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Janvier fevrier
mars
avril
mai
juin
juillet
aout
septembre
octobre
novembre
decembre
liste vies de saints
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septembre
| 1 |
Gilles

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ermite : sur les rives du
Rhône, près de Nîmes, : De ce saint, très
populaire au Moyen-Age, nous ne savons rien, pas même le siècle où
il vécut. Il est cependant l’un des « 14 Saints Auxiliaires »
reconnus comme particulièrement secourables à qui les invoque. |
| Josué |
Vers 1200 avant le
Christ, : il est vainqueur d’Amalec quand Moïse priait ; il
accompagne Moïse sur le Sinaï, explore la Terre Promise et y
introduit Israël après le passage du Jourdain. Il inspire le pacte
de Sichem qui scella l’unité d’Israël dans la foi en Yahvé.
Par son nom et sa mission il préfigure Jésus. |
| Gédéon : |
l’un des 12 Juges, il
défendit Israël contre Madian ; conscient de la royauté de Dieu
sur son peuple, il refusa celle que lui offraient les hommes. Josué
et Gédéon procurèrent le salut du peuple, car, dit la Bible,
« Dieu était avec eux ». |
| Anne |
la prophétesse , à Jérusalem,
: elle ne quittait pas le temple, servant Dieu jour et nuit, dans le
jeûne et la prière. |
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Beatriz
da
Silva Menezes
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religieuse,
fondatrice, sainte
1424-1490
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| Aleth, |
En Bourgogne, mère de
St Bernard ; à leur naissance, elle offrit au Seigneur, chacun de
ses 7 enfants qui tous furent moines. Elle mourut vers 1107, un Ier
septembre, fête de St Ambrosinien en l’honneur de qui elle
invitait à sa table le clergé du pays. |
| Douceline |
beaucoup de Dames
provençales désireuses de contemplation tout en demeurant dans le
monde, la rejoignirent au béguinage d’Hyères, puis à Marseille
où elle mourut en 1274. |
| 2 |
|
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| 191 Bienheureux
Martyrs de Septembre |
A Paris, en 1792, pour
avoir refusé le serment à la Constitution Civile du Clergé,
qu’ils jugeaient schismatique, ils furent massacrés à la prison
des Carmes. La Savoie compte parmi eux 2 de ses fils : Claude François
Gagnière des Granges, jésuite, né à Chambéry (il s’était
retiré à Issy après la suppression de son Ordre), et Joseph
Falcoz, né à St Sorlin d’Arves, (prêtre, il fut 15 ans
professeur à St Jean de Maurienne, puis il se rendit à Paris et
consacra sa vie au service des malades dans les hospices de la
Salpetrière et de la Pitié). Rien ne prédisposait au martyre ces
prêtres “ordinaires” qui cependant préférèrent la mort au
schisme. |
| Bienheureuse Ingrid |
En Suède, l’an
1282, dominicaine. |
| 3 |
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|
| Séraphie

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| Remacle |
Au
7ème siècle, né en Aquitaine et moine de Luxeuil. A la demande de
St Eloi, il fonda l’abbaye de Solignac en Limousin (dont il fut 10
ans abbé) et d’autres encore dans la forêt d’Ardenne. |
|
St
Gregoire Ier |
A Rome, en 604,
St Grégoire Ier, appelé « le Grand » |
| 4 |
Rose
de Viterbe |
|
| Moïse

|
Sur le mont Nébo, au
pays de Moab, libérateur
et législateur d’Israël, 40 ans il fit dans le désert son
noviciat, 40 ans encore il y forma le peuple de Dieu, le préparant
à entrer dans la Terre Promise. Le Seigneur s’étant révélé à
lui comme « le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob »,
en continuité avec son plan général de salut, dont Il lui révèlera,
une à une, les étapes. Moïse intercédait pour son peuple, et,
dans ses difficultés, se tournait vers le Seigneur qui lui parlait
face à face, comme un ami avec son ami. “ Son visage alors
devenait resplendissant… ". Moïse fut l’une des figures
les plus parfaites du Christ à venir ; le Deutéronome dit même à
son sujet « qu’il ne s’est pas levé en Israël de prophète
tel que lui ». |
| Marcel

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A Chalon, martyr.
Il
fut enterré jusqu’à la ceinture dans les sables des bords de Saône. |
| Marin |
Au 4ème siècle, pour
échapper à une femme qui se prétendait son épouse, il s’était
retiré dans le petit pays d’Italie qui plus tard devint la République
de St Marin. |
| Irma |
Au 11ème siècle,
comtesse du Luxembourg, puis ermite en pays rhénan. |
| Rosalie. |
Au 12ème siècle,
une ermite en Sicile où son culte est très populaire |
| Ida |
En
Alsace, elle consacra son veuvage à la prière et aux oeuvres de
charité. |
| 5 |
Laurent
Justinien |
- St Laurent Justinien,
premier patriarche de Venise : il était né en cette ville, il y
mourut en 1455, après y avoir vécu longtemps en chanoine extrêmement
mortifié. Ce mot souvent cité est de lui : « Dieu cache à
dessein la grâce de religion : si on en connaissait le bonheur,
tout le monde se ferait religieux ». |
| Victorin |
Près de Rome,
martyr. |
|
Bse
Catherine MATTEI
de Racconigi

|
Religieuse
du Tiers-Ordre séculier
(1486-1547) |
| Raïssa |
A Alexandrie,
vers l’an 300, elle allait puiser de l’eau, quand elle
aperçut un
bateau chargé de chrétiens
qu’on menait au supplice ; elle se joignit à eux. |
| Bertin |
Aux temps mérovingiens,
moine de Luxeuil : avec deux frères, il fonda le monastère qui
porta à l’origine le nom de Sithiu, et prit ensuite le sien : St
Bertin. Autour de ce monastère naquit et grandit la ville de St
Omer. |
| 6 |
Rosalie
de Palerme |
Au
12ème siècle, en Sicile où son culte est très populaire, ermite. |
| Eleuthère |
|
| Zacharie

|
Les auteurs de la prophétie
de Zacharie, dont les oracles concernent particulièrement la
Passion du Christ : les 30 sicles au prix desquels le Christ fut
apprécié et qui furent jetés au Trésor ; l’âne des Rameaux ;
la source jaillissant de Son côté ouvert |
| Onésiphore |
dont le nom signifie
« le secourable ». Il le fut d’abord pour St Paul,
prisonnier qu’il réconforta. « Il n’eût pas honte de ses
chaînes » : au contraire, dès sa venue à Rome, il n’eût
de repos qu’après avoir découvert l’Apôtre |
| Loetus, Donatien,
Proesidius, Mansuetus, Germain et Fusculus |
En Afrique, 5ème siècle,
Hunnéric - le roi arien des Vandales - fit martyriser Loetus,
Donatien, Proesidius, Mansuetus, Germain et Fusculus, tous évêques,
très instruits, et par là même très influents. |
| Eve
(ou Evelyne) |
patronne de Dreux, où
elle aurait été martyrisée à une date inconnue. |
| Bx Bertrand |
Vers 1230, né à
Garigues près d’Orange, et l’un des premiers compagnons de St
Dominique : il fonda les couvents de St Jacques à Paris,
Montpellier, Avignon... et mourut à l’abbaye cistercienne du
Bouchet où il prêchait aux moines |
| 7 |
Cloud |
Au 6ème siècle,
petit-fils de Clovis et de Clotilde : seul survivant du massacre de
sa famille, « il se consacra au Seigneur, » écrit St Grégoire
de Tours, « se coupa les cheveux de sa propre main », et
devint prêtre ; il fut conduit dans les voies de la sainteté par
un ermite parisien, St Séverin. |
| Reine (ou Régine) |
Peut-être au 3ème
siècle, martyrisée à Alésia : dans cette cité
(aujourd’hui Alise - Ste Reine) « César vainquit la Gaule,
et une vierge chrétienne vainquit César ». |
| Grat |
. Au 5ème
siècle, évêque et patron du diocèse d’Aoste vénéré
sur les deux versants des Alpes : on lui attribua une translation du
« chef de St Jean-Baptiste », légende qu’illustre une
statue ancienne de Tamié. |
|
|
D'une
famille d'artistes, elle se convertit et entre chez les Petites
Filles des Sacrés Cœurs de Jésus et Marie en 1888. Maîtresse des
novices puis supérieure générale en 1911 jusqu'à sa mort. |
| Bx
Martyrs de Kassa |
,
en Slovaquie. Ils étaient trois : le chanoine Mars Krisin, et deux
jésuites : Etienne Poncgraz et Melchior Grodecz, qui furent torturés
et tués au début du 17ème siècle pendant les guerres de
religion. |
| Etienne de Châtillon |
En 1208,
originaire du Lyonnais, chartreux et Prieur de Portes - en - Bugey
puis évêque de St Dié. |
| Raoul Corby et
Jean
Ducket |
- A Londres, en 1644,
deux prêtres : Raoul Corby, jésuite, et Jean Ducket : le premier
aurait pu se sauver, « mais pas sans Ducket ! » dit-il,
et il partagea son martyre. |
| 8 |
Adrien
|
il était gardien de prison à Nicomédie en Turquie ; le courage
des chrétiens le convertit, lui et sa femme ; tous deux moururent
martyrs. L’église St Adrien était le point de départ des quatre
grandes processions mariales : Purification, Annonciation,
Assomption, Nativité |
| Serge Ier
, pape |
En 701,
instigateur de ces processions mariales : il était d’une famille
syrienne établie à Palerme. |
| Vierge
Marie |
Fête
de la nativité de la Vierge Marie |
| Bx Guillaume de St
Thierry |
Né à Liège, il
fut l’ami très cher de St Bernard (ils se dédiaient mutuellement
leurs oeuvres). Il poussa St Bernard à écrire une « Apologie »
contre Cluny et une réfutation des erreurs d’Abélard. St Bernard
lui refusa l’entrée de Clairvaux. Plus tard il se démit de sa
charge d’abbé bénédictin de St Thierry, près de Reims, pour
devenir simple moine cistercien à Signy, près de Rethel. Il écrivit
là « Le Miroir » et « L’Enigme de la Foi ».
En 1144, un séjour à la Chartreuse voisine, le Mont-Dieu, provoqua
« La Lettre d’Or » dédiée aux novices. Il commença
une biographie de St Bernard, qu’il ne put mener à bien
puisqu’il mourut cinq ans avant lui, le 8 septembre 1148. |
| |
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|
Bx Alain
de la Roche
 |
En 1475,
dominicain, né en Bretagne, mort en Hollande : il est l‘apôtre
du Rosaire. |
| Thomas de
Villeneuve |
En 1555, en
Espagne, il entra chez les Augustins l’année même -1516- où
Luther en sortait. Auteur spirituel, prédicateur à la cour de
Charles-Quint, évêque de Valence, il fit beaucoup pour le clergé
de son diocèse. |
| 9 |
Gorgon |
on vénère sous ce nom
deux martyrs : l’un faisait partie de la maison de César et fut
mis à mort sous Dioclétien, en 303, à Nicomédie en Turquie ;
l’autre est un martyr romain. |
| Véran |
Au 5e siècle,fils de
St Eucher, évêque de Lyon ; il fut lui-même évêque de Vence. |
| Pierre Claver |
En 1654,
jésuite
catalan, apôtre des Noirs déportés en Colombie : à l’arrivée
des négriers, il accourait avec des vivres et des remèdes.
« Nous devons leur parler avec nos mains avant d’essayer de
parler avec nos lèvres ». Il prit soin cependant de former
des interprètes africains pour catéchiser leurs frères noirs. Il
avait, disait-il, fait plus de 300.000 baptêmes en 37 ans. |
| Omer |
Au
7e siècle, il était normand et moine de Luxeuil ; la
volonté de Dagobert en fit l’évêque de Thérouanne. Pour
le seconder dans ce pays païen, St Omer fit venir trois autres
normands qui fondèrent le monastère de St-Bertin. |
| Bse Séraphine
Sforza |
Vers 1478,
épouse infidèle d’un époux infidèle, elle fut par lui clôturée
chez les Clarisses de Pésaro, près d’Ancône. Peu à peu,
faisant de nécessité vertu, la jeune femme infusa à cette
vocation forcée toute la sainteté et toute la joie d’une
vocation authentique. Elle n’était sans doute pas de la “farine
dont on fait les hosties”, mais vingt ans de vie religieuse en
firent la sainte que Benoît XIV béatifia en 1754. |
|
Bx Jacques Désiré
Laval
 |
En 1864, “le St
Pierre Claver de l’île Maurice” où il est vénéré comme un héros
national. Né dans le diocèse d’Evreux, il était médecin , mais
“devenu prêtre je pourrai faire plus de bien” se dit-il. Il
passa les 23 dernières années de sa vie à l’Ile Maurice, où il
se fit pleinement l’ami et le serviteur de tous, spécialement des
Noirs, des malades et des pauvres. |
| Bx Francisco Garate |
- En 1929, frère
coadjuteur jésuite : 40 ans il fut le portier de l’Université de
Deusto, en Espagne. On l’avait surnommé “Frère Courtoisie” ! |
|
Bx Frédéric
Ozanam

|
(1813-1853) :
professeur de droit à Lyon, et de littérature étrangère à la
Sorbonne, il fonde, en 1833, avec 6 autres confrères, et la
participation de Soeur Rosalie Rendu, les Conférences de St Vincent
de Paul, qui comptent aujourd’hui 900.000 membres. |
| 10 |
Nicolas
de Tolentino |
En 1306, ermite de St Augustin à Tolentino, dans l’Italie
centrale, il prêcha tous les jours pendant 30 ans. L’église de
Brou fut édifiée en son honneur. |
| Pulchérie |
impératrice de Byzance
: elle favorise, en 451, le Concile de Chalcédoine qui sauva la Foi
en péril. |
| Aubert |
Au 8e siècle, évêque
d’Avranches, construisit l’église du Mont St Michel. |
| Bx Serlon |
- En 1158,
, supérieur
des 28 monastères de la congrégation bénédictine de Savigny ; en
difficulté avec quelques maisons anglaises de sa filiation, il
offrit pour la sauver, de rattacher son Ordre à celui de Cîteaux.
La proposition, faite au Chapitre Général de 1147, fut acceptée,
en même temps que celle de St Etienne pour sa congrégation d’Obazine.
Serlon se retira à Clairvaux, et Robert de Bruges, successeur de St
Bernard le pria d’y exercer “le ministère de la Parole”. |
|
Ambroise
Edouard BARLOW
|
Grande
Bretagne Naissance: 1585 Mort: 10.09.1641
Né
en 1585, Ambrose Barlow est le 4e d'une famille de 14 enfants, dont
l'ainé entra chez les bénédictins. Devenu page à 12 ans chez un
protestant, il court des risques pour sa foi catholique, mais il est
sauvé par l'intervention d'une pieuse veuve. Pour devenir
bénédictin comme son aîné, il est obligé de quitter
l'Angleterre, ce qui le met hors la loi et à son retour il est
emprisonné. Après quoi il exerce un ministère de curé de
campagne dans le Lancastre, tout en s'adonnant à une vie de
pénitence, de solitude et de prière. Sa prédication est simple et
toute scripturaire. Il a le souci des pauvres. Le Jésuite Edmond
Arrosmith - il fait aussi partie du groupe des 40 martyrs - lui
apparaît le lendemain de son martyre et lui dit: "J'ai
souffert, maintenant c'est à vous de souffrir. Parlez peu car ils
s'efforceront d'exploiter vos paroles." Après une épreuve
dans son ministère où le salut des âmes était en jeu, il est
frappé d'hémiplégie, et c'est dans cet état d'invalidité qu'on
l'arrête et le condamne. Il meurt comme il a vécu, avec
simplicité et piété, le 10 septembre 1641.
Béatification:
1929 à Rome par Pie XI
Canonisation:
25.10.1970 à Rome
par Paul VI |
| Bx Ogier |
-
En 1214, abbé
cistercien de Locedio
en Piémont : il est
l’auteur d’homélies sur l’Evangile de la Cène et d’un
traité sur la Vierge Marie. Il intervint fréquemment pour réconcilier
entre elles les cités de l’Italie du Nord. |
| 11 |
Jean
Gabriel Perboyre

|
St
Jean Gabriel Perboyre,
né près de Cahors, lazariste missionnaire en Chine. Vendu par un
de ses chrétiens pour 30 pièces d’argent, il est mis en croix le
vendredi 11 septembre 1840, à 3 heures. |
| Protos et Hyacinthe |
- A Rome, martyrs : ils
étaient vraisemblablement frères par le sang, et esclaves. Leurs
ossements calcinés, découverts en 1845, suggèrent qu’ils
subirent le supplice du feu. |
| Paphnuce |
En
Egypte, au 4e siècle,
évêque : torturé et condamné aux mines, il fut libéré par l’édit
de Constantin. Il participa au Concile de Nicée en 325. |
| Patient |
- En 580, à Lyon, évêque.
Saint Sidoine Apollinaire lui écrivait : “On voit en vous une
sainte inquiétude qui vous fait toujours craindre de manquer à
assister un pauvre”. De lui, Sidoine Apollinaire dit encore
“qu’il envoya par le Rhône et par la Saône quantité de blé
qu’il distribuait gratuitement, et dont il avait fait de grands
magasins sur le bord de ces rivières.”. C’est lui qui aurait
fait construire l’église St Nizier de Lyon. |
| Bx Louis IV |
En 1227,
landgrave en Thuringe, époux de Ste Elisabeth de Hongrie : il
mourut à Otrante, en partance pour la Croisade. |
| 12 |
|
|
| Guy d’Anderlecht |
Au 11e siècle,
ouvrier agricole et sacristain à Laeken, près de Bruxelles. |
| Bse Victoire Fornari
Strata. |
En 1607, à Gênes,
Après son veuvage, elle éleva si bien ses enfants qu’ils entrèrent
tous les six en religion : elle-même est fondatrice d’Annonciades
vouées à l’action de grâce pour le mystère de l’Incarnation. |
| 13 |
Vierge
Marie |
Fête
de Notre Dame des 7 douleurs |
| Maurille |
|
| Pierre de Tarentaise
|
fondateur et premier
abbé de Tamié, archevêque de Tarentaise. Né
à St Maurice-de-l’Exil en
Dauphiné, il entra à 20 ans au monastère de Bonnevaux, d’où
l’abbé Jean l’envoie fonder Tamié : : il en sera le
premier abbé de 1133 à 1141.. Il n’accepta que sur l’ordre
du Chapitre Général l’archevêché de Tarentaise, qu’il occupa
33 ans. C’était un homme bon et charitable, un pacificateur aussi
; c’était son charisme que de réconcilier le Pape avec l’Empereur,
les rois de France et d’Angleterre, le comte Humbert III de Savoie
brouillé avec l’évêque de Belley, St Anthelme... Il sut aussi
apaiser, par ci par là, quelques querelles mineures entre moines et
chanoines. Au cours d’une mission que lui avait confiée le Pape,
il mourut au monastère de Bellevaux en Franche-Comté, le 14
septembre 1174, fête de la Ste Croix. |
| Jean Chrysostome

|
évêque, un des
quatre Docteurs de l’Eglise d’Orient. Fils unique d’une mère
admirable, restée veuve à 20 ans, Jean était né à Antioche. Après
de brillantes études, il se mit à la rude école du désert
pendant 6 ans. Il avait 42 ans quand il reçut le sacerdoce, qu’il
estimait et redoutait à la fois. Aussitôt il révéla ses dons
d’orateur, qui le firent surnommer “Chrysostome”, c’est-à-dire
“Bouche d’Or”. Appelé au siège patriarcal de Constantinople,
il parla... mais ce fut pour fustiger les vices, dénoncer les
injustices, soutenir les opprimés... “le meilleur moyen
d’imiter le Christ c’est de s’employer pleinement au service
de son prochain”, disait-il et “non pour donner à la Cour impériale
le régal d’une belle littérature”. Cela lui valut deux exils,
et c’est en s’acheminant vers le lieu de son ultime déportation
qu’il mourut d’épuisement à Komane en Turquie, le 14 septembre
407, en disant : “Gloire soit à Dieu en tout !”. “Je suis
tout pour toi”, lui fait-il dire, “et toi tu es tout pour Moi !
”. |
| Hedwige |
- Au 9e siècle,
abbesse bénédictine de Herfurt en Westphalie. La discrétion de
son Ordre et la clôture monastique nous privent apparemment de
nombreux détails sur sa vie. Dieu aime aussi se faire des saints
pour Lui. |
| Amé |
né à Grenoble,
moine de St Maurice d’Agaune pendant 30 ans, puis de Luxeuil,
enfin de Remiremont. Il mourut vers 628. |
| 14 |
Notburge |
- En 1315, au Tyrol,
servante de Dieu, servante chez les hommes. |
| Bx Gabriel Taurin
Dufresne |
En 1815, né en
Auvergne, prêtre des Missions Etrangères. Après avoir su échapper
à d’innombrables dangers, il fut décapité au terme de 20 ans
d’épiscopat, en Chine. |
| Croix
glorieuse |
|
| 15 |
Catherine
de Gènes |
elle eut, lors d’une confession, le
sentiment aigu, déchirant, de l’infinie pureté et beauté de
Dieu, et, par contre coup, de son propre péché : “L’âme qui a
en elle le plus petit atome d’imperfection se précipiterait en
mille enfers plutôt que de se présenter ainsi devant Dieu”. Elle
mourut le 15 septembre 1510. |
| Valérien |
- En 177, à
Tournus, martyr ; Sur son tombeau un splendide reliquaire fut
élevé : “La basilique St Philibert”. |
| Bx
Roland de Médicis |
Au
14e siècle, dans la forêt, près de Parme, le ermite : il vécut
26 ans à la belle étoile, dans le silence et le dénuement. |
|
Bx
Antoine
Marie
Schwartz
 |
prêtre,
fondateur
1852-1929 |
| Emile,
diacre et Jérémie |
décapités
à Cordoue, en 852. |
| 16 |
Cyprien

|
5
ans plus tard (en 258), évêque de Carthage était décapité
: il s’était opposé, à tort, à l’Eglise de Rome, en niant la
validité du baptême des hérétiques. Il écrivit le traité “de
l’unité de l’Eglise catholique”où il est dit : “Nul ne
peut avoir Dieu pour Père, s’il n’a pas l’Eglise pour mère”...
et “hors de l’Eglise pas de salut”. St Cyprien est le patron
principal de l’Afrique du Nord. |
| Edith |
En
984, fille d’Edgard, roi d’Angleterre : elle mourut à 23 ans
après une vie cachée, entièrement consacrée à la charité. |
| Etienne
de Hongrie |
|
| Corneille
, pape |
Il
fut en butte aux attaques de l’antipape Novatien qui l’accusait
de faiblesse envers les lapsi, “les chrétiens apostats”. La
peste ravageant l’Empire, les chrétiens, “ennemis des dieux”,
en furent jugés responsables, et la persécution envoya Corneille
en exil, à Civitavecchia. |
| Euphémie |
Vers
303, martyrisée sous Dioclétien à Chalcédoine (faubourg de
la future Constantinople). Le Concile de 451 s’étant réuni près
de son tombeau, la dévotion à cette sainte devint symbole
d’orthodoxie (On en trouve la trace jusqu’en Savoie, dans le nom
déformé de St Offenge.). |
| Ludmila |
-
En Bohême, en 920, : elle éleva dans la sainteté son petit-fils,
le roi Wenceslas. |
| 17 |
stigmates
de François d'Assise

|
Mémoire
des Stigmates de St François : en septembre 1224, le
“Poverello” en prière sur le mont Alverne vit un Séraphin qui
imprima sur son corps
les cinq plaies du Sauveur, achevant ainsi de le rendre semblable au
Crucifié. |
| Lambert |
évêque,
apôtre de la Belgique : il eut le courage de tenir tête aux
puissances de son temps, qui le firent assassiner près de Liège en
706. 140 églises belges portent son nom. |
|
Robert
Bellarmin
 |
A Rome, en 1621, cardinal - évêque de Capoue et Docteur de l’Eglise.
Entré à 18 ans dans la Compagnie de Jésus, il enseigna la théologie
à Louvain, puis au Collège Romain (la future Université Grégorienne).
Ses ouvrages les plus célèbres - les Controverses et le Petit Catéchisme
- ont ramené à l’unité une multitude de chrétiens, moins peut-être
par la rigueur de l’argumentation que par l’amour de l’Eglise
qui s’en dégage. |
| Renaud |
Vers
1104, malgré les objurgations de St Yves de Chartres, qui lui
affirmait la supériorité de la vie cénobitique, il se fit ermite,
d’abord dans la forêt de Craon, près de St Robert d’Arbrissel,
puis aux environs de la Flèche. Comme celle des vrais ermites sa
vie est à peu près inconnue. |
| Hildegarde |
En
1179, près de Bingen sur le Rhin, au diocèse de Mayence,
abbesse bénédictine “la sibylle du Rhin”, comme on
l’appelait. On a d’elle trois grandes oeuvres : le “ Scivias
“ (Connais les voies du Seigneur ), qui est une sorte
d’apocalypse ; “Le livre des oeuvres divines”, d’ordre plutôt
scientifique ; et un ouvrage de théologie morale : “Le livre des
mérites”. Prodigieusement douée, elle était également
musicienne, versée dans l’art médical et les sciences de la
nature. Les évêques d’Allemagne ont demandé pour elle le titre
de Docteur de l’Eglise. - |
| 18 |
Joseph
de Cupertino |
En
1663, en Italie, St Joseph de Cupertino, “le thaumaturge du 17e siècle”
: humainement peu doué, il fut admis, non sans difficulté, dans
l’Ordre de St François. Pour “l’examen de prêtrise”, ses
compagnons répondirent les premiers et avec tant de succès que, le
croyant à leur niveau, l’évêque ne l’interrogea pas : ainsi
devint-il le patron des candidats aux examens ! Ses miracles
troublant la quiétude des couvents, il dut en changer souvent :
“Pourvu que Dieu y soit, disait-il, on est bien partout”. |
| Ferréol

|
A
Vienne, en Dauphiné, officier, martyrisé au 3e siècle. |
| Méthode
d’Olympe |
En
Grèce, au 4e siècle, évêque : ses écrits l’ont rendu célèbre,
notamment “Le banquet des dix vierges”, éloge de la chasteté,
et discours sur l’union du Christ avec l’Eglise. |
| 19 |
Janvier |
est
le patron de Naples, où se perpétue depuis des siècles “le
prodige du sang”, resté jusqu’ici sans explication naturelle. |
| Ptolémée, |
-
En 160, à Rome, catéchiste, et deux autres chrétiens (dont l’un
s’appelait Lucien) qui intervinrent en sa faveur. Le récit de
leur martyre est rapporté par St Justin. |
| Emilie
de Rodat

|
En
1852, à Villefranche-de-Rouergue, après plusieurs essais de
vie religieuse, elle fut amenée à faire la classe aux enfants
pauvres ; ce fut l’origine d’une congrégation nouvelle - les
Soeurs de la Sainte Famille. Le jour de leur fête, les saints ont
un mot à nous dire: on a retenu celui-ci de notre sainte concernant
la lectio divina : “Quand vous lisez, faites comme les oiseaux
qui, après avoir bu, lèvent la tête, puis boivent encore”. |
| 20 |
Maximin
Giraud

|
voyant de La Salette |
| Eustache
et ses compagnons

|
En
un lieu et une date inconnus, un saint à la vie légendaire, St
Eustache ; l’art le représente à la chasse : le cerf qu’il
courait se retourna, une croix plantée entre ses bois... et
Eustache se convertit ! (Il est, avec St Hubert, le patron des
chasseurs). |
| Bx
Davy et 7 autres chartreux de Londres |
En
1537, , martyrisés pour avoir refusé de reconnaître le roi Henry
VIII comme seul chef spirituel de l’Eglise d’Angleterre. |
| St
François Jaccard |
En
1838, missionnaire savoyard, martyrisé en Annam. Né à
Onnion, près de Bonneville, il fut séminariste à Meylan, Chambéry
et aux Missions Etrangères de Paris. Il évangélisa le Sud -
VietNam, “évêque nommé et non consacré, pour cause de persécution”.
Prisonnier 5 ans, il fut étranglé à 39 ans, avec un jeune chrétien,
Thomas Thieu, pendant la persécution de Ming-Mang. |
| Les
Martyrs d’Extrême-Orient |
Ceux
de Corée : ils sont des milliers. Le Pape Jean Paul II en a canonisé
103 dont André Kim, premier prêtre autochtone ; un jeune de
13 ans, Pierre Yu ; soeur Agnès Kim ;des évêques français,
Laurent Imbert, Siméon Berneux...
-
Au Tonkin un prêtre des Missions Etrangères, martyr : St Jean
Charles Cornay, du diocèse de Poitiers. Dans une lettre écrite
“en cage”, en 1837, il écrivait à ses parents : “Dans peu
mes souffrances seront terminées, et je serai à vous
attendre au Ciel”. |
| 21 |
Matthieu
évangéliste

|
-
St Mathieu, apôtre et évangéliste : Lévi était assis à son
bureau de publicain quand Jésus, passant par là, l’invita :
“Suis-moi ! ”. Se levant aussitôt, il Le suivit. Sa profession
le rendant impur, son appel n’en est que plus remarquable, comme
aussi la générosité de sa réponse. Et pendant le festin de joie
qui suivit cette conversion, Jésus déclara : “Ce ne sont pas les
bien-portants qui ont besoin de médecin, mais les malades...
C’est l’amour que je veux... Je ne suis pas venu appeler les
justes, mais les pécheurs”. |
| Débora |
la
prophétesse ; 12 siècles avant le Christ, , “une mère en Israël”
:pour sauver le peuple de Dieu opprimé par l’Ennemi, elle
encouragea “au nom du Seigneur”, Barak son chef. Son efficacité
discrète et son chant d’action de grâce préfigurent Marie en
son Magnificat. |
| Pie
X, pape

|
|
| Castor |
-
Au 5ème siècle, premier évêque d’Apt : c’est à sa demande
que Cassien écrivit “Institutions” et “Conférences”. |
| 22 |
Thomas
e Villeneuve |
En
1555, religieux augustin et archevêque de Valence en Espagne. On a
gardé de lui des sermons qu’il préparait avec soin (il
s’excusa, un jour que Charles Quint le convoquait : son homélie
n’était pas prête). Il avait tout donné, même son lit, et
demanda qu’on lui en fit l’aumône jusqu’à sa mort. |
| Maurice
et ses compagnons

|
Dans
le Valais, St Maurice avec ses compagnons, martyrs, soldats romains
appartenant à la “Légion Thébaine” chargée de garder en
Egypte la frontière de la Thébaïde. St Eucher de Lyon rapporte
leur martyre d’après une tradition locale remontant à St Théodore,
évêque du Valais, mort en 381. |
| Lô |
Au
6ème siècle, évêque de Coutance : à en croire la tradition, il
aurait été élu par acclamation populaire bien avant l’âge
requis, en raison de ses mérites exceptionnels. |
|
Ignazio
Da Santhia
 |
(1686
– 1770)Ignace
de Santhià, Lorenzo Maurizio — tel est son nom de baptême — naît
le 5 juin 1686 à Santhià (Vercelli)...Ordonné prêtre à
l'automne 1710, à Vercelli, il y séjourne comme chapelain-précepteur
auprès de la noble famille Avogadro..Le 22 septembre 1770, fête de
saint Maurice, son patron et celui de la province capucine du Piémont,
fr. Ignace s'éteignait calmement dans sa cellule à l'âge de 84
ans....Sa renommée de sainteté et les nombreux miracles attribués
à son intercession accélérèrent les formalités de la
canonisation. En 1782, le procès apostolique fut introduit, mais
des retards dus aux aléas de la Révolution Française, aux
suppressions des Ordres religieux qui s'ensuivirent au XIXe siècle,
firent traîner les choses. Le 19 mars 1827, Léon XII reconnut l'héroicité
des vertus de notre frère et seulement le 17 avril 1966, après
plus d'un siècle de silence presque total, Paul VI procéda à la béatification
solennelle. |
| Bx
Othon de Freisingen |
fils de St Léopold d’Autriche, moine et abbé de Morimond, puis
évêque de Freisingen en Bavière. Il avait accompagné à la
Croisade l’Empereur Conrad III. Il est aussi l’auteur d’une
chronique du Monde, depuis la Création jusqu’en l’année 1146,
et d’une histoire de l’Empereur Frédéric Barberousse, son
neveu. Il mourut en 1158, demandant à être inhumé à la
porte de l’église pour y être foulé aux pieds. |
| 23 |
Lin |
A
Rome, St Lin, pape, premier successeur de St Pierre. St Epiphane
rapporte qu’il gouverna l’Eglise pendant douze ans, qui coïncident
avec une accalmie de la persécution. |
| Thècles |
Mémoire
de Ste Thècle, vénérée comme la première martyre chrétienne :
elle aurait, d’après un apocryphe du 2ème siècle, été
convertie par St Paul. |
| Constant |
Au
5ème siècle, à Ancône, sacristain : sa vie est connue par
les Dialogues de St Grégoire. |
|
Padre
Pio

|
En
1968, à San Giovanni Rotondo, dans l’Italie méridionale,
capucin. Il fit construire, dans un pays qui en était totalement démuni,
un hôpital immense et ultra moderne : « la Maison pour le
soulagement de la souffrance ». Jusqu’au bout de sa vie, il
consola et ramena à Dieu les foules qui se pressaient à son
confessionnal |
| Bx
Guy de Durnes |
Au
diocèse de Besançon, en 1157, abbé cistercien de Cherlieu,
ami de St Bernard. Il composa avec lui un traité de chant d’Eglise. |
| 24 |
Gérard |
né
à Venise, moine bénédictin précepteur de St Emeric (le fils
d’un autre saint : le roi Etienne 1er de Hongrie), puis ermite et
enfin évêque. Il fut assassiné en 1046. |
|
Bx Antoine Martin
Slomsek
 |
évêque,
fondateur
1800-1862 |
| Bx
Robert

|
En
Angleterre, vers 1230, moine de l’abbaye cistercienne de
Newminster, qu’il quitta pour se faire ermite, tout en se montrant
très accueillant aux pauvres et aux pèlerins. |
| Silouane

|
En
1938,: il était né en 1866 en Russie centrale. A 26 ans il se fait
moine à l’Athos ; il y vécut 46 ans une vie apparemment très
ordinaire, rendant service au moulin et à l’économat, mais intérieurement
dévoré d’une exceptionnelle nostalgie de Dieu et d’une immense
tendresse pour les hommes. |
| 25 |
Vincent
Marie Strombi
|
|
| Firmin |
Au
4e siècle, St Firmin, évêque d’Amiens : sa vie est sculptée
dans la pierre du portail sud de sa cathédrale. |
| Nicolas de
Flüe

|
né
à Flüe, dans le canton d’Unterwald en 1417. “C’est dans la
pratique des vertus familiales, civiques et sociales, autant que par
les austérités de la vie érémitique, qu’il s’est montré
l’ami de Dieu” dit de lui le Pape Pie XII. Il quitta en effet
ses 10 enfants et la vie politique, mais c’est alors qu’il donna
à sa patrie, déchirée par la guerre civile, le témoignage de la
prière et du pardon, et lui rendit la paix. Il mourut à Sachseln
en 1487. Il est le Patron de la Confédération Helvétique qui
honore en lui celui qui porta au plus haut les traditions de sa
terre. |
| Solenne |
Au
6e siècle, évêque de Chartres : conseiller de Clovis, il assista
à son baptême avec St Rémy et St Vaast. |
| Bx
Hermann |
Dans
l’île de Reichenau, sur le lac de Constance en 1054,surnommé
Contract, c’est-à-dire le Perclus : moine, astronome, mathématicien,
inventeur d’une machine à calculer, auteur d’hymnes liturgiques
(Alma Redemptoris et, peut-être, du Salve Regina), il écrivit
encore une chronique de tous les évènements notables depuis le
Christ, et 1.700 vers sur le mépris du monde. |
| Serge
de Radonege |
fondateur
du monastère de la Ste Trinité à Zagorsk, près de Moscou. En
1380, pendant la bataille de Koulikovo qui libéra la Russie du joug
tartare, le saint, depuis l’église où il priait voyait le champ
de bataille, comme s’ il y était , et recommandait à Dieu nommément
les morts. En souvenir de lui, le nom de Serge est très aimé des
Russes. |
| Cléophas |
l’un
des deux disciples d’Emmaüs. |
| Albert

|
patriarche
latin de Jérusalem, en 1205, à la requête de St Brocard, il donna
aux Carmes une Règle en 16 chapitres, qui permet de le considérer
comme le premier législateur de l’Ordre. |
| Bx
Giovanni Mazzucconi |
En
1855, italien d’origine , prêtre missionnaire en
Papouasie, martyr. Il écrivait :
“Je sais que Dieu est bon, qu’Il m’aime immensément. Tout le
reste, calme et tempête, danger et sécurité, vie et mort, ne sont
que des expressions momentanées de son Amour immuable”., |
| 26 |
Martyr
de l'Amérique du Nord |
|
|
|
|
| Côme
et Damien

|
-
Près d’Alep en Syrie, vers l’an 300, martyrs : c’était,
d’après la Tradition, deux frères, médecins “ anargyres “
(c’est à dire exerçant gratuitement leur profession). Le corps médical
les a choisis comme Patrons. |
| Nil |
moine
basilien, fondateur d’un monastère qui fut transféré, après sa
mort en 1005, à Grottaferrata, près de Rome. |
| Thérèse
Couderc |
née
en Ardèche en 1805, morte à Fourvière en 1885, fondatrice des
Religieuses de N.D. du Cénacle et fondatrice disgraciée, jugée
incapable elle fut démise de sa charge. “Je leur dois un grand
bien”, disait-elle des intrigantes ; mais à Marie elle disait :
“O Vierge Marie qui avez arrangé tant d’affaires dans tous les
siècles, arrangez encore celle-ci” (ou, selon une version peut être
plus authentique : “Vous
qui avez arrangé l’Affaire de tous les siècles, arrangez encore
celle-ci ! ”). |
| 27 |
Vincent
de Paul

|
né
près de Dax, mort à Paris en 1660. Il fonda au Prieuré St Lazare
les prêtres de la Mission ou Lazaristes, pour l’évangélisation
des campagnes et la formation des prêtres, et, avec la
coopération de Ste Louise
de Marillac, les Filles de la Charité. Il est l’aumônier des galères,
fonde l’oeuvre des enfants trouvés, entre au “Conseil de
conscience de la Reine”. De cette vie aux activités multiples et
diverses, mais unifiée de l’intérieur, Monsieur Vincent nous
livre le secret : “Dieu ne refuse rien à l’oraison, et il
n’accorde rien sans l’oraison, non, rien ! pas même
l’extension de son Evangile et ce qui intéresse le plus sa
gloire”. “Seigneur” répétait-il souvent, “si Vous étiez
à ma place, que feriez-vous en cette circonstance ? ”. |
| Elzéar
et Delphine de Sabran. |
Au
14ème siècle, époux provençaux :C’est leur neveu, le
pape Urbain V, qui canonisa le premier, en présence de sa veuve. |
| Bx
Guichard |
Au
12e siècle, moine de Cîteaux, puis abbé de Pontigny, 8
abbayes furent fondées par lui ; il accueillit St Thomas Becket et
lia amitié avec lui. Elu archevêque de Lyon, il y entreprit la
construction d’une nouvelle cathédrale. |
| 28 |
Wenceslas |
duc
de Bohême et martyr : il avait été élevé très chrétiennement
par sa grand-mère Ste Ludmila ; il mourut en 929, assassiné par
son frère Boleslas. Il est le Patron de la République Tchèque |
| Eustochium |
A
Bethléem, en 419, fille de Ste Paule : elle fut la plus
ardente élève de St Jérôme, qui lui adressa une lettre, véritable
traité de la vie religieuse, et lui dédia plusieurs de ses
ouvrages. Elle gouverna, après la mort
de sa mère, le monastère fondé par elle. |
| Fauste |
moine
de Lérins, évêque de Riez : il fut le maître à penser de l’épiscopat
des Gaules
à qui il permit d’affronter le pullulement des hérésies
qui agitaient le 5ème siècle. On disait de lui qu’il avait épousé
la philosophie, et l’avait convertie. |
| Salonius |
Au
5ème siècle encore, fils de St Eucher de Lyon : il fut moine
de Lérins, et mourut évêque de Genève. |
| Chamond |
-
évêque de Lyon au 7ème siècle : mis à mort pour des raisons
politiques, il fut néanmoins vénéré comme un saint martyr. |
| Boniface,

|
apôtre
anglais de l’Allemagne, il avait recouru a des moniales, ses
compatriotes, pour prier sur le continent et instruire les petites
germaines. La plus célèbre fut Ste Lioba, sa
parente, décédée vers 782. |
| Ismier
de Sassenage |
-
En 1115, en Dauphiné, évêque de Die. |
| Laurent
Ruiz et ses compagnons. |
Au
17ème siècle , A des dates et en des
circonstances différentes, ils annoncèrent l’Evangile aux
Philippines, à Formose, au Japon et moururent pour le Christ. Parmi
eux, un français : Guillaume Courtet, dominicain originaire de Sérignan
en Languedoc, “homme fort en religion, vertus et lettres”,
martyrisé au Japon en 1637. Après le supplice de la fosse
asphyxiante, il fut décapité |
| Bx
Bertrand de Feltre |
,
franciscain : pour protéger ses contemporains contre la rapacité
des usuriers il fonda quantité de “monts de piété”, en son
pays, l’Italie. |
| 29 |
Michel
archange et tous les saints anges

|
-
Fête des trois Archanges : Michel, Gabriel, et Raphaël. “Nous
connaissons leur nom” dit St Bernard, “mais nous ignorons ce que
cache ce nom”. Leur nom, en effet, c’est leur relation avec Dieu
et avec la création de Dieu. St Michel est le chef de la milice céleste,
le héraut de “l’incomparabilité” de Dieu. Il est le
protecteur de l’Eglise des Gaules (plus de 200 communes françaises
portent son nom). St Gabriel, “l’ange de la joie”, est le
messager de l’Incarnation : à Daniel, à Zacharie, à la Vierge
Marie. St Raphaël, connu par le Livre de Tobie, est le protecteur
des voyageurs et “celui-qui-guérit”, parce qu’il est l’un
des sept qui se tiennent devant Dieu constamment “Lui présentant
la prière des hommes et porteur de Sa grâce”. |
| Bx
Jean |
En
1217, Seigneur de Montmirail : sur son avenir il sollicite l’avis
de dix théologiens de Paris, qui lui conseillèrent Cîteaux : il
entra donc au monastère de Longpont en Picardie. Il fut à sa mort
enseveli dans cette église, en raison de ses nombreux miracles. |
| Bx
Conrad d’Urach |
En
1227, abbé de Cîteaux. C’est sur son initiative que, depuis sept
siècles et plus, le “Salve” est chanté chaque soir dans les églises
de l’Ordre. |
|
Simon
de Rojas
 |
Le
P. SIMON DE ROJAS, de l'Ordre Trinitaire, est né à Valladolid, en
Castille (Espagne), le 28 octobre 1552. A l'âge de 12 ans, il entra
dans le couvent des Trinitaires de sa ville natale, où il fit sa
profession religieuse le 28 octobre 1572; il étudia à l'université
de Salamanque de 1573 à 1579; il fut ordonné prêtre en 1577; il
enseigna la philosophie et la théologie à Tolède de 1581 à 1587;
de 1588 jusqu'à sa mort, il a été supérieur de plusieurs
couvents de sa province et fut envoyé comme visiteur apostolique,
deux fois dans sa province et une fois en Andalousie: il exerça ces
charges avec grande prudence. Le 14 avril 1612, il fonda la Congrégation
des Esclaves du Très Doux Nom de Marie: en 1619, il fut nommé précepteur
des Infants d'Espagne; le 12 mai 1621, il fut élu Provincial de
Castille; le 1 janvier 1622, il fut choisi comme confesseur de la
Reine Isabelle de Bourbon; il mourut le 29 septembre 1624. |
| Bx
Richard Roll |
Dans
l’Angleterre du Nord, en 1349, ermite et mystique, auteur du
“Nuage de l’ Inconnaissance” et
du “Feu d’Amour”. |
| Bx
Charles de Blois |
-
A Auray, pendant la guerre de 100 ans, qu’une longue captivité en
Angleterre contribua à sanctifier. |
| 30 |
Jérôme
.

|
-
En 430, St Jérôme, prêtre et Docteur de l’Eglise. Né aux
confins de la Hongrie et de la Yougoslavie, il connut à Rome
l’ivresse de la découverte intellectuelle, puis en Gaule et dans
le désert de Syrie, celle plus austère de la vie monastique. Il
revint à Rome, secrétaire du Pape St Damase, qui le chargea de réviser
la traduction latine de la Bible, révision qui sera “la
Vulgate”, et dont il donna des commentaires. Il acheva cette
oeuvre à Bethléem, où il vécut les 35 dernières années de sa
vie ; il y assura de surcroît, la direction de quelques
Patriciennes romaines qu’il initia à la vie monastique, à la
lectio divina en particulier. “Ignorer les Ecritures”
assurait-il, “c’est ignorer le Christ”. Là enfin il se
pacifia, communiant peu à peu à l’esprit de la Crèche qu’il
avait choisi pour refuge. Il est l’un des plus féconds
collaborateurs de la Patrologie Latine de Migne dont il remplit, à
lui seul, 6.000 colonnes. |
| Grégoire
l’Illuminateur |
Au
4e siècle, en Arménie, , évêque et apôtre de ce pays : le célibat
ecclésiastique n’y étant pas de rigueur, il fonda une dynastie
qui a gardé l’épiscopat un siècle durant. |
| Bx
Guillaume de Dongelberg |
A
Villers en Brabant, vers 1250,, moine cistercien : souffrant d’une
jambe, on lui
conseilla le repos... “Ah non” dit-il, “je ne vais pas,
pour une jambe, manquer Matines! ” |
| Bx
Frédéric Albert |
En
1876, ami de Dom Bosco et curé durant 32 ans, de Lanzo en Piémont,
jusqu’à sa mort, au terme d’un jeûne d’un mois dont il
disait, tout joyeux, qu’il attendait une grande grâce. |
|
saints du mois
|