBATHELY (+ 1488)Ce religieux pauliste hongrois est célèbre par ses écrits théologiques tout autant que pour ses austérités et son don de prophétie.
SAINTE THORDGITH (+ 12ème s.)et Eadgith, ou Edith, moniales anglaises du 7ème siècle.
SAINT EUBULE (3ème s.)Il fut martyrisé pour le Christ avec le médecin saint Julien, à Césarée de Palestine, déchirés par les lions deux jours après leur compagnon saint Adrien, et achevé par l’épée ; ils furent les derniers de cette ville à recevoir la couronne du martyre durant la persécution de Dioclétien.
BIENHEUREUX FROWIN d’ENGELBERT (+ 1178)Moine bénédictin de Saint Blasien dans la Forêt Noire, il devint abbé d’Engelbert en Suisse, en 1143. Il y fonda une école abbatiale, ouvrit une bibliothèque, et écrivit des chroniques. Il est ainsi l’un des auteurs ascétiques les plus remarquable de cette époque. 
SAINT GAUDIOSE (+ 455)Le diocèse de Brescia en Italie conserve sa mémoire sur la liste épiscopale et ses reliques dans la cathédrale.
BIENHEUREUX GERMAIN GARDINER

Bienheureux Jean Larke et Jean Ireland

(+ 1544)Germain, élève de Cambridge, fut le secrétaire de l’évêque de Winchester. Arrêté avec les bienheureux Jean Larke et Jean Ireland, il fut exécuté avec eux à Tyburn, à Londres pour sa fidélité à l’Eglise romaine, refusant la primauté du roi comme chef spirituel de l’Eglise d’Angleterre. Jean Larke avait été nommé recteur de Chelsea par son ami, saint Thomas More dont Jean Ireland était le secrétaire avant de devenir lui-même recteur à Eltham, dans le Kent.
SAINT JEAN DE GORZE (+ 976)Originaire de Vandières, près de Metz, il avait quelques propriétés et vivait sur ses terres. Au retour d'un pèlerinage à Rome, il restaura l'abbaye de Gorze et s'y fit moine bénédictin. L'empereur germanique Othon 1er, qui avait grande estime pour lui, lui confia une ambassade auprès du calife de Cordoue, Abd-el-Rahman.Devenu abbé de Gorze, il réforma plusieurs abbayes bénédictines voisines. Il mourut le 7 mars 976. L'Eglise de Metz le célèbre le 23 mai avec tous les saints du diocèse
BIENHEUREUX LÉONIDE FÉODOROV (+ 1935)Né dans une famille orthodoxe, il fut reçu à Rome dans la pleine communion catholique. Il fit alors ses études à Rome puis à Fribourg et fut ordonné prêtre en Bosnie en 1913, selon le rite oriental de l'Église gréco-catholique Devenu moine studite, il retourne à Saint Petersbourg, où il est arrêté et déporté en Sibérie. Il en revient en 1917, reçoit la charge d'exarque de la communauté catholique. Il est arrêté à nouveau en 1923, envoyé au camp de Solovsky au Grand Nord puis déporté au camp de travaux forcés de Vladka (maintenant Kirov) en Sibérie. Il y succombera après douze ans de détention pour sa fidélité au Christ et à l’unité de l’Église
SAINT ARDON (+ 843)"Bien que sa vie n’offre rien de remarquable du point de vue de la sainteté, nous faisons une mention spéciale de lui." (les Bollandistes) Il fut tout de même moine de l’abbaye d’Aniane en Languedoc sous le premier abbé, saint Benoît d’Aniane. Il fut directeur de l’école abbatiale, compagnon de voyage de saint Benoît et connut ainsi Charlemagne. Il succéda à son Père-Abbé lorsque ce dernier se fixa à Aix-la-Chapelle.
 SAINT BASILE (4ème s.)Évêque et martyr en Chersonèse, avec les saints Eugène, Agathodore, Elpide, Éthère, Capiton et Éphrem.
SAINT EASTERWIN  (+ 686)Abbé de Wearmouth en Angleterre. Il vécut sa jeunesse à la cour des rois d’Ecosse, la Northumbrie. Puis, oubliant sa noble naissance, il s’en fut vivre dans la pauvreté monastique sous l’obédience de son parent saint Benoît Biscop, fondateur de l’abbaye. Il lui succéda et prit une telle conscience de sa charge qu’il se faisait un devoir de partager humblement les travaux de ses moines. Il était réputé pour son affabilité, son sourire et la gentillesse de son accueil
vénérable Clotilde de Savoie 

soeur de Louis XVI elle épousa à Chambéry, Charles Emmanuel IV souverain des états sardes. Elle était très gaie, très charitable, et très pieuse, aussi, deux fois elle fit retraite à Tamié (assistant aux offices depuis la tribune, alors grillagée). Mais à Turin la Cour s’édifiait de la simplicité de sa mise. Elle mourut en 1802, chassée de son royaume par la Révolution.

8 Jean de Dieu

 En 1550, St Jean de Dieu. Il était né au Portugal et vécut en Espagne. Il fut berger, soldat combattant les Français et aussi les Turcs devant Vienne. Il passa en Afrique pour convertir les Maures. Il était à Grenade, colporteur d’articles de piété, quand un sermon de St Jean d’Avila provoqua une conversion à ce point spectaculaire qu’on l’enferma comme fou. Les “soins” qu’il subit alors l’amenèrent à vouer sa vie au soin plus humain des malades. Il fonda les Frères Hospitaliers. Il est le patron des infirmes et des infirmiers.
Etienne  Au diocèse de Tulle, en 1154,  ; fondateur et abbé du monastère d’Obazine. Il s’était retiré, avec Pierre son compagnon, dans la solitude ; quelques disciples se joignirent à lui pour partager sa vie austère et sa joie : il ne leur donna pas de Règle... son exemple suffisait. Attiré par les Chartreux, Etienne consulta Guigues, qui lui conseilla plutôt la vie cénobitique. Il sollicita alors l’affiliation de ses monastères à l’Ordre de Cîteaux.

Bx Faustin MIGUEZ

Espagne . Naissance: 1831

Mort: 08.03.1925

Etat: Prêtre scolope, fondateur de l'Institut Calasanziano des filles de la Divine Providence.

Le Père Faustino Miguez, prêtre scolope (de Scholæ piæ, Écoles pies, fondées par Saint Joseph de Calasanz) naquit en 1831. Renonçant à ses propres ambitions, il suivit Jésus, le Maître, et consacra sa vie à l'éducation des enfants et des jeunes selon le style de Saint Joseph de Calasanz. En tant qu'éducateur, son objectif fut la formation intégrale de la personne. En tant que prêtre, il rechercha inlassablement la sainteté des âmes. En tant que scientifique, il voulut apporter un soulagement à la maladie, en libérant l'humanité qui souffrait dans son corps. A l'école et dans la rue, au confessionnal et dans son laboratoire, le Père Faustino fut toujours la clarté de Dieu qui accueille, pardonne et anime. "Homme du peuple et pour le peuple", rien ni personne ne lui fut étranger. C'est pourquoi il prit en considération la situation d'ignorance et de marginalité dans laquelle vivait la femme, qu'il considérait comme "l'âme de la famille et la partie la plus intéressante de la société". Dans le but de les guider, dès leur enfance, sur le chemin de la promotion humaine et chrétienne, il fonda l'"Instituto Calasancio de Hijas de la Divina Pastora" (Institut calasancien des filles de la divine Providence) pour l'éducation des jeunes filles dans la piété et l'instruction. Il mourut en 1925, laissant un exemple lumineux, mêlé de prière, d'étude et d'apostolat.

Béatification: 25.10.1998  à Rome  par Jean Paul II

Saint Julien de Tolède  (+ 690) - Primat d‘Espagne, il présida deux importants conciles nationaux et s‘appliqua à restaurer la liturgie mozarabe. Écrivain, il fut l‘un des plus grands chefs spirituels de l‘Église espagnole de son temps
Saints Martyrs de Corée (19ème s.) - Nous fêtons ces martyrs estimés à 10 000 qui, entre 1839 et 1866, donnèrent leur vie en témoignage de la foi au Christ. 103 furent canonisés par Jean-Paul II.
Vincent Kadlubek,   En Pologne, évêque de Cracovie. Artisan de paix, il fut aussi l’auteur de la première “Chronique de la Nation Polonaise”. Malgré les supplications de ses fidèles, il se démit de sa charge pour gagner, pieds nus, le monastère cistercien de Jedrzejow. Il y mourut en 1223, après cinq ans de vie monastique.
SAINT LITFRED (+ 874)ou Liutfroid, évêque à Pavie en Lombardie. 
SAINT LAZARE DE MOURMANSK (+ 1391)L’Eglise russe fait mémoire de ce saint higoumène qui dirigea avec douceur et patience le monastère de Mourmansk dans le Grand Nord russe. 
SAINT OGMOND (+ 1121)Evêque de Holar en Islande, il en est l’un des premiers évangélisateurs. Il a été canonisé en 1201. 
SAINT PAUL (+ 843)Evêque de Plousias en Bithynie, il était peiné de voir que les hérétiques iconoclastes renversaient les saintes icônes dans les églises pour les remplacer par des décorations végétales. Il le leur reprochait par des discours enflammés, ce qui le fit exiler dans la région de l’Olympe où il endura cette peine avec patience jusqu’à sa mort. 
BIENHEUREUX PIERRE HENRI DORIE (+ 1866)Originaire de Saint-Hilaire-de-Talmont, il fit ses premièrs études aux Sables d'Olonne en Vendée, entra au grand séminiaire de Luçon, mais il était attiré par les missions lointaines. C'est pourquoi, en 1862, il entra au séminaire des Missions Etrangères de Paris et fut envoyé en Corée. Il arrive à Séoul le 27 mai 1865 et quelques mois plus tard le 28 février 1866, il fut arrêté par la police coréenne qui recherchait les missionnaires entrés en fraude. Arrêté à Sai-Nam-Hte, puis torturé, il fut décapité avec deux évêques de la province, Siméon Berneux, des prêtres de la Société des Missions Étrangères de Paris, Just Ranfer de Bretenières, Louis Beaulieu, et dix-sept coréens. On fait aujourd'hui mémoire de Pierre Henri Dorie dans le diocèse de Luçon en Vendée
SAINT PONCE (+ 262)Confesseur. Diacre de saint Cyprien, il accompagna son évêque en exil et l’assista dans son martyre. Il laissa un excellent ouvrage sur la vie et la passion de son évêque. 
SAINT PROVIN (+ 420)Originaire de la Gaule cisalpine, il devint le disciple de saint Ambroise, évêque de Milan. Il fut ensuite nommé coadjuteur de saint Félix, l’évêque de Côme, à qui il succéda en 391. Il préserva son Église de l'hérésie arienne
SAINT RHIAN ( ?)Probablement un moine, peut-être même un abbé dont le nom s’est attaché à une localité du Pays de Galles, Llanrhian, en Dyfed. C’est tout ce que nous savons de lui. 
SAINT SENAN (6ème s.)Abbé du monastère de l’île de Carthaig (Scattery) sur l'estuaire du Shannon où il fut enterré. Il avait fondé le monastère de Enniscorthy. On dit qu'il s'en fut quelque temps à Rome puis qu'il demeura au Pays de Galles avec saint Daviden Irlande.
SAINT VEREMOND  (+ 1092)Originaire de la Navarre, il entra au monastère Notre-Dame d’Hirache et sous son abbatiat, cette abbaye devint l’une des plus importantes du royaume. Conseiller des rois de Navarre, il réussit à convaincre le Saint-Siège de ne pas supprimer la liturgie mozarabe. Il fut aussi un grand ami des pauvres. 
SAINT FELIX (+ 646)Un saint prêtre de Bourgogne qui convertit Sigebert, un roi des Angles qui avait été obligé de s’exiler un temps pour échapper à des usurpateurs familiaux. Quand le roi retourna en Angleterre, il emmena avec lui saint Félix et en fit un évêque dans le Suffolk. Évêque, il fixa son siège à Dumnoc (aujourd'hui Dunwich) et il y fonda des églises, des monastères et des écoles, avec l’appui du roi Sigebert
SAINT HUMFROY (+ 871)ou Hunfrid. Originaire de la région de Prüm en Allemagne, il fut évêque de Thérouanne en France et gouverna en même temps l’abbaye de Saint-Bertin. Il fut chassé de sa ville épiscopale par les invasions normandes. Après bien des hésitations, il n’abandonna pas sa charge et nous le retrouvons au concile d’Aix-la-Chapelle. Nous avons de lui une lettre au pape Nicolas I. Il est l’un des premiers évêques à avoir donné grande solennité à la fête de l’Assomption de la Vierge Marie. Le diocèse d'Arras fait mémoire de lui aujourd'hui
SAINT HUNON  (+ 690)Un saint moine anglais qui assista l’abbesse du monastère d’Ely, sainte Etheldrède, dans ses derniers moments. Vers la fin de sa vie, il se retira dans un ermitage des Fens. 
Bienheureux Jean D’AVILA

(+ 1569)Dès l’âge de quatorze ans, il se distingue par sa maturité intellectuelle. A Salamanque, ses études universitaires furent des plus brillantes, d’autant qu’il avait grande facilité à exprimer le sens exact de sa pensée. Il vivait une vie chrétienne profonde. Quand il perdit son père et sa mère, il se sentit libre de s’orienter vers la sacerdoce après avoir vendu la majeure partie de ses biens pour les plus pauvres. Ses prédications à Tolède attirait les foules et, parmi ceux dont il marqua définitivement la vie, nous pouvons mentionner saint Jean de Dieu, saint François Borgia, sainte Thérèse d’Avila. Il insistait sur la nécessité de bien se connaître et bien connaître Dieu. Il fut l’un des maîtres spirituels de son temps et ses lettres sont encore d’actualité. Accusé de rigorisme, il connut même, un temps, les rigueurs des prisons de l’Inquisition. Lorsque son innocence fut reconnue, il remercia les juges d’avoir voulu le perdre et ainsi de lui avoir fait partager un temps la vie du Divin crucifié. 
SAINT APOLLONIUS (+ 287)ou Apollon. Martyr à Antinoé en Égypte, avec Saint Philémon . Saint Arien qui exerçait les fonctions de juge à Antinoë fut témoin de la constance des chrétiens qu’il venait de condamner et il se convertit. On les conduisit ensemble à Alexandrie pour être noyés en mer.. 
SAINT ARIEN (+ 311)saint Philémon et saint Apollone, martyrs. Il exerçait les fonctions de juge à Antinoë en Egypte, quand, témoin de la constance des chrétiens qu’il venait de condamner, il se convertit. On les conduisit ensemble à Alexandrie pour être noyés en mer. 
SAINT DUTHAC I(+ 1065)rlandais, il passa la mer, comme tant d’autres de ses compatriotes, et devint évêque de Ross en Ecosse où de nombreuses localités portent son nom, comme la ville de Kilduthie. Il est aussi chargé de nombreuses légendes. 
SAINT EDUARD KING (+ 1910)Nous fêtons avec la Communion anglicane cet évêque de Lincoln qui mena une remarquable action pastorale. 
Bx Siméon François Berneux,

 du diocèse du Mans, prêtre des Missions Étrangères de Paris, et vicaire apostolique en Corée où il fut martyrisé en 1866 avec d’autres chrétiens.

9 Françoise Romaine

 En 1440, Ste Françoise Romaine. Elle vécut saintement dans le mariage se consacrant à l’éducation de ses quatre enfants. Veuve à 52 ans après 40 ans de mariage, elle réunit autour d’elle un groupe d’oblates bénédictines du Mont Olivet, dans la “Tor dei Specchi”. Ce n’est pas là cependant qu’elle mourut, mais au chevet de son fils malade. Elle avait vécu en grande intimité avec son ange gardien.
Saint Pacien  (+ 390) - Évêque de Barcelone et confesseur, ses écrits développent la doctrine évangélique et apostolique du baptême, sacrement de la Foi qui fait participer l‘homme à la victoire du Christ sur la mort
Saint Constantin (+ 576) - Roi de Cornouailles, il mena tout d‘abord une vie déréglée. Puis il se retira dans le Pays de Galles et en Irlande pour faire pénitence. Il se rendit enfin en Écosse pour en être le missionnaire et c‘est là qu‘il fut tué par des pirates
SAINT URPASIEN (4ème s.)Martyr. Il était officier de l’empereur Maximien quand il fut arrêté comme chrétien. Après avoir eu le corps déchiré à coups de fouets, il fut enfermé dans une étroite cage de fer et suspendu au-dessus d’un brasier. La chaleur des braises le consumèrent lentement jusqu’à ce qu’il ne devint que cendres.
SAINT FELIX DE RHUYS  (+ 1308)D’abord ermite dans l’île d’Ouessant, il quitta son ermitage lors des invsasions normandes pour se réfugier à l’abbaye de Fleury, actuellement Saint-Benoît sur Loire. Par la suite, revenu dans son pays d’origine, il restaura la célèbre abbaye de Saint Gildas de Rhuys, en Bretagne.
SAINT GREGOIRE DE NYSSE (+ 394)L’Eglise accueille dans ses martyrologes (livre des témoins, en grec "marturos") et dans ses synaxaires (en grec "sunaxis" assemblée autour d’une personne) sa grand-mère, ses deux parents et cinq de ses frères et soeurs. Pourtant, il ne commençait pas dans cette voie. C’est un intellectuel passionné de rhétorique qui enseigne la philosophie. Son épouse l’adore et c’est réciproque. Quand son grand frère, saint Basile de Césarée, le consacre évêque de Nysse, une petite bourgade rurale de Cappadoce, cet intectuel le ressent comme un exil, mais il l’accepte par devoir dans un monde si peu chrétien. Il se heurte à l’empereur qui soutient l’arianisme et qui l’exile. Il reviendra dans son diocèse à la mort de Valens et se fait le champion de la foi en la Trinité. Il sera l’un des principaux artisans de la victoire de l’orthodoxie au concile de Constantinople en 381. Saint Grégoire de Nysse est sans aucun doute l’un des plus grands théologiens spéculatifs, d’une ouverture d’esprit rarement égalée. Ce grand maître de la théologie contemplative par ses grands traités spirituels, est en même temps un pasteur et un catéchète soucieux de se faire comprendre par tous.
SAINTE ALVERE (4ème siècle)Ses reliques, à Limeuil en Périgord, sont la seule preuve de son existence.
SAINT ANTOINE DE FROIDEMONT (10ème s.)Confesseur. Moine de Luxeuil, il se retira dans une forête non loin de Beauvais pour y vivre la solitude. 
SAINT BOTOLF  (+ 655)ou Botulphe. Originaire de Maestricht, il fut converti alors que son pays était encore païen. Il passa alors en Belgique, puis en Angleterre, pour trouver un lieu désertique et mieux se consacrer à Dieu. Les invasins danoises détruisirent son ermitage. Il fut très honoré en Angleterre, jusqu’au jour où celle-ci quitta l’Eglise romaine. 
SAINT BRUNO DE KERFURT (+ 1009)Il naquit en Saxe. Moine à Rome, puis à Ravenne, il fut remué par l'autorité de saint Romuald dont il adopta la règle de vie, alors qu’il accompagnait en Italie l’empereur Othon III. Il prit le nom religieux de l'évangélisateur des Saxons, saint Boniface et, en 1004 il fut ordonné "archevêque des païens" par le pape Jean X. Il avait trente ans. Grand évangélisateur à la suite de saint Adalbert de Prague, il parcourut ainsi la Prusse, la Russie occidentale et la région polonaise attenante à la Prusse. Lors d'une de ses missions, il fut assassiné avec dix-huit de ses compagnons, le 9 mars 1009, en Moravie orientale.
SAINT CESAIRE DE NAZIANZE

 

(+ 369)Frère cadet de saint Grégoire de Nazianze, il le suivit dans les grands centres culturels de son époque où il apprit, avec succès, les mathématiques, l’astronomie, la philosophie, donnant toutefois préférence à la médecine. Nommé médecin du palais impérial à Constantinople, il fut l’un des rares chrétiens à ne pas évoir été exilés par Julien l’Apostat. Sous le règne de Valens, il fut nommé questeur des finances publiques à Nicée. Ce n’est que plus tard qui demandera le Baptême,rndant son âme à Dieu quelque temps plus tard. Son grère, saint Grégoire le théologien, prononcera son éloge funèbre, dont nous avons encore le texte dans la Patrologie grecque. 
Catherine de Bologne A Bologne, vers la même époque, une autre grande mystique,  Lettrée et artiste, elle vécut les jeunes années de sa vie à la Cour de Marguerite d‘Este, et fut ensuite abbesse des Clarisses de Bologne.

Dominique Savio

 

 Naissance: 02.04.1842  à Riva di Chieri (Piémont) .  Mort: 09.03.1857  à Mondonio

Adolescent : Disciple de Don Bosco. Entre en octobre 1854 à l'Oratoire fondé à Turin par S.Jean Bosco. Fonde à 13 ans la "Compagnie de l'Immaculée Conception"

Béatification: 05.03.1950  à Rome  par Pie XII . Canonisation: 12.06.1954  à Rome  par Pie XII

Dominique Savio naît dans le Piémont près de Turin en 1842. Très avancé au point de vue spirituel et désireux de s’instruire, il a la chance de rencontrer Don Bosco qui l’accepte immédiatement dans son œuvre : “l’Oratoire”. L’enfant adopte avec enthousiasme le programme de son maître : sainteté et salut des âmes, le tout vécu dans un climat de joie à l’école de Saint François de Sales. Se faisant tout à tous, au milieu des autres enfants, spécialement attentif aux plus faibles, il est très bon camarade, mais avec discernement. Deux événements mariaux marquent son parcours à l’Oratoire : la fête de l’Immaculée Conception, le 8 décembre 1854, jour de la proclamation du dogme par Pie IX, et 9 mois avant sa mort, la fondation avec quelques amis de la “compagnie de l’Immaculée”. dont le règlement en trois points était : devoir d’état, apostolat auprès des camarades, culte de l’Eucharistie. N’ayant pas encore tout à fait atteint ses 15 ans, il meurt le 9 mars 1857. Don Bosco écrira sa vie. (Il est le plus jeune saint non-martyr). Pie XII l’a donné pour protecteur aux jeunes, en particulier aux petits chanteurs, mais aussi aux délinquants juvéniles.. 

10 40 martyrs de Sébaste

soldats chrétiens de différentes nationalités de la garnison de Sébaste en Arménie. Ils appartenaient à la 12ème Légion romaine, “la Légion fulminante” à laquelle appartenait également St Polyeucte. Ils furent exposés toute une nuit, le 9 mars 320, sur un étang gelé (des bains chauds attendaient les apostats). Tous persévérèrent, sauf un... immédiatement remplacé par son bourreau converti. Dans une sorte de testament écrit par l’un d’eux en prison, ils saluent leurs parents, leur femme, leur fiancée...
Macaire A Jérusalem, en 335,  évêque. Sur son initiative, les Lieux Saints furent débarrassés des temples païens bâtis sur leur emplacement. C’est au cours de ces travaux que l’on retrouva la Sainte Croix.
Anastasie,  la Patricienne

(567) dame d’honneur de l’Impératrice Théodora à la Cour de Byzance. Pour échapper aux assiduités de l’Empereur Justinien, elle s’enfuit au désert et y vécut 20 ans, au 6ème siècle.
Doctrovée né vers 535, appelé pas saint Germain de Paris à Saint-Vincent (devenu Saint Germain des Prés), mort en 580.

Bse Marie- Eugénie Milleret de Brou

 France ; Naissance: 25.08.1817  à Metz  Mort: 10.03.1898
A Paris, en 1898,  fondatrice des Religieuses de l’Assomption. Celles-ci doivent d’abord “s’occuper de Jésus-Christ”, et “Jésus-Christ apportera une libération qui transformera la société ”. 

Béatification: 09.02.1975  à Rome  par Paul VI

Saint  AREY (5ème s.)Evêque de Gap et confesseur. Il fut consulté par saint Colomban pour harmoniser la datation de la fête de Pâques. Il organisa la vie paroissiale dans son diocèse. Une localité conserve sa mémoire : Saint Arey-38350.
 Saint  Attale de Bobbio (+ 627)Confesseur. Originaire de la Bourgogne, il fut d’abord moine de Lérins, mais comme il n’y trouvait pas assez de rigueur, il se rendit à Luxeuil pour se ranger sous la direction de saint Colomban. Il le suivit à Bobbio où il lui succéda dans la charge abbatiale. 
SAINT BLANCHARD (659) Confesseur. Fêté à Nesle-la-Repose, dans la Brie, nous ne savons rien de lui, sinon qu’il est aussi honoré dans le diocèse d’Auch et qu’une localité conserve encore sa mémoire : Saint Blancart-32140.
 SAINT CAÏUS  et saint Alexandre (+ 171)qui furent de farouches défenseurs de la foi, devant les chrétiens hérétiques disciples de Montan. Ils furent arrêtés, comme eux, et c'est ainsi que Caïus, Alexandre et les montanistes furent unis par delà leurs querelles théologiques et reçurent ensemble la glorieuse couronne du martyre durant la persécution de Marc Antonin et de Lucius Verus, à Apamée sur le Méandre en Phrygie
Saint Codratus DE CORINTHE (+ 258) et ses compagnons martyrs, Denis, Cyprien, Anectus et Crescent. Au temps de la persécution de Dèce, le proconsul de Corinthe les fit attacher derrière des chevaux et ils furent ainsi traînés au sol par toute la ville, jusqu’à l’extérieur des murs. Là où ils furent décapités, une fontaine jaillit qui coule encore auprès de l’église où se trouvent leurs reliques. 
BIENHEUREUX ANDRE DE VALLOMBREUSE (+ 1097)Originaire de Parme en Italie, il fut le disciple et le défenseur du diacre saint Ariald qui fut persécuté et excommunié parce qu’il s’opposait à la simonie de l’évêque de Milan. Après le martyre de son maître, il se retira dans l’abbaye de Vallombreuse. Puis, il fut abbé du monastère de Strumi, sur l’Arno, et il se distingua par son action pacifique pour réconcilier Florence et Arezzo
BIENHEUREUX ÉLIE DU SECOURS (+ 1928)Martyr mexicain. Matthieu Nieves del Castello était prêtre prêtre de l’Ordre de Saint-Augustin sous le nom d'Élie. Quand sévit la persécution contre l’Église, il fut arrêté à Cortazar alors qu’il exerçait son ministère, caché dans une grotte, et fusillé après avoir béni le peloton d’exécution et distribué aux soldats ses effets personnels
SAINT EMILIEN (+ 675)Confesseur. Il était fêté à Lagny-sur-Marne, non loin de Paris où il avait été le successeur de saint Fursy. Ils furent tous deux de saints moines dont la vie et la sainteté se résument en une grande fidélité à leur idéal monastique.
Saint Himelin  DE VISSENAEKEN (+ v. 750)Irlandais ou écossais, peu importe. Nous savons que revenant d’un pèlerinage à Rome, il mourut en Belgique, à Vissenaeken où il est toujours vénéré.
BIENHEUREUX JEAN DE VALLOMBREUSE (+ v. 1380)Il était moine du monastère bénédictin de la Sainte Trinité à Florence. Il se lança dans la magie noire et ce nécromancien dépravé, dénoncé auprès de l’abbé-général, fut enfermé dans une prison sordide. C’est là que, revenant sur lui-même, il se repentit et préféra rester dans sa prison jusqu’à sa mort pour y expier ses fautes dans cet étrange ermitage. Il correspondra alors avec sainte Catherine de Sienne. 
SAINT MICHEL D’AGRAPHIA (+ 1544)Originaire de Granitsa en Thessalie, il se maria et s’en vint à Thessalonique comme boulanger. Si grand était son amour pour le Christ qu’il décida durant un Carême de lui donner sa vie. Accusé d’avoir blasphémé le nom de Mahomet, il ne répondit qu’en louant le Dieu Trinité. Il fut condamné à être brûlé vif. “J’ai hâte, dit-il alors, d’être cuit comme un pain de choix afin d’être offert sur l’autel de la Sainte Trinité. Du tribunal au lieu de son supplice, la foule emplit les rues, les uns criant leur haine, d’autres priant en silence. Il fut enduit de souffre et sitôt allumé, son corps “s’embrasa comme un cierge votif” (Hiéromoine Macaire)
SAINT PIERRE CH'OE HYONG et Jean-Baptiste Chon Chang-un (+ 1866) , martyrs en Corée. Pères de famille, ils administraient le baptême et éditaient des livres chrétiens, ce qui leur valut d’être arrêtés à Nei-Ko-Ri et soumis à la torture. Ils demeurèrent tellement fermes dans la foi qu’ils provoquèrent l’admiration de leurs persécuteurs eux-mêmes. 
SAINT SILVESTRE (+ v. 420)Evêque, il fut l’un de ceux qui évangélisèrent l’Irlande. 
SAINT VICTOR (3ème s.)Martyr africain, il est mentionné par saint Augustin dans son commentaire du psaume 115.

Bx Matthieu Elie (Elias del Socorro) NIEVES

 NIEVES DEL CASTILLO  Elie (Elias)

Nom de religion: Matthieu Elie (Elias del Socorro)

 Mexique .  Naissance: 1882

Mort: 10.03.1928

: Prêtre - Religieux de l'Ordre de Saint-Augustin.- Martyr , fusillé en haine de la foi.

Jean Paul II le béatifie à Rome le 12 octobre 1997. En ce jour, "la Famille augustine vit une journée extraordinaire car elle voit unis dans la gloire des autels les représentants des deux branches de l'Ordre, la branche apostolique avec le bienheureux Elias del Socorro Nieves et la branche contemplative avec la bienheureuse Maria Teresa Fasce

Saint Jean (John) Ogilvie

 Ecosse . Naissance: 1579  à Drum-na-Keith (conté de Banffshire)

Mort: 10.03.1615  à Glasgow

J A sa canonisation, faite par Paul VI Le 17 octobre 1976 assistaient des membres de la famille Ogilvie.,

Béatification: 22.12.1929  à Rome  par Pie XI

Canonisation: 17.10.1976  à Rome  par Paul VI

11 Euloge

En 859, à Cordoue, St Euloge, prêtre. Pour parer à l’apostasie des chrétiens, il composa une “exhortation au Martyre”. Comme il avait accueilli Ste Léocricia, jeune musulmane convertie, et de ce fait persécutée par sa famille, il fut décapité, non sans avoir répondu au juge : “J”aurais été heureux d’en faire autant pour toi, si tu avais été dans son cas”.
Sophrone

 En 639,  disciple de l’ermite St Jean (qui lui dédia son “Pré spirituel”) puis patriarche de Jérusalem. Comme tous les évêques de ces temps troublés, il eut à lutter pour défendre la vraie foi, en particulier contre l’hérésie monothélite. La ville sainte était assiégée par les Arabes ; il négocia sa reddition en 636, et obtint du calife Omar la liberté civile et religieuse pour les chrétiens.
Sainte Théodora (13ème s.) - Elle supporta avec beaucoup de courage les humiliations et les tourments imposés par la maîtresse de son époux qui d‘ailleurs la répudia et la chassa. Après la mort de son mari, elle entra dans un monastère pour être la servante la plus humble de ses sœurs moniales.
SAINTE AMUNIA (+ 1069)Mère de sainte Aurée, elle rejoignit sa fille dans la vie monastique et vécut ainsi en recluse à Logrono en Espagne.
SAINTE AUREE (+ v.1069)Ermite attachée au monastère de la Cogolla dans le Vieux-Navarre, elle fut guidée par saint Dominique de Silos et mourut à vingt-sept-ans.
SAINT BENOÎT de milan (+ 725)Evêque de Milan. L’écrivain Paul Diacre dit de lui qu’il fut un homme d’une éminente sainteté. 
BIENHEUREUX CHRISTOPHE MACASOLLI (+ 1485)Religieux franciscain de la région de Milan, il fut le conseiller spirituel de milliers de fidèles qui venaient lui demander son aide. Son culte a étéconfirmé en 1890.mg.
SAINT CONSTANTIN (6ème s.)Roi en Écosse et martyr, il aurait été disciple de saint Colomba. Il aurait été tué par des pirates alors qu'il allait annoncer l'Évangile en Écosse. Son culte a été confirmé en 1898
SAINTE ALBERTE (+ v.286)Elle fut l’une des premières martyres de la persécution de Dioclétien à Agen, en compagnie de sainte Foy. 
SAINT DOMINIQUE CAM  (+ 1859)Prêtre et martyr à Hung Yên au Tonkin. Après avoir, durant bien des années, exercé son ministère en cachette au péril de sa vie, il fut mis en prison et enfin condamné à mort, sur l’ordre de l’empereur Tu Duc, il embrassa la croix qu’il avait refusé de fouler aux pieds.
SAINT FIRMIN (+ v.1020)Abbé bénédictin près de Fermo, dans les Marches d’Ancône en Italie.
SAINT GEORGES DU SINAI (6ème s.)Il vécut pieusement au monastère Sainte Catherine du Sinaï qu’il ne quitta jamais pendant soixante-dix ans.
BX JEAN-BAPTISTE RIGHI (+ 1539)Originaire de Fabriano, dans la province d’Ancône, il devint franciscain et vécut en ermite à Massaccio.
BIENHEUREUX JEAN KEARNEY (+ 1653)Prêtre de l’Ordre des Frères Mineurs et martyr. Condamné à mort parce qu’il était passé par l’Angleterre, étant prêtre, il échappa par la fuite à la sentence, mais ensuite, sous le protectorat d’Olivier Cromwell, convaincu à nouveau d’avoir exercé son sacerdoce dans sa patrie, il fut soumis au supplice du gibet, à Clonmell en Irlande
SAINT MARC CHONG UI-BOE (+ 1866)Catéchiste et martyr en même temps que saint Alexis U Se-yong, qui , tous deux à cause de la foi chrétiene, furent couverts d’affronts et de coups par leurs proches eux-mêmes et enfin décapités à Sai-Nam-Hte en Corée. 
SAINT OENGUS  (+ 824)Moine du monastère de Tamlacht près de Dublin, il composa avec soin un martyrologe versifié, précieux pour le souvenir des saints d’Irlande.
SAINT PIONOS (+ 250)Martyr. Prêtre de l’Eglise de Smyrne, il fut arrêté à la fin de la Divine Liturgie avec plusieurs fidèles dont sainte Sabine et saint Asclépiade. Enfermé dans un cachot obscur, ils disaient :”La lumière est belle, mais nous désirons la vraie lumière.” Ils restèrent inflexibles dans leur foi. Déchirés et dépouillés de leurs habits par des ongles de fer, ils furent condamnés à être brûlés vifs. Pionos demanda à être cloué au poteau et ferma les yeux dans une prière silencieuse tandis qu’on l’élevait au milieu des fagots. Quand crépitèrent les flammes, il les ouvrit, illuminé d’une immense joie, au regard des chrétiens qui assistaient à leurs supplices. L'historien Eusèbe a pu recueillir le récit d'un témoin oculaire de ce martyre. L’Eglise d’Occident les fête le 1er février
BIENHEUREUX THOMAS ATKINSON (+ 1616)Prêtre et martyr, à York en Angleterre, il fut condamné au supplice de la pendaison, sous le roi Jacques Ier, pour la seule cause de son sacerdoce dans l'Église catholique romaine à laquelle il resta fidèle.
SAINT TROPHIME et SAINT THALE (+ 308)Martyrs à Laodicée en Syrie. Frères par le sang et par la foi, ils étaient originaires d’Asie Mineure. Dénoncés comme chrétiens, ils furent d’abord condamnés à être exposés nus, sur le chevalet pour être outragés par la foule. Puis on les déchira par le fouet avant d'être crucifiés pour leur foi en la divinité de Jésus le crucifié. 
SAINT VIGILE (+ 689)Evêque d’Auxerre et confesseur. Il fut massacré par les émissaires du Maire du Palais dans la forêt de Compiègne pour avoir défendu la vérité et la justice.
SAINT VINDICIEN D'ARRAS (+ 712)Evêque d’Arras et confesseur. Né à Bullecourt-en-Artois, il fut élevé par sainr Éloi, évêque de Noyon. Successeur de saint Aubert, évêque de Cambrai-Arras, il bâtit de nombreux monastères et lieux de culte. Il joua un rôle important dans la vie politique de son temps. Après le martyre de saint Léger, il exhorta Thierry, roi de Neustrie, à expier ce crime par la pénitence.
Euthyme

évêque de Sardes en Turquie. Trois fois il fut exilé lors de la persécution iconoclaste. Il mourut en prison à Byzance, en 829.

12 Grégoire Le Grand

Pape. Les Eglises d’Orient font aujourd’hui mémoire de saint Grégoire, le pape de Rome, dit “le dialogue”tant fut grande cette vertu pratiquée par lui pour la paix, la charité et l’unité de l’Eglise. L’Eglise d’Occident le nomme saint Grégoire le Grand et le fête le 3 septembre, le jour de son ordination
Maximilien En 295, près de Carthage,  martyrisé à 21 ans pour avoir refusé de porter l’insigne militaire (la bulle de plomb idolâtrique imposée aux recrues) : il portait déjà l’insigne du Christ. Il fut décapité par ordre du proconsul Dion Cassius.
Innocent Ier, pape Il fut Pape au temps des grands évêques St Augustin, St Jean Chrysostome. De ce dernier il fut le défenseur, quand il fut déposé et remplacé par un intrus. St Augustin lui envoya le dossier de l’hérésie pélagienne, le considérant comme arbitre normal des controverses en matière de foi. C’est sous son pontificat que Rome tomba aux mains des Barbares, en 417.
Pol de Léon

 Au 6ème siècle,  moine gallois et évêque. Il évangélisa l’Armorique.
Théophane  En 517, dans l’île de Samothrace en Grèce,  moine - prêtre. Les hommes contrarièrent toutes ses aspirations personnelles. Marié contre son gré, ermite contraint de diriger un monastère endetté, historien dont on entrava les études... Il fut emprisonné, et exilé.
 SAINT EGDUNE (+ 303)ou Mygdon et ses compagnons martyrs. Ils étaient huit chrétiens fidèles qui vivaient à Nicomédie, région proche de Byzance, en Asie Mineure, sous l’empereur Dioclétien. Suspendus par les pieds au-dessus d’un feu, ils furent condamnés à mourir asphyxiés par la fumée, successivement, et à des jours différents, pour inspirer de la crainte aux autres. 
SAINT ELPHÈGE L'ANCIEN  (+ 951)Confesseur. Il fut d’abord moine, puis évêque de Winchester en Angleterre en 935. Il eut le plus grand soin de restaurer la vie cénobitique et eût parmi ses disciples saint Dunstan et saint Éthelwald
SAINTE FINE (+ 1253)ou Joséphine. Elle passa la plus grande partie de sa vie, étendue sur une planche, San Giminiano en Toscane. Elle était jeune et belle aux dires de ses contemporains quand, dès son plus jeune âge, une maladie étrange la couvrit d’ulcères douloureuses qui ne se guérirent jamais qu'elle supporta avec un grande patience. Ses mains immobiles ne pouvaient chasser les mouches qui l’importunaient. L’odeur de ses plaies ne favorisait pas les visites de ses voisines qui lui apportaient le minimum de nourriture. Ce qui ne l’empêcha pas de se déclarer la plus heureuse des créatures de Dieu. On la découvrir morte un matin, les traits souriants des extases dont souvent le Seigneur crucifié lui donnait la grâce
SAINT BERNARD DE CARINOLA (+ 1109)On sait de lui qu’il fut un bon évêque, nommé par le pape Victor III en 1087. En 1100, il transféra le siège épiscopal à Carinola en Campanie. Il mourut très âgé. 
 BIENHEUREUX JÉRÔME GHÉRARDUCCI (+ 1335)À Recineto dans les Marches. Prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, il s’employa à procurer au peuple la concorde et la paix. 
BIENHEUREUX JOSEPH TSANG-TA-PONG (+ 1815)Laïc catéchiste chinois martyr par fidélité au Christ. Né dans une famille païenne de la province de Kouei-tcheou, il quitta son village pour s'établir à Koui-yang. Il avait 40 ans et voulait se lancer dans le commerce dans cette grande métropole. C'est à cette occasion qu'il rencontre le P. Mathias Lo qui lui fit découvrir le Christ et Joseph reçut le baptême en 1800. Il revint à Kouei-tcheou où il fut la cheville ouvrière de la mission. Comme la persécution se déchaînait contre les chrétiens, il fut dénoncé par l'un de ses cousins qui révéla sa cachette aux soldats. Arrêté en 1814, il fut emprisonné durement puis étranglé le 12 mars 1815, à Guiyang dans la province chinoise de Guangxi. Il fait partie des cent vingt martyrs de Chine, canonisés le 1 octobre par Jean Paul II durant le Jubilé 2000. Il avait été béatifié en 1909
SAINT MURA MAC-FEDERACH (+ v. 645)Moine irlandais originaire du Donegal, il fut nommé abbé de Fathan par saint Colomba. 
SAINT NICODEME DE MAMMOLA (+ 990)Confesseur. Disciple de saint Fantin, il vécut au nord de la Calabre où brillait alors le monachisme italo-grec.Il alla s’établir dans une grotte du Monte-Cellerano. En raison des menaces des Sarrasins, il fut contraint de disperser sa communauté et retourna à la vie solitaire à Mommola, toujours en Calabre. Là encore, il fut rejoint par de nombreux disciples qui l’entourèrent quand il rendit son âme à Dieu. 
SAINT PIERRE DE NICOMÉDIE (+ 303)Martyr. Chambellan de l’empereur Dioclétien à la cour de Nicomédie, il fut arrêté pour avoir protesté ouvertement contre la cruauté des supplices infligés aux chrétiens. L’empereur le fit amener pour ce motif devant lui, ordonna d’abord de le suspendre, de le déchirer longuement à coups de fouet, de verser sur ses plaies du vinaigre et du sel, enfin de le brûler à petit feu sur un gril. Dorothée et  Gorgon, préposés aussi à la Cour impériale, ayant alors protesté, perdirent la vie étouffés, après des tortures variées
SAINT PIERRE  LE DIACRE (+ 605)Confesseur. Il était l’un des disciples de saint Grégoire le Grand, qui lui dédia les livres de ses "Dialogues".. Après sa mort, il fut vénéré par les habitants de la région de Bielle en Italie du nord.
BIENHEUREUX RUSTIQUE (+ 1092)Moine bénédictin de Vallombreuse, il fut choisi comme troisième abbé génarl de sa congrégation fondée par saint Jean Gualbert quelques années auparavant. Ses reliques furent élevées sur les autels et enchâssées en 1200, ce qui était la reconnaissance de sa sainteté.
Justine

 

A Arezzo, en 1319,  moniale bénédictine. 

Bse Angèle SALAWA

 

 Pologne  . Naissance: 09.10.1881  à Siepraw . Mort: 12.03.1922  à Cracovie

Etat: Laïque - Célibataire .  Employée de maison. Prière et souffrance dans le travail ordinaire. Tiers Ordre séculier de saint François.

Béatification: 13.08.1991  à Cracovie  par Jean Paul II

Bx Louis ORIONE

 

 Italie . Naissance: 23.06.1872  à Pontecurone

Mort: 12.03.1940  à San Remo

Etat: Prêtre - Fondateur . Il parcourt l'Italie et l'Amérique latine, soulageant ceux qui souffrent. Il fonde la Petite Œuvre de la divine Providence, les Petites Sœurs missionnaires de la Charité, les sacramentines aveugles et les ermites de S. Albert. Prédilection pour la Pologne

Béatification: 26.10.1980  à Rome  par Jean Paul II

Saint Siméon le nouveau Théologien , moine (949-1022) - Il naquit en Asie Mineure et fit ses études à Constantinople. À la suite de Siméon le Studite, il apprit l’art de la prière et puisa dans cette profonde expérience la certitude que l’amour de Dieu est répandu dans le cœur des croyants par le don de l’Esprit. Devenu higoumène il s’attacha à transmettre avec sagesse cette simple certitude. Il guida aussi ses disciples par ses écrits spirituels et liturgiques de très grande valeur.
Bx Denis le Chartreux

- En 1471, à Roermond aux Pays-Bas, écrivain fécond, en théologie mystique surtout : ce qui lui valut le surnom de  “Docteur extatique”.

13 Euphrasie Au 5ème siècle, moniale de la Thébaïde. Ses performances ascétiques provoquèrent la jalousie de ses soeurs, qui l’accusèrent de vanité et d’hypocrisie  : elle les désarma par sa patience et sa charité. Elle mourut âgée de 30 ans.
Sabin 

En Égypte, sous Dioclécien,  il fut livré aux persécuteurs par le mendiant auquel il faisait l’aumône ; il fut jeté dans le Nil.
Saints Rodrigue et Salomon de Cordoue . Refusant de se convertir à l’Islam et accusés d‘être apostats, ils furent décapités en 857.
BIENHEUREUX AGNELLO DE PISE (+ 1232) -saint Ange. Né à Pise en Toscane, il est reçu chez les franciscains et chargé d’implanter l’Ordre en Angleterre. Avec huit compagnons, il fonde des couvents à Londres, à Cantorbery et à Oxford. Ils sont si pauvres que l’un d’entre eux faillit mourir de froid, faute de bois de chauffage. De nombreux étudiants d’Oxford se joignent à eux, dont le célèbre Roger Bacon. Agnello devint même le conseiller du roi Henri III et le porte-parole des évêques, ce qui lui permit de les réconcilier avec le Pape. 
SAINT ANSEVIN (+ 840)Confesseur. Evêque de Camerino en Italie. Sa légende raconte des choses si merveilleuses qu’un village de Toscane les perpétue à Monte San Savino
SAINT BONIFACE DE SAVOIE. (+ 1270)Confesseur. Il appartenait à la Maison de Savoie, mais préférait la Maison de Dieu. C’est pourquoi il entra dabns l’Ordre des Chartreux. Il voulait vivre ignoré, mais il fut remarqué par le pape Innocent IV qui, de passage à Lyon, le fit nommer archevêque de Cantorbery. Il fut même, un temps, régent du Royaume d’Angleterre. Revenu en Savoie pour pacifier des querelles familiales, il meurt atteint d’une grave maladie et est inhumé à l’abbaye de Hautecombe qui est la nécropole de la Maison de Savoie.
SAINTE CHRISTINE (+ 559)ou Sirine. Martyre en Perse. Sous Chosroès Ier, elle fut condamnée à être battue à coups de fouets jusqu’à ce que mort s’en suive.
BIENHEUREUX ERIC (+ 1415)ou Henri. Fils d’un roi scandinave, il préféra la solitude à la couronne qui l’attendait. En pèlerinage à Rome, il mourut en chemin, à Pérouse, où il est vénéré.
BIENHEUREUSE FRANCOISE TRÉHET (+ 1794)Sœur de la Charité. Elle se dévoua avec tout son zèle à enseigner les enfants et à soigner les malades et, au temps de la Révolution française, parce qu’elle avait refusé le serment à la Constitution civile du clergé et qu’elle avait donné asile à des prêtres, elle fut condamnée à mort et aussitôt guillotinée à Ernée, dans le Maine. 
SAINT GERALD (+ 732)Moine écossais, il suivit saint Colman de Lindisfarne en Irlande et devint son successeur comme abbé du monastère anglais de Mayo. Dans sa vieillesse, il dut admettre l’introduction des coutumes et liturgies romaines dans son monastère, ce à quoi il s’était toujours opposé.
SAINT LÉANDRE (vers 600)Évêque à Séville en Espagne, frère des saints Isidore, Fulgence et Florentine. Par sa prédication et son activité pastorale, il fit passer de l’arianisme à la foi catholique le peuple des Wisigoths, avec l’aide de leur roi Reccarède. Il était lié d'amitié avec saint Grégoire le Grand
SAINT MACEDONIUS  sainte Patricia son épouse et sainte Modesta sa fille (+ v.304). Ils furent tous trois unis dans un même martyre, à Nicomédie. Certains martyrologes disent même qu’ils faisaient partie d’un groupe de vingt-deux chrétiens exécutés pour leur fidélité au Christ
SAINT MOCHOEMOC (+ 656)Moine irlandais, neveu de saint Ita, il entra tout d'abord au monastère Bangor puis il fonda l'abbaye de Liath, dont il devint le premier abbé
SAINT PIENT (+ 564)Évêque de Poitiers. D’une famille très modeste, sans doute fils du gardien de l'église Saint Pierre de Poitiers, c’est par son mérite et ses qualités qu’il fut appelé à devenir évêque. Il participa à la fondation du monastère de la Sainte-Croix, avec sainte Radegonde. Des autres faits et gestes de sa vie, la tradition n’a rien retenu d’autre, sinon qu’il fut un bon évêque. Ce qui est déjà beaucoup. Pendant plus de dix siècles, à Maillezais en Vendée, une chapelle sur le site de sa mort, fut un lieu de pèlerinage très fréquenté. Cette chapelle disparut en 1660, mais le culte de saint Pient s'est perpétué dans l'église paroissiale
BIENHEUREUX PIERRE II DE LA CAVE (+ 1208)Il était abbé du monastère de la Cave près de Salerne, en Campanie. On fit de lui cet éloge :”Il était l’ennemi des litiges”. Il fut en effet un homme de conciliation et de paix à une époque troublée. 
BIENHEUREUSE SANCHA (+ 1229)ou Sanctia. Fille du roi Sanche Ier du Portugal, soeur des bienheureuses Thérèse et Mafalde, elle soutint les premières fondations franciscaines et dominicaines dans son pays, puis elle rejoignit les cisterciennes à Celles
SAINT VINCENT (7ème s.)Confesseur. L’Eglise de Nevers a longtemps fêté ce saint prêtre dont la vie a été cachée dans le Seigneur. La tradition veut qu’il ait été curé de Magny et, dès les années qui suivirent sa mort, les fidèles vinrent prier devant son tombeau. Il en fut ainsi jusqu’à la Révolution française.
Eldrad

 En 857,  moine d’Aix-en-Provence abbé de la Novalèse, au diocèse de Suze, où se célébrait la “laus perennis”. Il eut le soin de l’hospice du Mont Cenis, et plus tard de celui du Lautaret. “Nous n’avons rien à attendre de l’autre vie, disait-il, sinon la juste proportion de ce que nous aurons fait en celle-ci pour le prochain, en vue de plaire à Dieu”.

14 Mathilde (ou Maud, ou Mahaut)

 En Prusse, petite fille de Witikind, l’adversaire de Charlemagne, et épouse heureuse d’Henri-l’Oiseleur, roi de Germanie. Mais elle eut à souffrir de la part de ses deux fils Henri le Querelleur et Otton le Grand qui se disputaient l’Empire. D’eux, elle se contentait de dire ; “Je les aime plus encore, maintenant qu’on les dit mes ennemis”. Elle se servit des avantages que lui offrit son rang pour faire le bien, en cela d’autant plus admirable que les temps étaient rudes : c’était au Xème siècle, le siècle de fer.
Saint Eutyche ou Eustate et ses compagnons , martyrs à Carrhes en Mésopotamie en 741.  De très nombreux chrétiens furent emmenés prisonniers par un général arabe, après une bataille contre les armées de l‘empereur de Constantinople. Ils refusèrent d’apostasier et préférèrent se laisser massacrer plutôt que de devenir musulmans
Saint Théognoste (+ 1353) - Grec d‘origine, il fut nommé métropolite de Kiev, Vladimir et de toute la Russie par le patriarche de Constantinople. Il lutta contre les tatares, soutint saint Serge de Radonège dans sa fondation du monastère de la Trinité près de Moscou. Il soutint aussi saint Grégoire Palamas dont il prit le parti dans le différend qui l‘opposait aux moines de Constantinople à propos de la spiritualité hésychaste. Il transféra la métropole russe à Moscou
Gabra Manfas Qeddus L’Église d’Éthiopie fait mémoire de Gabra Manfas Qeddus, au 15ème siècle. Il représente de façon emblématique le type de l’ermite qui se sépare du monde pour laisser la place à la création tout entière dans son incessante intercession. Ermite itinérant, partout où il passait il devenait une référence spirituelle importante

Bx Jacques CUSMANO

 

Italie . Naissance: 15.03.1834  à Palerme

Mort: 14.03.1888  à Palerme

Médecin et prêtre, il fonde les Sœurs servantes des pauvres et la Congrégation des Missionnaires serviteurs des pauvres. Grande charité.

Béatification: 30.10.1983  à Rome  par Jean Paul II

Bx Thomas RICCARDI

 

RICCARDI  Thomas

Nom de religion: Placide

 Italie .  Naissance: 24.06.1844  à Trévi (Spolète - Ombrie)

Mort: 14.03.1915  à Rome

Moine de S. Paul-hors-les-murs, Prêtre et profès solennel en 1871, recteur de la Basilique de Farfa où il accomplit un ministère paroissial exemplaire. Pieux, résigné, joyeux dans la paralysie depuis 1913.

Béatification: 05.12.1954  à Rome  par Pie XII

BIENHEUREUX AMBROISE FERNANDEZ (+ 1620)Martyr. Né à Sisto au Portugal, il se rendit au Japon pour y faire fortune. Et c’est là qu’il décide d’entrer chez les Jésuites en 1577, comme frère laïc. Il meurt à l’âge de soixante-dix-neuf ans, arrêté et emprisonné dans les geôles de Suzota. Il a été béatifié en 1867
SAINTE APHRODISE et SAINT PIERRE (5ème s.)Martyrs africains qui attestèrent, par leur mort, la divinité du Christ, face aux Vandales. 
BIENHEUREUX ARNAUD (+ 1254)Confesseur. Il était abbé de Sainte-Justine de Padoue. Durant les guerres civiles, son monastère fut pris et occupé par un tyran local. Lui-même fut jeté en prison et mourut au bout de huit années de dure captivité.
SAINT BENOÎT (+ 560)Les Eglises d’Orient font aujourd’hui mémoire du “Père des moines d’Occident” que l’Eglise romaine célèbre le 11 juillet. 
SAINT BONIFACE DE ROSS (7ème s.)Confesseur. La tradition veut qu’il ait quitté l’Italie pour le nord de la Grande-Bretagne qu’il évangélisa. L’ancien bréviaire d’Aberdeen lui fait construire une centaine d’églises et lui accorde de multiples miracles après sa mort. Ce qui veut dire qu’il a marqué son époque et les fidèles, dont la mémoire enthousiaste a amélioré les manifestations de son zèle et de sa sainteté après sa mort. 
SAINT DIACRE (6ème s.)On ne connaît pas son nom. Il était diacre de l’église des Marsi en Italie centrale. Saint Grégoire le Grand raconte qu’il fut tué par les Lombards
BIENHEUREUX DOMINIQUE JORJES (+ 1619)Ce soldat portugais se fixa au Japon, où il hébergea de nombreux chrétiens. Arrêté pour sa foi, il fut brûlé vif à Nagasaki et fut béatifié en 1819.
SAINT EUSCHEMON (9ème s.)Confesseur. Il vécut à Lampsaque, près du détroit des Dardanelles en Turquie. Il défendit saint Théodore le Studite pendant la querelle des Iconoclastes. 
SAINT ALEXANDRE DE PYDNA (4ème s.)Martyr en Macédoine durant la persécution de Maximin. Il fut décapité et le lieu de sa mort devint une source d’eau jaillissante. 
SAINTE FLORENTINE (7ème s.)ou Florence. Originaire de Carthagène en Espagne, elle se fit religieuse. Des hôpitaux et des confréries se placèrent sus sa protection. Certaines traditions veulent qu’elle et ses compagnes aient été martyrisées par les Sarrasins. Ce qui n’est pas établi historiquement. 
BIENHEUREUX JEAN BARASTRE   (+ 1275)Confesseur. Le roi saint Louis avait une profonde vénération pour cet abbé du monastère Saint Eloi d’Arras. Ami et protecteur des hommes de lettres, il envoyait ses moines étudier à l’Université de Paris où il aida également les premiers dominicains. Il fut invité par le pape à se rendre au concile général de Lyon, en 1274, mais son âge et ses infirmités ne lui permirent pas ce long voyage.
SAINT LAZARE DE MILAN (5ème s.)Évêque de Milan, mort le 14 mars, il est fêté à Milan le 11 février, suivant la tradition liturgique milanaise de ne commémorer aucun saint durant le Carême. Il sut défendre ses fidèles pendant les invasions des Otrogoths.
SAINT LEON (4ème s.)Evêque et martyr, sans doute victime des hérétiques ariens. Sur l’inscription de sa tombe, érigée par une pieuse romaine à l’Afro Verano, il est dit :”avoir obtenu la grâce de garder fidèlement le troupeau.” 
SAINT LUBIN (+ 557)Evêque de Chartres. Originaire de Poitiers, ce paysan devint moine à l’abbaye de Ligugé, puis il fut l’un des plus célèbres évêques de Chartres. Par ses prières, il sauva la ville de Paris d’un horrible incendie. Il y vint d'ailleurs en 551 pour le second concile de Paris. Nous y avons sa souscription (signature).
BIENHEUREUX ODON (12ème s.)Confesseur et abbé du monastère de Battle en Angleterre.
 BIENHEUREUSE PAULINE (+ 1107)C’était une princesse allemande. Devenue veuve, elle consacra sa fortune avec l’aide de son fils à fonder le double monastère de Zelle, le Paulinzelle, dans la région de Fulda en Allemagne.
BIENHEUREUX PLACIDE RICCARDI (+ 1915)Originaire de Trevi, en Ombrie, il entra chez les bénédictins de Rome en 1866, à l'âge de 22 ans. Confesseur et aumônier d'un monastère de moniales, puis de l'abbaye de Farfa, dans les monts Sabins au nord de Rome, il s'y dévoua pour y accueillir les nombreux pèlerins. Ce qui lui valut le surnom d'apôtre des Sabins. Il mourut à l'abbaye Saint Paul-hors-les Murs de Rome le 25 mars 1915. Il a été reconnu bienheureux en 1954.
SAINT TALMACH (7ème s.)Disciple de saint Barr qui fonda le monastère de Lough Eire qui fut à l’origine de la ville de Corck, saint Talmach fonda à son tour un autre monastère qu’il plaça sous la protection de son saint maître. 
la Bse Ève de Liège

Au 12ème siècle, . Elle vivait sous la règle cistercienne. A la mort d’une autre sainte, Julienne du Mont Cornillon, elle poursuivit son oeuvre pour l’institution d’une fête particulièrement chère au cœur du Christ, celle du St Sacrement, la Fête Dieu. 

15 Clément Marie Hofbauer A Vienne en Autriche, dont il est le patron, St Clément-Marie Hofbauer. Il entra chez les Rédemptoristes au moment où une cabale en chassait le fondateur, St Alphonse. Il exerça un apostolat fécond en Pologne. Les Rédemptoristes le considèrent comme leur second fondateur. 
Louise de Marillac

En 1660, Ste Louise de Marillac. Sa vie a un profil assez semblable à celui de Ste Chantal, sa contemporaine : veuve après 15 ans de mariage, elle fut dirigée par St François de Sales, puis par St Vincent de Paul à l’aide duquel elle fonda les “Filles de la Charité” - les premières religieuses à avoir pour cloître les rues de la ville et les salles d’hôpitaux. En 20 ans, elles sauveront dans les rues de Paris plus de 10 000 bébés abandonnés. Elle est la patronne des travailleurs sociaux. Quelque peu scrupuleuse, la fondatrice recevait de St Vincent de Paul cet avis : “Toutes les pensées aigres sont du Malin ; celles de Notre Seigneur sont douces et suaves”.

Bx Artemide ZATTI

Italie - Argentine

Naissance: 12.10.1880  à Boretto (Emilie-Romagne)

Mort: 15.03.1951  à Viedma (Argentine)

Sa famille émigre en 1897 en Argentine. Séminariste, il contracte la tuberculose. Il guérit et se consacre au service des malades, ce qui l'oblige à renoncer au sacerdoce. Frère laïc salésien en 1908 avec profession perpétuelle en 1911.

Béatification: 14.04.2002  à Rome  par Jean Paul II

Bx Jean Adalbert BALICKI

Pologne ; Naissance: 25.01.1869  à Staromiescie (Galicie)

Mort: 15.03.1948  à Przemysl (Galicie)

 Prêtre le 20 juillet 1892. Professeur de théologie au séminaire de Przemysl. Recteur de 1928 à 1934. Prédicateur, confesseur.

Béatification: 18.08.2002  à Cracovie  par Jean Paul II

BIENHEUREUX ANTOINE DE MILAN (+ 1286)et ses compagnons martyrs, François de Fermo et Monald d’Ancône, trois missionnaires franciscains, originaires d’Italie. Ils témoignèrent du Christ, jusqu'à la mort, en Arménie.
SAINT ARISTOBULE (1er s.)La tradition veut qu’il ait été l’un des soixante-dix disciples du Seigneur, puis de saint Barnabé si l’on accepte de l’identifier avec celui dont parle saint Paul (Romains 16. 11). La même tradition en fait un des premiers évangélisateurs de la Grande Bretagne. Mais l’histoire est muette sur l’authenticité des faits.
SAINT BODIAN (6ème s. ?)ou Bozian. Puisque durant des siècles, les Bretons l’ont prié, pourquoi ne le mentionnerions-nous pas ? Son nom, Bodianus en latin, mais Bozian en fait, est d’origine du Pays de Galles. Un hameau du Finistère s’était placé sous sa protection, Loc-Bodian , dans la commune de Hanvec où il est encore honoré. Mais la tradition n’a conservé aucun souvenir de ce saint inconnu qui ne reçoit actuellement aucun culte officiel en Bretagne. 
BIENHEUREUX GUILLAUME HART (+ 1583)Originaire de Wells en Angleterre, il fut élevé dans la Communion anglicane au collège Lincoln d’Oxford. Converti au catholicisme, il fait ses études au séminaire anglais de Douai, puis à Reims et à Rome. Ordonné prêtre en 1581, il retourne dans son pays où il est trahi par un apostat. Sous le règne de la reine Élisabeth Ière, il fut arrêté pour avoir converti deux fidèles anglicans et exécuté à York. Il a été béatifié en 1886. 
SAINTE LUCRECE (+ 859)ou Léocritie. Née à Cordoue dans une famille musulmane, elle se convertit au christianisme. Chassée de chez elle par ses parents, elle se réfugie dans la maison de saint Euloge. Elle y est arrêtée en même temps que lui, sera flagellée puis décapitée quelques jours après le martyre du saint évêque
BIENHEUREUSE MALCODIA (+ 1090)Moniale bénédictine, elle passa la majorité de sa vie comme recluse, près de l’église de l’abbaye, à Asti, dans le Piémont. 
SAINT MANUEL LE CRETOIS (+ 1792)Martyr à Chios en Grèce. Capturé par les Turcs à la suite de l’insurrection de 1770, il se convertit à l’Islam pour avoir la vie sauve. Quelques années plus tard, il revint à la foi chrétienne et se réfugia dans l’île de Mykonos. Trompé par sa femme, il emmena avec lui ses enfants, mais fut poursuivi par la haine de la famille de son ancienne épouse. Dénonçé comme un musulman apostat, il fut arrêté et condamné à être décapité. Le bourreau le coucha à terre et l’égorgea au couteau comme une brebis. Et c’est ainsi qu’il rejoignit dans la gloire le Bon Pasteur à qui il était revenu. 
SAINTE MATRONE (+ 304)Servante chrétienne dans une famille juive de Thessalonique, elle fut soumise à de rudes flagellations par sa maîtresse pour avoir confessé la divinité du Christ, Fils de David. Elle périt sous les coups de bâtons. 
SAINT MENIGNE LE FOULON (4ème s.)Martyr sur les bords de la Mer Noire. Teinturier de son métier, il servit de tout son pouvoir ses frères chrétiens avant d’être lui-même condamné à mort. Comme il avait arraché l’édit impérial contre les chrétiens, on lui coupa, lentement et un à un, tous les doigts, puis il fut décapité.
SAINT NICANDRE (4ème s.)Martyr en Egypte. Il était médecin et soignait les prisonniers chrétiens. Il fut arrêté parce qu’il rassemblait avec respect les corps des martyrs afin de les enterrer dignement. Il fut écorché vif pendu comme un animal d’abattoir.
SAINT RAYMOND (+ 1163)Abbé du monastère de Hitero en Espagne, il fonda en 1158 un Ordre militaire pour libérer l’Espagne des Maures au moment où les Templiers s’en retiraient. Il le plaça sous la Règle cistercienne. Cet Ordre, l’Ordre militaire de Calatrava, existe actuellement encore comme Ordre honorifique en reconnaissance des services rendus à l’Eglise catholique. Son culte fut approuvé en 1719.
SAINT SISEBUT (+ 1082)Abbé bénédictin du monastère de Cardena, dans le diocèse de Burgos en Espagne, il abrita Rodriguez Diaz de Vivar, héros de la reconquête espagnole sur les Maures, celui que nous connaissons sous le nom de « Cid », à qui Corneille consacra sa célèbre tragédie, « le Cid ». 
SAINT SPECIEUX (+ 555)Ce riche propriétaire terrien de Campanie, en Italie, préféra suivre la pauvreté que lui offrait saint Benoît. Il reçut l’habit monastique des mains mêmes de saint Benoît, au Mont-Cassin. Il mourut à Capoue pendant une mission qu’il accomplissait pour sa communauté du monastère de Terracine. 
SAINT TRANQUILLE (+ 540)A Dijon, il était abbé de l’abbaye de Saint-Benigne et son martyrologe est poétique :"Sa vie ressembla au ruisseau limpide qui s’écoule sans bruit, heureux de féconder la vallée qu’il arrose et les arbustes qui fleurissent sur ses bords. Faisons le bien avec humilité." 
BIENHEUREUX WILLIAM HART (+ 1583)Prêtre et martyr anglais. Il fit ses études pour devenir prêtre à Douai, à Reims puis à Rome. Revenu en Angleterre, il convertit à l'Église romaine deux prêtres anglicans. Ce qui lui valut d'être arrêté et condamné à mort. Il fut pendu à York
saint Zacharie À Rome, en 752, le dernier pape d’origine grecque, saint Zacharie. Il fut confronté aux Lombards qui envahissaient l’Italie, à l‘empereur de Constantinople iconoclaste, il sut gérer la situation  pour le bien spirituel et temporel de ses fidèles. Il encouragea la réforme de l‘Église franque et appuya Pépin le Bref. Il soutient le travail missionnaire de saint Boniface, archevêque de Mayence et lui demande de multiplier les conciles à cet effet
Longin

 c’est selon la légende, le centurion, qui se tenait près de la Croix, qui perça le Cœur du Christ avec sa lance.

16 Abraham , solitaire  Au 4ème siècle, en Mésopotamie . Il convertit et conduisit une nièce Marie, qui vivait de ses charmes dans la ville.
Sainte Bénédicte (+ 1260) - Elle rejoignit sainte Claire au couvent de Saint-Damien à Assise et lui succéda, en donnant l‘exemple d‘une constante régularité et d‘une stricte pauvreté
Saint Grégoire Makar (11ème s.) - Il s‘en vint ermite dans la région de Pithiviers en France, après avoir été évêque de Nicopolis en Arménie. Il n‘est pas le seul arménien qui soit venu ainsi en Occident. Les relations ont toujours existé entre les Gaules et cette région du Caucase.
Saint Christodule  (+ 1093) - Originaire de Nicée, ce saint ermite fut un grande voyageur. Il réforma difficilement des monastères en Thessalie et écrivit à cette occasion un ouvrage sur La manière de servir Dieu. Il obtint de l’empereur de Constantinople l’île de Patmos pour y fonder le monastère de Saint-Jean le Théologien.
Saint Sérapion (+ 1516) - L‘Église russe fait mémoire du saint higoumène de la laure de la Trinité-Saint-Serge en Russie. Il fut ensuite archevêque de Novgorod où il arrêta la peste en 1506.
SAINT ABBAIN (6ème s.)Neveu de saint Kevin, il vivait en Irlande du sud où il fonda plusieurs monastères. Mais les nombreuses biographies qui le concernent, s’entre-mèlent avec celles d’autres saints irlandais, au point que de cette confusion, nous ne pouvons retirer aucun fait historique de la vie de saint Abbain. 
SAINT DENTELIN (7ème s.)L’église qui lui est dédiée à Clèves en Rhénanie, rappelle cet enfant qui mourut à sept ans et qui était le fils de saint Vincent Madelgaire et de sainte Waldeltrude et dont les quatre enfants furent tous considérés et honorés comme des saints.
SAINTE EUSEBIE (+ 660)Ysoie ou Eusoye. Confiée dès sa jeunesse au couvent fondé par sainte Gertrude d’Hamage en Flandre. Après la mort de son père, saint Adalbald, elle accompagna sa mère, sainte Rictrude, dans la vie monastique à Marchiennes, puis fut élue, à douze ans, pour succéder à sa tante, sainte Gertrude, à la tête du couvent de Hamage, elle en devint abbesse. La douceur de son commandement et la stricte observance de la vie monastique firent prospérer sa communauté dans les voies de Dieu. Une localité en conserve la mémoire : Sainte-Eusoye-60480.
SAINT FINIEN (+ v. 560)Il est considéré comme étant un disciple de saint Colomba qui l’aurait fait abbé de Swords, près de Dublin en Irlande.
SAINT HERIBERT DE COLOGNE (+ 1021)Fils du comte de Worms, il fit ses études à l’abbaye de Gorze, près de Metz. Élu malgré lui au siège épiscopal de Cologne, il fut un conseiller écouté de l’empereur germanique Othon III. Il construisit l’abbaye de Deutz sur le Rhin où il est enterré
SAINT HILAIRE D'AQUILÉE (+ 285Evêque et saint Tatien diacre, qui communièrent aux souffrances du Christ par le supplice du chevalet, avec saint Félix d’Aquilée et de nombreux autres laïcs qui furent aussi décapités avec eux
SAINT HUGUES (+ 1189)Abbé de Bonneval en Dauphiné, il se montra le digne imitateur de saint Bernard qu’il avait pris pour modèle et dont il a écrit la vie. Il servit de médiateur dans la querelle entre le pape Alexandre III et l’empereur Frédéric Barberousse, en 1177.
BIENHEUREUX JEAN AMIAS  et  Robert Dalby, (+ 1589), prêtres et martyrs, à York en Angleterre. Ils furent condamnés à mort uniquement à cause de leur qualité de prêtres, sous la reine Élisabeth Ière, et allèrent joyeux au gibet où ils devaient être pendus. Jean était d'abord tailleur, et, après la mort de sa femme, il fit ses études sacerdotales à Reims où il fut ordonné prêtre en 1581. Robert Dalby, ministre anglican,devint catholique et comme Jean Amias, partit étudier à Reims pour devenir prêtre en 1588. Il fut arrêté à son retour en Angleterre. Ils ont été béatifiés en 1929
SAINT JEAN DE BRÉBEUF (+ 1649)Martyr chez les Hurons au Québec. Prêtre de la Compagnie de Jésus, il fut envoyé de France dans la mission chez les Hurons et, après bien des travaux apostoliques, fut massacré par quelques païens Iroquois et succomba pour le Christ, ayant fait le vœu de ne jamais fuir l’occasion du martyre. Sa mémoire est célébrée avec ses compagnons le 19 octobre
SAINT JEAN DE SORDI (+ 1181)Evêque de Vicence, confesseur et martyr. Chanoine de Crémone en Italie à l’âge de quinze ans, il entre au monastère Saint-Laurent dont il deviendra le Père Abbé. Il exercera cette charge avec douceur et amabilité. Soutenant le pape contre l’empereur Frédéric Barberousse, il fut chassé de son monastère et se retira alors dans un ermitage. Evêque de Mantoue puis de Vicence, il conduisit son peuple avec bonté à l’égard des pauvres et fermeté à l’égard des propriétaires usuriers. L’un d’eux le fit assassiner. La ville entière, irritée, poursuivit le meurtrier et honora Jean de Sordi comme un saint martyr, ce que confirma le pape Léon XII en 1824
SAINT JULIEN (+ 302)Il appartenait à une famille sénatoriale et vivait en Cilicie, province au sud de l'Asie Mineure. Il avait dix-sept ans quand il refusa de sacrifier aux faux dieux et pour avoir confessé la Vérité du Christ, il fut enfermé dans un sac plein de vipères et jeté à la mer. Saint Jean Chrysostome prononça son panégyrique. 
SAINT JULIEN DE LESCAR (+ 400)C’est une antique tradition qui nous fait connaître le premier évêque du diocèse de Lescar, actuellement rattaché au diocèse de Bayonne dans le Sud-Est de la France. Recueillie dans le bréviaire, nous pouvons la lire comme une certitude quant à l’évangélisation de cette région. Il est difficile d’accepter les multiples faits et gestes qui la commentent avec force détails de l’enthousiasme régional. 
SAINT PAPAS (4ème s.)Martyr à Séleucie en Perse. Originaire de Lycaonie en Asie Mineure, il s'en fut évangéliser la Perse. Pour avoir confessé la foi dans le Christ, il subit divers supplices et fut, dit-on, pendu à un arbre. 
BIENHEUREUX PIERRE TECELANO (+ 1289)Originaire de Sienne, il se fit tertiaire séculier de saint François à la mort de sa femme, et demeura près de leur couvent, passant ses journées, consacré à la prière et à la consolation des malades de l’hôpital de sa ville.
BIENHEUREUX TORELLO (+ 1282)Il voulait se livrer aux bonnes oeuvres près des pauvres, mais il les abandonna pour se livrer à une liaison dépravée avec deux jeunes gens à quoi il ajouta une maîtresse qui captiva son coeur. Malgré tous les conseils et les reproches, il mena cette vie dissolue plusieurs années. Et puis, un beau jour, l’enfant prodigue, tourmenté de remords et dégoûté de cette vie, s’en fut en parler au supérieur du monastère de Vallombreuse qui l’accueillit avec une grande indulgence et une compréhensive bonté. Torello commença alors une vie de pénitence et devint moine-ermite à Vallombreuse, volontairement emmuré dans sa cellule. Il connût de grandes souffrances et les accepta comme une participation au salut du Christ sur la croix. Son culte fut confirmé par le pape Benoît XIV.
Bx Placide Riccardi

- bénédictin de St Paul-hors-les-murs. Il y fut père-maître et organiste. Il fut aussi l’aumônier des bénédictines d’Amélia qu’il dirigea de très près, trop à leur gré. Enfin, recteur de l’abbaye dépeuplée de Farfa, il y vivait en ermite la semaine, en curé le dimanche. Complètement paralysé après une attaque, il fit pour deux ans stabilité “dans l’Ordre de Job”, et mourut en 1915. “S’il est saint, constatait son abbé, c’est qu’il prie beaucoup et bien”.

17 Saint Agricole (+ 580) - Issu d‘une famille sénatoriale, il renonça à ses privilèges pour se consacrer au service de l‘Église de Chalon sur Saône dont il fut élu évêque.
Bienheureux Pierre Lieou  (+ 1834) - Laïc chinois, converti dans sa jeunesse, il fut exilé en Mongolie en 1814, mais put rentrer dans son pays en 1827. Durant la persécution qui s‘abattait sur l‘Église, il vint réconforter ses enfants qui étaient emprisonnés. Arrêté, il fut mis à mort par lente strangulation
Patrick.

 Au 5ème siècle,  Était-il né gaulois, écossais ou irlandais ? Il fut, encore adolescent, capturé et emmené comme esclave en Irlande par des pirates : il y gardait les brebis. Plus tard, devenu évêque, il fut le Pasteur de ce peuple, que ni Rome, ni les Barbares n’avaient pu conquérir. “Par mon ministère, dit-il, le Seigneur a eu pitié de milliers et de milliers...” On lui prête aussi 365 ordinations épiscopales. A sa mort l’Irlande est chrétienne. L’âme celte, en s’attachant passionnément au souvenir de son père dans la foi, a tissé autour de son nom les récits les plus merveilleux. Un fait est certain : il fit de ce pays “l’île des Saints”. Les irlandais qui sont, par nécessité, de traditionnels émigrants, deviendront à leur tour missionnaires sur le Continent et dans le Nouveau Monde. St Patrick est le héros national et le patron de l’Irlande. Son attribut iconographique  - qui est aussi celui de sa patrie - est le trèfle, qui lui servait à illustrer son enseignement sur le mystère de la Ste Trinité.
Joseph d’Arimathie 

En Palestine, disciple secret du Seigneur. La mort du Christ lui donna la grâce du courage : il demanda à Pilate le corps du Crucifié, l’embauma avec cent livres d’aloès, l’enveloppa d’un suaire, et l’ensevelit dans le tombeau neuf qu’il s’était préparé pour lui-même. Son nom fut plus tard mêlé à la légende du Graal. 
Gertrude

 Au 7ème siècle,  abbesse bénédictine de Nivelle, en Brabant.

Saint Jean SARKANDER

 

Moravie . Naissance: 1576  à Skoczow (Royaume de Bohême- auj. Pologne)

Mort: 17.03.1620  à Olomouc (Moravie)

Jan Sarkander naît en 1576 à Skoczow, ville du Royaume de Bohême qui, après la deuxième guerre mondiale, a été rattachée à la Pologne avec toute la Silésie. Prêtre en 1609, simple et généreux, il exerce son ministère en Moravie, fidèle à son devoir. C'est l'époque où règne le principe "cujus regio, ejus religio" au nom duquel le prince prétend imposer sa foi, ce qui entraîne des persécutions tant chez les catholiques que chez les protestants.  Ainsi Jan Sarkander subit de cruelles tortures dans sa prison d'Olomouc alors qu'on essaie de lui arracher des secrets de confession pour obtenir des renseigne­ments. C'est donc en martyr du secret de la confession qu'il meurt le 17 mars 1620. Jean Paul II l'a canonisé à Olomouc en 1995 dans son voyage en République Tchèque au cour duquel il s'est également rendu à Skoczow, en Pologne, lui-même ayant beaucoup d'attaches avec cette terre de Silésie.

Béatification: 1860  à Rome  par Pie IX

Canonisation: 21.05.1995  à Olomouc (Tchéquie - Moravie)  par Jean Paul II

 

SAINT GABRIEL LALLEMANT (+ 1649)Il était originaire de Paris, mais il ne pouvait rester à enseigner la théologie ou la philosophie. Il arrive à convaincre son provincial jésuite à devenir missionnaire au Canada. Il y rejoint Jean de Brébeuf et évangélise avec lui les indiens Hurons du Québec. En 1649, les tribus indiennes des Iroquois reprennent le sentier de la guerre contre les Hurons et les deux religieux jésuites sont faits prisonniers, torturés, avec d'autres prisonniers chrétiens. Les souffrances sont insoutenables à décrire. Ils entrent dans la paix de Dieu en 1649
BIENHEUREUX CONRAD, ERMITE (+ 1620)Près de Bari dans les Pouilles. Il vécut d’abord en ermite en Palestine, puis établit sa demeure dans cette région dans une misérable grotte jusqu’à sa mort
Bienheureux Jean-Népomucène ZEGRI (1905)À Malaga en Andalousie, Jean-Népomucène Zegri y Moreno, prêtre, qui fonda la Congrégation des Sœurs de la Charité de Notre-Dame de la Merci
SAINT MACAIRE DE KOLIAZINO (+ 1483)Originaire de Tver, ses parents le détournèrent de la vie monastique en lui rappelant l’exemple de nombreux saints qui vécurent entre époux. Un an après son mariage, son épouse décéda. Il distribua ses biens aux pauvres et devint moine près de Kachin en Russie. La nécessité l’obligea à quitter ce monastère et à en fonder un autre à Koliazino où il connut bien des joies spirituelles et bien des difficultés avec les propriétaires voisins. Dieu lui donnait la grâce de guérison sur les malades. Une grave maladie l’atteignit vers la fin de sa vie, sans jamais altérer sa patience et sa foi.
LES MARTYRS D'ALEXANDRIE (352)Commémoraison d’un grand nombre de martyrs à Alexandrie. Au temps de l’empereur Théodose, vers l’an 352, alors que le nombre des chrétiens augmentait, ils furent arrêtés par des adorateurs de Sérapis et, comme ils refusaient avec fermeté d’adorer cette idole, ils furent cruellement massacrés
SAINT THEOSTERICTE (8ème s.)Il était higoumène (supérieur) du monastère de Pélecète en Grèce quand éclata la persécution iconoclaste. Lui et ses moines furent arrêtés par la police impériale parce qu’ils étaient les défenseurs de l’orthodoxie et du culte des saintes Images. Ils furent emmenés prisonniers à Constantinople et leur monastère fut incendié. Condamnés à la prison, ils y périrent sans doute pour la plupart. Saint Théostéricte eût le nez coupé, fut enduit de poix et ainsi lentement mourut, prisonnier dans sa cellule.
 Paul de Chypre

- En 760,  martyrisé sous l’empereur Constantin Copronyme, pour avoir refusé de piétiner le crucifix.

18 Cyrille de Jérusalem

En 386 . Docteur de l’Église. Il était chargé de préparer les catéchumènes au baptême : 24 de ses catéchèses baptismales ont été conservées. Il devint, en 350, évêque de sa ville natale : ses 35 années d’épiscopat furent troublées par les schismes consécutifs à l’hérésie d’Arius, et par 16 années d’exil. “Pourquoi parler de Dieu, si sa nature est indicible ? ” “Parce que, répondait-il, si je ne puis boire tout le fleuve, ce n’est pas une raison pour ne pas y puiser ! ”
Alexandre

A Jérusalem, un autre saint évêque . Cœur fidèle en amitié, il accueillit son ancien maître exilé, Clément d’Alexandrie, et son ancien condisciple, Origène, persécuté. Il l’ordonna prêtre. Enfin, ne pouvant faire davantage, il lui procura un refuge paisible à Césarée. Plusieurs fois emprisonné, il mourut dans les chaînes, vers l’an 250. 
Saint Anselme de Mantoue  ou de Lucques  (+ 1086) - Il fut choisi comme évêque de Lucques par son oncle qui venait d‘être élu pape sous le nom d‘Alexandre II. Il eut tout de suite contre lui les chanoines dont il voulait améliorer le comportement. Peu après sa consécration épiscopale, il se retira dans un monastère bénédictin où il travailla, par la prière et ses efforts, à rétablir la paix troublée par l‘empereur.
Bx Christian,  L’an 1186,  prêtre irlandais confié à St Bernard par St Malachie, son évêque, pour être formé à la vie cistercienne et l’implanter en Irlande. 
Bx Fra Angelico  En 1455,  dominicain florentin qui exprime en lignes et en couleurs son amour pour notre Seigneur, la Sainte Vierge, et les Anges et les Saints ses amis (il ne peignit pas d’autres visages). Son oeuvre, le Pape Jean- Paul II qui l’a béatifié, la définissait comme : “une prière peinte”. Le Pape Eugène IV l’avait voulu archevêque de Florence : Fra Angelico le persuada de confier cette charge à son prieur, St Antonin. “Quiconque fait les choses du Christ doit être toujours avec le Christ”, aimait-il répéter. 

Bse Marthe LE BOUTEILLER

LE BOUTEILLER   Aimée Adèle

Nom de religion: Marthe

 France . Naissance: 02.12.1816  à La Henrière (Près de Percyé Manche)

Mort: 18.03.1883  à l'Abbaye de Saint-Sauveur le Vicomte

Etat: Religieuse, Sœur de la Congrégation des Sœurs de Sainte Madeleine Postel (1842). Toute sa vie au service de la communauté de l'abbaye de S.-Sauveur le Vicomte. Cuisine, Champs, Buanderie, Economat. "Sœur Cidre".

Béatification: 04.11.1990  à Rome  par Jean Paul II

SAINT BRAULION DE SARAGOSSE (+ 651)Évêque de Sarragosse en Espagne, il était l'ami intime de saint Isidore de séville. Il lui apporta son concours pour établir dans toute l’Église d’Espagne une discipline uniforme, et joua un grand rôle dans les conciles tenus de son temps, par son éloquence et sa science. Grand écrivain, il releva de nombreuses vies des saints. 
SAINT EDOUARD (+ 978)Le prince Edouard se fit baptiser par saint Dunstan, archevêque de Cantorbery. Il était le fils du roi Edgard le Pacifique, qui, par la suite, se remaria trois fois. Succédant à son père à l’âge de treize ans, il fut l’objet de la haine de la troisième femme d’Edgard. Sa belle-mère, lors d’une fête où elle l’avait invité, lui fit donner un coup de poignard. Mais sa mort, près de Wareham, n’éteignit pas la mémoire d’Edouard II dans son peuple, tant fut grande sa bonté et sa sagesse.
 SAINT FRIGDIEN (6ème s.)Confesseur. Ce moine irlandais s’en fut en pèlerinage aux tombeaux des Apôtres et c’est au retour de Rome qu’il fut choisi comme évêque de Lucques en Toscane. Là il organisa le clergé de sa ville en une communauté de chanoines réguliers. L’une de ses oeuvres principales fut de reconstruire la cathédrale que les Lombards avaient incendiée. Pour le bien du peuple, il détourna la cours de l’Arno, gagnant ainsi un territoire fertile. Il pacifia et convertit à la foi catholique les Lombards qui s’étaient introduits dans le pays.
BIENHEUREUX JEAN THULES (+ 1616)Prêtre martyr avec saint Roger Wrenno, originaires du même comté, qui, sous le roi Jacques Ier, furent pendus pour leur fidélité à l’Église catholique romaine, à Lancastre en Angleterre
SAINT LÉOBARD DE TOURS (+ 693)ou Liberd. Il vécut pendant vingt-deux ans en reclus dans une cellule proche de Marmoutier, monastère de saint Martin sous l'obédience de saint Grégoire de Tours, avec l’éclat d’une abstinence et d’une humilité admirables.
SAINT MEROLE (+ 785) L’histoire nous dit qu’il fut le dix-neuvième évêque du Mans. Ses fidèles n’eurent qu’à louer Dieu pour ce père spirituel qui fut un exemple de pureté et de dévouement. L’Ordre bénédictin retient qu’il termina son cheminement terrestre dans l’abbaye bénédictine d’Evron dans la Mayenne
SAINT NARCISSE (4ème s.) Evêque et martyr à Girone en Catalogne espagnole, avec son diacre. Selon la tradition qui tient de la légende, il prêcha l’Evangile dans le canton des Grisons en Suisse puis à Augsbourg. Vers la fin de sa vie, il retourna à Girone et c’est là qu’il rendit le témoignage suprême du martyre.
SAINT TRETIC (+ 709) Evêque d’Auxerre et confesseur. Il avait le souci de la beauté de la liturgie. Son souci d'une Eglise pure et irréprochable provoqua bien des oppositions ce qui lui valut d’être assassiné, à Escamps, par l’un des archidiacres de son Eglise à qui il reprochait son inconduite.
SAINT TROPHIME et SAINT EUCARPE (4ème s.)Martyrs. Soldats païens, ils furent convertis par la charité des chrétiens qu’ils poursuivaient. Pour ce motif, ils furent condamnés aux flammes.
Bx Salvator d’Orta

franciscain espagnol : il attirait tant de monde par ses miracles qu’on dut, pour essayer d’avoir la paix, le changer plusieurs fois de couvent, lui changer même son nom ! Il mourut à Cagliari de Sardaigne, en 1567.

19 Joseph

 “Joseph, fils de David, n’hésite pas à prendre avec toi  Marie...” ce fut le début de sa fortune. Homme juste, il fut -comme son épouse - “celui qui écoute la parole de Dieu et la met en pratique”. Il “humanisa” le Fils de Dieu, Lui transmettant son titre messianique de “Fils de David”. Il le sauve de la mort, L’élève, Lui communique son expérience d’homme et son savoir artisanal. Parlant de lui à Jésus, Marie dira sans hésiter “ton père”. Mieux que personne Elle savait que son Fils n’avait d’autre Père que Dieu, mais, de ce Père du Ciel, Joseph fut le parfait représentant sur terre. Déclaré patron de l’Eglise universelle, il assure maintenant “à son Corps qui est l’Église (et à chacun de ses membres) la protection dont il entoura le Chef”. “Les autres saints, affirme Ste Thérèse, semblent avoir reçu de Dieu le pouvoir de nous assister dans telle ou telle nécessité spéciale; mais le glorieux St Joseph, je le sais d’expérience !, nous assiste dans tous nos besoins... Je ne lui ai jamais rien demandé qu’il ne me l’ait accordé”.

Bx Marcel Callo

 France . Naissance: 06.12.1921  à Rennes

Mort: 19.03.1945  à Maathausen

En 1945, typographe à Rennes, scout puis jociste.  Son christianisme était si rayonnant qu’il provoqua son arrestation et sa déportation au camp d’extermination de Matthausen où il succomba, âgé de 23 ans. De sa prison il écrivait: “Heureusement il est un Ami qui ne me quitte pas un seul instant, et qui sait me soutenir et me consoler”.

Béatification: 04.10.1987  à Rome  par Jean Paul II

Saint Innocent de Vologda  (+ 1491) - Originaire de Moscou, il fut le premier disciple de saint Nil Sorski et voyagea avec lui à Constantinople et au Mont-Athos. Il rédigea une Introduction aux écrits de saint Nil : « La purification du cœur se réalise plus par la vigilance et la prière intérieure que par les prescriptions extérieures et l‘ascèse corporelle »
Martyrs du S.T.O.,

En 1988, le Cardinal Decourtray introduisit une cause de “béatification collective”, celle des “Martyrs du S.T.O., c’est à dire du Service du Travail Obligatoire : 9 prêtres, 2 séminaristes, 4 religieux, 17 jocistes, 11 scouts, emprisonnés par les nazis dans les camps de la mort, en raison de leur apostolat auprès de leurs camarades déportés.

SAINT ADRIEN (+ 668)Ce bon moine, disciple de saint Landoald, fut assassiné près de Maestricht par des brigands de grand chemin parce qu’il portait sur lui le produit de la quête qu’il faisait pour sa communauté. Il est vénéré comme martyr dans ce diocèse.
SAINT ALCMOND (+ v. 800)Prince de la famille royale, il fut exilé chez les Pictes d’Ecosse et c’est là qu’il trouva la mort dans des circonstances qui le firent vénérer comme un martyr, à Derby.
BIENHEUREUX ANDRE DE GALLERANI (+ 1251) C’était un brave soldat de Sienne qui portait sur lui une arme dont il se servit un peu trop fort pour calmer un homme qui blasphémait devant lui. Exilé, il mena une telle vie de pénitence et de charité qu’il fut autorisé à retourner dans sa ville quelques années plus tard. Il y fonda l’Ordre de la Miséricorde, des Frères laïcs qui se consacraient aux pauvres et aux malades.
SAINT AUXILE (ou Axel - + v. 460) Saint Patrick d’Irlande ne pouvait avoir que des saints comme compagnons. Auxile était l’un d’eux, et saint Patrick l’avait en si haute estime qu’il en fit le premier évêque de Killossey.
SAINT BERTULPHE (+ 640) Il était né au sein du paganisme et c’est l’exemple de son oncle, saint Arnould, qui l’incita à rejoindre les disciples du Christ, puis à entrer dans la vie monastique à Luxeuil. Il fut le troisième abbé du monastère de Bobbio en Italie où saint Colomban s’était jadis retiré.
SAINT CHRYSANTHE (+ 283), et Daria son épouse, martyrs. Ils furent emmurés dans une grotte en même temps que bien d’autres chrétiens : Claude, un tribun, et son épouse Hilaria avec leurs enfants; Diodore, un prêtre et Marien un diacre. Une autre source nous dit qu’ils furent brûlés vifs sur la via Salaria à Rome. Leur culte est maintenu dans les calendriers locaux.
SAINT CLEMENT (+ 1258) Saint Dominique l’avait accueilli dans l’Ordre qu’il venait de fonder et lui confia la mission de le répandre en Ecosse où il devint évêque de Dumblane.
SAINT COLOCER (6ème s.) Si l’on en croit l’ancien calendrier liturgique du diocèse de Saint-Brieuc, il aurait vécu à cette époque, mais les actuels calendriers l’ont oublié.
SAINT CORBASE (7ème s.) Il existait un monastère à Quimperlé dans le Finistère. Il en fut le Père Abbé, sans doute assez remarquable pour que sa mémoire s’en soit conservée.
SAINT CUTHBERT  ( ?) Le bréviaire du diocèse de Saint-Brieuc fêtait jadis un saint évêque qui n’est pas celui fêté en Angleterre le 4 septembre, tout simplement parce que le nôtre est breton, et que jamais il ne fut archevêque de Cantorbery. Les anciens calendriers le célébraient sans nous dire un mot de son identité.
SAINT DIMITRIOS LE TOURNEUR (+ 1564) Martyr en Grèce. Ses amis turcs voulurent le faire abjurer. Il refusa et ils le conduisirent devant le juge qui le condamna à la décapitation.
BIENHEUREUX ISNARD DE CHIAMPO (+ 1244)Il reçut l'habit des frères prêcheurs des mains de saint Dominique lui-même. Il fonda à Pavie, en Lombardie, un couvent de son Ordre. Sa vie mortifiée était célèbre. Il acceptait avec humilité les railleries qui accompagnaient sa forte corpulence.
BIENHEUREUX JEAN DE PARME (+ 1289)Prêtre de l'Ordre des Frères Mineurs, Jean Buralli était originaire de Parme. Il enseigna la théologie à l'Université de Bologne et à Naples. Le pape Innocent IV l'envoya à Constantinople pour rétablir le dialogue de communion avec les Grecs. Revenu en Italie, il termina sa vie en solitaire dans les environs de Greccio. Son culte fut approuvé en 1777
SAINT JEAN DE PARRANO   (6ème s.)Originaire de la Syrie, il vint se fixer dans le diocèse de Spolète en Ombrie italienne. Il bâtit un monastère à Parrano dont il fut l’abbé pendant quarante ans. Ses dons surnaturels le rendirent célèbre à son époque.
SAINT LANDOALD (+ 666) prêtre romain et le diacre saint Amance qui furent envoyés par le pape saint Martin Ier pour évangéliser la Flandre.
SAINT LEONCE (+ 640)Evêque de Saintes et confesseur. Successeur de saint Palais, il accueillit saint Malo qui avait dû fuir son diocèse de Bretagne. Il souscrivit au concile régional de Reims en 625. On lui accorde un fonds inépuisable de science et de piété
SAINT MANSUET  (7me s.)Les actes du Concile de Tours, tenu en 461, portent sa souscription : « Mansuet, évêque des Bretons ». Les actes du concile sont authentiques, l’existence de notre saint aussi, mais on ne sait rien de plus de lui que ce souci de vivre la réalité ecclésiale en communion avec ses frères dans l’épiscopat. Ce qui est déjà beaucoup.
 BIENHEUREUX MARC DE MONTEGALLO (+ 1496)Originaire d'Ascoli Piceno en Italie, il était médecin. Lui et sa femme renonçèrent d'un commun accord à un mariage heureux, pour devenir franciscains. Il parcourut l'Italie en prêchant et fut le créateur des “Monts-de-piété”, œuvre destinée à remédier aux misères des pauvres, en leur prêtant sur gage.
BIENHEUREUX JEAN MARTINEZ (+ 1919)Religieux dominicain , martyr à Suzuto au Japon, où il mourut épuisé par les sévices et sa longue détention en prison.
 BIENHEUREUX NARCISSE TURCHAN (+ 1942)Martyr. Prêtre de l'Ordre des Frères Mineurs, il mourut au camp de concentration de Dachau en Bavière, où il fut déporté à cause de sa foi quand la Pologne fut soumise au régime nazi, et succomba aux tourments du camp. 
SAINT PANCHAIRE (4ème s.)Romain de naissance et chrétien par sa famille, il occupait un poste important à la cour de l’empereur Dioclétien. Pour le conserver, il apostasia ou du moins cacha ses convictions. Sa mère et ses soeurs l’amenèrent au repentir. Il proclama courageusement sa foi recouvrée et, pour cette raison, donna sa vie en étant condamné à être décapité.
BIENHEUREUSE SIBYLLE   (+ 1320)ou Sibylline. Elle vécut toute sa vie à Pavie en Lombardie (Italie du nord). Tertiaire dominicaine, elle était aveugle depuis l’âge de douze ans; et se fit recluse à l’âge de quinze ans, près de l’église des dominicains. Par l’une des lucarnes, elle devinait l’autel et recevait l’Eucharistie. De l’autre, donnant sur l’extérieur, elle donnait des conseils et faisait la catéchèse aux enfants. "éclairant de sa lumière intérieure les visiteurs de plus en plus nombreux qui avaient recours à elle." Sa charité inépuisable lui faisait écouter les discoureurs intarissables sans se lasser ni même s’endormir.
20 Frere André  
Les Martyrs de Sabas (+ 796) - Lorsque les Sarrasins vinrent combattre les tribus bédouines de Palestine, ils pillèrent villes et villages chrétiens, Gaza, Ascalon et bien d‘autres cités. Ils se dirigèrent aussi vers la laure de Saint-Sabas. Ils vinrent durant la vigile du dimanche, abattirent plusieurs moines puis ils partirent après avoir saccagé et pillé l‘église et les cellules.
Bienheureux Marc de Montegallo (+ 1497) - Originaire de la région d‘Ascoli Piceno en Italie, il devint médecin, se maria, puis en plein accord avec sa femme, il renonça à un mariage heureux. Devenu franciscain et prêtre, il sillonna toute l‘Italie en prêchant et en fondant des établissements de prêt sur gage, que nous appelons des Monts-de-piété »
Wulfran ou Wilfran  évêque de Sens et apôtre de la Frise. Il se retira pour y mourir, au monastère de St Wandrille.
Svetlana   : sous ce nom slave, comme en celui de Photiné (qui est grec), c’est la samaritaine de l’Évangile qui est vénérée, pour avoir été la première évangéliste de son pays.
Martin Au Portugal,  évêque de Braga. Il était comme son homonyme de Tours, originaire des plaines hongroises. Étant encore moine, il ramena beaucoup d’ariens à la vraie foi, car il était, selon St Grégoire de Tours, l’un des plus savants de son siècle - le 6e.
Cuthbert

 L’an 687, en Écosse,, berger puis ermite dans une petite île, enfin évêque de Lindisfarne. Il se démit de sa charge pour revenir mourir au berceau de sa vie monastique: “Je veux reposer en ce lieu où j’ai livré mon petit combat pour le Seigneur”.
Herbert En Angleterre, le même jour et à la même heure, son ami  St Herbert, moine et prêtre.

Bx François de Jésus Marie Joseph PALAU Y QUER

Nom de religion: François de Jésus Marie Joseph

 Espagne . Naissance: 29.12.1811  à Aytona (Catalogne)

Mort: 20.03.1872  à Tarragone

Prêtre - Carme déchaux à Barcelone en 1832. Prêtre en 1836. Exilé de longues années en France (Perpignan, Montauban). Ecrivain, journaliste, prédicateur, ermite. Fonde les Carmélites missionnaires et les Carmélites missionnaires thérésiennes, inspiré de Ste Thérèse et St Jean d'Avila.

Béatification: 24.04.1988  à Rome  par Jean Paul II

Bx Joseph BILCZEWSKI

 

Ukraine . Naissance: 26.04.1860  à Wilamowice (près de Kety)

Mort: 20.03.1923  à Lviv

 Evêque .  Prêtre le 06.07.1884 (par le Card. Dunajewski). Études à Vienne, Rome et Paris. Professeur à l'université de Lviv. Archevêque de Lviv le 18.12.1900. Défenseur de tous au cours des guerres et invasions de son époque.

Béatification: 26.06.2001  à Lviv  par Jean Paul II

 Marie Josephe du Cœur de Jesus SANCHO DE GUERRA

Espagne . Naissance: 07.09.1842  à  Vitoria

Mort: 20.03.1912

Etat: Religieuse - En 1871 elle fonde les Servantes de Jésus de la Charité pour le service des malades et des indigents

Béatification: 27.09.1992  à Rome  par Jean Paul II

Canonisation: 01.10.2000  à Rome  par Jean Paul II

SAINTE CLAUDIE (+ 300)et ses six compagnes martyres. Elles étaient venues défendre des chrétiens devant le gouverneur d’Aminsos en Cappadoce. Les soldats se ruèrent sur elles et les dépouillèrent de leurs vêtements pour s'en amuser et les exposer à la risée de la foule. Puis ils les fustigèrent de verges pour les déchirer. Elle furent finalement jetées dans une fournaise.
SAINT BENIGNE (+ 723) Il tenait quelque fortune de ses parents. Il la donna à l’abbaye de Fontenelle, (actuellemet abbaye de Saint Wandrille) où il entra pour y mener la vie monastique. Nommé Abbé, il en fut chassé par les Francs d’Austrasie, parce qu’il était Franc de Neustrie. Il s’en fut à l’abbaye de Flay, préférant se retirer pour maintenir la paix. Quand l’intrus fut chassé de Fontenelle, il y revint sans abandonner pour autant l’abbaye qui l’avait recueilli.
SAINT GUILLAUME DE PENACORADA (+ 1042)Il était moine à l’abbaye clunisienne de Satagun dans le Léon, en Espagne. Devant l’invasion des Sarrasins, en 988, il fuit avec ses frères et se fixe à Penacorada dont l’abbaye prendre le nom de Saint-Guillaume.
BIENHEUREUX AMBROISE (+ 1286)Originaire de Sienne en Italie, il rejoignit l’Ordre dominicain en 1237. Après avoir suivi à Paris puis à Cologne, les cours de saint Albert le Grand, avec, pour condisciple, saint Thomas d’Aquin dans le même couvent de Saint Jacques de Paris, il parcourut l’Allemagne et l’Italie en prêchant la doctrine chrétienne. Epuisé par la véhémence de sa prédication et le rythme de vie qu’il s’imposait, il meurt à Sienne en Toscane. Son culte fut confirmé en 1622
BIENHEUREUX HIPPOLYTE GALANTI (+ 1619) Confesseur et fondateur de l’Ordre de la Doctrine Chrétienne. C'était petit fabricant d’étoffes de soie à Florence, et tout en conservant son métier, il se fit catéchiste des jeunes gens. C’est ainsi qu’il fonda cet Ordre pour former les jeunes garçons et les jeunes filles à la Vérité de la foi et pour instruire les adultes qui vivaient dans l’ignorance des mystères de la religion. Il fut béatifié en 1825
BIENHEUREUX JEAN-BAPTISTE DE MANTOUE (+ 1516)Baptiste Spagnoli naquit à Mantoue, étudia dans cette ville et entra dans l’Ordre des Carmes en 1464. C’était un poète et nous avons de lui des dizaines de milliers de vers qui le font considérer comme l’un des meilleurs et principaux représentants de l’humanisme chrétien de la Renaissance. Il sut amener la paix entre les princes et travailla à la réforme de son Ordre, dont il fut nommé général malgré lui en 1513, charge qu’il dut accepter par ordre du pape Léon X. Il fut béatifié en 1885.
SAINT JEAN NÉPOMUCÈNE (+ 1393)Prêtre et martyr à Prague. Né à Népomuk en Bohême, il était chapelain de la reine Sophie. Pour la défense des droits de l’Église et son refus de lever le secret de la confession de la reine, il reçut des outrages nombreux du roi Wenceslas IV, fut exposé à divers supplices et tortures, et enfin jeté d’un pont dans la Moldava (Moldau). Il fut canonisé en 1729.
BIENHEUREUX JEAN DE PARME (+ 1289) Frère Mineur, il enseigna la théologie à Bologne puis à Naples. Septième maître général de son Ordre pendant dix ans, il en visita toutes les provinces et fut envoyé par le Pape comme légat à Constantinople pour renouer l’unité déchirée. Il termina sa vie à Greccio, dans la solitude volontaire . Son culte fut approuvé en 1777.
BIENHEUREUSE JEANNE VÉRON (+ 1794)Martyre. Avec la bienheureuse Françoise Tréhet, elle faisait la classe à Ernée dans la province française du Maine et soignait les malades des environs, lorsque, sous la Révolution française, elle fut accusée d’avoir refusé les serments prescrits et d’avoir caché des prêtres. Malade, elle fut portée en fauteuil jusqu’à la guillotine.
SAINT LOARNE (5ème s.) Il était le disciple de saint Patrick qui l’envoya, selon ce qu'en dit la tradition, annoncer l’Evangile aux Bretons qui ne lui ont élevé aucune chapelle ni dédié aucune localité.
SAINT ARCHIPPE (Ier s.)Commémoraison de saint Archippe, compagnon de l’Apôtre saint Paul, qui fait mention de lui dans ses lettres à Philémon et aux Colossiens (Col. 4.17) Il l'appelle "notre compagnon d'armes" et la tradition en fait le premier évêque de Colosse, en Grèce.
BIENHEUREUX MAURICE CSAKY (+ 1336)Il appartenait à la maison royale de Hongrie et quelques années après son mariage, sa femme et lui furent d’accord pour se séparer. Il entra chez les dominicains et sa femme se fit aussi religieuse. Ils n’ont été ni béatifiés, ni canonisés, Son procès de canonisation était en cours et devait se conclure au concile de Ferrare, mais fut interrompu par l’invasion turque qui détruisit son tombeau à Gyor en 1438. Ce qui n’empêche pas les Hongrois de les honorer d’un culte très officiel.
SAINT MYRON   (+ 1793)Originaire de Crète, il était tailleur de son métier. Il évitait les relations avec les musulmans de son voisinage qui le prirent en haine. Ils décidèrent un jeune garçon musulman à le faire accuser devant le juge d’avoir été violé par lui. Le chaste Myron fut amené devant le juge auquel il déclara qu’il ignorait même que des hommes puissent se livrer à une telle débauche. Personne ne le crut et la foule demanda sa mort, à moins qu’il reniât le Christ. Myron resta ferme dans sa foi malgré les coups de bâtons qui pleuvaient sur lui, puis il fut condamné à mourir pendu à la potence du village.
SAINT NICETAS  (+ 733.)Évêque d’Apollonie en Macédoine, il fut plusieurs fois exilé par l’empereur Léon l’Arménien à cause du culte des saintes Images. "Établi fermement sur le roc de la vraie foi par l’étude des Pères et des saintes Ecritures, il enseigna au peuple à rester fidèle à la foi de l’Eglise pour la vénération des saintes Images du Christ, de la Mère de Dieu et des saints, malgré la menace des hérétiques." Il fut exilé par les iconoclastes en Anatolie. A la suite de quoi, il tomba gravement malade et, loin des siens, il rendit son âme à Dieu.
SAINT PAUL D'ANTIOCHE (?)martyr et ses compagnons, Cyrille, Eugène et d’autres.
BIENHEUREUX REMI  (+ 783)Fils du duc Hugues d’Alsace et neveu de sainte Odile, il fut élevé à Munster, près de Colam où il devint moine puis abbé de son monastère. Il fut ensuite évêque de Strasbourg. Le pape Léon IX autorisa son culte dans l’abbaye de Munster et dans les paroisses voisines.
SAINT TETRICE (+ v. 572)Fils de l’évêque saint Grégoire de Langres en Champagne et oncle de saint Grégoire de Tours, il succéda à son père et, comme lui, devint évêque de Langres en 540
 SAINT URBICE (+ 450)Évêque de Metz, il fit construire une église en l'honneur de saint Félix de Nole, qui fut, quelques années plus tard, l'église abbatiale du monastère Saint Clément. 
Bx Evrard

Vers 1150,  comte de Mons, en Belgique. Pour expier un crime commis pendant qu’il était soldat, il demanda aux cisterciens de Morimond de l’employer comme porcher.

21 Benoit

Trépas de  St Benoît. “il s’était fait porter à l’oratoire, raconte St Grégoire, Là il se munit du Corps et du Sang du Seigneur... et, debout, mains levées au Ciel, il rendit le dernier soupir entre des paroles de prière... ” Il fut enterré dans l’oratoire de St Jean-Baptiste, qu’il avait lui-même construit sur l’autel détruit d’Apollon.
Jean de Valence L’an 1146,  chanoine de Lyon puis moine de Cîteaux. St Etienne l’envoya, en 1119, fonder Bonnevaux, maison qualifiée de“mère des Saints”(ce qui témoigne des vertus de son chef !) Quatre maisons furent encore fondées par ses soins : Mazan, Montpeyroux, Léoncel et Tamié. En 1132, il envoyait quelques moines, dont St Pierre de Tarentaise, fonder Tamié. St Jean en resta le visiteur jusqu’en 1141, date à laquelle il devint évêque de Valence.
Sérapion  Au 4e siècle,  surnommé le Scolastique car il était fort savant. Evêque de Thmuis, en Égypte, il fut exilé par les Ariens. On lui attribue à titre d’auteur (ou de copiste ?) un Sacramentaire.

 Benedicte CAMBIAGIO FRASSINELLO  

 

 

Italie . Naissance: 02.10.1791  à Langasco (Gênes)

Mort: 21.03.1858  à Ronco Scrivia

 Laïque - Mariée - Fondatrice . En 1816 elle épouse Giovanni Battista Frassinello. En 1825, tous deux décident d'entrer dans la vie religieuse. A Pavie, ils créent ensemble une œuvre pour les jeunes filles abandonnées, œuvre qu'ils remettent à l'évêque de Pavie. Ils reviennent dans la région de Gênes. Elle fonde l'Institut des Bénédictines de la Providence pour l'éducation.

Béatification: 10.05.1987  à Rome  par Jean Paul II

Canonisation: 19.05.2002  à Rome  par Jean Paul II

Saint Nicolas de Flue

 (+ 1487) - Originaire du canton d‘Unterwald, il épousa Dorothée Wiss qui lui donna cinq filles et cinq fils. Il tenait sa place dans la vie politique du canton comme conseiller, mais aussi comme officier dans l‘armée. À cinquante ans, avec l’accord de sa femme et de ses enfants, il se fit ermite, mais plus il s‘isolait, plus il influençait la politique de son pays. On vint lui demander conseil, il rédigea en une nuit une constitution qui empêcha Unterwald de quitter les autres cantons, au risque de la désagrégation de la Confédération, ses recommandations étaient toujours en faveur de la paix et de la concorde. « Seigneur Dieu, enlevez-moi tout ce qui m’éloigne de vous. Seigneur Dieu, donnez-moi tout ce qui me rapproche de vous. Prenez-moi à moi et donnez-moi tout à vous ! »  était sa prière.
Saint Augustin Zhao Rong  martyrisé en 1815 - Soldat chinois, il accompagnait l‘évêque prisonnier Jean Gabriel Taurin Dufresse, à Pékin. Il fut converti par son comportement et sa foi. Revenu chez lui, il se fit baptiser et devint prêtre. Il évangélisa la province du Si-Chuan, jusqu‘au jour où il fut lui-même arrêté. Malade, il mourut d‘épuisement dans sa prison.
BIENHEUREUX ALPHONSE DE ROJAS (+ 1617)Franciscain, professeur à Salamanque, précepteur des enfants du duc et chanoine de Rojas, il mena sans doute une vie très sainte pour qu’il soit encore célébré à Coria en Espagne.
SAINT BIENVENU SCOTIVOLI (+ 1282)Il était archidiacre d’Ancône, sa ville natale, quand il fut nommé, par Urbain IV, évêque d’Osimo en Italie. Tout le monde y était gibelin, c’est-à-dire pro-germanique lorsqu’il prit possession de son siège. Tels furent son prestige et son savoir-faire qu’à Osimo tous devinrent guelfes, c’est-à-dire partisans du pape. Ce fut sans doute pour donner sa réussite en exemple que le pape Martin IV le canonisera très vite, deux ans à peine après sa mort. Sa dévotion envers saint François d'Assise lui faisait entreprendre des réformes dans son diocèse, selon l'esprit franciscain et selon la plus grande pauvreté
SAINT BIRILLE (2ème s.)Les Eglises d’Orient font mémoire de ce disciple de saint Pierre qui le consacra évêque de Catane en Sicile où il s’endormit en paix ayant converti beaucoup de paîens.
SAINTE CALLINICE (+ 116)et ses compagnes martyres. Parmi elles, sainte Droselle, qui serait une des filles de l’empereur Trajan et sainte Matidie, soeur de Trajan. Les "Actes de leur Passion" nous disent que, découvertes comme chrétiennes, elle furent condamnées à être mises à nues, exposées ensemble pour être humiliées du rang qui était le leur. Puis, toujours ensemble, elles furent placées dans une baignoire où l’on coula de l’étain et du plomb fondu. Avec ces métaux, on fabriqua cinq statuettes de vestales, les représentant à l’entrée du bain où avait eu lieu leur martyre, pour rappeler le sort qui attendait ceux et celles qui abandonnaient le culte des dieux de Rome, quel que soit le rang de leur noblesse.
SAINT ENDEE (+ 530) Il fut l'un des premiers à fonder des monastères en Irlande, dont celui d’Inishmore. Il eut pour disciples, saint Kirian et saint Brendan.
SAINT JACQUES LE CONFESSEUR (+ 824)À Constantinople, la passion de saint Jacques, surnommé le Confesseur, parce qu'il combattit énergiquement pour le culte des saintes images et acheva sa vie par un glorieux martyre.
SAINT LUPICIN  (+ 480) confesseur au diocèse de Saint-Claude, dont nous avons donné la vie avec celle de saint Romain le 28 février. Il donna naissance et vigueur aux établissements de vie monastique dans le Jura. 
 LES MARTYRS D'ALEXANDRIE (+ 346)Commémoraison des saints martyrs d’Alexandrie, qui en 346, sous l’empereur Constance et le préfet Philagre, furent massacrés dans les églises, le vendredi de la Passion du Seigneur, par des bandes d’ariens et de païens. Saint Athanase, qui échappa à cette violence, en a laissé une description dans sa "deuxième apologie".
BIENHEUREUX MATTHIEU D'YORK (+ 1608)Prêtre et martyr, Matthieu Flathers fut condamné à mort sous le roi Jacques Ier, parce qu’il était entré, bien que prêtre, en Angleterre, puis pendu et dépecé encore vivant à York.
SAINT ROBERT DE MOLESMES   (+ 1111)Originaire de Troyes en Champagne, il se fit tout d'abord bénédictin à l'abbaye de Moutier-la-Celle. Il fut ensuite élu abbé de l'abbaye de Saint Michel de Tonnerre. A la recherche d’une vie monastique plus simple et plus stricte, il quitta son abbaye avec quelques compagnons pour devenir ermites dans la forêt de Collan. En 1075, ils vinrent à Molesmes. Robert redevint ermite quelque temps, mais il fut rappelé à Molesmes où il rejoignit saint Étienne Harding et saint Albéric. En 1098, il rétablit la vie monastique selon la Règle de saint Benoît, en fondant le monastère de Cîteaux dont il fut le premier abbé. Mais c’est à Molesmes, où il dût retourner en 1099 appelé par les moines comme abbé pour la troisième fois, qu’il mourut en paix.
BIENHEUREUSE SANTUCCE TERREBOTTI (+ 1305)

Originaire de Gubbio en Ombrie, elle se maria, eut une charmante fille qui mourut en bas âge, ce qui les décida, elle et son mari, à entrer en religion. Abbesse du couvent bénédictin de Gubbio, elle le transféra ultérieurement à Rome où elle reçut ce surnom de « santucce ».

SAINT THOMAS (+ 610) Ordonné diacre dans la Grande Eglise de Constantinople (Sainte Sophie) par le patriarche saint Jean le Jeûneur, il fut chargé de l’administration de cette église. Elu patriarche en 607, il fut, pendant trois années, un pasteur zélé pour l’orthodoxie et la conduite évangélique des fidèles.
BIENHEUREUX THOMAS PILCHARD (+1501)Prêtre et martyr. Homme doux et savant, il fut condamné à mort en raison de son sacerdoce, sous la reine Élisabeth Ière, et livré aux supplices du gibet, à Dorchester en Angleterre. Avec lui on commémore aussi le bienheureux martyr Guillaume Pike, charpentier, qui fut pendu et éventré la même année, mais à un jour inconnu, pour s’être réconcilié avec l’Église romaine
Bse Clémence d’Hohenberg A Trèves, en 1176,  veuve puis moniale bénédictine. Elle était réputée pour sa bonté.
22 Paul  premier évêque de Narbonne, 
Aphrodise  premier évêque de Béziers, au 3e siècle.
Basile A Ankara,  prêtre, martyrisé sous l’ Empereur Julien en 362. “Dieu très bon qui souffre avec nous, pour nous, disait-il, vois ton serviteur, donne-lui la grâce d’achever heureusement sa course, de persévérer dans la foi de ses pères, de mériter d’être reçu dans ton Royaume”.
Zacharie ,pape  A Rome, en 752, le dernier Pape d’origine grecque,  homme de foi, courageux et entreprenant , il fit beaucoup pour le bien spirituel et temporel de ses fidèles ; il ne fut pas étranger à l’accession au pouvoir de Pépin-le-Bref et de la dynastie carolingienne.
Saint Deogratias  (+ 457) - Évêque de Carthage, lors de l‘invasion des Vandales, il racheta un grand nombre de chrétiens qui, ayant refusé d‘adhérer à l‘hérésie arienne, avaient été arrêtés et vendus comme esclaves. Puis riche en bonnes œuvres, il s‘endormit dans le Seigneur.
Saint Diogène  (+ 390) - Grec d‘origine, il fut envoyé en Gaule par le pape Sirice. Consacré évêque par saint Nicaise de Reims, il évangélisa l‘Artois, jusqu‘au jour où des Vandales l‘égorgèrent alors qu‘il priait dans son église d‘Arras.
Saint Marian Gorecki (+ 1940) - Ce prêtre polonais était tout particulièrement attentif à la formation chrétienne des jeunes de Gdansk. Quand l‘armée allemande envahit la Pologne, en septembre 1939, il fut arrêté dès le premier jour et déporté au camp de Strutthof où il fut fusillé le 22 mars 1940. Il avait 37 ans.
Léa

 En 353,  grande dame romaine, qui se fit moniale à Bethléem. St Jérôme, son directeur, disait d’elle : “Léa a renoncé aux fards, aux perles brillantes et aux riches atours, pour se couvrir d’un sac ; elle avait cessé de commander pour obéir, vivant dans un coin, avec quelques meubles, passant ses nuits en prière”.

SAINT AVIT (+ 518)Soldat dans les armées d’Alaric, il fut fait prisonnier durant la bataille de Vouillé et conduit à Paris par les soldats de Clovis. A sa libération, il prit l’habit monastique dans le Poitou puis mena une vie de solitaire en Périgord et à Ruffec.
SAINTE BASILISSE et Callinique (+ 250), martyrs en Galatie, qui dépensèrent toute leur fortunepour aider les chrétiens emprisonnéset qui à leur tous donnèrent le témoignage de la foi par leur martyre
SAINT BIENVENU SCOTIVOLI (+ 1282) Religieux franciscain originaire d'Ancône en Italie, il fut nommé évêque d'Osimo dans les Marches. Nommé à ce siège par le pape Urbain IV, il établit la paix entre les citoyens et, dans l’esprit des Frères Mineurs, voulut quitter ce monde sur la terre nue
BIENHEUREUX BRONISLAW KOMOROWSKI (+ 1940)Prêtre polonais, il fut arrêté en septembre 1939 lors de l'invasion nazie et fut déporté au camp de Stutthof. Il fut fusillé le Vendredi-Saint 22 mars 1940, après avoir célébré clandestinement la messe le Jeudi-Saint avec quelques prisonniers
SAINTE DARERCA (5ème s.)Une tradition voudrait qu’elle soit la sœur de saint Patrick, qu’elle eut quinze fils dont plusieurs devinrent de saints évêques. Ne retenons d’elle que son nom qui, en gaëlique, signifie "constante et ferme dans l’amour."
BIENHEUREUX ELKOM   (+ 1336)Abbé du monastère de Lidlom dans la Frise, il fut assassiné par des frères convers qu’il avait exhortés à se corriger et qui se mirent dans une telle colère intérieure qu’ils accomplirent ce geste meurtrier
SAINT EPAPHRODITE (1er s.)Saint Paul le mentionne dans sa lettre aux Philippiens (Philippiens 2. 25) ce qui nous conduit à y voir le premier évêque de cette ville de Macedoine
SAINT EUTHYME (+ 1814)Originaire de Iassi en Moldavie, il se laissa enjoler par la vie mondaine de Bucarest. Les mauvaises fréquentations l’entrainèrent bien bas, mais il voulut se reprendre et, pour cette raison, s’en fut à Constantinople. Au service d’un diplomate turc, il renia sa foi chrétienne et se fit circoncire. Quand il voulut revenir à la foi chrétienne, le prêtre, par crainte des représailles, refusa et toute tentative pour rejoindre la communauté chrétienne fut vaine. Rejeté par les siens et fuyant les Turcs, il demanda asile à l’ambassade russe où il était connu et c’est ainsi qu’il put gagner le Mont-Athos où il résida plusieurs années. Mais il voulait, par son martyre, rendre le témoignage que sa vie n’avait pas permis. Il s’entraina même à tendre la nuque pour l’exécution. Il s’embarqua pour Constantinople, se fit reconnaître comme chrétien, fut arrêté et exécuté par décapitation.
SAINT FAILBE (+ 680) Irlandais, frère de saint Finan, abbé d’Iona, il porte un nom courant puisque plus de vingt autres saints, écossais ou irlandais le portent comme lui.
BIENHEUREUX FRANCOIS CHARTIER (+ 1794)Prêtre et martyr à Angers, guillotiné sous la Révolution française, pour avoir refusé de prêter serment à la Constitution civile du clergé
BIENHEUREUX ISARD DE CHIAMPO (+ 1244)Originaire de la région de Vicence en Italie, il reçut l’habit dominicain des mains mêmes de saint Dominique en 1219, qui lui confia la charge de fonder le couvent de Pavie. Il menait une vie d’inetnse pénitence, ce qui ne l’empêchait pas d’être tellement gros que tout le monde se riait de lui et qu’il en souffrait moralement et physiquement. Ce fut là l’une de ses croix difficiles à supporter. Son culte fut confirmé en 1919
BIENHEUREUX NICOLAS OWEN (+ 1606)Frère convers jésuite en Angleterre. Charpentier et maçon, il construisait des cachettes pour les prêtres persécutés. Il ne s’écarta pas de l’Eglise romaine au moment où c’était une cause de mort. Emprisonné et torturé par deux fois, il fut écartelé sur le chevalet la troisième fois pour avoir refusé de donner des renseignements au sujet de la "conspiration des Poudres" où les catholiques étaient accusés d'avoir voulu faire sauter le Parlement de Londres et tuer le roi Jacques Ier, en 1605. Il fut canonisé en 1970 avec trente-neuf autres martyrs anglais et gallois

Bienheureux Clément Auguste von GALEN

Naissance: 16.03.1878  au château de Dinklage, région de l’Oldenburg (près de Münster)

Mort: 22.03.1946  à Münster

Note: Prêtre le 28 mai 1904évêque de Münster le 28.10.1933. Combat fortement le nazisme. Cardinal le 18 février 1946, un mois avant sa mort.

Béatification: 09.10.2005  par Benoît XVI

SAINT OCTAVIEN (+ 484)et plusieurs milliers de martyrs à Carthage. Même si le nombre des personnes semble élevé, nous connaissons, à notre époque, des massacres semblables. Saint Octavien était diacre et il anima cette communauté jusqu’au moment du martyre. D’autres traditions ne parlent que de quelques dizaines de martyrs.
23 Victorien et ses compagnons  En 435, St Victorien, gouverneur de Carthage, “l’homme le plus riche d’Afrique”, martyrisé pour avoir refusé les honneurs que lui promettait le roi des Vandales, Hunéric, en échange de son apostasie. A son compagnon, Libérat, à qui on enlevait ses jeunes enfants pour le contraindre à apostasier, il fut dit: “Le Christ les prendra sous Sa garde”. Et il ajoutait: “Même s’il n’y avait pas d’autre vie, je ne pourrais trahir Celui dont j’ai tout reçu”.
Turibio de Mongrovejo

 En 1606, espagnol, évêque du Pérou. Trois fois (dont la première dura 7 ans ) il fit la visite de son immense diocèse, grand comme la moitié de la France. Il fonda le premier séminaire du continent, baptisa et confirma près d’un million de personnes (dont Ste Rose de Lima). Tous ses diocésains étaient baptisés mais presque aucun n’était vraiment chrétien. 
Joseph Oriol  A Barcelone, en 1702,prêtre que certaines bizarreries de caractère n’empêchèrent pas de devenir un saint.
Bse Annunciata COCCHETTI

 Italie  . Naissance: 09.05.1800  (Province de Brescia) . Mort: 23.03.1882

Religieuse - Fondatrice  des Sœurs de Sainte Dorothée

Béatification: 21.04.1991  à Rome  par Jean Paul II

Bx Methode Dominique TRCKA

  TRCKA Dominique

Nom de religion: Méthode Dominique

 République. Tchèque - Slovaquie

Naissance: 06. 07.1886  à  Frydlant nad Ostravici (Rép. Tchèque)

Mort: 23.03.1959    Leopoldov

 Rédemptoriste en 1902. Prêtre en 1910. A Lviv en 1919 pour les grecs catholiques. A Stropkov (Slovaquie orientale) en 1821. Supérieur de 1924 à 1932 et de 1936 à 1942. Vice-provincial de Michalovce en 1946. Suppression en 1949 par les communistes. Tous les religieux en camp de concentration où il meurt en 1959.

 Béatification: 04.11.2001  à Rome  par Jean Paul II

SAINT BENOIT DE CAMPANIE (+ v. 550) Il était contemporain de saint Benoît du Mont-Cassin et lui-même ermité en Campanie. Il fut miraculeusement sauvé de la mort, alors que Totila le Goth l’avait condamné à mourir brûlé vif.
 BIENHEUREUX EDMOND SYKES (+ 1587)Prêtre et martyr à York. Sous la reine Élisabeth Ière, à cause de son sacerdoce, il fut envoyé en exil et, étant revenu en Angleterre, il fut livré au supplice du gibet. 
SAINT ETHELWALD (+ 699) Moine de Ripon, il succéda à saint Cuthbert comme ermite dans l’île de Frane où il vécut douze ans.
SAINT EUSEBE (+ 600) Il souscrivit au quatrième concile de Paris selon saint Grégoire de Tours. Devenu évêque de Saint-Paul-Trois-Chateaux dans le sud de la France, il fut un bon pasteur célèbre par sa charité.
SAINT GAUTIER (+ 1035)ou Walter. Moine bénédictin à Rebais dans le diocèse de Meaux et premier abbé du monastère de Pontoise en Ile de France. A plusieurs reprises, il s'enfuit de son abbaye, tantôt à Cluny, tantôt à Rome, pour échapper aux honneurs. Le pape refuse sa démission et sacrifiant son amour de la solitude, il accepta cette charge, enseigna aux moines par son exemple la discipline régulière et chercha à détruire les mœurs simoniaques dans le clergé
SAINT BASILE (+ 1600)L’Eglise russe fait mémoire de saint Basile, originaire de Yaroslav en Russie. Il s’en fut travailler chez un négociant en Sibérie du nord à Mangazéa. Son maître était cupide et brutal, Basile honnête et laborieux. Il aimait rendre service aux pauvres et aux malades. Injustement accusé de vol, il fut tué par son patron et jeté dans un marécage. Cinquante ans plus tard, son corps revint à la surface, intact, et saint Basile, depuis, est honoré comme un saint martyr de l’honnêteté.
SAINT LIBERAT (+ 484)et sa famille, martyrs. Médecin en Afrique, il fut emprisonné avec sa femme et ses enfants. Tous résistèrent aux pressions des juges et les hérétiques ariens les condamnèrent à l’exil.
SAINT LUC (+ 1802)Il est né à Andrinople en Grèce et, dans sa jeunesse, fut un garçon coursier pour un riche négociant. Il se prit de querelle avec un client turc au point de s’être battu avec lui. Il risquait la prison et y échappa en se convertissant à l’Islam. Une fois revenu à la raison, saint Luc revint au Christ et partit au Mont-Athos pour s’y cacher et pour expier sa faute. Bien des années plus tard, malgré son âge, son froc de moine et sa barbe, il fut reconnu dans les rues de Mytilène. Arrêté, il fut condamné à être pendu puis jeté à la mer.
SAINT MARBETT (+ 1120) Prêtre et martyr. Il vivait dans le Tyrol, non loin de Bregenz. C’est là qu’il donna à Dieu le témoignage de sa foi.
SAINT NICON (+ 251)Né à Naples, il était encore païen quand il entra dans l’armée. Voulant partir plus tard à Constantinople, il rencontra le saint évêque Théodose de Cyzique qui lui conféra le baptême et en fit même un évêque. Il retourna sur ses pas et vint en Sicile où il fut arrêté et massacré avec ses disciples, durant la persécution de Dèce.
SAINT NICON DE KIEV (+ 1088) L’Eglise russe joint à la fête du saint martyr Nicon, un autre saint Nicon, moine des Grottes de Kiev, disciple de saint Antoine, qui mena une vie hésychaste exemplaire.
SAINT OTHON (+ 1120)À Ariano, près de Bénévent en Campanie, un ermite dont ne connaît que l'existence de sa vie solitaire avec Dieu.
SAINT PACHOME DE NEREKHTA   (+ 1384)Il fonda le monastère de la Sainte Trinité près de la bourgade de ce nom dans la région de Kostroma en Russie. Il y vécut de nombreuses années dans l’ascèse et la prière.
 BIENHEUREUX PIERRE HIGGINS (+ 1642)Prêtre de l’Ordre des Prêcheurs et martyr. Sous le roi Charles Ier, à cause de sa fidélité à l’Église romaine, il fut pendu sans jugement, au bourg de Naas près de Dublin. 
BIENHEUREUX PIERRE DE GUBBIO (+ 1306)Originaire de Gubbio en Ombrie, il fut général de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin qui l’ont inscrit à leur martyrologe après sa mort à Gubbio en Ombrie. Son culte fut confirmé par le pape Pie IX.
Sainte Philotée (+ 1430) - Son biographie dit de cette jeune fille d‘un village proche de Nuremberg en Allemagne :"Elle était pauvre, elle était belle, mais sa vie en Dieu était encore plus belle et plus riche." C‘est tout ce que l‘on sait d‘une humble fille qui, dans sa campagne, vécut l‘Évangile jusqu‘à la sainteté.

 Rebecca CHOBOQ AR RAYES

 

-CHOBOQ AR-RAYES   Pierrette (Pietra) (Boutrossieh)

Nom de religion: Rebecca (Rafqa)

 Liban . Naissance: 29.06.1832  à Himlaya

Mort: 23.03.1914  à Jrabta (Batroun) (ad-Dahr ?)

 Religieuse Maronite .  Sœur "Mariamette", puis moniale de l'Ordre Libanais Maronite (1871). Elle souffre ses 29 dernières années dans une communion volontaire à la Passion du Christ. Elle est la première femme libanaise à être canonisée.

Béatification: 17.11.1985  à Rome  par Jean Paul II

Canonisation: 10.06.2001  à Rome  par Jean Paul II 

24
Ste Catherine (ou Karine) de Suède,

 

En 1381,  l’une des huit enfants de Ste Brigitte, avec qui elle vécut de nombreuses années à Rome, non sans problèmes, à cause de sa beauté nordique ! Rentrée dans sa patrie, elle fut abbesse brigittine, dans l’ordre créé par sa mère.

Bse Marie KARLOWSKA

 

Pologne  Naissance: 1865  Mort: 24.03.1935

Maria KARLOWSKA est une polonaise née en 1865 dans les territoires occupés par la Prusse (Poméranie). Là, elle a accompli une action de véritable samaritaine parmi les femmes touchées par une grande misère sociale et morale. Son zèle attira autour d'elle d'autres femmes avec lesquelles elle fonda la Congrégation des Sœurs Servantes du Bon Pasteur et de la Divine Providence. Pour les Sœurs et pour elle-même, elle avait établi l'objectif suivant: "Nous devons annoncer le Cœur de Jésus, c'est-à-dire vivre de lui, en lui et par lui de façon à devenir semblables à lui et nous devons faire en sorte que dans nos vies, il soit plus visible que nous-mêmes". Sa dévotion au Sacré-Cœur du Sauveur suscita en elle un grand dévouement pour les hommes et un amour qui ne dit jamais: "Assez". Grâce à cet amour et dans la mouvance du Saint Esprit, elle redonna la lumière du Christ à de nombreuses âmes et les aida à retrouver leur dignité perdue. Elle mourut en 1935.

Béatification: 06.06.1997  à Zakopane (Pologne)  par Jean Paul II

Sainte Hildelite (+ 720) - Comme cette princesse anglaise ne trouvait point de couvent pour femmes, car ils y étaient inexistants dans son pays à cette époque, elle passa la Manche pour se faire moniale en France. Le roi des Anglais ayant donné de quoi bâtir un monastère à sa sœur Éthelburge, saint Hildelite revint en Angleterre pour y entrer et elle y succéda à Éthelburge comme abbesse
Saint Parthenios  (+ 1657) - Patriarche de Constantinople, il fut accusé d‘avoir préparé un soulèvement contre l‘Empire Ottoman avec le prince de Valachie. En fait, il lui demandait une aide financière. Dans le même temps, il fut dénoncé par les Tatares, parce qu‘il était honoré chez les Cosaques du Sud de la Russie. Il fut condamné à être pendu publiquement par le Grand Vizir de Constantinople, malgré les preuves d‘innocence qu‘il lui apportait
SAINT BERNULF (9ème s.) Martyr à Asti dans le Piémont lors de l’invasion des Sarrasins. Il est le patron de la ville de Mondovi.
BIENHEUREUSE BERTHE   (+ 1163)Née à Florence dans la famille des Alberti, elle entra au monastère bénédictin de Vallombreuse à Florence. Envoyée comme abbesse à Cavriglia, c’est de là qu’elle s’en fut vers le ciel.
SAINT CAIMIN (+ 653)Irlandais, il se fit reclus dans l’île d’Inis Cealtra. Mais sa réputation de sainteté lui attira beaucoup de disciples et il dut fonder un monastère dans l’île des Sept-Eglises. Nous avons encore aujourd’hui les fragments d’un psautier qu’il aurait copié de sa main.
SAINT ALDEMAR (10ème s.)D’abord moine au Mont-Cassin, il fut plus tard nommé abbé de Saint-Laurent de Capoue. Il fonda ensuite plusieurs autres monastères dans le diocèse de Chieti qu’il évangélisa. Il est considéré comme un grand ami des animaux, au même titre que saint François.
SAINT CAIRLON (6ème s.)Une vie admirable, puisqu’il fut ressuscité par le saint abbé irlandais Dagée qui se mit plus tard sous sa direction spirituelle.
BIENHEUREUX DIDACE   (+ 1801)ou Diego. Originaire de Cadiz, François-Joseph Lopez-Caamaño rejoint les Capucins à Séville et, devenu prêtre, il parcourt l’Espagne pour prêcher, en particulier l’Andalousie dont il est appelé l’apôtre. Il passait de longues heures au confessional pour réconcilier avec Dieu les pécheurs qui avaient été transformés par sa parole et par la grâce. Il a été béatifié en 1894.
SAINT DONARD   (+ 500)ou Domangard. Irlandais, contemporain de saint Patrick, il vécut en ermite sur une montagne qui prit son nom, Slieve-Donard.
SAINT JEAN DE BÂTON (+ 1290)ou "a Baculo". Prêtre et moine bénédictin , qui se plaça sous la conduite de saint Silvestre, abbé de Fabriano, dans les Marches italiennes .
SAINT LATIN DE BRESCIA (+ 115) Flavius Latin succéda à saint Viateur comme évêque de Brescia en Italie du Nord, de 84 à sa mort qui eut lieu dans la prison où il était torturé.
SAINT MACARTIN (+ 505) ou Mac Cartan, l’un des innombrables compagnons de saint Patrick qui l’aurait consacré évêque de Clogher.
SAINT PIGMENE (+ 362)Prêtre romain, il fut jeté dans le Tibre sous l’empereur Julien l’Apostat.
SAINT SÉCONDULE  (?)A Carthage en Maurétanie romaine, il souffrit pour la foi au Christ.
SAINT SÉVÈRE DE CATANE (+ 814)évêque de Catane en Sicile.
SAINT TIMOLAUS (+ 303)Les saints martyrs Timolaus, Denis, sous-diacre, Pauside, Romulus, Alexandre et un autre Alexandre ne voulaient pas qu'on ignore le fait qu'ils étaient disciples de Jésus-Christ et, volontairement, durant la persécution de Dioclétien, ils se présentèrent les mains liées, devant le préfet Urbain, à Césarée de Palestine, en criant qu’ils étaient chrétiens. Le préfet les fit mettre en prison, où ils furent rejoints par deux autres chrétiens : Agapios et un autre Denis. Le même jour ils eurent la tête tranchée et par leur mort, ils méritèrent la couronne de vie.  
Paul Couturier En 1953, mourait à Lyon le serviteur de Dieu, l’Abbé Paul Couturier, apôtre de l’œcuménisme et promoteur de la Semaine de l’Unité... “telle que Dieu la veut, par les moyens et dans le temps qu’il voudra”.
25 Irénée

 évêque de Sirmium près de Belgrade ; il fut frappé du glaive et précipité dans la Save, le 25 mars 304.
Bon Laron  - Il confessa le Christ sur la croix et pour cela, il est le premier saint canonisé, « Tu seras avec moi dans le paradis », lui dit le Christ avant de mourir. Les Grecs lui ont donné le nom de Dismas.
Sainte Dula  (4ème s.) - Elle était l‘esclave d‘un soldat païen à Nicomédie en Asie Mineure. Il jugeait qu‘il avait tous les droits sur elle et voulut la violer. Défendant sa chasteté, elle fut tuée par son maître.
Saint Tikhon  (+ 1925) - Dieu lui confia la charge de l‘Église Russe dans une période troublée. Évêque de Yaroslav au moment où éclata la Révolution, il fut élu patriarche de Moscou par le Saint Synode. Il sut aider son peuple durant cette période où tant de profanations, d‘arrestations et d‘assassinats ravagèrent l‘Église. Il prêcha toujours le pardon et la réconciliation. Arrêté puis libéré, il défendit l‘Église jusqu‘à sa fin, prononçant alors ces paroles : La nuit sera longue, obscure, obscure !
SAINT BARONCE (+ 700) Après quelques années de mariage, il se retira dans l’abbaye de Saint-Cyran non loin de Nevers. Mais comme saint Dizier, il préféra la vie érémitique. Bien que cachés, ils attirèrent des disciples qui les considérèrent comme des saints, même de leur vivant.
LE CENTURION (1er s.)Il reconnut la divinité du Christ au moment de sa mort sur la croix et, pour cette raison, il aurait été condamné à trouver la mort dans un obscur cachot.
 SAINT ERMELAND (+ 718) ou Hermeland ou Herblain. Confesseur. Issu d’une famille noble de Noyon dans la Picardie, il fut élevé à la cour du roi Clotaire III. Puis il entra à l’abbaye de Saint Wandrille. Mis à la tête d’une douzaine de moines, il fonda un foyer de prière dans l’île d’Indre, sur la Loire, non loin de Nantes. Cette île a été submergée par les modifications du cours du fleuve. Une localité conserve cependant sa mémoire : Saint-Herblain-44800
BIENHEUREUX HERMAN DE ZAHRINGEN (+ 1074) Il était margrave ou marquis, de Zähringen, près de Fribourg en Brisgau. Il quitta ses richesses et son rang, pour devenir moine de Cluny.
SAINT ÉVRARD (+ 1078)Évrard, comte de Nellenbourg, était parent du pape Léon IX et de l'empereur saint Henri II. En 1050, il embrassa la vie monastique, ainsi que son épouse Itta, dans le monastère de Tous les Saints qu’il avait fait construire à Schaffouse en Suisse.
BIENHEUREUX HILAIRE JANSZEWSKI (+ 1945) Prêtre de l’Ordre des Carmes déchaux et martyr. Prieur de son couvent à Piasek en Pologne et professeur de théologie dogmatiqu, il fut arrêté comme des milliers de prêtres lors de l'invasion nazie au début de la guerre de 1940. Déporté à Dachau en Bavière, il soignait les malades du typhus et se porta volontaire pour soigner ceux qui étaient moribonds dans les baraques d'isolement. En février 1945, atteint du typhs il mourut le 25 mars 1945 quelques jours avant sa libération
SAINT HUMBERT (+ 682)Moine de l’abbaye de Laon, dans l’Aisne. Sa noble famille pensait qu’il ferait ainsi une bonne carrière dans l’Eglise en devenant un jour évêque. A la mort de ses parents, il revint dans ses domaines, à Mézières sur Oise, pour y régler quelques questions d’héritage. Il y trouva de nombreux esclaves de l’un et l’autre sexe, des lits moelleux et une table excellente, des distractions et des chasses à courre, tant de choses qui lui retirèrent le goût de la vie monastique. Il y passa de nombreuses années, jusqu’au jour où saint Amand l’emmena en pèlerinage à Rome. Il en revint totalement changé. L’abbaye de Laon lui étant fermée, il entra dans celle de Maroilles dont la pauvreté fut bienheureuse de trouver sa fortune. Et c’est là qu’il passa ses dernières années dans la pauvreté, la pénitence et la prière.
BIENHEUREUSE IDA (+ 1250)Originaire de la région de Liège, elle y fut d’abord bénédictine au monastère de Saint-Léonard, puis, première abbesse du monastère cistercien d’Argensolles dans le diocèse de Soissons.
BIENHEUREUX JACQUES BIRD (+ 1592)Martyr à Winchester, en Angleterre, Sous la reine Élisabeth Ière. Jeune homme de dix-neuf ans récemment devenu catholique, il refusa de participer à la liturgie anglicane et fut condamné aux supplices du gibet.
SAINTE KENNOCHA (+ 1007) ou Kyle. Religieuse écossaise, elle était très honorée dans la région de Glasgow. On commence à l’oublier, d’autant que sa vie ne présente que peu d’originalités : elle vécut intégralement le don qu’elle avait fait d’elle-même en entrant dans son monastère.
BIENHEUREUSE LUCIE FILIPPINI   (+ 1732)Née en Toscane, elle rejoindra une de ses amies pour fonder un institut destiné à la formation des jeunes institutrices. Sa vie de dévouement au service de l’Eglise et d’attention aux autres l’ont fait canoniser en 1930.
SAINTE MARGUERITE CLITHEROW (+ 1586)Martyre. Avec l’accord de son mari, demeuré protestant, elle adhéra à la foi catholique, dans laquelle elle éleva aussi ses enfants, et veilla à cacher chez elle les prêtres recherchés. Emprisonnée plusieurs fois pour cela à York sous la reine Élisabeth Ière, elle refusa de plaider sa cause, pour éviter que ses amis, ses domestiques et ses propres enfants ne soient contraints à témoigner contre elle. Elle fut condamnée à être écrasée par un poids lourd jusqu’à ce que mort s’en suive. 
SAINTE MATRONE (4ème s.)À Thessalonique en Macédoine, peut-être au début du IVe siècle, sainte Matrone, Martyre. Elle était la servante d’une femme juive de Thessalonique en Macédoine. Elle adorait le Christ en secret. Surprise par sa maîtresse, qui lui fit endurer de multiples tourments, elle reçut finalement de si nombreux et de si rudes coups de bâton qu’elle rendit à Dieu son âme, en confessant le Christ.
 SAINT MONAS (début 4ème s.)Évêque deMilan, il connut de grandes persécutions.
SAINT NICODÈME (+ 990)Ermite à Mammola en Calabre, fut un maître de vie monastique par l’austérité de sa vie et ses vertus pour tous ceux qui vinrent auprès de lui.
SAINT PELAGE (4ème s.)Il subit l’exil en Arabie pour avoir défendu l’orthodoxie de la foi aux côtés de saint Basile le Grand.
BIENHEUREUX PLACIDE RICCARDI (+ 1915)Prêtre et religieux bénédictin à l'abbaye de Saint-Paul-hors-les-murs à Rome sur la voie d’Ostie. Malgré les fièvres continues, les maladies, la paralysie dont il fut atteint, il s’attacha infatigablement à l’observance de la Règle et à la prière et il enseigna aux autres moines à faire de même. 
SAINT PROCOPE DE PRAGUE (+ 1053)Chanoine de Prague et prêtre, il chercha à vivre en ermite, puis, devant l’affluence de disciples, il fonda à Sazava en Bohème en ce lieu un monastère qu’il dirigea, et célébra les louages divines selon le rite grec et en langue slave.
SAINT QUIRIN (+ 269)Martyr à Rome. Il fut victime de la persécution de l’empereur Claude. Son corps fut jeté dans le Tibre.
BIENHEUREUX THOMAS DE COSTECCIARO (+ 1337)Fils de pauvres paysans, il rejoignit les Camaldules à Sitria puis se retira ermite près de Costecciaro en Ombrie sur le mont Cupo. Là, il mena un vie de solitaire pendant soixante-quinze ans et enseigna à d’autres à la mener. 
Camille Costa de Beauregard

Le Vendredi Saint, 25 mars 1910, mourait à Chambéry le chanoine Camille Costa de Beauregard : Né en 1841, il était attaché au clergé de la cathédrale à titre de “prêtre habitué”. Le choléra de 1867 ayant fait de nombreux orphelins, il les accueillit au Bocage, leur consacrant sa fortune et sa vie ; par deux fois il refusa l’épiscopat, pour demeurer avec eux. Quelques-uns de ses compatriotes venus prier près de son cercueil y respirèrent un parfum merveilleux dont ils devinèrent l’origine.

 

Bx Emile KOVCH

Ukraine . Naissance: 20.08.1884  à Kosmach (près de Kosiv)

Mort: 25.03,1944  au camp de concentration de Majdanek

Etat: Prêtre marié (rite oriental)  -  Martyr Prêtre de l'Église gréco-catholique en 1911. Ministère en Galicie et en Bosnie auprès des immigrés ukrainiens. Curé près de Lviv. Défenseur des Juifs pendant l'invasion allemande. Meurt au camp de concentration de Majdanek.

Béatification: 27.06.2001  à Lviv  par Jean Paul II

Bse Josaphata HORDASHEVKA

HORDASHEVSKA  Micheline (Michaelina)

Nom de religion: Josaphata

Ukraine . Naissance: 1869  à Lviv . Mort: 07.04.1919

Religieuse à 18 ans. Cofondatrice avec le Père Kyrylo Seletsky de la 1e Congrégation féminine de rite byzantin-ukrainien consacrée à l'apostolat actif: Soin des malades, catéchismes, entretien des églises. La Congrégation essaime à l'étranger (Croatie, Canada, Brésil etc.).

 Béatification: 27.06.2001  à Lviv  par Jean Paul II

26 Ludger

 

 Au 9e siècle,  apôtre de la Frise puis de la Saxe, enfin évêque de Munster en Westphalie. Fidèle à la consigne de “ne rien préférer à l’Oeuvre de Dieu”, ce n’est, malgré les sommations réitérées, qu’après avoir achevé son Office qu’il se rendit à une convocation de Charlemagne qui en fut d’abord irrité, puis édifié.
Saint Eutyche d‘Alexandrie  (+ 356) - Il fut condamné aux travaux forcés dans les mines, en raison de son opposition à l‘arianisme et y périt d‘épuisement. Quatre de ses compagnons furent flagellés pour avoir sympathisé avec lui.
Jean de Dalyatha L’Église assyrienne fait mémoire de Jean de Dalyatha qui compte parmi les plus grands mystiques de l’histoire de la chrétienté. Vers l’an 700 il se retira dans un ermitage vers le Mont Ararat. Il s’exerça dans l’art de la contemplation, cherchant à discerner le lien entre la création et son Créateur. Il ne perdit jamais ces traits de profonde humanité qui caractérisèrent tous ses enseignements à ses disciples venus le rejoindre. Pour lui le degré le plus élevé de la vie chrétienne est celui de la charité et de l’amour
Bx Bertilon  En 888,  abbé bénédictin du monastère de St Bénigne de Dijon, massacré au pied de l’autel par les Normands.
Eugénie. En 923,  Un nom, une date, son martyre : c’est tout ce que révèle d’elle une inscription découverte à Cordoue.

Bse Madeleine Catherine MORANO

 

 Italie ; Naissance: 1847 . Mort: 26.03.1908  à Catane (Sicile)

 Religieuse de l’Institut des Filles de Marie Auxiliatrice

 Béatification: 05.11.1994  à Catane (Sicile)  par Jean Paul II

 Saint BERTONT  (7em siecle) ermite à Montalbano en Toscane,
saint Dizier  ermite aussi
SAINT BERCAIRE (+ 685)Moine de Luxeuil puis premier abbé de Hautvilliers en Champagne française et de Montier-en-Der, où il fonda le monastère des moniales de Pellemoutier. Après des pèlerinages en Terre Sainte et à Rome, il s'installa à Moutier et c'est là qu'il fut violemment frappé d’un coup de poignard par un jeune moine irascible qu'il avait réprimandé. C'était le Jeudi-Saint, le jour de la Cène du Seigneur et c'est ainsi qu'il s’en alla au ciel le jour de la Résurrection.
SAINT BASILE LE JEUNE  (+ 952)Il renonça aux richesses du monde en allant mener une vie ascétique dans une région montagneuse de l’Asie Mineure. Pris pour un espion, il fut arrêté par les fonctionnaires impériaux. Lors de son interrogatoire, il dévoila les moeurs dépravés du juge. Libéré, il resta à Constantinople chez un ami qui l’hébergea. Il n’en continua pas moins à reprocher à ses contemporains, comme à l’empereur de Byzance, leurs moeurs corrompues. Ses funérailles attirèrent une foule immense de fidèles.
SAINT ALFWOLD  (+ 1058)Moine de Winchester, il fut élu évêque de Sherborne en 1045. Il eut une grande dévotion pour les saints Cuthbert et Swithun dont il propagea le culte.
SAINT BRAULION (+ 646)Confesseur. Evêque de Saragosse et disciple de saint Isidore de Séville, Il rétablit l’unité dans l’Eglise d’Espagne jusqu’alors divisée par l’arianisme.
SAINT CASTULE (3ème s.)Martyr à Rome, il appartenait au palais impérial. Parce qu’il hébergeait chez lui des chrétiens, il fut condamné à être enterré dans une fosse et enseveli vivant par la terre qu’on jeta sur lui. On découvrira sa tombe en 1672, où son nom fut gravé dans le cimétière de la via labicana de Rome
SAINT EMMANUEL (+ ?)Martyr en Anatolie, en même temps que ses compagnons les saints martyrs Emmanuel, Sabin, Codrat et Théodose.
SAINT ETIENNE DE TRIGLIA (9ème s.)Higoumène en Bithynie, il fut condamné à l’exil par l’empereur au temps de la persécution iconoclaste qui voulait supprimer le culte des Saintes Images
SAINT FELIX DE TREVES (+ v. 400)Il fut sacré évêque de Trèves par saint Martin de Tours qui était son ami. Mais comme cette consécration s’était faire avec l’accord d’un empereur usurpateur, saint Ambroise et le Saint-Siège en discutèrent la légalité et non pas la validité. Par souci de pacification, saint Félix préféra abdiquer plutôt que d’être à l’origine de quelque querelle que ce soit. Ses contemporains dont saint Sulpice-Sévère firent l’éloge de ses vertus.
SAINT GABRIEL archange Les Eglises d’Orient célèbrent la synaxe de l’archange Gabriel, “serviteur du mystère ineffable, surnaturel et divin de l’Incarnation du Christ”. L’Eglise romaine d’Occident réunit les puissances angéliques Michel, Raphaël et Gabriel en une seule commémoration, le 29 septembre.
SAINT MONTAN (4ème s.)Prêtre martyr à Sirmium en Pannonie (Dalmatie), et sainte Maxime, son épouse, qui pour la foi du Christ furent arrêtés et noyés dans le fleuve Save
BIENHEUREUX PIERRE MARGINET  (+ 1435)Il était cistercien à Poblet, non loin de Tarragone en Espagne. Un beau jour, il quitta l’abbaye, apostasia, se fit chef d’un groupe de brigands et commit de nombreux coups de mains plus ou moins avouables. Repenti après quelques années, il s’en retourna dans son monastère qui l’accueillit. Pierre passa le reste de sa vie en faisant pénitence et repentance.
SAINT PIERRE DE SÉBASTE (+ 391)Évêque de Sébaste en Arménie, il était le frère cadet de saint Basile le Grand, qui fut un défenseur de la foi orthodoxe contre les ariens. Élevé dans la foi chrétienne par sa soeur sainte Macrine, il fut évêque de Sébaste durant plus de dix après y avoir donné toute son attention à la foi orthodoxe alors attaquée par l'hérésie de l'airanisme.
SAINT PONS (+ 1088) Confesseur, près de Villeneuve-lès-Avignon, où il était abbé de Saint André. Plusieurs localités conservent sa mémoire. Saint Pons de Thomières-34220 - Saint-Pons-07580.
SAINT SINCHEAL (5ème s.)Disciple de saint Patrick, il fonda une école et un monastère à Killeigh où il gouverna jusqu'à cent cinquante moines.
Larissa

fut brûlée vive, avec 23 compagnons, dans une église de Crimée, vers 430. Ces martyrs sont particulièrement honorés par les Grecs et les Russes.

27 Jean damascène

 
Habib Vers 309, à Édesse,  diacre .  Clandestinement il parcourait les villages lisant les Écritures, encourageant les fidèles. Au temps de l’empereur Licinius, il fut mis à mort par le feu; il put avant de mourir embrasser sa mère, présente à son supplice.
Jean de Lycopolis Au 4e siècle, en Égypte, , ermite, dont parlèrent Cassien et Pallade. Ce dernier, qui était allé le visiter, dut attendre longtemps la fin de l’audience que le saint accordait au gouverneur du pays, et s’en indigna. Jean s’expliqua : “D’autres frères sont là pour t’aider, mais lui est livré à ses affaires mondaines ; il est venu ici pour respirer un moment, comme un esclave qui se dérobe à son maître”.
Robert

Au 8e siècle,  évêque de Salzbourg, apôtre de la Bavière et de l’Autriche   il y fonda des monastères qui adoptèrent plus tard la Règle bénédictine.

Bx François FAÁ' DI BRUNO

 Italie ; Naissance: 09.03.1825  à Alessandria

Mort: 27.03.1888  à Turin

Prêtre - Fondateur. En 1840 Académie militaire de Turin. En 1846 Officier d'état-major. En 1848 études de physique et math. à l'uni. de Turin. Enseignant. Prêtre à 51 ans. Pour le bien spirituel des jeunes travailleuses, il fonde de nombreuses œuvres pour la protection et la promotion de la femme, dont la Congrégation des Petites Sœurs de Notre-Dame du Suffrage. – ‘BRUNO’ est le lieu du château familial

Béatification: 25.09.1988

Saint Guillaume Tempier (+ 1197) - Évêque de Poitiers, il brilla tellement par sa piété et l‘intégrité de ses mœurs que ses fidèles l‘élevèrent tout de suite à la sainteté
SAINTE AUGUSTA (5ème s.)Elle était la fille du duc de Frioul qui ne put admettre que sa fille se soit convertie au christianisme. Au cours d’une violente querelle, il la tua de sa propre main. A Trévise, elle est considérée et honorée comme une martyre depuis les temps immémoriaux.
SAINT AMADOR (+ 1181)( ?) Il exista sans doute, sinon pourquoi tant d’églises du Portugal lui seraient dédiées ? Il ne faut pas le confondre avec saint Amadour, Rocamadour en France, même si le sens de ce nom est semblable. Après tout, pourquoi créer une légende pour compenser le silence de l’histoire ?
SAINT ALBERT DE TRENTE Evêque de Trente, il fut victime des guerres entre l’empereur Frédéric Barberousse et ses vassaux. Il est considéré comme martyr car il y défendit l’Eglise.
BIENHEUREUSE PANACÉE (+1383)Vierge et martyre, qui, à l’âge de quinze ans, alors qu’elle priait dans l’église de Quarona, près de Novare dans le Piémont, fut frappée à mort par sa belle-mère, qui n’avait cessé de la tourmenter.
SAINT PAUL DE CORINTHE (+ 885)Lui, ses frères et leurs parents se consacrèrent à la vie monastique. Paul fut consacré évêque de Corinthe par le patriarche saint Nicolas Ier, dit le Mystique.
BIENHEUREUX PEREGRIN de FALERONE (+ 1233)ou Pèlerin. Confesseur. Quand saint François d’Assise, de retour de Terre Sainte prêcha sur la place de Bologne, deux étudiants l’entendirent et en furent bouleversés. L’un d’eux était Pèrerin de Fallerone qui se confia à lui :" Tu mèneras une vie modeste" lui dit saint François. Pèregrin partit à son tour à Jérusalem où, nous dit le martyrologe romain, parcourant la Terre sainte, il pleurait de dévotion à chaque endroit sanctifié par le Sauveur, s’attirant la vénération des Sarrasins. Revenu en Italie, il passera toute sa vie, humblement, à San Severino, un de ces ermitages de la Marche d’Ancône où se déroule la seconde partie des "Fioretti" de saint François
SAINT ROMULE (+ 730)Il était abbé du monastère de Saint-Baudile près de Nîmes quand les Sarrasins envahirent le sud de la France en 720. Il s’enfuit avec sa communauté et fixa son monastère à Saissy-les-Bois dans le Nivernais où il est honoré.
 SAINT RUPERT (+ 718)Évêque de Salzbourg en Bavière.D’abord établi à Worms, il gagna la Bavière à la demande du duc Théodon, fit construire une église et un monastère dans l’ancienne place forte romaine de Juvavum, qu’il gouverna comme évêque et abbé, et d’où il diffusa la foi chrétienne. 
SAINT SUAIRLECH (+ 750)Il fut le premier évêque de For dans le Westmeath irlandais de 735 à sa mort, dans les environs de 750.
SAINT ZANITAS (+ 326)et ses huit compagnons martyrs, les saints Habib, Lazare, Marès, Marotas, Sembeth, Sabas et Narsès, et bien d’autres martyrs perses qui souffrirent pour la foi, jusqu’à la mort, à l’époque du roi Chahpuhr ou Sapor II. Le roi voulait alors défendre le culte mazdéique, religion dualiste où Ahura-Mazda est le principe du bien
  sainte Lydie En 121 martyre en Illyrie (actuelle Slovénie), en même temps que son mari saint Philétas et leurs deux enfants et plusieurs autres chrétiens. Jetés ensemble en prison parce qu‘ils étaient fidèles à la même foi au Christ, ils furent torturés sur le chevalet. Mais rien n‘y fit. Devant tant de courage, le juge se convertit.
Matthieu de Beauvais

Vers 1100, en Terre Sainte,  croisé et compagnon d’enfance de Guibert de Nogent. Prisonnier, il fut jugé trop saint pour ne pas se faire musulman ; il demanda alors un délai de quelques jours “pour réfléchir”... ; en fait, il voulait attendre jusqu’au vendredi, pour unir son sacrifice à celui du Christ.

28 Jean de Capistran

 
Joseph Sébastien Pelczar

évêque à Przemysl, fondateur de la congrégation des Servantes du Sacré-Cœur (pour répandre le culte du Sacré-Cœur), béatifié en 1991.
Saint Hésychius (5ème s.) - Originaire de Jérusalem, il fut ordonné prêtre, contre son gré, par le patriarche de Jérusalem et reçut la charge de l‘église de la Résurrection. Il devient un des auxiliaires théologiques du patriarche et de son successeur. Doué d‘une rare éloquence, d‘inspiration profondément scripturaire, il fut qualifié de "théologien et maître de l‘Église dont la lumière éclaire tout l‘univers
Saint Eustrate le Jeuneur  (+ 1097) - Moine de la laure des Grottes de Kiev, il se faisait remarquer par son humilité, son obéissance et sa vie ascétique. Capturé par les turcs du khan Boniak, il fut vendu comme esclave avec une cinquantaine d‘autres habitants de Kiev à un marchand de Chersonèse qui voulut leur faire renier le Christ en les faisant mourir de faim. Ils périrent les uns après les autres, saint Eustrate restant seul parce qu‘il avait l‘habitude de jeûner.
Bse Jeanne Marie de Maillé   A Tours, en 1414, la  Jeanne-Marie de Maillé : elle mourut à 82 ans, après une vie de prière et de dévouement aux malheureux.
SAINT BOIAN (+ 827)Il était prince de Bulgarie et se convertit au Christ malgré les pressions de son frère Milomir, qui, finalement, donna l’ordre de le décapiter.
SAINT CARNE (5ème s.)Saint Carné était originaire d’Irlande et il devint évêque, sans autre précision sur sa ville épiscopale, mais il n’est pas le seul dans ce cas. Une localité des Côtes d’Armor s’est mise sous son patronage, Saint-Carné-22100 et l’église paroissiale y possède une belle statue de son saint patron.
SAINT CASTOR (+ ?)Martyr à Tarse.
BIENHEUREUX CHRISTOPHE WHARTON (+ 1600)

Prêtre et martyr à York en Angleterre . En raison de son sacerdoce, sous la reine Élisabeth Ière, il fut condamné à la pendaison

SAINT CONON (+ 1236) Moine basilien de rite grec, il était abbé du monastère de Nèse en Sicile, où il vécut selon la grande tradition monastique orientale.
SAINT CYRILLE D'HÉLIOPOLIS (+ 362)Diacre et martyr à Héliopolis en Phénicie. Durant la persécution qui eut lieu sous l'empereur Julien l’Apostat, il fut victime des atrocités bestiales des païens. 
SAINT DENIS LE MISERICORDIEUX (+ 1510)Il fonda le monastère de Saint Nicolas aux Météores en Grèce. Il n’est pas commémoré dans tous les synaxaires, mais l’Eglise grecque en fait mémoire.
SAINT ÉTIENNE HARDING (+ 1134)Moine anglais de Sherburne, il accompagna saint Robert à Molesmes puis à Cîteaux en Bourgogne. Venu de Molesmes en ce monastère avec d’autres moines, il en devint l’abbé, institua les frères convers, accueillit le futur saint Bernard avec huit compagnons et fonda douze autres monastères, qu’il unit par le lien de la Charte de Charité, pour qu’il n’y ait aucune discorde, mais que les moines agissent par une même charité, avec une même Règle et des coutumes semblables. Et c'est ainsi que les moines cisterciens lui doivent leur statut définitif en tant que nouvelle branche des moines bénédictins. Il a été canonisé en 1623. 
SAINT EUMERE (6ème s.)Il occupa le siège épiscopal de Nantes au 6ème siècle, sans que l’on n’ait autre chose de plus historique que son nom sur la liste épiscopale.
BIENHEUREUX ANTOINE PATRIZI (+ 1311)Ermite à Montalcino, près de Sienne en Toscane. Prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, qui fut un véritable ami de ses frères et de son prochain. Son culte a été confirmé en 1804. 
SAINT HILARION (8ème s.) Il était humble et d’humeur toujours enjouée, c’est pourquoi il fut choisi pour être "higoumène", à la tête du monastère du Pélécète au Mont Olympe. Il était si compatissant avec les pauvres, qu’il leur donna, un jour, son seul vêtement, dut-il continuer, sans vêtement, sa route jusqu’au monastère. Il eût à souffrir durant la persécution iconoclaste, mais sa vertu le fit respecter.
SAINT PRISQUE (+ 260)Martyrs à Césarée de Palestine avec les saints Malchus et Alexandre. En 260, durant la persécution de Valérien, ces trois chrétiens, qui demeuraient dans une métairie des faubourgs de la ville, voyant que l’on décernait dans la ville les glorieuses couronnes du martyre, embrasés du zèle divin de la foi, allèrent de leur plein gré se présenter au juge et lui reprochèrent tant de cruauté à répandre le sang des fidèles ; celui-ci, sans tarder, à cause du nom du Christ, les livra aux bêtes pour être dévorés. 
SAINT PROTÈRE (+ 454)Évêque et martyr à Alexandrie, où il fut sauvagement massacré le jour de la Cène du Seigneur par des monophysites partisans de son prédcesseur Dioscore, durant une émeute contre lui. 
BIENHEUREUSE RENÉ-MARIE FEILLATREAU (+ 1794)Veuve et martyre à Angers, où elle fut guillotinée sous la Révolution française, à cause de sa fidélité à l’Église catholique.
SAINT SIXTE III (+ 440)Pape. Nous connaissons sa correspondance avec saint Augustin qui l’invite à une grande vigilance contre les pélagiens. Il est solidaire des Eglises d’Orient dont certains évêques remettent en cause le concile d’Ephèse. Toujours soucieux de paix, d’union et réconciliation, il évite les positions tranchées lorsque l’archevêque de Constantinople veut établir sa juridiction sur des diocèses jusqu’alors sous la juridiction de Rome, en particulier en Illyrie (actuelle Slovénie). Dans la ville de Rome elle-même, il restaurera ce que les invasions barbares avaient détruit ou endommagé : Sainte Marie-Majeure, Saint Laurent hors les Murs, Saint Paul hors les Murs, etc ...
SAINT SPES (+ 513)Abbé du monastère de Campi en Italie centrale, il fut aveugle pendant quarante ans, mais toujours d’une grande clairvoyance pour guider ses moines vers la sainteté. Il recouvra la vue quelques jours avant de mourir, et il y vit un signe de sa mort prochaine où il verrait Dieu faca à face.
SAINT TUTILON (+ 898) Moine de Saint Gall en Suisse, il était adroit de ses mains, éloquent de sa parole, d’une remarquable intelligence, excellent poète, musicien, peintre et ciseleur. L’empereur Charles le Gros regrettait qu’on eût enseveli dans un cloître un si bel homme. Il était d’une grande humilité et d’un grand recueillement. Mais saint Tutilon donnait à tous la richesse de ses dons. On l’appelait au loin pour peindre des saintes images, il élevait les enfants dans la beauté du chant liturgique, il ciselait les objets liturgiques. On ne conserve de lui que quelques élégies et une hymne.
BIENHEUREUX VENTURIN   (+ 1346)C’était l’époque où les papes avaient dû quitter Rome et se réfugier en Avignon. Originaire de Bergame en Italie, Venturin était un éloquent dominicain qui faisait courir à lui toute l’Italie. Il s’en prit au pape Benoît XII disant qu’un pape hors de Rome n’est plus pape. Benoît XII le relégua dans un obscur couvent du Gévaudan en Isère. Son successeur, Clément VI, l’en fit sortir et saint Vinturin vint prêcher à Avignon que théologiquement les papes restent papes même s’ils sont ailleurs que Rome. Puis il partit pour la croisade contre les Turcs et il meurt à Smyrne avec les Français qu’il avait entraînés pour les combattre.
Gontran  A Chalon-sur-Saône, en 593,  petit-fils de Clovis, roi de Bourgogne. De fort tempérament et aimant les bonnes choses, il fut aussi entier dans ses excès que dans sa pénitence : il fit en effet de grands efforts pour mettre sa vie privée en accord avec sa foi qui était grande. “Le bon roi Gontran”, comme l’appelle St Grégoire de Tours, bâtit St Pierre de Genève, donna Luxeuil au moine irlandais St Colomban, et, par dévotion pour St Jean-Baptiste, construisit l’église de St Jean de Maurienne, dont il fit un évêché. Son nom se retrouve en plusieurs lieux-dits de Savoie.
29 Jonas et Bar-Achis

 

En Perse, vers 330,  Saints moines , frères de sang, de cellule et de martyre au temps du roi Sapor. “Vaut-il mieux, disait Jonas, garder son blé à l’abri, au grenier, ou le semer à pleine main, le cœur content, pour en tirer grande moisson ? ”
Armogaste et Saturus En 461 les saints Armogaste et Saturus, officiers supérieurs au service du roi arien Théodoric, ils furent torturés mais non tués, "de peur que les Romains ne les vénèrent comme martyrs"
Sainte Gladys (5ème s.) - Une des nombreuses reines des petits royaumes du pays de Galles. Sa fidélité conjugale laissa longtemps à désirer. Quand elle devint veuve, elle se fit ermite pour expier ses fautes. Dieu pardonne, sainte Gladys en fit l‘action de grâce par une vie toute donnée.
Saint Aule (6ème s.) évêque de Viviers dans la vallée du Rhône. L‘époque était douloureuse. Les armées indisciplinées des généraux francs dévastaient le pays sous le prétexte de combattre les barbares Wisigoths. La peste fit ses ravages en 590. Saint Aule fut de ces évêques qui aidèrent leur peuple dans ces périodes difficiles. Sur les terres de l‘Église, il supprima totalement l‘esclavage. Ce qui était peu courant à l‘époque
Saint Diadoque de Photicée  (5ème s.) - Il vivait en Épire (Grèce) peu après le concile de Chalcédoine et eut à combattre non seulement le monophysisme mais aussi certaines déviations gnostiques. Il écrivit pour cela le livre des "Cent chapitres gnostiques" où il souligne que les expériences de la grâce que procure la prière ne sont que l‘expression de la grâce du Baptême accomplie dans sa participation à la vie de l‘Église et non pas le simple résultat de notre dévotion, fut-ce à l‘égard du Saint Esprit.
Eustase Au monastère de Luxeuil, au 7e siècle,  abbé, disciple de St Colomban et son successeur. Il travailla à perfectionner les quelque 600 moines qui étaient sous sa houlette.
SAINTE DIEMODE (+ 1130) Religieuse bénédictine au monastère de Wessenbrunn en Bavière, elle vécut solitaire hors de son couvent, consacrant son temps à la copie des manuscrits dont certains existent toujours.
SAINT ETIENNE IX (+ 1058) Pape. Moine du Mont-Cassin, il en sera l’abbé avant de devenir pape. Son pontificat fut très bref, huit mois, mais il fut très vigoureux dans sa lutte contre les abus qui entouraient la cour romaine.
SAINT EUSTASE (3ème s.)Évêque de Naples. 
SAINT GONLAY (+ 500)ou Gnundlée. Originaire du Pays de Galles, il vint en Bretagne armoricaine. On sait de lui qu’il fut un bon époux et un bon père de famille. Une localité conserve son patronage : Saint-Gonlay-35750.
SAINT GUILLAUME TEMPIER (+ 1197)Chanoine régulier de Saint Hilaire de Celle à Poitiers, il devint évêque de cette ville. Il défendit avec prudence et fermeté les droits et les libertés de son Église contre les nobles, et corrigea les mœurs, offrant lui-même un exemple de vie très vertueuse
BIENHEUREUX HUGUES (+ 1236)Confesseur. Doyen de l’Eglise de Cambrai, il voulut s’ensevelir dans le monastère cistercien de Vaucelles. Il édifia longtemps la communauté par ses pieux exemples
BIENHEUREUX JEAN HAMBLEY (+ 1587)Prêtre et martyr, à Salisbury en Angleterre, sous la reine Élisabeth Ière,un jour inconnu de ce mois aux environs de la Pâque du Seigneur. A cause de son sacerdoce de prêtre catholique romain, il fut livré aux supplices du gibet, communiant ainsi aux souffrances du Christ
SAINT LUDOLPHE (+ 1250)Religieux de l’Ordre des Prémontrés, il devint évêque de Ratzbourg en Allemagne. Il soutint une longue lutte pour la liberté de son Église contre les prétentions du duc Albert de Saxe, qui le fit jeter dans un cachot infect. Il eut le corps si épuisé par les mauvais traitements subis qu’à peine remis en liberté, il quitta ce monde, à Wismar en Saxe. Il est considéré comme un martyr.
SAINT MARC (+ 364) et plusieurs autres martyrs en Terre Sainte. Marc se laissa d’abord entraîner dans les rangs des évêques qui acceptèrent l’arianisme, cherchant d’abord un compromis avec la foi orthodoxe. Quand il s’aperçut que c’était impossible, il rejoignit la doctrine des saints Conciles. Lors de la persécution de Julien l’Apostat, il la fuya pour ne pas s’exposer sans nécessité. Lorsqu’il apprit que des fidèles de son Eglise étaient soumis à la torture, il se livra aux païens. Sans respect pour le vieillard qu’il était, il fut livré à des enfants qui, pour s’amuser, le mirent à nu, l’enduisirent de saumure et de miel, l’enfermèrent dans une cage suspendue, exposé aux ardeurs du soleil et aux dards des guêpes. Finalement vaincus par son endurance, ses tortionnaires le libérèrent et il mourut en paix quelques années plus tard, salué par saint Grégoire de Nazianze comme un homme remarquable et un très savant vieillard.
SAINT PASTEUR (4ème s.)et ses compagnons, martyrs en Orient durant la persécution de Dioclétien.
BIENHEUREUSE PAULE GAMBARA-COSTA  (+ 1515)Elle appartenait à la noblesse de Brescia dans le nord de l'Italie. Mariée à 12 ans à Louis Costa, comte de Benasco, elle connut une vie conjugale pénible avec un mari qui la frappait dans ses colères et qui était infidèle à son égard. Il lui reprochait ses oeuvres de charité. Elle répondit à ces persécutions par une patience héroïque et la prière continuelle. Puis, un beau jour, la grâce de Dieu exauça les prières de l'épouse et Louis Costa, comte de Benasco se repentit de ses désordres. il fut alors un époux paisible, modèle et plein de tendresse pour sa femme
BIENHEUREUX RAYMOND LULLE (+ 1315)Ce franciscain surnommé le "docteur illuminé" était originaire de l’île de Majorque et se livra à des études très approfondies : philosophie arabe, médecine, chimie et théologie. Son savoir était encyclopédique. Il encourageait l’étude de la religion musulmane et de la culture orientale. Il avait aussi quelques connaissances alchimiques. Il fit plusieurs missions en Afrique, dont trois à Tunis, pour annoncer l’Evangile aux Infidèles barbaresques dont il connaissait bien la langue. Une tradition incontrôlée le fait mourir lapidé à Bougie en Algérie.
SAINT SECOND (+ 134)Martyr à Asti dans le Piémont, décapité pour avoir pris soin de la sépulture du chrétien qui l’avait converti et instruit.
Berthold

 Né à Limoges, il suivit les Croisés en Orient, et se retira au Mont Carmel. Devenu prieur des religieux qui demeuraient en ce lieu, il leur donna une nouvelle Règle ; il plaça la communauté sous la protection de la Vierge Marie, et dédia l’église du monastère au prophète Élie. Il est considéré comme le fondateur des Carmes au 12e siècle.

30 Jean Climaque

 Vers 650, moine du Sinaï et auteur d’ouvrages spirituels, dont le plus connu est précisément “le Climaque” ou “Echelle du Paradis”. En trente degrés, toutes les étapes du moine y sont décrites; l’ouvrage s’achève sur cette question : “Quel est le moine fidèle et sage ?  - Celui qui garde son  ardeur de tout refroidissement, celui qui ne cesse d’ajouter, jusqu’à la fin, un peu au peu...”.
Bx Joachim de Flore  En 1202, Ce moine, ancien page de la Cour de Roger de Sicile, composa des commentaires - parfois contestables sur l’Écriture Sainte. Il quitta l’Ordre des cisterciens pour fonder, avec quelques compagnons, la Congrégation de Flore, à laquelle il donna des Constitutions plus sévères que celles de Cîteaux. A la fin de sa vie, il soumit ses oeuvres au jugement du St Siège.
Mamertin guéri d’une double infirmité par saint Germain d’Auxerre, moine puis abbé près de là.
Saint Zacharie de Corinthe , martyr (+ 1684) - Zacharie, évêque de Corinthe, souffrit pour le Christ sous les Turcs en 1684. Les Turc-musulmans l'accusèrent de correspondre secrètement avec les Français, auxquels le saint aurait soit-disant promis d'aider à s'emparer de la ville. Les musulmans se jettèrent avec rage sur l'évêque Chrétien et, entravé de chaînes et couverts de coups, ils l'emmenèrent au procès. Le juge, sans l'interroger, exigea que Saint Zacharie accepte l'Islam et, à la réponse négative de l'évêque, il ordonna de le battre sans pitié. Ils enfermèrent alors le confesseur du Christ en prison, où les fanatiques mahometans ne cessèrent pas de le battre et de le martyriser. Le hiéromartyr Zacharie fut décapité le troisième dimanche suivant le dimanche de la Vénération de la Croix.
Saint Sophrone d‘Irkoutsk  (+ 1771) - Originaire de Poltava, en Russie, dans une famille de prêtres, il fit ses études théologiques puis fut nommé, par l‘impératrice Élisabeth, higoumène de la laure Saint-Alexandre-Nevsky à Saint-Pétersbourg. Consacré évêque d‘Irkoutsk, capitale de la Sibérie, il prit grand soin de la vie spirituelle et liturgique de ses fidèles. Il fut canonisé en juin 1918, la dernière canonisation russe avant les ténèbres du stalinisme.
Saint Antoine Daveluy  (+ 1866) - Mgr Daveluy, originaire d‘Amiens, il fut arrêté avec d’autres missionnaires et deux laïcs coréens. Ils furent emprisonnés à Séoul et cruellement torturés puis décapités.
Saint Jules Alvarez Mendoza (+ 1927) - Il naquit en 1866 à Guadalajara au Mexique. Il devint curé d‘une petite paroisse où se déroula toute sa vie, pauvre parmi les pauvres, aidant chacun à survivre en leur apprenant des petits métiers. Il était d‘un caractère amical et chaleureux. Lors de la persécution de 1927, il fut arrêté et conduit sur une décharge d‘ordures pour y être fusillé et abandonné. Ses dernières paroles furent : « Mon délit c‘est d‘être ministre de Dieu. Je vous pardonne »
SAINT DOMNIN (4ème s.)Martyr à Thessalonique en Macédoine avec les saints Philocalus, Achaicus et Palotinus. Il est commémoré le 1er septembre par les Grecs.
BIENHEUREUX AMEDEE DE SAVOIE (+ 1472)Duc de Savoie, il est né à Thonon-les-Bains. A dix-sept ans, il épousa la soeur du roi Louis XII. Ils eurent sept enfants et formèrent un ménage heureux. Atteint d’une grave et humiliante maladie, l’épilepsie, il l’accepta comme une participation à la souffrance du Christ. Il fut grandement assisté par sa femme dans l’exercice du pouvoir. Il fut obligé d’abdiquer en sa faveur. Fréquent pèlerin du Saint Suaire qui se trouvait alors à Chambéry, il laissa surtout le souvenir d’une grande charité envers les pauvres. "Amédée de Savoie met les pauvres à l’honneur et les riches au rencart", disait le duc de Milan, François Sforza. Il fut béatifié en 1677.
LE PROPHETE JOAD (+ 942 av. J.C.)Les Eglises d’Orient célèbrent le saint Prophète qui vivait à l’époque où le royaume d’Israël se sépara du royaume de Juda. Il annonça la naissance du roi Josias qui devait restaurer le culte du vrai Dieu.
SAINTS MARTYRS DE CONSTANTINOPLE. (+ 350)À l’époque de l’empereur Constance, sur l’ordre de l’évêque arien Macédonius, ils furent envoyés en exil ou soumis à des supplices inouïs.
BIENHEUREUX MORIC (+ 1236)Son biographe n’est autre que saint Bonaventure. Originaire d’Orvieto, il appartenait à l’Ordre des Cruciferi, aujourd’hui disparu et il fut la cinquième recrue du petit pauvre d’Assise.
SAINTE OSBURGE (+ 1018)Elle fut la première abbesse de l’abbaye de Conventry en Angleterre et son culte fut confirmé au 15ème siècle parce que sa châsse était devenue un lieu de pèlerinage. 
SAINT PATTON (+ v. 788) On sait peu de choses de lui. Il était anglais. Il émigra en Saxe. Abbé d’un monastère, il fut élu évêque de Werden.
SAINT PIERRE REGALADO (+ 1456)Noble espagnol, originaire de Valladolid, il entra dans l’Ordre des franciscains. Devenu maître provincial, il effectua une réforme sévère de plusieurs maisons dont la vie religieuse s’était relâchée, en particulier en Nouvelle-Castille. D’une humilité et d’une pénitence remarquables, il fonda deux couvents, où douze frères seulement devaient vivre en solitaires..
SAINT QUIRINUS (+ 117)L'officier romain et sa fille saint Balbine, furent convertis par celui qu'il gardait, le pape Alexandre Ier
SAINT SECOND (+ 119)Martyr à Asti selon une tradition qui en fait un patricien d'Asti dans le Piémont italien où il était officier dans l'armée impériale. Il fut décapité pour avoir préféré le Christ au culte qui divinisait l'empereur Hadrien.
Saint  Zosime  de Syracuse (+ 662)Évêque de Syracuse en Sicile, il fut d’abord l’humble gardien de la tombe de sainte Lucie, puis abbé du monastère de ce lieu, enfin évêque vigilant et charitable. .
Bx Raynaud  Au 12ème siècle,  moine de Clairvaux : il eut la vision de Notre Dame visitant ses moines aux champs et essuyant la sueur de leurs visages.

Bx Louis de Casoria PALMENTIERI

PALMENTIERI  Archange

Nom de religion: Louis de Casoria (Ludovicoa da Casoria)

 Italie . Naissance: 1814  (Prés de Naples)

Mort: 30.03.1885  à Naples

Etat: Prêtre - Franciscain - Fondateurdes Frères de la Charité et des Sœurs dites "Elisabethines grises". S'occupe de la misère et de la souffrance des Napolitains, de l'indigence spirituelle de son époque, fondant plusieurs revues pour y remédier. Il influence le parcours de la vie religieuse de trois bienheureuses  de la même région napolitaine, fondatrices de Congrégations :Catherine Volpicelli , Julie salzano , Marie Christine Brando

 Béatification: 18.04.1993  à Rome  par Jean Paul II

Rieul de Senlis évêque à Senlis après Arles ; il fit taire les grenouilles dont le coassement couvrait sa voix lors d’une prédication

Bse Marie Restituta KAFKA

Nom: KAFKA Hélène

Nom de religion: Marie Restituta (Maria Restituta)

 Autriche . Naissance: 1894

Mort: 30.03.1943  à Vienne

Religieuse franciscaine de la charité. Infirmière. Elle lutta contre le nazisme. Elle refusa de retirer les crucifix des chambres des malades. Arrêtée pour avoir composé un poème satirique sur Hitler. Condamnée pour haute trahison le 29.10.1942. Guillotinée à la prison de Vienne.

Béatification: 21.06.1998  à Vienne  par Jean Paul II

St Léonard Murialdo

 Italie . Naissance: 6.10.1828  à Turin

Mort: 30.03.1900  à Turin

Prêtre en 1851. Fondateur en 1873 de la Congrégation de S. Joseph pour la formation professionnelle des jeunes gens abandonnés ou délinquants.

Béatification: 02.11.1963  à Rome  par Paul VI

Canonisation: 03.05.1970  à Rome  par Paul VI

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 Amos Prophète  Vers 750 avant Jésus-Christ, au sud de Bethléem, à Thécucé, . La justice de Dieu, tel est son message ; mais aussi l’intercession de l’homme pour l’homme. “Prépare-toi, recommande-t-il encore, à rencontrer ton Dieu”
Sabine A Rome, au 2ème siècle,  vierge. Elle serait le fille du martyr St Quirin, et aurait été baptisée par le Pape St Alexandre, dont son père était gardien en prison. Une église qui porte son nom fut élevée sur son tombeau. 
Acace

Au temps de l’empereur Dèce,  évêque. Le récit de son procès rapporte ce mot du Christ qu’il cita à son juge :Celui qui m'aura renié devant les hommes, je le renierai devant mon Père"
Benjamin  diacre. Le roi de Perse voulait le contraindre à adorer le soleil : “J’adore un autre soleil”, répliqua-t-il. On prétendait aussi l’empêcher de prêcher la vraie foi : “Je ne puis, protesta-t-il, fermer aux hommes les sources de la grâce de Dieu ; ce serait encourir les châtiments réservés à ceux qui cachent le talent de leur Maître”. Il fut empalé vers 422, après qu’Abdas, évêque peu avisé eut brûlé un temple perse
Saint Hypatios de Gangres (4ème s.) - Martyr et évêque à Cankiri aujourd‘hui en Turquie. Il avait le souci de la formation spirituelle et doctrinale de ses prêtres. Lui-même vivait comme un moine et, dans cette solitude, méditait longuement les Saintes Écritures ce dont il faisait bénéficier ses fidèles. Les schismatiques novatiens lui portaient une haine implacable. Ils lui tendirent une embuscade et le tuèrent à coups de bâtons et de pierres.
Saint Innocent (+ 1879) - Originaire de Sibérie, élevé au sacerdoce il fut envoyé en Alaska, auprès des Aléouts dont il apprit la langue, composa une grammaire et traduisit les textes liturgiques et les Évangiles. Il construisit des églises, fonda des écoles, fournissant aux élèves des manuels en russe et en langue tinglit, rédigés par lui. Consacré évêque pour le Kamtchatka et l‘Alaska, il parcourut son nouveau diocèse partageant la vie des indigènes dans des tentes en écorces de bouleau. Il fut appelé à devenir métropolite de Moscou et primat de l‘Église russe. Il organisa la Société Russe des Missions.
Sainte Marie de Paris  - Elle naquit à Riga en Lettonie, en 1891, elle épousa en secondes noces un officier de l’Armée Blanche et elle émigra avec lui à Paris en 1923. Devenue moniale elle fonda un monastère et elle organisa l’accueil les émigrés russes puis aide les Juifs pourchassés par les Nazis. Arrêtée en 1943, incarcérée à Ravensbrück, elle mourut dans une chambre à gaz. Ses anciennes compagnes ont témoigné de son rayonnement humain et spirituel au cours de ses trois années au camp.
 SAINT AGILOLF  (+ 751)Évêque de Cologne en Germanie, célèbre par sa sainteté de vie et sa prédication
BIENHEUREUX ALDO (8ème s.)Il était comte d’Ostrevand quand il se fit moine à Hasnon en Belgique, un monastère fondé par son frère Jean. Il lui succéda et en devint le second abbé.
SAINTE BALBINE (2ème s.)Vierge et martyre. Fille de saint Quirin, un officier romain qui gardait le pape Alexandre Ier, nous ne connaissons d’elle que le cimetière de sainte Balbine sur la via Appia à Rome où elle fut enterrée près de son père. "L'église qui fut construite sur l’Aventin avant la fin du Ve siècle, offre son nom à la vénération des fidèles", car l'histoire ne nous donne aucun détail de sa vie.
SAINT BLAISE D’AMORIUM (+ 908)Après avoir suivi les études de l’école patriarcale de Constantinople, il fut ordonné diacre de l’église Sainte-Sophie. Durant un pèlerinage vers Rome, il fut pris, vendu à des Scythes comme esclave, par son compagnon de voyage. Mais son maître lui rendit la liberté quelque temps après découvrant qui il était. Arrivé à Rome, il devint moine au monastère grec de Saint-Césaire pendant dix-huit ans. Pour fuir la célébrit